Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Papoti Papoton. Aujourd'hui, je vais te parler de positionnement. Et là, si tu me dis, ah non mais Cassandre, moi je suis une entrepreneuse avancée, quoi le positionnement, les fondations, berk, j'ai pas envie, je préfère me focus sur des stratégies avancées, sur de l'acquisition, des tunnels de vente, de la conversion, etc. Non, on va parler de positionnement parce que je vois trop d'entrepreneuses avancées qui font du business, qui font voire même 6 chiffres. qui se cachent derrière un positionnement bancal, mais au quotidien, ça leur fait défaut. Ça leur fait défaut au niveau de leur communication, ça leur fait défaut au niveau de leur page de vente, ça leur fait défaut au niveau de la commercialisation de leur offre. Et j'aimerais aujourd'hui qu'on voit 5 critères fondamentaux que j'ai pu identifier chez les clientes que j'accompagne qui n'ont aucun mal avec leur positionnement. Donc on va voir pourquoi le bon positionnement se trouve rarement où là tu cherches. Pourquoi ça ne t'enfermera absolument pas si tu tranches ? Et comment garder plusieurs cibles sans que ton message parte dans tous les sens ? Et bien évidemment, je garde le cinquième secret à la fin, parce que c'est celui, la plupart du temps, que personne n'a envie d'entendre, et pourtant c'est lui qui va clairement faire toute la différence. Avant qu'on rentre dans le vif du sujet, petite parenthèse, si tu n'es pas encore abonné à Papotis Papoton, je t'invite à activer la cloche, ça te permettra de recevoir... toutes les notifications les vendredis à 8h pour être informé des derniers épisodes. Et puis, ton abonnement permet à soutenir ce podcast. Donc, n'hésite pas à activer ta petite cloche. OK, revenons à notre positionnement. Et si aussi ce sujet me tient à cœur, je ne sais pas si tu suis ma newsletter coulisse sur Substack. Je te mettrai le lien dans la description de cet épisode si tu veux tout suivre en live. Mais je suis en plein réajustement de mon business model. Et justement, j'ai hyper tranché au niveau... de mon positionnement. Ça fait tellement de bien. C'est quelque chose que je disais quand j'étais en appel découverte, que je disais avec mes clientes qui, par moment, j'en parlais en story. Mais c'était jamais écrit noir sur blanc. Et là, le fait de réajuster mon business modèle, forcément, j'ai dû me replonger dans mes fondations. Spoiler, ça ne m'a pas du tout plu et c'était pas agréable. Et c'est fou comme quelque chose que tu fais pour les autres, c'est tellement beaucoup plus simple que de le faire pour soi. Mais ça y est. j'ai affirmé noix sur blanc mon positionnement et si tu veux aller le découvrir, je t'invite à aller suivre mes newsletters coulisses sur Substack. Mais bref, revenons à nos 5 règles pour un positionnement qui arrête de changer tous les 4 matins, un positionnement avec lequel tu te sens hyper aligné. Le premier secret, du moins slash règle, parce que secret ça fait très genre mystère, c'est qu'un positionnement ne s'invente pas, il se repère. On nous a appris qu'un positionnement ça se crée C'est-à-dire, on s'assoit dans un café, on ouvre un petit Google Doc, on fait un brainstorm, on cherche la phrase qui claque et on passe des heures à chercher le bon mot. Mais dans la réalité, les positionnements qui rapportent vraiment sont très rarement inventés. C'est-à-dire qu'ils sont repérés. Et notamment si tu es une entrepreneuse avancée, si tu es une entrepreneuse qui a déjà du client. C'est-à-dire qu'en fait, tu as déjà fait travailler ton positionnement, tu as déjà eu des clients. Ton positionnement de cœur, ton positionnement niche. Il est déjà en place et c'est le marché qui te le montre. Sauf que toi, tu ne veux pas le voir. Et la plupart du temps, tu ne le vois pas parce que tu es trop occupé à