- Speaker #0
Bonjour tout le monde, bienvenue dans ce Mercredi Mémoire. Alors, aujourd'hui j'ai le plaisir, et en fait tout le mois de mai, on a décidé de faire un mois de l'alimentation, donc tout le mois de mai, j'ai mon précieux collaborateur Stéphane Triballi, qui est chef et formateur culinaire, qui est fondateur de Fun Cuisine, que vous connaissez sans doute si vous me suivez depuis un certain moment, parce que Stéphane est très présent, et présent pourquoi ? Parce que... quand on veut prendre soin de notre mémoire, de notre longévité. L'assiette, c'est un incontournable. Et la théorie de l'alimentation, c'est une chose, mais si ça ne goûte pas bon, si c'est dur à faire, si on a plein de beaux ingrédients, mais on ne sait pas comment les assembler pour faire une assiette bonne pour nous, mais pour nos proches. Parce que les gens nous disent souvent, oui, mais là, est-ce que mon conjoint, mes enfants vont vouloir en manger ou pas ? C'est sûr que ça devient lourd quand ce n'est pas le cas. Alors, avec Stéphane, Stéphane, tu nous rends ça facile et tout le monde en veut. Et non seulement ils en veulent, Mais que ce soit mes enfants ou même nos clients vont nous dire maintenant les gens veulent les recettes de Stéphane. Alors les gens demandent des recettes santé parce qu'il y a un mythe en Stéphane que quand c'est santé,
- Speaker #1
c'est supposé être plate, brun brun, pas très bon au goût.
- Speaker #0
Bonjour et bienvenue dans le podcast Stimulez votre mémoire et arrêtez de chercher vos mots. Je suis Patricia Spaans, coach en mémoire et longévité. Rejoignez-moi chaque semaine pour découvrir les secrets de la science et de l'alimentation. pouvant vous permettre de vivre en meilleure santé et en longévité. Je partagerai avec vous des conseils pratiques et des entrevues fascinantes avec des experts. Ensemble, nous explorerons les gestes simples et efficaces pour renforcer votre mémoire. Parce que oui, il y a quelque chose à faire pour garder sa mémoire vive et gagner 20 ans de vie de qualité. Merci Stéphane d'être ici aujourd'hui et de nous accompagner dans ce mois de l'alimentation.
- Speaker #1
Merci, ça fait. Très plaisir, c'est un plaisir pour moi de continuer à marteler ce message qui est de, écoutez, finalement, c'est de s'alimenter le plus sainement possible et en conscience. Et donc, on parle aujourd'hui, comme tu dis si bien, de la rigidité et tout ça. Donc, il est bien évident qu'il faut que ce soit facile. Donc, mon travail à moi, qui n'est pas vraiment un travail parce que c'est une passion, c'est vous rendre ça très facile et avec une tonne de bonheur et de joie de vivre parce que c'est la clé du succès. Quand on cuisine avec du bonheur, avec de la joie, et bien même si ce n'est pas exactement la même photo que sur le livre ou sur les recettes à Stéphane, exactement, exactement, le bonheur est là pareil parce que vous l'avez fait en conscience. Donc ça pour moi c'est une valeur très profonde pour véhiculer une façon de travailler, une façon d'éduquer au niveau de la cuisine.
- Speaker #0
Tout à fait, et la première chose que les gens font généralement quand ils viennent me voir pour dire « Patricia, je veux que tu m'aides au niveau de la mémoire. » Puis l'approche, pour ceux qui me suivent, vous le savez, c'est vraiment une approche globale. J'ai développé la méthode SPAANS où il y a plusieurs volets, mais au cœur de tout ça, évidemment, il y a l'alimentation, mais pas juste l'alimentation. Stéphane, il y a l'alimentation, mais il y a aussi l'aspect fun, l'aspect plaisir, joie de vivre, qui caractérise les grands centenaires. Tout à fait. On sait que l'élément commun de tous les grands centenaires, au-delà de ce qu'ils mangent, au-delà de tout, c'est cette fameuse joie de vivre. Et les gens, quand ils viennent me voir, la première question généralement qu'ils me posent, c'est Patricia, qu'est-ce qui est interdit maintenant dans mon assiette ?
