Speaker #0Le mot stress, c'est un mot qu'on entend, qu'on entend et on entend partout, partout. Je pense qu'on peut tous être d'accord qu'on est tous stressés, mais qu'est-ce que ça veut dire, puis qu'est-ce que ça a comme effet sur le cerveau ? Bonjour et bienvenue dans le podcast Stimulez votre mémoire et arrêtez de chercher vos mots. Je suis Patricia Spaans, coach en mémoire et longévité. Rejoignez-moi chaque semaine pour découvrir les secrets de la science et de l'alimentation. pouvant vous permettre de vivre en meilleure santé et en longévité. Je partagerai avec vous des conseils pratiques et des entrevues fascinantes avec des experts. Ensemble, nous explorerons les gestes simples et efficaces pour renforcer votre mémoire. Parce que oui, il y a quelque chose à faire pour garder sa mémoire vive et gagner 20 ans de vie de qualité. Les études récentes démontrent que l'effet du stress sur nos neurones viendrait détruire nos neurones. Il y avait une cliente du Dr. Bredesen aux États-Unis qui avait vu sa mémoire s'améliorer significativement après beaucoup de changements, des changements radicaux. Et après, comme ça allait mieux, elle a décidé de reprendre sa vie active. Donc, pendant la période où c'était plus difficile, elle a vraiment mis en place tout ce qu'elle pouvait pour se restaurer. Et donc, son stress a diminué. Et c'était des gens qui voyageaient beaucoup parce que leur fils était dans un autre État aux États-Unis. Ils jouaient au football, donc la famille typique américaine. Et donc, ils se déplaçaient. pour aller voir leur fils jouer. Pendant la période, comme je disais, de repos, ils n'ont pas fait ça. Et aussitôt qu'elle se sentait mieux, que sa mémoire revenait, elle a décidé de recommencer à aller voir son fils jouer. Et tout de suite, malgré tout le reste de ce qu'elle se faisait, sa mémoire en a payé les frais. Ce que ça veut dire, c'est qu'en ayant son stress qui revient, ça fait en sorte que sa mémoire était plus difficile. Et le stress, on en entend parler, c'est un mot qu'on surutilise, mais ça veut dire quoi ? Est-ce qu'on est capable de savoir vraiment dans quel état on est ? La réalité, c'est que majoritairement non. On ne sait pas qu'on est dans cet état de stress généralement. Donc, qu'est-ce qu'on peut observer déjà pour savoir si on est en état de stress ? C'est évidemment notre respiration. Et souvent, les gens vont me dire, Patrissa, moi, je ne suis pas stressée, je suis retraitée, mon horaire va bien, mais ce n'est pas que ça. Mon horaire est facile, je gère mon... Quoique les gens retraités ont souvent plein d'activités, mais quand même, ce n'est pas le même stress que d'avoir des jeunes enfants à leur rythme. On connaît tous le rythme avec l'école, les garderies, etc. Mais le stress vient aussi d'abord et avant tout de nos émotions et la peur du futur. Si on voit que notre futur est triste ou qu'on sent juste qu'on est en train de perdre, ça c'est un stress énorme. Et souvent, quand je parle à ma clientèle, ce stress-là est très présent. Et l'autre chose, le stress ne vient pas juste de notre horaire, mais il vient de nos relations. Est-ce qu'on a des relations géniales avec les gens ? Est-ce qu'on se sent bien soutenu ? Et un point fondamental en ce moment, c'est aussi l'état du monde. En ce moment, on le sent, on sent, c'est palpable, ce côté à fleur de peau de tous et chacun. Et pourtant, c'est dans ce temps-là qu'on a plus besoin de se mettre en état de détente. à faire toutes nos pratiques de gratitude, de méditation, d'aller dans la nature, de cuisiner, c'est ça qui nous fait plaisir. Donc, c'est à nous de voir qu'est-ce qu'on peut mettre comme pratique de gestion