chercher ailleurs. Tu es trop occupé à chercher le positionnement miracle. Je fais focus avec une cliente là dernièrement. Elle n'avait pas de site internet, pas de plaquette commerciale. Elle ne faisait aucune prospection, rien de rien. Et pourtant, c'est les entreprises qui venaient directement la contacter vis-à-vis de son expertise à elle. Et quand on a été en séance, elle a quand même réussi à me trouver un positionnement à l'opposé de ce pourquoi les gens l'ont contacté. Et je lui ai dit non mais attends, mais ça va pas ou quoi ? T'es en train de te compliquer la vie. Ton positionnement, il est écrit. Ça fait deux ans que les personnes te contactent pour ça. Naturellement, dans ta communication, tu parles de ça parce que tu as une vraie appétence, tu as une vraie expertise. Et toi, t'es en train de me chercher, de me dénicher un positionnement qui sort totalement des sentiers. Et c'est trop dommage parce que tu perds du temps. Tu vas te spécialiser dans un positionnement dans lequel tu n'es pas hyper experte ni affirmée. Et du coup, ça va te demander trop d'efforts dans ta communication. Donc reste centré sur ce que tu sais faire et le pourquoi du comment les gens viennent vers toi. Et je ne lui jette pas la pierre. On le fait tout ce genre de process. Parce que ce qui vient à nous, on a tendance à le trouver banal. On se dit, oh bah oui, mais c'est normal, je le fais depuis des années. Mais justement, ce que... tu es en train de faire depuis peut-être 6 mois, 12 mois, 1 an, 2 ans, 3 ans, que personne d'autre ne fait et pour lequel tu es excellente et qu'on vient te chercher sans que tu lèves le petit doigt, c'est peut-être la chose la plus précieuse de ton entreprise actuellement. capitalise dessus. Donc la prochaine fois que quelqu'un te dit « Ah mais il n'y a vraiment que toi qui fais ça » ou « Ah je suis venue vers toi parce que tu proposes ça » ou « Ta méthodologie est excellente, etc. » , ne le prends pas juste comme un compliment, genre prends-le vraiment comme une information stratégique. Vois-le un petit peu comme ton étude de marché gratuite. Deuxième règle et celle-ci, c'est clairement celle qui fait la plus peur, c'est qu'un positionnement exclut et il assume d'exclure les gens. Et je sais Bide ! d'or et déjà que tu vas avoir cette petite voix dans ta tête qui va te dire « Oh mais si je choisis, je vais perdre des clients, je vais me fermer des portes, je vais m'enfermer dans une case et je vais m'ennuyer » . Absolument pas. Sois tranchante, prends des décisions, affirme les personnes avec qui tu as envie de bosser et affirme les personnes avec qui tu n'as pas envie de bosser. Moi, typiquement, dans mon positionnement, j'ai décidé de mettre de côté toutes les entrepreneuses qui n'avaient pas encore de clientes Pourtant, j'aimerais les accompagner. Et d'ailleurs, c'est la cible par laquelle j'ai commencé quand je me suis lancée. J'ai accompagné des entrepreneuses qui n'avaient pas de clientes. Aujourd'hui, je l'ai affirmé noir sur blanc. Vous le savez déjà depuis longtemps, si vous êtes des habitués à papotis papoton, ça fait un moment que je n'accompagne plus d'entrepreneuses très débutantes qui n'ont pas eu une seule cliente. Mais je l'ai affirmé noir sur blanc. Juste le fait de l'avoir dit, d'avoir même segmenté une tranche en termes de chiffre d'affaires, ça fait peur ? Je ne vais pas vous mentir, ça fait peur et en même temps, je trouve que c'est hyper challengeant et ça nous permet vraiment de nous positionner et j'affirme que je dis non à certaines personnes et je dis oui à certaines personnes. Et c'est là où je vais être la plus percutante au niveau de ma communication, je vais être la plus percutante au niveau de l'expertise et je sais à qui je parle, je connais exactement cette cible, je connais exactement ce qu'elle