- Speaker #1
Non, ça ne marche pas. Là, ça ne marche pas. Alors, naturellement, il faut être cohérent aussi. Quand on dit non, rien n'est interdit. On sait que principalement, l'alimentation, on va y aller sur une base, l'alimentation qu'on enseigne, et puis pas juste nous, je dirais honnêtement, quand il y a des grands scientifiques. qui ont tourné toute leur vie à étudier, étudier pour être des grands médecins, pour soigner les gens et que finalement, on conclut de, aujourd'hui, leur enseigner à bien manger. Écoutez, c'est complètement hallucinant parce que nous, c'est un message qu'on porte depuis tellement longtemps et maintenant, on a l'appui des dires, des scientifiques. Écoutez, ça ne peut être que du bonheur. Alors, qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut être raisonnable, c'est sûr. On va enlever un peu ce qui nous chagrine, les gluten. les sucres affinés, les produits laitiers, mais ce n'est pas vrai que ça va être brun, brun, puis plate, plate. Non, Nous, on a des clients qui nous disent on a l'impression de cuisiner avec vous dans notre cuisine. Donc ça, c'est un bonheur. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire de reprendre exactement ces prémices de centenaire qui font que le moteur de leur durée de vie, de leur longévité, c'est tout l'environnement social qui génère autour, à travers des exercices pour le cerveau, la mémoire. le physique, parce qu'ils cultivent les jardines. Donc, ils avaient une méthode, aujourd'hui, qu'on étudie dans les plus grandes universités, mais qu'eux faisaient par réflexe et tout simplement par transmission générationnelle. Et donc, dans leur assiette, qu'est-ce qu'ils mettaient ? Du beau, du sain ? et du biologique. Pourquoi ? Parce qu'ils mangeaient ce qu'ils cultivaient. Ils comptaient leur repas pour aller chercher les salades et les ingrédients. Donc, il faut revenir à ça et vous allez voir que une semaine, deux semaines plus tard, vous allez dire « Mais comment ça se fait ? J'ai le bonheur, je suis souriant, j'ai moins mal de le pain. Qu'est-ce qui se passe ? » Et oui, il se passe des choses. Alors, pour avoir accompagné des centaines et puis pour pas dire des milliers, parce qu'il y a des gens qui nous suivent de plus en plus, qui constatent les résultats, je pense que... On est sur la bonne voie pour un grand message pour l'alimentation et pour tout le reste.
- Speaker #0
Oui, puis tu as raison Stéphane, c'est sûr que c'est en conscience. L'idée c'est, tu l'as dit, sans gluten, sans produits laitiers, sans sucre raffiné, toutes les recettes sont faites à partir de ces principes de base-là. Mais c'est d'abord et avant tout de recommencer à cuisiner et d'éliminer ce qui est très transformé. On le sait, on en parle de plus en plus. Il y a des pièges, il y a des gens à l'époque qui pensent que parce que ça se vend à l'épicerie, que ce n'est pas transformé. C'est sûr que dans un restaurant, par défaut, on sait moins ce qu'on a dans l'assiette. Évidemment, il y a différents restaurants à différentes qualités, mais quand même, on a moins de contrôle. Mais même à l'épicerie, si j'achète quelque chose avec une étiquette où il y a beaucoup d'ingrédients, des ingrédients que ma grand-mère ne connaissait pas ou qui ne se nomment pas dans une dictée pour un enfant, c'est transformé.
- Speaker #1
Alors,
- Speaker #0
même à l'épicerie, on veut faire attention. Et je lisais, Stéphane, on lisait récemment un post d'un médecin qui disait... Et même lire l'étiquette d'un produit qu'on a l'habitude d'acheter, qu'on a vérifié et qui est bon, on devrait le relire à chaque fois parce que les compagnies sont vendues, sont rachetées, changent les recettes, essaient toujours d'économiser. Donc, même un produit qu'on a lu les ingrédients une fois, ça ne veut pas dire que six mois plus tard, ils n'ont pas changé la recette pour ajouter des ingrédients avec des chiffres et des formules mathématiques dans les ingrédients. Et ça, ce n'est pas bon pour nous.
- Speaker #1
Ça, c'est extraordinaire ce que tu dis. C'est drôle parce que là aussi, on passe beaucoup d'informations. dans le comique, c'est pas ça l'idée, c'est même dans l'information sérieuse, on est capable de dédramatiser et quand tu dis si bien qu'on n'est pas capable de lire l'ingrédient ou de le écrire, mangez-les pas, c'est sûr que ce sera hors logique, on va dire comme ça. Donc des ingrédients sains, donc la rigidité, non. Quand on commence à travailler ou à cuisiner dans la restriction, le régime et tout ça, on le sait maintenant, ça ne tient pas. Ça va marcher un bout, ça ne tient pas. Ce qui tient dans la durabilité, c'est la constance et la longévité dans tous les sens du terme. Quand on parle à nos membres, ça fait un an, deux ans, trois ans qu'ils sont avec nous, qu'ils nous suivent, ils nous le disent là, mais au bout de deux mois, on aurait arrêté, c'est sûr. Donc là, ils sont là depuis un an, deux ans, trois ans, les résultats sont là, ils le voient et que ça fonctionne. Donc, guider pas à pas des bonnes recettes, des bons trucs, des bons enseignements de toutes parties d'autres, bien accompagnés, la durabilité, elle est là. Et dans la simplicité, c'est là qu'on fait les plus grands changements. Donc moi, mon travail, c'est de trouver des recettes. Super le fun, c'est pour ça que ça s'appelle le fun cuisine. Pour que vous ayez du plaisir à les faire, pour que vous ayez du plaisir à faire du succès. Parce que ça, ça va faire quoi ? Ça va grandir votre confiance en vous, ça va vous donner l'envie de partager. Donc l'envie de partager, c'est d'accueillir, d'accueillir ses cons sur les réseaux sociaux, et la roue est partie. Allez ! Donc c'est comme ça qu'on crée des grands changements avec des 1% de changements.