de stress. Et ça dépend de tous et chacun, c'est quand on est dans la zone. Donc, pour une personne, la rénovation, ça peut être stressant, et pour l'autre, ça peut être vraiment une détente totale. Donc, on veut en moyenne, les experts disent, à environ une heure de gestion de stress par jour. Et le contraire du stress, moi, j'aimerais dire que ça va au-delà de la détente. Le réel contraire du stress, c'est la joie de vivre. C'est le fun. Comme le fun cuisine ce matin, j'ai décidé comme pratique anti-stress, et c'est une première pour moi, parce qu'avant, la cuisine, pour moi, c'était plus stressant, c'était une charge. Mais à force de travailler avec Stéphane, à force de la fun cuisine, je retrouve le plaisir de cuisiner. Donc, ce matin, j'ai cuisiné dans le but de me détendre. Donc, la même activité peut être stressante. ou en détente selon comment on fait. Donc, je reviens. L'inverse du stress, c'est quoi ? Pour moi, c'est la joie, c'est le fun, c'est le plaisir, c'est les couleurs, c'est les saveurs. C'est pour ça, entre autres, que dans l'assiette, on s'assure avec Stéphane d'enseigner l'alimentation à travers une assiette qui est colorée, qui est savoureuse, qui est le fun à cuisiner, qui est facile, parce que dans cet état-là, non seulement on cuisine quelque chose de bien pour nous, mais on se met dans un état de détente et de gestion du stress. Et c'est pareil pour tout le reste. Le mouvement, choisir un mouvement qui nous fait du plaisir. On le sait tous que bouger, c'est extraordinaire. Mais entre aller dans un gym de manière militaire, faire un programme rigoureusement, ou faire de la danse, aller faire du yoga si c'est ce qu'on aime, aller à l'extérieur, marcher avec des amis, juste en le disant, juste en le disant, répétez-vous, juste voir votre non-verbal, votre langage corporel. Moi, si je parle d'aller au gym, déjà, je me sens plus comme ça. Alors que l'aller au yoga, aller au ski, profiter du soleil, marcher sur la plage, ah Donc, on peut combiner les deux. Et c'est ce que j'adore quand on fait du 1 plus 1 plus 1, c'est-à-dire qu'on combine les éléments pour avoir un effet bénéfique multiplié. Donc, une action, on peut connecter avec les gens à travers l'exercice, on s'amuse, on a la joie de vivre et on vient aider nos neurones. C'est fondamental, c'est génial. Alors, observez-vous. Le gros défi du stress, c'est qu'en théorie, on comprend, mais... Le stress est fait pour être de courte durée. Il y a un danger, un accident, un ours qui me court après, un tsunami qui arrive. Là, c'est normal d'être en état de stress, mais ça devrait s'arrêter. Ça devrait durer un temps très, très court et après ça, s'arrêter. Et dans notre société, on vit tous ou presque à la course avec un stress, même quand on n'est pas à la course dans notre horaire. Comme je disais, le stress, souvent, il vient plutôt dans ce cas-là de la peur de perdre, de notre futur qu'on envisage de manière stressante. de la situation géopolitique, on est tous stressés. On a juste à regarder les nouvelles, on a juste à parler aux gens dans les commerces. On sent ce stress. Et ce stress-là chronique, mais qui est tout le temps là un peu, c'est ça qui est destructeur et qui est invisible. On ne le voit pas. Et notre objectif à nous, c'est quoi ? C'est d'augmenter notre fenêtre de tolérance. Donc, de pouvoir faire en sorte que notre tolérance, notre résistance, notre résilience soient plus grandes. Et comment on fait ça ? C'est d'augmenter cette fenêtre de tolérance-là. Donc, les mêmes éléments stressants, ils sortent de notre fenêtre et ils nous affectent beaucoup moins. C'est dans toutes les pratiques de gestion du stress qu'on connaît. La méditation, l'exercice physique en douceur, le plaisir, la joie de vivre, la cuisine si on aime ça, aller à l'extérieur, parler à des amis, jouer à des jeux de société, mais toujours, si on le fait, dans le plaisir et la joie. Donc, c'est l'état dans lequel on est qui est fondamental. Observez-vous. vos émotions, si on se connecte à notre ressenti, ça me tente, ça me tente pas, ça me tente, ça me tente pas, on va le savoir ce qui nous stresse ou ce qui nous détend. On oublie ça ou on ignore, on est habitué de dire non, ça c'est bon pour moi, c'est ce que je fais puis ça va m'aider, alors que si on se connecte vraiment à ce qui est bon pour moi ou pas, en réalité, c'est là qu'on va avoir le meilleur résultat puis on va réussir à non seulement changer notre quotidien, mais petit à petit, élargir notre quotidien. notre fenêtre de tolérance, notre résilience, et donc d'être moins réactif à tout ce qui se passe. Quand j'étais en République dominicaine, il y a quelques semaines, les gens me disaient, Patricia, toi, il n'y a rien qui te stresse. Et pourtant, j'étais en République dominicaine, c'est vrai, c'est génial, on est à bord de la plage, mais je m'étais trompée dans mes billets d'avion. J'avais réservé le retour le 6 mars au lieu du 6 février. Donc, j'ai dû changer mon billet d'avion, deux heures chez RR Transat, des centaines de dollars de frais. Il y a plein de gens qui auraient été stressés dans la situation. Et c'est juste... une journée avant mon départ. Moi, j'étais comme, hop, la vie. Et les gens, pendant que j'étais là-bas, les gens me disaient, Patricia, nous, tout le monde se stresse, il y a des trucs, des préoccupations. Hop, la vie, c'est pas grave. Moi, ma question que je me pose et qui vient de ma mère, en fait, ma mère, elle me disait tout le temps, est-ce que tu vas t'en souvenir le jour de tes noces, à l'époque ? Bon, à son grand désespoir, je me suis pas mariée, mais c'est pas grave. Donc, est-ce que tu vas t'en souvenir le jour de tes noces ? Et quand quelque chose me stresse, quand quelque chose arrive, je me pose cette question-là. Est-ce que je vais m'en souvenir dans 10 ans ? Ou c'est vraiment quelque chose de passager qui se passe aujourd'hui ? 99% du temps, les choses qui nous préoccupent, on ne s'en souviendra pas dans 10 ans. Même la situation géopolitique dans laquelle on se trouve en ce moment, ce n'est pas la première, ce n'est pas la dernière. Bon, je suis rendue à 50 quelques années, ce n'est pas la première fois qu'on voit des choses comme ça. On va passer à travers, comme toujours. Ça sert à quoi de se stresser ? Et ça ne veut pas dire se mettre la tête dans le sable, mais de se dire, je vais-tu m'en rappeler le jour de mes noces, ou dans 10 ans, ou dans 15 ans ? Est-ce que ça va être significatif ? Encore plus si c'est quelque chose qui arrive, quelqu'un sur la route qui nous coupe. Ah, OK. Moi, je me dis, bon, cette personne-là, c'est sûr qu'elle est en état de stress. Comment je peux lui envoyer un peu de joie de vivre ? Qu'est-ce que je peux faire pour amener un sourire ? Comment je peux juste, au niveau énergie, lui envoyer une énergie positive ? Et en se posant cette question-là, vous allez voir à quel point, moi, cette question-là m'aide vraiment à voir à quel point je suis stressée pour des choses. inutiles, à quel point les choses qui comptent vraiment, ça va bien. Même exemple, des choses qui prennent le stressé. Mon fils, à l'automne, qui voulait peut-être lâcher le cégep. N'importe quel parent va stresser. Moi, je me disais, est-ce qu'il est en santé ? Est-ce qu'il a un problème ? Si j'étais un parent d'un enfant qui a un cancer en ce moment et qui a un gros défi, est-ce que je trouverais que ça, c'est un problème ? Ou je me disais, il est en santé, mais il veut juste peut-être lâcher le cégep. Et il n'a pas lâché en plus. Mais il s'est posé la question, peut-être. plein de gens à cet âge-là. Je me suis dit non. Je serais tellement contente d'avoir un enfant en santé. Le reste, ce n'est pas important. Le reste, ce n'est pas important. Alors, cette question-là, je vous invite à la poser régulièrement. Votre défi pour cette semaine, posez-vous la question et allez sur la vidéo et écrivez-nous ce que ça change dans votre quotidien. Il y a deux choses que je veux que vous reteniez de la vidéo aujourd'hui. Un, est-ce que je vais m'en souvenir la journée de mes noces ? Vous pouvez changer la phrase la journée des noces. Comme je vous dis, c'est la phrase de ma mère. Moi, ça me touche. C'est comme... souvenir, en même temps un petit clin d'œil à ma mère, mais une variante de cette phrase-là. Et vous allez voir à quel point la table du restaurant qui n'est pas correcte, le menu, la serveuse qui nous fait attendre trop longtemps, ou peu importe, c'est toutes des choses dont je ne me souviendrai pas le jour de mes noces, et je me nuis à moi quand je tombe dans cet état de stress à ce moment-là, et aussi c'est l'énergie que je communique autour de moi. Donc première chose, se poser la question est-ce que je vais m'en souvenir plus tard ? Et deuxièmement, l'antidote au stress, c'est la détente, mais ça va beaucoup plus loin. C'est le plaisir et la joie de vivre. Impossible d'être stressé quand on rit, quand on s'amuse, quand c'est génial, quand c'est le fun. C'est pour ça que quand j'ai rencontré Stéphane et j'ai vu Fun Cuisine, j'ai dit « Ah, c'est ce que je veux » Retrouver le fun dans la cuisine et dans toutes les sphères, parce que c'est un art de vivre encore, le fun. Et d'ailleurs, les grands centenaires l'ont compris. Éric Simard, quand je l'interviewais, j'ai fait une interview il y a quelques temps sur ce sujet-là, il nous parlait de la personnalité des grands centenaires et c'est exactement ça. Ils ont compris. Les gens qui vivent longtemps, au-delà de ce qu'ils mangent, au-delà de tout, c'est une personnalité de « hop, la vie, tout va bien, demain ça va aller mieux, aujourd'hui c'est ça, demain ça sera autre chose, pas de stress, la vie est belle » et ça fait partie de la vie. d'avoir des défis, des journées meilleures, des choses qui vont comme on pense, qui devraient aller, d'autres choses pas. Alors voilà. Alors, personnalité de grand centenaire, joie de vivre, et est-ce que je vais m'en souvenir le jour de mes noces ? Alors, si vous êtes curieux d'en savoir plus, pour aller plus loin dans la démarche avec nous, on a notre défi 7 jours gratuits. On est à la 21e édition. Il y a déjà 20 000 personnes qui ont participé. Inscrivez-vous, c'est gratuit. Si vous n'êtes pas disponible durant la journée ou au moment de la diffusion, vous allez recevoir les vidéos. pour aller regarder. Vous avez trois journées après l'événement pour voir les rediffusions et on va aller beaucoup plus loin sur tout ce qui peut nous aider à stimuler notre mémoire, arrêter de chercher nos mots. Le plus important à travers tout ça, c'est de réaliser qu'il y a des choses à faire. Plus j'agis tout, plus c'est efficace et je ne veux pas attendre. Je ne veux pas me dire non, c'est normal, parce que ce n'est pas normal. Les grands centenaires arrivent à vivre jusqu'à 100 ans avec un cerveau qui les soutient pour toujours. On est tous capables, avec des petits changements, à changements à la fois. On se revoit dans nos rencontres 15 minutes et dans notre défi 7 jours. Merci tout le monde