gagne. les problématiques qu'elle vit. Et donc, je vais être vraiment 100% efficace et la transformation ne sera que meilleure. Alors, on va prendre une métaphore. Et vous savez que j'adore mes métaphores loufoques sur Papouti Papoton. Mais imaginez que demain, vous entrez dans une boutique qui vous vend des fruits, des burgers, de la viande, des légumes et tout ça dans le même rayon. Et vous allez vous dire, mais attends, c'est quoi ici ? C'est une épicerie ? C'est une boucherie ? C'est un fast-food ? Je ne comprends pas. Alors oui, le seul point commun, c'est la nourriture. Mais vous ne savez pas pourquoi vous irez dans cette boutique plutôt que chez un marchand de fruits spécialisés en fruits et légumes ou chez un fast-food spécifique ou dans une boucherie qui ne fait que du 100% français. Et clairement, quand on commence à ne pas savoir pourquoi on irait quelque part, on n'y va pas. C'est trop compliqué. Quand il y a trop de choix, le cerveau, il préfère ne pas faire de choix parce qu'il a peur de regretter. Et c'est exactement pareil pour toi. Le point commun de tout ce que tu fais aujourd'hui, c'est ton métier. Mais ta spécificité, elle est où ? Et je vais te rassurer tout de suite parce que je sais que peut-être toi ou d'autres personnes se disent « Ah oui, mais moi, j'ai envie de parler de plein de sujets, etc. » Mais justement, exclure dans ta vitrine, ce n'est pas interdire de parler d'autres choses. Mais, par exemple, sur 100% de contenu, tu vas être focus sur ta zone de génie. sur 80% de tes contenus et 20%, tu te sens libre de parler d'autres choses. Ou sinon, tu fais ton canal d'acquisition principale, tu restes sur du 100% focus sur ton positionnement central et tu ouvres une autre plateforme pour te faire kiffer à parler d'autres choses. L'idée, ce n'est pas de te perdre dans ce que tu fais. Il faut vraiment que tu sois central. Sinon, les gens vont partir dans tous les sens. Surtout qu'aujourd'hui, on est dans une ère où il y a de plus en plus de personnes expertes dans une thématique. Avant, c'était moins le cas, c'est-à-dire qu'on aimait plus des profils multicompétents. Aujourd'hui, on choisit un expert pour sa compétence et on préfère choisir plusieurs experts pour se faire accompagner, pour se former, plutôt que choisir quelqu'un qui est bon en tout et à la fois un peu bon nulle part. Moi, ça fait 7 ans que je suis dans l'entrepreneuriat, j'ai acquis beaucoup, beaucoup de compétences, mais je ne me commercialise que sur une à deux, voire peut-être trois compétences. le reste je vais pouvoir afficher apporter en backup à mes clientes, apporter des ressources, mais ce n'est pas ce que je vais en front commercialiser. Donc ce que je suis en train de te dire, ce n'est pas de te taire sur toutes tes autres passions, tous tes autres sujets, etc. C'est juste de ne pas tout mettre dans ta vitrine parce que ça risque de créer de la confusion. Change ton mindset sur le fait d'exclure et de trancher. Vois plus ça comme une direction plutôt que de s'enfermer. Troisième règle et pas des moindres, un positionnement se construit ni sur ce que font les autres, Merci. ni sur les conseils projetés. Le premier piège, c'est de regarder la concurrence. On scrolle, on voit une consoeur qui cartonne dans ses workshops, dans ses accompagnements, dans ses prestations de services, et on se dit « Ah tiens, c'est trop bien, je pourrais en faire aussi » . On en voit une autre qui fait des carousels super éducatifs, avec des jolies couleurs, et on se dit qu'on devrait faire pareil. Et petit à petit, même sans rendre compte, on se met à communiquer. dans une voie qui n'est absolument pas la nôtre. Et moi, je le vois très souvent parce qu'au démarrage de mes accompagnements individuels, mes clientes remplissent un questionnaire business, un questionnaire un peu d'immersion où je vais vraiment plonger dans toutes les couches de leur entreprise. Et à un moment donné, quand on va parler de la communication, je leur pose une question, à quel point ta communication professionnelle te ressemble aujourd'hui ? Et on est très souvent sur des 2, 3, 4. Et très souvent, c'est parce qu'il y a une problématique au niveau du positionnement, il y a une dissonance entre... ce sur quoi elles se sont affirmées et ce sur quoi elles souhaitent être vues. L'idée, c'est vraiment de trouver un axe qui te permet de communiquer dans une voix qui est la sienne. Et clairement, ça change tout parce que la solution n'est pas d'apprendre à mieux communiquer, c'est juste de revenir simplement à toi et de ne pas chercher des choses trop complexes. Et le deuxième piège qui est encore plus sournois, ce sont les conseils projetés. Alors ceux-là, je l'ai. des tests, et je l'ai encore vu dernièrement en séance individuelle avec une de mes clientes, qui m'a raconté que l'année dernière, elle s'était faite accompagnée par quelqu'un et que la personne l'avait conseillée sur une niche, elle avait orienté très naturellement sur sa niche, et je lui ai demandé, mais toi, est-ce qu'aujourd'hui, tu es concernée par ce sujet ? Est-ce que ça t'anime ? Est-ce que tu as une expertise là-dessus ? Et elle a réfléchi, elle me dit, pas vraiment, mais la personne qui m'accompagnait, elle travaillait beaucoup dans ce milieu. Ça, ça marche beaucoup. Vous savez, par exemple, si vous êtes, je ne sais pas, dététicienne et que vous faites appel à une consultante qui est spécialisée dans les accompagnements des dététiciens, etc., elle va vous projeter des conseils qu'elle-même incarne, voyez, et qu'elle propose. Je ne dis pas que c'est une majorité, mais j'en ai parlé dans l'épisode avec Martine Cosmétique. Je crois que c'était Walker, le chercheur. qui vendait son lancement à travers ses propres lancements. Sa solution était son offre. Et très souvent, quand on se fait accompagner via des personnes qui ont une seule expertise et qui sont forts dans ça, ils vous projettent leurs propres conseils qui s'appliquent à eux. Je ne dis pas que c'est mauvais, je dis juste qu'il faut faire attention avec ça. C'est comme si moi, je vous disais, vends uniquement du premium, parce que moi, essentiellement, je vends du premium et que ça marche pour moi. Ce n'est pas du conseil de vous proposer ça, c'est de la projection. Alors même si j'ai quand même 85 voire 90% de ma clientèle qui sont des coachs, consultantes, thérapeutes, prestataires de services, créatifs qui vont soit de l'accompagnement, soit de la prestation de services. Et leur offre centrale, c'est souvent des offres à quatre chiffres. Mais autour de cette offre centrale, elles ont quand même un écosystème. Moi, j'appelle ça des offres satellites et en fonction de ce qu'elles proposent. Je ne peux pas leur dire, enferme-toi absolument dans du premium. Il faut que ton accompagnement soit du high ticket à 3 à 4 000 euros. Enfin, ce n'est pas OK. Vous voyez, il faut vraiment... Enfin, moi, personnellement, je m'adapte à chaque cliente. Et je pense que c'est important de le dire parce qu'on fait souvent très confiance aux personnes qui nous accompagnent. Et c'est normal, on les paye pour ça. Mais un bon accompagnement, du moins dans la façon dont moi, je vois les choses. Ce n'est pas quelqu'un qui vous emmène vers son univers, c'est quelqu'un qui vous aide à voir le vôtre le plus clairement possible. Donc méfiez-vous un chouïa des conseils qui ressemblent trop à la personne qui les donne. Cinquième règle, c'est qu'un positionnement, c'est un fil conducteur. Ce n'est pas une liste de cibles. Et là, je parle à celles qui sont en train de se dire « Oui, mais d'accord, mais moi, j'ai vraiment plusieurs publics qui me tiennent à cœur, je ne veux pas en sacrifier. » Il va falloir en sacrifier. Vous pouvez en garder certaines et je vais vous expliquer comment. Et c'est plutôt la bonne nouvelle. Mais la plupart du temps, ça demande quand même de faire un sacrifice. Et c'est là où tout le monde dit « Ah ouais, mais je n'ai pas envie de me nicher, je n'ai pas envie d'être hyper spécialisée. » Regardez, moi, je ne me suis pas nichée dans un type de profil entrepreneurial. J'ai des codes, j'ai des consultantes, j'ai des thérapeutes, j'ai pris de l'inter-service, j'ai des créatifs type graphiste, photographe, etc. C'est l'entrepreneuse au global, mais je me suis spécifiée sur une de ces catégories-là. Et ça serait trop long de tout vous expliquer dans cet épisode. Si vraiment ça vous intéresse, je vous invite à aller voir les coulisses de mon entreprise que je développe tous les lundis à 8h sur Substack. Mais à un moment donné, il faut être tranchante. Mais si vous avez du mal à être tranchante, parce que je suis une petite maligne, je suis la petite souris comme ça qui vient chercher toutes les solutions, vous n'êtes pas obligé de choisir entre vos cibles. Par contre, vous êtes obligés de trouver ce qui les relie. Je déteste ce mot « obligés » , ça fait très tchac Mais vous avez compris quoi. Je vous prends l'exemple d'une cliente à moi qui avait vraiment plusieurs cibles sur le papier qui n'avaient absolument rien à voir les uns avec les autres. Des profils différents, des âges différents, des problématiques différentes. Et pendant presque une heure, on a taffé, on a tourné autour du sujet. Et à un moment donné, au détour d'une phrase, même sans rendre compte, Elle a prononcé vraiment une expression toute simple, une expression d'ailleurs que les gens lui disaient H24 quand ils venaient la chercher. Et je l'ai arrêtée tout de suite et je lui ai dit mais attends, répète ce que tu viens de dire. Parce que cette expression-là, en fait, elle te permet aujourd'hui de réunir tout ton public sous une seule et même bannière. Et ta méthode vient combiner trois approches que personne d'autre ne combine dans ton secteur. Et clairement, c'est ça ta signature. Autre exemple, donc... Comme je vous l'ai dit, j'accompagne différentes typologies d'entrepreneuses, mais moi, mon fil conducteur, ça reste la tranche de chiffre d'affaires. Donc aujourd'hui, je me positionne uniquement sur des entrepreneurs qui génèrent entre 20 000 à 180 000 euros de chiffre d'affaires, uniquement des entrepreneurs qui ont des clientes, uniquement des entrepreneurs qui soit font un chiffre d'affaires en dentiste, soit n'arrivent pas à dépasser leur plafond de verre. Et mine de rien, entre une entrepreneuse qui fait un chiffre d'affaires en temps de scie et une entrepreneuse qui n'arrive pas à dépasser son plafond de verre, elles ne vivent pas les mêmes choses dans leur quotidien. Par contre, j'ai réussi à trouver un point commun entre ces deux profils d'entrepreneuses, c'est que dans tous les cas, elles n'ont pas les résultats escomptés. Donc, elles ont tendance à travailler beaucoup plus que ce qu'il faudrait pour avoir des résultats à la hauteur de leur ambition. Donc, elle travaille plus, elle ne souffle pas au quotidien. Elles ne sont pas rentables vis-à-vis du travail qu'elles fournissent. Et ça, vraiment, ça devient mon fil conducteur au niveau de ces deux cibles. Par contre, je ne peux pas les accompagner de la même façon, vous voyez. Et je ne suis pas en train de vous dire qu'il faut créer un écosystème où une offre égale une cible. Je trouve qu'il n'y a rien de pire. L'idée, c'est de créer un écosystème où votre cible va pouvoir se balader d'offre en offre. C'est-à-dire que moi, une cliente qui a un chiffre d'affaires en dent de scie, on va d'abord travailler ça. Mais par contre, une fois qu'elle aura un chiffre d'affaires stable... ou peut-être qu'elle n'arrivera plus à dépasser le chiffre d'affaires qu'elle génère sur 6 à 9 mois, va pouvoir rentrer dans la suite de mon écosystème, etc. Je ne vous en parle pas trop parce que je suis en plein réajustement et création de ce nouveau écosystème. Mais l'idée, c'est de pouvoir proposer un parcours qui soit logique pour votre cliente, qui permet aussi de capitaliser sur vos clients actuels plutôt qu'à chaque fois aller chercher de nouveaux clients. Mais vous voyez, je n'ai pas fait une offre, par exemple, pour une cliente qui a des problèmes vis-à-vis de YouTube, une offre pour une cliente qui a des problématiques sur Instagram, une offre pour une cliente qui a des problématiques sur Facebook, parce que clairement, c'est trop complexe. Si je reprends le même exemple, ça pourrait être ma cible, c'est des nanas qui sont sur YouTube, des nanas qui commencent à avoir des résultats, mais ce n'est pas assez à la hauteur de leurs espérances, et des nanas où, ça y est, sur YouTube, en fait, elles ont cassé le game et elles veulent se développer sur une autre plateforme, mais elles ne savent pas qu'est-ce qui est le plus adéquat pour elles. C'est deux cibles différentes, mais qui restent dans le même écosystème. Et en fait, il faut que je réussisse dans le positionnement à trouver un fil conducteur. Il y a cette possibilité. Mais cette possibilité, elle est essentiellement pour les personnes qui n'arrivent pas à trancher ou ça leur tient vraiment à cœur d'accompagner différents personas au sein de leur écosystème. Mais encore une fois, il faut réussir à trouver ce fil conducteur. Si vous, il y a quelque chose qui vous appelle beaucoup plus que quelque chose d'autre, franchement, vous ne cassez pas la tête, allez-y à fond sur votre cible de cœur. Donc ce fil conducteur, il n'est pas là pour vous appauvrir, il est là pour que chaque pièce du puzzle de votre entreprise renforce le précédent et ça évite de diluer le message. Ce qu'il y a à retenir, c'est que si vous avez des problématiques avec votre cible, trouvez un lien commun entre toutes ces cibles, proposez un écosystème qui soit cohérent, qui permette d'embarquer votre cible et pas un écosystème pop-up avec une offre pour chaque cible. Parce que ça ne fonctionnera pas. Et si c'est encore trop flou pour vous, n'hésitez pas à réserver un appel découverte avec moi. C'est très simple. Vous avez d'abord un formulaire de candidature à remplir. Je vois si vous êtes dans ma catégorie de clientèle. Si c'est au feu vert, dans les 48 heures, je vous envoie un lien. On papote pendant une petite demi-heure et on voit quel est le type d'accompagnement qui est le plus adapté à vos besoins. Cinquième et dernier critère qui, je vous l'ai dit en introduction de ce podcast, personne n'a trop envie de l'entendre. c'est que... Le positionnement gagnant, c'est celui qui vous demande le moins d'efforts. On croit toutes qu'un positionnement à 5 chiffres, 6 chiffres doit être ambitieux, spectaculaire, original, différent de tout ce qui existe, qu'il faut se creuser la tête par-dessus tout pendant des semaines pour le trouver, alors qu'en réalité les meilleurs positionnements ce sont... ceux sur lesquels vous pourriez créer du contenu les yeux fermés. Parce que vous vivez H24, ces sujets, tous les jours, avec vos clientes, dans vos séances, dans vos échanges. Et encore une fois, je prends mon propre cas de figure. Même si ce n'était pas écrit noir sur blanc, j'accompagnais déjà naturellement les cibles dont je vous ai parlé. Mais le fait de l'avoir noté, je sais que ça va être très bénéfique pour moi. Et ça ne m'a pas demandé un grand effort. Bien que j'ai eu des pages et des pages de blabla, de brainstorm, etc. À un moment donné, j'ai repris le nombre de clientes que j'avais eues depuis que