Speaker #0Bonjour et bienvenue sur le podcast Trauma Complexe. Je m'appelle Nathalie Grillet, je suis thérapeute familiale et systémique spécialisée dans les traumas de l'enfance et leurs conséquences à l'âge adulte. Je suis très heureuse de vous retrouver aujourd'hui pour un nouvel épisode. Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans le premier épisode de cette nouvelle saison. Aujourd'hui, et pour accompagner l'ouverture de ce podcast, à la question du trauma complexe, il me semble tout à fait approprié d'aller explorer ce qu'est le trauma complexe. Le mot trauma est aujourd'hui de plus en plus utilisé. On le rencontre dans les livres, sur les réseaux sociaux, dans les podcasts, dans les échanges autour de la santé mentale. Et c'est une bonne chose que certaines réalités longtemps méconnues puissent être aujourd'hui nommées et comprises. Alors commençons par définir ce que nous entendons par trauma complexe. Lorsque nous pensons à un traumatisme, nous imaginons souvent un événement particulièrement grave, un accident, une agression, une catastrophe, un attentat, la mort brutale d'un proche, autrement dit quelque chose qui surgit dans la vie d'une personne, qui la confronte à une menace intense et qui peut bien sûr chez certaines personnes Laisser des traces durables. On parle alors dans ce genre de vécu plutôt d'un trauma de choc, un trauma lié à un événement ponctuel, souvent clairement identifiable. Le trauma complexe, lui, ne résulte généralement pas d'un événement unique, mais d'expériences traumatiques qui se répètent et se prolongent dans le temps. Il s'inscrit, lui, dans la durée. Le trauma complexe peut se développer à l'âge adulte, à la suite de violences ou d'expériences traumatiques répétées. Mais dans ce podcast, je vous propose d'explorer plus particulièrement le trauma complexe qui trouve son origine dans l'enfance. L'enfance est une période où l'enfant est en plein développement. Il est particulièrement vulnérable et les expériences qu'il vit de manière répétée dans ses relations peuvent avoir un impact profond sur son sentiment de sécurité, sur sa régulation émotionnelle, sur la construction de sa personnalité. mais aussi sur la manière dont il va rentrer en relation avec les autres. Dans le contexte du trauma complexe, un enfant peut devoir faire face à des situations de violence grave, à de la maltraitance physique ou émotionnelle. Il peut ainsi être régulièrement exposé à la peur, à l'humiliation, au rejet, à l'imprévisibilité, à des violences corporelles, à l'intrusion, au contrôle ou encore à des conflits familiaux importants. Mais le trauma complexe peut aussi se construire à partir de ce qui a manqué à l'enfant, lorsque certains de ses besoins essentiels n'ont pas reçu, de manière répétée, de réponses suffisamment adaptées, comme une présence rassurante, suffisamment de protection, du réconfort, de l'attention, ou encore la présence d'un adulte capable de l'accompagner lorsqu'il pleure, lorsqu'il a peur ou lorsqu'il est débordé par ses émotions. Autrement dit, pour... Pour comprendre le trauma complexe, il ne suffit pas de regarder ce que l'enfant a subi, il faut aussi regarder ce dont il aurait eu besoin et qu'il n'a pas suffisamment reçu. C'est une distinction importante, parce que ce qui a manqué à un enfant peut avoir autant d'importance que ce qu'il a subi. Lorsque nous cherchons ce qui a pu être traumatique dans notre vécu, nous avons souvent tendance à chercher des événements. Nous nous demandons « qu'est-ce qui s'est passé ? » Y a-t-il eu des violences, des abus, un événement dramatique ? Ce sont évidemment des questions importantes, mais elles ne suffisent pas toujours. Il peut être utile d'aller explorer un peu plus en profondeur et de se poser peut-être d'autres questions. Quand j'avais peur, est-ce que quelqu'un venait vers moi ? Quand j'étais triste, est-ce que quelqu'un était là pour me consoler ? Quand je faisais une erreur, est-ce que j'étais accompagnée ou humiliée ? Quand j'exprimais une émotion forte, est-ce que l'adulte en face de moi était capable de rester présent ? Est-ce que je pouvais demander de l'aide ? Est-ce que j'avais le droit d'exprimer mes besoins ? Est-ce que je pouvais être en désaccord sans craindre de perdre l'amour ou la relation ? Est-ce que les adultes qui étaient censés prendre soin de moi étaient suffisamment prévisibles ? pour que je puisse me sentir en sécurité et me détendre en leur présence ? Toutes ces expériences, lorsqu'elles se répètent au fil des années, influencent la manière dont l'enfant se sent en sécurité. développe sa confiance en lui et envers les autres et entre en relation. Dans le trauma de choc, il peut y avoir un avant et un après clairement identifiables, un événement qui vient interrompre le cours normal de la vie. Si vous souffrez des conséquences d'un trauma complexe, il n'y a pas toujours un événement précis que vous pouvez identifier. Il peut plutôt s'agir d'expériences difficiles qui se sont répétées au fil du temps et qui faisait simplement partie de l'environnement dans lequel vous avez grandi. Et lorsque l'on grandit dans un certain environnement, sans en connaître d'autres, on peut considérer cette manière de vivre et d'être en relation comme normale, au point que l'idée même de la questionner ne vous est peut-être jamais venue à l'esprit. Un enfant ne se dit pas « ce qui se passe dans ma famille n'est pas normal » ou bien « mes besoins émotionnels ne sont pas suffisamment pris en compte » . Il va essayer de s'adapter, tant bien que mal, au monde dans lequel il évolue. C'est probablement l'un des points les plus importants pour comprendre le trauma complexe. Un enfant est donc profondément dépendant des adultes qui prennent soin de lui. Il dépend d'eux pour être nourri, protégé, réchauffé, soigné. Mais il dépend d'eux aussi pour apprendre progressivement à comprendre ce qu'il ressent, à vivre ses émotions et à retrouver un état d'apaisement lorsqu'il est effrayé, frustré ou bouleversé. Ses capacités ne sont pas innées. Un petit enfant ne naît pas avec la capacité de réguler seul toutes ses émotions. Il apprend progressivement à le faire dans la relation avec son parent ou avec la personne qui prend soin de lui. Lorsqu'un bébé pleure et qu'un adulte le prend dans ses bras, lui parle, le berce et cherche à comprendre ce qui lui arrive, quelque chose de très important se passe. L'enfant ne reçoit pas seulement une réponse à un besoin immédiat, il fait aussi l'expérience qu'un état de détresse peut être apaisé et qu'il peut retrouver une sensation de sécurité grâce à la co-régulation que lui propose l'adulte. Mais il apprend également quelque chose de fondamental dans la relation. Il découvre qu'il peut se fier à un autre, qu'il peut compter sur lui lorsqu'il en a besoin, et peu à peu, que le monde peut être bienveillant avec lui. Ses expériences se répètent des centaines, voire des milliers de fois au cours de l'enfance. Quand il a peur, quelqu'un le rassure. Quand il tombe, quelqu'un vient le consoler. Quand il est frustré, l'adulte reste présent et l'aide à accueillir ce qu'il ressent. Quand il se met en colère, l'adulte peut accueillir cette colère sans que la relation soit remise en cause. Quand il fait une erreur, il peut être accompagné sans être rejeté. Quand il éprouve une émotion forte, il découvre peu à peu qu'il peut la ressentir, comprendre ce qu'elle cherche à lui signaler, exprimer à l'autre ce dont il a besoin et retrouver ensuite un état d'apaisement. C'est à travers la répétition de ces expériences que l'enfant développe progressivement ses propres capacités de régulation émotionnelle et comportementale. Mais imaginons maintenant un enfant dont les expériences sont très différentes. Lorsqu'il pleure, personne ne vient. Ou bien l'adulte vient, mais il est lui-même tellement débordé qu'il se met en colère. Lorsque l'enfant a peur, on se moque de lui. Lorsqu'il exprime un besoin, on lui fait comprendre qu'il dérange. Lorsqu'il se trompe, il est humilié. Lorsqu'il cherche de la proximité, l'adulte peut parfois être chaleureux et à d'autres moments, devenir brusquement froid, menaçant ou absent. L'enfant ne sait jamais vraiment ce qui va se passer. Alors il commence à observer. Il regarde les visages, il écoute les intonations, il surveille les changements d'humeur, il essaie de deviner ce qui pourrait déclencher la colère d'un parent. Il apprend peut-être à parler moins fort, à ne pas demander certaines choses, à retenir ses larmes et à éviter certains sujets. Un autre enfant apprendra au contraire à devenir très agréable, très serviable, très attentif aux besoins des adultes. Un autre encore se réfugiera dans son monde intérieur. Un autre cherchera à devenir presque invisible. Et un autre encore... cherchera très tôt à prendre le contrôle, à se montrer plus fort, comme une manière de ne plus se sentir vulnérable. et de tenter ainsi de se protéger de nouvelles souffrances. Ce que nous pensons être des traits de caractère se révèle souvent être, du moins en partie, le résultat d'un apprentissage qui remonte à ce genre de vécu. Comment dois-je être pour rester suffisamment en sécurité dans cette famille ? Comment dois-je me comporter pour préserver le lien ? Qu'est-ce qu'il vaut mieux que je montre ? Et qu'est-ce qu'il vaut mieux que je cache ? Nous reviendrons longuement sur ces adaptations dans les prochains épisodes parce qu'elles sont essentielles pour comprendre le trauma complexe. Mais avant cela, il faut saisir le paradoxe auquel certains enfants sont confrontés. L'enfant a besoin du lien avec les adultes qui prennent soin de lui. Sa survie dépend de cet autre. Il ne peut ni fuir, ni changer de parent, ni lutter contre ce parent qui représente son monde. Il ne dispose pas non plus des ressources d'un adulte pour analyser la situation, demander de l'aide, prendre de la distance ou se protéger autrement. Or, il arrive que l'adulte dont il dépend soit aussi celui qui lui fait peur, celui qui l'humilie, celui qui l'envahit, celui dont les réactions sont imprévisibles ou encore celui qui n'est pas disponible lorsqu'il aurait besoin d'être protégé et réconforté. L'enfant se retrouve alors dans une situation extrêmement complexe. Il doit chercher la sécurité dans une relation qui peut elle-même être source d'insécurité. Et il doit, malgré tout, préserver ce lien. Il ne le fait pas de manière consciente. Il ne construit pas une stratégie réfléchie en se disant « Pour continuer à être aimé, je vais devenir très sage » ou « Pour éviter les conflits, je vais apprendre à ne plus ressentir mes besoins » . Ces adaptations se mettent en place progressivement, sans conscience, et elles ont une fonction. Elles permettent à l'enfant de continuer à appartenir à son environnement, de rester relié, de réduire autant que possible le danger, de ne pas être submergé en permanence. C'est aussi pour cela qu'il est important de ne pas regarder ces adaptations uniquement comme des problèmes. Mais à l'âge adulte, elles peuvent par contre devenir coûteuses. Elles limitent la liberté d'être pleinement soi-même, elles compliquent les relations, elles rendent difficile l'expression de ses besoins ou elles maintiennent un état d'alerte qui n'est plus adapté au présent. Et surtout, la capacité d'autorégulation n'est pas acquise. Mais au moment où ces adaptations se sont mises en place, elles étaient nécessaires pour maintenir au mieux la relation avec le parent. Le trauma complexe ne se définit donc pas seulement par ce qui est arrivé à l'enfant, il concerne aussi la manière dont celui-ci a dû s'adapter intérieurement, au fil du temps, pour pouvoir vivre avec des expériences qui se répétaient. Et c'est précisément parce que ces expériences se produisent pendant l'enfance qu'elles ont un impact si profond. L'enfance est une période de développement. Le cerveau se développe, le système nerveux mûrit, les capacités de régulation émotionnelle se construisent, la perception de soi se forme, les attentes envers les autres se mettent en place. L'enfant apprend progressivement « est-ce que le monde est un endroit relativement sûr ? Est-ce que je peux faire confiance ? Est-ce que quelqu'un viendra lorsque j'ai besoin d'aide ? Est-ce que mes émotions sont acceptables ? Est-ce que mes besoins ont une place ? Est-ce que je peux dire non ? » Est-ce que je peux être moi-même tout en restant en relation ? Il ne se pose évidemment pas ces questions avec des mots de manière consciente. Il les apprend à travers les expériences relationnelles dans son quotidien. Si, encore et encore, il fait l'expérience que ses besoins dérangent, il pourra apprendre à ne plus les exprimer. Si sa tristesse entraîne du mépris, il pourra apprendre à la cacher. Si la colère d'un adulte peut surgir brutalement, Il pourra apprendre à surveiller en permanence les signes annonciateurs d'un changement d'humeur chez ce dernier. S'il doit régulièrement s'occuper émotionnellement d'un parent, il pourra apprendre très tôt à être attentif aux autres, tout en perdant progressivement le contact avec ce qu'il ressent lui-même. S'il découvre que dire non met la relation en danger, il pourra devenir extrêmement difficile pour lui, plus tard, de poser une limite sans ressentir de peur ou de culpabilité. C'est ainsi que certaines expériences de l'enfance peuvent continuer à influencer la vie adulte longtemps après que la situation initiale ait disparu. Et là encore, il faut être prudent. Cela ne signifie pas non plus qu'un enfant ayant vécu des situations difficiles développera nécessairement un trauma complexe. Les conséquences dépendent de nombreux facteurs. La nature des expériences compte, leur intensité, leur fréquence, leur durée, l'âge de l'enfant, mais aussi les ressources qui étaient présentes autour de lui. Un enfant peut avoir vécu des moments très difficiles et avoir par ailleurs bénéficié de la présence d'un grand-parent sécurisant. d'un enseignant attentif, d'un frère ou d'une sœur protectrice, d'un autre parent disponible ou d'une relation suffisamment stable pour lui permettre de vivre aussi des expériences dans lesquelles il pouvait se sentir en sécurité. La possibilité de réparation est également importante. Tous les parents se trompent ici ou là. Tous les parents peuvent être fatigués, agacés, indisponibles ou injustes à certains moments. Une relation qui sécurise l'enfant n'est pas une relation forcément parfaite. Ce qui compte beaucoup est ce qui se passe après. Un parent peut perdre patience puis revenir vers son enfant, reconnaître ce qui s'est passé, s'excuser, écouter ce que l'enfant a ressenti et rétablir le lien. L'enfant découvre alors quelque chose de fondamental. Une relation peut traverser un conflit sans être détruite. On peut être en désaccord et continuer à s'aimer. Quelque chose peut se rompre momentanément, puis se réparer. Dans les environnements où l'enfant se sent fortement en insécurité, cette réparation est trop souvent insuffisante, voire complètement absente. L'enfant reste seul avec ce qu'il a vécu, ou bien on lui explique que rien ne s'est passé, qu'il exagère, qu'il est trop sensible, que c'est lui le problème. Et peu à peu, il peut apprendre à douter de ses propres perceptions. Il peut se demander s'il a le droit de ressentir ce qu'il ressent. Il peut commencer à croire que ses émotions sont excessives, que ses besoins sont trop importants, qu'il doit faire davantage d'efforts pour être aimé ou que les difficultés relationnelles viennent nécessairement de lui. Le trauma complexe affecte profondément la construction de soi. L'enfant ne peut pas facilement se dire « mon parent ne sait pas répondre à mes besoins parce qu'il est lui-même en difficulté » . L'enfant a tendance à ramener l'expérience à lui, et cela toujours car il est dépendant de l'adulte, qu'il ne peut donc pas remettre en cause. Si l'adulte est froid, il peut croire qu'il n'est pas assez aimable lui-même. S'il est constamment critiqué, il peut croire qu'il n'est jamais assez bien. S'il est rejeté lorsqu'il exprime ses émotions, Il peut croire que quelque chose ne va pas dans sa manière de ressentir. S'il