- Speaker #0
Et on sous-estime l'effet du stress dans tout ça. Et les études commencent à le montrer de plus en plus. Vous savez, les gens qui font des diètes et qui éliminent et qui reprennent le poids, ce n'est pas juste qu'il n'y a pas la constance dans l'alimentation. Oui, si je restreins, le plaisir n'est pas là. On est des humains, on n'est pas des robots. Le plaisir, on va y revenir tôt ou tard. Ce qui fait que ce n'est pas durable. Alors, on veut utiliser le plaisir comme un moteur de motivation et non pas la restriction qui nous retient et qui fait que ce n'est pas soutenable. Mais en plus, l'effet de restriction, ça crée un état de stress. Et la science est en train de démontrer, les études scientifiques les plus récentes, à quel point ce stress-là est plus destructeur que l'aliment qu'on a voulu éliminer. Parce que dans un état de stress, il y a plein de choses qui se passent. Mon métabolisme est ralenti. Mais aussi, il y a même des études qui démontrent que cet état de stress-là, on sécrète entre autres du cortisol. Et ce cortisol-là viendrait détruire nos neurones. Donc, On essaie d'améliorer notre alimentation, mais finalement, on vient créer un stress qui vient détruire et tout. Alors, ce qu'on veut, Stéphane, c'est de rallier les deux. Et c'est ce que tu nous permets de faire, de rallier une cuisine qui est saine, qui est consciente, qui est bonne pour nous, mais en même temps, qui nous amène plus de possibilités, plus de saveurs, plus de goûts, plus de plaisir et non pas moins. Là, c'est gagnant-gagnant et c'est là que les résultats arrivent. C'est là que les transformations arrivent. C'est là qu'on soutient notre mémoire, notre longévité sur la durée.
- Speaker #1
Et ce qui fait le succès de notre collaboration, de notre partenariat, c'est que Patricia est un phare pour moi, scientifique. J'aime tout ce qui est scientifique, mais je ne suis pas un scientifique. Je suis un chef cuisinier, j'adore mon métier, et moi, ma passion, c'est la joie, c'est le fun, c'est à travers ça que je véhicule mes recettes. Mais quand je suis sensibilisé à des données scientifiques, ça me permet de cibler en même temps où est-ce qu'on va travailler. Quand on travaille avec le microbiote, avec le microbiome, quand on travaille sur le cerveau, c'est super intéressant pour un chef de savoir, mais cet aliment-là, c'est tout ce qu'il fait réellement dans le corps. Et moi, je tripe, je tripe ma vie. Depuis trois ans, on a travaillé avec Patricia. Je pense que ça se ressent, cette synergie que les gens voient à travers nos capsules, nos vidéos et notre membership.
- Speaker #0
Oui, puis ce qui est génial, c'est que c'est les ingrédients. Donc, on apprend de plus en plus sur le bienfait d'un ingrédient ou un autre. Qu'est-ce que je peux manger pour réduire mon inflammation ? On sait que l'inflammation, quand on parle de ses racines, c'est une racine importante. Donc, si je connais des ingrédients qui peuvent m'aider, ou il y a par exemple la shwaganda, de laquelle on a plein d'études qui aident au niveau Merci. entre autres du sommeil, la mémoire et tout et tout. Donc, il y a plein d'ingrédients. On est tous pareils. On est curieux. On voit des ingrédients. On trouve ça intéressant. Mais après ça, pour les mettre dans une recette, c'est là que Stéphane, tu nous permets d'amener ça dans une recette où ça va être bon, facile, facile au goût. Et là, on n'est plus dans la restriction de j'ai plus le droit de manger ça et là, il faut que je mange ça, mais ça ne sera pas très bon parce que la schwaganda, si vous ne savez pas comment le faire, je vous le dis, moi, je l'ai essayé plein de fois. Et avant de travailler avec Stéphane, je n'avais jamais trouvé les façons de le faire pour que ça soit bon. Et c'est juste un exemple.
- Speaker #1
On va travailler avec.
- Speaker #0
Mais après ça, à l'inverse, on se dit, OK, j'ai plus de possibilités. Moi, plus je mange santé, plus j'ai de variété, plus il y a de possibilités dans mon assiette, plus mes midis, j'ai des idées, c'est créatif, c'est facile. Plus mes enfants veulent que je leur fasse des recettes, peux-tu faire le macro, le kimchi, etc. Et donc, non seulement je nourris ma mémoire, ma longévité, mon cerveau, mais celui de mes enfants, mes proches.
- Speaker #1
C'est l'effet domino.
- Speaker #0
Et à travers tout ça, on pense... Oui, il y a plein d'ingrédients qui peuvent nous aider, mais la nature, elle est quand même très généreuse, Stéphane. Quand on cherche les ingrédients sains, c'est facile d'en trouver. Je veux dire, c'est facile de trouver des idées. