Speaker #0Bienvenue dans Parle-moi cheval, le podcast où on papote chevaux sans filtre, entre passion, réflexion et petites remises en question. Je suis Marion, propriétaire d'Eol, un poulain curieux, et de Roi, un châtelain avec plus de caractère que de centimètres. Mes chevaux vivent à la maison, et ici je te partage tout. Mes expériences, des interviews inspirantes, des études scientifiques, mais surtout quelques anecdotes croustillantes. Parce qu'avoir un cheval, c'est magique. mais ce n'est pas que des licornes et des paillettes. Avec moi, on parle vrai, on parle bien-être, mais surtout, on parle cheval. Un nouvel épisode t'attend chaque semaine, alors installe-toi bien, on en a des choses à se raconter. La semaine dernière, on a parlé de la dermite. Autant te dire que c'était pas l'épisode le plus glamour. Alors aujourd'hui, on change de mood et on plonge dans la belle histoire. Celle de ma rencontre avec Lucie, la naisseuse d'Eol, et spoiler alert, cette fois-ci c'est vraiment juste du bonheur. Si tu me suis sur Insta, tu sais peut-être qu'Eol est arrivé dans ma vie via une réservation in utero. A l'époque, quand j'ai signé les papiers, j'ai voulu me rassurer en allant lire des témoignages. Mais autant te dire que j'ai vite compris pourquoi on n'en entendait pas parler. C'est en fait plutôt rare. J'ai seulement réussi à trouver 2-3 retours un peu perdus sur des forums et puis c'est tout. Et souvent sans réel suivi sur les années pour voir un peu la suite de cette aventure. Alors voilà, avec cet épisode j'ai envie de te partager mon expérience, te faire découvrir cette option méconnue mais qui est plutôt super chouette. Alors allez, serre-toi un petit verre, installe-toi bien, je vais te raconter comment j'ai rencontré... le cheval de mes rêves. Retour en 2023. Je suis en train de terminer mes études et j'ai enfin un boulot stable. Je suis prof des écoles et j'ai donc l'assurance d'avoir un salaire. Mais soyons honnêtes, pour le moment, mon compte en banque n'est pas encore prêt à suivre le cheval de mes rêves. Et pourtant, j'en ai un en tête depuis une bonne quinzaine d'années. J'ai dans ma tête l'ibérique idéal. Et spoiler alert, ce n'est vraiment pas donné. Mais moi, je ne voulais pas faire de compromis. Je voulais vraiment me donner les moyens de pouvoir vivre ce rêve pleinement. Donc voici, en liste, mes critères, soit de l'enfer, soit du paradis. Je voulais un ibérique plein papier, soit pure race espagnole, soit lusitanien, mais sans tête busquée parce que je ne suis pas vraiment fan. Et je ne souhaitais pas de croisement car j'aime l'idée qu'on préserve les lignées et je voulais vraiment encourager ce travail. Je souhaitais un fall pour pouvoir suivre cette aventure de A à Z. C'est vrai que j'ai pu vivre cette belle aventure avec Roi en l'ayant eu poulain à l'âge d'un an et je voulais vraiment recommencer cette merveilleuse aventure. Je souhaitais un ongre pour que ça matche avec moi qui suis plutôt avec des mâles et avec Roi. qui est très hormonal avec les juments. Étant donné que je savais qu'à terme, ils vivraient tous les deux, je voulais que ça se passe bien. Donc, j'ai respecté aussi les critères de roi. Niveau morphologie, je voulais un modèle plutôt compact et orienté vers le sport. Je voulais qu'il soit plutôt petit, à savoir environ 1m60, puisque je ne suis pas bien grande non plus. Je voulais un joli dos porteur et plutôt long. pouvoir sceller plus facilement. Je souhaitais aussi que mon cheval ait de belles allures puisque je voulais m'offrir la possibilité de pouvoir sortir en concours si j'en avais l'envie. Et moi les concours qui m'intéressent c'est plus spécifiquement le dressage et l'équitation de travail. Un point non négligeable pour moi, je souhaitais un cheval de couleur, idéalement Isabelle. J'aime beaucoup le gène crème ou encore le gène pearl mais je refusais la... possibilité d'un double dilué en raison des risques de santé, notamment le carcinome que j'ai déjà pu vivre avec Kétio, qui est beaucoup plus récurrent chez des doubles crèmes. En tout cas, c'est mon expérience et ça a donné ce critère. Et enfin, et non des moindres, je voulais un mental. Je veux un cheval expressif mais réfléchi. En effet... après avoir eu Keicho qui était constamment dans l'hypervigilance et avec lequel je me suis souvent sentie en insécurité, je voulais un petit cheval guerrier, dynamique et respectueux de mon espace. Je sais que l'éducation fait beaucoup, mais il y a tout de même des tempéraments et des prédispositions. Forte de tous ces critères, je savais qu'il me fallait un certain budget. Mais il m'était facile de l'estimer puisque je suivais des élevages et des groupes Facebook d'annonces d'ibériques depuis des années. J'envisageais donc un prix d'environ 8000 euros. C'était vraiment une fourchette, ça pouvait aller à 6000 comme ça pouvait très bien monter à 12000. Avec tous ces éléments en tête, j'ai commencé à regarder plus attentivement les annonces, les mariages à venir, les élevages aux alentours. Puisque pour moi, l'élevage, c'était le point numéro 1. L'éthique passait clairement avant le poulain. Je ne voulais pas financer une personne peu scrupuleuse qui ne respecte pas le bien-être du cheval. Ça se discute. J'entends des gens qui disent oui, mais le pauvre cheval, lui, il y est pour rien Seulement, moi je suis convaincue que si plus personne n'achetait ses chevaux chez ces gens-là, il n'y aurait juste plus de naissance et ça résoudrait bien des problèmes. Aussi, je voulais une vraie vie pour les talons avec des copains et des pâtures. Je voulais des chevaux soignés et des juments qui avaient des temps de repos et des années sans poulain. Je voulais un sevrage raisonné avec douceur et aussi... Une bienveillance dans les échanges entre l'éleveur et les chevaux. Je voulais aussi des chevaux épanouis et bien dans leur tête, mais je mesure bien sûr que tout ça, ça a un prix. Ces critères faisaient que le nombre d'annonces qui pouvaient m'intéresser était vraiment très très restreint. Je me suis dit que j'allais me laisser le temps de mettre des sous de côté en envisageant un fall pour 2024. Mais pour y voir... plus clair l'heure des naissances au printemps, je me suis dit que j'allais prendre le temps de visiter des élevages dès 2023. Alors j'ai commencé à chercher et la liste s'est très rapidement allégée avec mes critères. Puis un jour, je tombe sur une annonce, celle de l'élevage Elmad tenue par Lucie. Je la contacte et on convient d'une visite de l'élevage pour parler de mon projet et des poulains qu'elle aurait à me proposer. Rapidement, je comprends que l'élevage éthique que je cherchais est là. Son étalon est adorable, il vit avec ses amoureuses. Les chevaux sont bien entretenus, les poules linières sont belles, pas déformées par des dizaines de naissances. Ses chevaux ont un excellent mental. Quand on entre dans le pré, ils sont avenants et doux. Lucie me parle de chacun d'eux avec des yeux d'amour. Elle a l'amour du plus race espagnole coloré, avec des saillies bien pensées et surtout en liberté. Son seul regret selon elle, c'est qu'elle ne trouve pas le temps de valoriser davantage ses chevaux. Moi, je rentre chez moi avec des paillettes dans les yeux. Je prends le temps de réfléchir et je continue à discuter avec Lucie par message en parallèle. Sur place, je suis vraiment tombée amoureuse de deux poulinières. Ishbala, une jolie petite père Isabelle fumée, qui est pleine de son premier poulain avec les talons maison. Ainsi que la maman d'Ishbala qui est pleine du même étalon. J'en parle beaucoup avec mon entourage et avec Lucie. Elle m'explique qu'à l'arrivée du poulain, elle fonctionne par ordre d'arrivée et que quelqu'un est déjà intéressé par un mâle Isabelle et que ça fait plusieurs années que cette personne attend. Je comprends que réussir à avoir un bébé 2024 va donc être compliqué, puisque je passe en second. C'est alors qu'elle me propose la possibilité de la réservation in utero. La réservation in utero, ça consiste à réserver un poulain qui n'est pas encore né. Ça peut avoir lieu avant même une saillie ou au cours de la gestation. On peut y introduire des clauses suspensives, comme le sexe du poulain par exemple. Mais dans tous les cas, lorsqu'on signe le contrat, on s'engage à acheter le poulain s'il respecte... entre guillemets la commande, à la naissance. Dans mon cas, j'ai effectué une double réservation, une première sur le poulain d'Ishbala dont je t'ai parlé et une seconde sur le poulain de Balinesa, la maman d'Ishbala. Ça, c'était seulement si le premier bébé d'Ishbala ne respectait pas les critères. En effet, dans le contrat, j'ai stipulé que je prenais le poulain uniquement s'il s'agissait d'un mâle et s'il était coloré. Isabelle ou Smoky Black et j'avais aussi Minoir. Donc si le poulain était une pouliche, le contrat était caduque. De même s'il naissait baie ou double crème par exemple. Ce contrat assure à l'éleveur que son poulain sera acheté, et souvent ça entraîne une légère réduction sur le prix. Pour ma part, j'ai versé un acompte lors de la réservation qui était de 500 euros, et qui était remboursé si jamais le contrat était annulé parce que le poulain ne respectait pas la commande ou parce qu'il y avait un décès potentiellement. Puis il y avait 20% du prix restant à 48 heures de vie du poulain, et le reste à son départ de l'élevage. Et comme je sais que l'argent c'est toujours un sujet qui t'intéresse, j'ai payé EOL 6500 euros avec la réservation in utero. Avec l'étalement du prix, j'ai pu réserver EOL avant même d'avoir les fonds nécessaires et m'assurer de pouvoir acheter un poulain en 2024. Sans réservation in utero et sans étalement du paiement, je n'aurais clairement pas pu me permettre ce luxe. Maintenant, je voulais revenir sur un point qui me semble vraiment très important aujourd'hui. Beaucoup de personnes dans mon entourage m'ont dit que j'étais folle, car il était toujours possible que le feeling ne passe pas avec le poulain. Mais soyons honnêtes, qui ne craquerait pas pour un petit poulain qui vient de naître et qui a la couleur et le sexe dont on rêve Je suis aussi intimement persuadée que le mental se façonne avec l'humain et l'éducation. Donc cette notion de feeling... Pour moi, c'était vraiment un non-sujet. Aussi, je pense à la notion de coup de cœur qui aujourd'hui me semble délétère pour tellement et tellement de chevaux. Je ne supporte plus de voir des gens trop grands ou trop forts monter sur des petits chevaux. C'est encore plus vrai avec les poulains où les gens ne se rendent pas compte de ce que ça va donner à l'âge adulte. Et ça, ça me rend malade. Alors non Le coup de cœur ne te donne pas le droit d'acheter un cheval qui ne correspond pas à tes ambitions si tu n'es pas capable d'en changer. Je pense que lors d'un achat, il faut s'entourer de professionnels si on n'est pas capable d'écouter la voix de la raison. Car oui, j'en ai vu des cavalières qui disaient Mais non, je l'ai acheté car vraiment il s'est passé un truc. Et puis de toute façon, s'il est trop petit, c'est pas grave, je monterai pas et puis c'est tout. Et puis hop, trois ans plus tard... Ça galope sur son dos. Pour moi, c'est un énorme red flag. Et donc, choisissez bien les influenceurs que vous suivez. Parce que j'en ai beaucoup en tête quand je vous dis ça. Pour ma part, je suis petite, mais j'ai des kilos en trop. Donc, j'ai pris un poulain qui pourra me porter sans abîmer son physique. Vous allez sûrement me dire, ben oui, mais t'en avais pas la certitude. Eh bien, je dirais plutôt que si. Pourquoi parce que je connais les parents, les grands-parents, et aussi, il avait déjà des propres frères et sœurs. Donc je savais pertinemment que Eole aurait le physique pour me porter. À aucun moment, je me suis dit que j'allais l'acheter en me disant que potentiellement, il ne respecterait pas mes conditions pour pouvoir me porter et donc réaliser tous mes petits rêves équestres. En bref, cette réservation in utero, elle ne présentait vraiment... aucun risque dans le sens où le contrat me protégeait pour la couleur, le sexe mais aussi sur le point de la santé puisqu'en effet, en cas de soucis de santé avant le sevrage et le départ d'Eole, le contrat était caduque. Une visite vétérinaire avant le départ peut en attester. C'était vraiment, je pense, de prime abord ma seule inquiétude mais avec de la discussion et un bon contrat j'ai vécu cette réservation in utero comme un long fleuve tranquille. J'ai signé le contrat en août 2023 et au fil des mois, Lucie me donnait des nouvelles des mamans. Je suis même allée les voir avant les poulinages. On communiquait beaucoup et ça n'a fait que confirmer que j'avais fait le bon choix. La possibilité d'assister aux naissances ne s'est pas posée, puisque les juments ont pouliné en semaine et qu'étant prof, je ne peux pas me libérer comme je le souhaite. Mais j'avais... totalement confiance en Lucie et je savais qu'elle me tiendrait au courant. Malheureusement, Ishbala, mon premier choix, a donné naissance à une pouliche morte-née du nom d'Odyssée. On ne saura jamais ce qui s'est passé mais l'essentiel c'est que la maman allait bien. Elle a pu tourner la page cette année en donnant naissance à une superbe pouliche du nom de Pénélope. Elle est d'ailleurs actuellement en vente si ça t'intéresse. Bien sûr, moi j'ai été déçue, mais j'étais surtout soulagée de savoir qu'Ishbala allait bien. Mon stress a cependant beaucoup augmenté, car avec Balinessa, les chances d'obtenir un garçon Isabelle étaient quand même beaucoup plus faibles. J'ai commencé à me dire que peut-être que ce serait pas pour moi, mais j'ai continué de patienter et d'espérer. Et puis un soir, dans la nuit, je reçois un message de Lucie qui m'annonce que ma commande a été respectée. Bali a donné naissance à un superbe garçon coloré. Elle m'envoie une photo de ses fesses dans le noir et c'est tout. Je voulais garder des surprises pour le week-end pour notre rencontre. J'ai donc pris la route avec mon amoureux et nous sommes allés rencontrer ce petit mec qui n'avait pas encore de nom à l'époque. Et j'ai eu un sentiment tout particulier. Comme si j'avais attendu toutes ces années pour que ce soit lui. C'était vraiment lui et personne d'autre. Ce petit poulain si sauvageant que j'ai à peine pu approcher. Il était grand et pas tout à fait sûr de ses pattes. Mais c'était parfait. Tout ce dont j'avais rêvé depuis tout ce temps. Lucie m'a accompagnée et a passé des heures avec moi à faire connaissance avec ce poulain, à parler du prénom et à envisager la suite. Car oui L'avantage de la réservation in utero, c'était aussi de choisir son prénom. Seulement, l'année des Hauts ne m'a pas du tout inspirée. Lucie m'a expliqué que le studbook PRE acceptait le non-respect de la lettre. Et je vous avoue que ça m'a bien aidée Le prénom de Eol, H-E-O-L, m'est apparu très vite. Ça veut dire soleil, clin d'œil à sa robe dorée, et le tout en langue bretonne. son lieu de naissance. Ensuite, je suis allée toutes les deux semaines à l'élevage, avec ou sans Lucie comme chaperon. J'ai vraiment noué un lien de confiance avec elle et j'ai adoré suivre toutes les naissances de l'élevage, papouiller tous les poulains et discuter des mariages de 1025. Et moi, j'ai eu le luxe de pouvoir tout faire de A à Z sur mon poulain. Apprendre à lui faire aimer l'humain, déjà. Et elle était vraiment très réservée et timide. de petit. Alors on a pris le temps. On a découvert les brosses et puis on a mis six mois à enfiler un licole. J'ai passé des heures et des heures allongées avec lui sous la surveillance de maman Bali et ses souvenirs sont pour moi uniques au monde. Quand je vois mon grand Eol aujourd'hui, mon cœur voit le petit poulain qui me fuyait au premier regard. Je suis tellement fière de voir les progrès qu'il a pu faire. C'est devenu un cheval très sensible mais avec une douceur sans fin. Avec lui, tout est facile, tout est fluide. C'est comme si tout avait été écrit depuis le début. Je mesure la chance incroyable que j'ai de pouvoir vivre toute cette aventure, du début à la fin. J'ai attendu sa naissance pendant des mois. Je l'ai rencontré à ses 48 heures de vie. Je lui ai tout appris et il m'a tout appris aussi. Maintenant, je le vois par ma fenêtre chaque matin. ou maintenant quand je te parle, la Marion de 10 ans qui passait son temps à demander un cheval pour Noël aurait les yeux qui brillent en sachant ce qu'elle vit aujourd'hui. Oui, Eole, tu valais le coup d'attendre 20 ans. En tout cas, si c'était à refaire, je le referais exactement de la même façon. Je prendrais le temps, je choisirais un élevage éthique et je suivrais cette naissance du début à la fin. C'est pour moi la meilleure façon de devenir propriétaire si on se sent de prendre un poulain et qu'on est capable de se projeter sur le devenir du baby. Si toi aussi tu envisages l'aventure, je te conseille de prendre le temps de bien réfléchir, de rendre le contrat béton en prévoyant les potentiels désagréments et de t'entourer de professionnels si besoin est. Et qu'importe la modalité d'achat, s'il te plaît, prends soin de ton futur cheval et choisis-le en connaissance de cause. Il faut que tu sois en mesure de le respecter et que tu sois capable de lui apporter ce dont tu l'as besoin, de l'espace, des copains, de la nourriture et aussi un bon coussin financier car un accident peut vite arriver. Respecte aussi son intégrité physique en prenant un cheval adapté à tes morphologies et à tes ambitions, qu'elles soient sportives ou non. Alors voilà, maintenant tu sais tout de mon début d'aventure avec Eol, ce petit soleil tombé du ciel. Ou plutôt tombé pile au bon endroit et au bon moment. J'espère que cet épisode t'a permis de mieux comprendre ce qu'est une réservation in utero, au-delà des idées reçues. C'est une démarche qui peut sembler risquée ou étrange vue de l'extérieur, mais qui, avec le bon éleveur, un contrat clair et une bonne dose de réflexion, peut devenir une expérience profondément magique, pleine de sens et de douceur. Pour moi, c'était l'occasion de construire une relation dès les premières secondes de vie de mon cheval, de tout voir, de tout vivre. et d'écrire notre histoire dès la première page. Et franchement, je n'échangerai ces souvenirs contre rien au monde. La semaine prochaine, on parlera d'un sujet qui vous a fait pas mal réagir sur Instagram l'autre jour, à savoir la gestion du poids, avec en guest star, mon petit roi, qui a retrouvé son summer body après une belle période de bibindome. Si tu as des idées, des questions ou des envies pour de futurs épisodes, Tu peux me laisser un commentaire ou un petit message privé sur Instagram. J'adore discuter avec vous et puis qui sait, peut-être que ton idée deviendra un futur épisode. J'en profite aussi pour vous remercier de tous les commentaires qui sont sur les plateformes d'écoute, notamment sur Spotify. Continuer de mettre des notes, ça me permet de mettre en avant le podcast, d'avoir plus d'auditeurs et d'échanger avec plus de monde. Je te dis à la semaine prochaine et en attendant... Fais des bisous à ton cheval de ma part