j'accompagne des personnes en individuel. J'ai regardé les chiffres, j'ai regardé les tendances, j'ai fait une moyenne. Et en fait, on est arrivé toujours au même sujet, toujours à la même cible. Donc à un moment donné, l'évidence, elle est sous nos yeux. Donc il faut arrêter de trop tourner autour du pot et s'affirmer sur quelque chose qu'on sait faire et qu'on connaît. Et il n'y a rien de spectaculaire dans, par exemple, moi, mon positionnement ou dans les clientes que j'accompagne. Mais c'est celles-ci que j'accompagne. Je les connais par cœur. Et donc, du coup, dans ma communication, dans les éléments que je vais pouvoir proposer à travers mon podcast, à travers mes newsletters, parce que maintenant, j'ai la coulisse entreprise et la coulisse business, je vais pouvoir vraiment être efficace et surtout taper dans le mille. Je le vois, Laetitia, ma cliente qui est clinicienne sexologue, Léa qui fait de la prévention contre la sexualité infantile. Loumna qui est sophrologue et qui accompagne les particuliers et maintenant professionnels dans la gestion de leur stress. Margot qui est coach personnelle. Bérangère qui fait de la coiffure holistique. Céline qui est consultante dans la transformation en entreprise. Célia qui est coach sportif pour les femmes qui vivent un postpartum. Marianne qui fait du design pour les marques. Marion qui propose des ateliers créatifs pour du B2C et du B2B. Bref, la liste est longue. Mais toutes mes clientes, à un moment donné, ont fait le choix. de se positionner dans leur zone de génie pour être rentable, pour être durable, pour aussi prendre du plaisir dans leur communication. Et aujourd'hui, ça leur apporte des résultats. Ce n'est pas des décisions au feeling qu'elles ont prises. Elles se sont vraiment basées sur ce qu'elles savaient faire. Donc, simplifier, ce n'est pas faire moins au hasard, c'est enlever ce qui ne sert pas. Et les chiffres, la plupart du temps, sont à l'appui. Donc, si votre positionnement aujourd'hui vous épuise, c'est que ce n'est pas le bon. Donc on récapitule, petit 1, un positionnement. ne s'invente pas. Il se repère dans les demandes qui viennent à vous. Deuxièmement, un positionnement, il l'exclue et il assume d'exclure. Troisièmement, un positionnement ne se construit ni en copiant les autres, ni en suivant des conseils projetés. Quatrièmement, un positionnement peut être un fil conducteur, pas une liste de cibles. Et cinquièmement, Un bon positionnement, c'est celui qui vous demande le moins d'efforts et qui se mesure avec des chiffres, avec de la data, avec de la métrique. Donc si en écoutant cet épisode, vous êtes reconnu dans au moins trois de ces cinq critères, parce que vous changez souvent de cible et que vous regardez beaucoup ce que font les autres, ou parce que créer du contenu vous épuise, alors ce n'est peut-être pas finalement un problème de motivation ou de talent, parce que votre business actuellement rapporte, vous avez des clients. c'est peut-être tout simplement un problème de positionnement. Et la bonne nouvelle, c'est que ça travaille. Même si vous êtes une entrepreneuse avancée et que vous avez la flemme de vous replonger dans les fondations, des fois, peut-être qu'une demi-journée de taf, c'est assez suffisant pour venir réagister votre positionnement et du coup faire... aligner votre business model et du coup votre business plan. Et d'ailleurs, si vous avez besoin d'un coup de pouce pour venir réajuster votre business model et réaligner votre plan d'action, n'hésitez pas à remplir le formulaire de candidature. Comme d'habitude, si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à lui donner du love, une petite note, à le partager à quelqu'un qui en a grandement besoin. Il est temps pour moi de poser mon micro. C'était Cassandre sur Papotis Papoton. Bisous bisous !