doit sans cesse s'adapter à l'humeur d'un adulte, il peut apprendre que la relation dépend de sa capacité à anticiper, calmer ou satisfaire l'autre. Et ces conclusions vont accompagner la personne pendant très longtemps. Elles ne prennent pas forcément la forme de pensées clairement formulées. C'est de l'ordre de la mémoire implicite. Elles apparaissent dans la manière de réagir. Dans la difficulté à demander quelque chose, dans le besoin d'être rassuré, dans la peur d'être abandonné, dans le sentiment de devoir toujours faire plus, dans l'impossibilité de se reposer vraiment, dans le fait de se sentir immédiatement coupable lorsqu'une personne semble déçue, dans la difficulté à reconnaître qu'une relation est devenue mauvaise pour soi, ou encore dans l'impression de ne pas vraiment savoir ce que l'on veut. C'est pour cela que certaines personnes découvrent le trauma complexe assez tard. Elles peuvent avoir passé une grande partie de leur vie à penser « je suis comme ça, c'est ma personnalité, je suis trop sensible, je manque de confiance, je suis trop anxieux, j'ai besoin de tout contrôler, je n'arrive pas à dire non, je me mets dans des colères très fortes, je réagis parfois de manière excessive, je choisis toujours des relations compliquées » . Le travail sur soi nous propose d'envisager tout cela différemment. Certaines réactions que nous considérons comme des défauts ou des traits de personnalité ont parfois été à l'origine des adaptations nécessaires pour faire face à un environnement difficile. Avec le temps, elles ont pu devenir automatiques et continuer à influencer notre manière de percevoir les situations, de ressentir et de réagir. Mais notre cerveau possède, tout au long de la vie, une capacité de transformation. C'est ce que l'on appelle la plasticité cérébrale. De nouvelles expériences, lorsqu'elles se répètent dans un contexte suffisamment sécurisant, peuvent progressivement modifier nos perceptions et favoriser de nouvelles réponses. Une situation autrefois perçue comme menaçante peut, peu à peu, être vécue avec davantage de sécurité. Une réaction de peur, de colère, de retrait ou de contrôle peut progressivement laisser davantage de place à l'observation, à l'apaisement et Ausha. Les thérapies psychocorporelles peuvent accompagner ce processus Merci. en prenant en compte à la fois les émotions, les sensations corporelles, les réactions du système nerveux et notre manière d'entrer en relation. Elles permettent progressivement de mieux reconnaître ce qui se passe en nous, de retrouver davantage de sécurité dans notre corps, d'identifier nos besoins, de poser des limites plus ajustées et d'expérimenter de nouvelles façons d'être en relation. À travers la répétition de ces nouvelles expériences, notre manière de nous percevoir De percevoir les autres et de réagir aux situations peut évoluer. Le travail thérapeutique ouvre ainsi progressivement davantage de choix, de souplesse et de liberté dans notre manière de vivre, de ressentir et d'être en relation. Dans les prochains épisodes, nous explorerons différents aspects des conséquences du trauma complexe chez l'adulte. J'essaierai de vous proposer des exercices pratiques pour vous accompagner vers davantage de sécurité intérieure. de liberté et de confiance dans votre relation à vous-même, dans vos relations avec les autres, mais aussi dans l'exercice de la parentalité. Je vous retrouve donc très bientôt pour la suite et si vous appréciez ce podcast, n'hésitez pas à lui donner une note sur votre plateforme d'écoute et à écrire un commentaire. C'est cela qui lui permettra de devenir de plus en plus visible. Merci. Merci d'avoir écouté cet épisode. Le chemin de guérison nous invite souvent à entreprendre un voyage vers nous-mêmes. Nous pouvons retrouver au plus profond de nous ce qui est resté vivant et lumineux. Il nous amène aussi à développer des qualités humaines qui nous permettent de vivre plus librement. Peu à peu, le lien que nous avons avec nous-mêmes, avec l'autre et avec le monde se transforme.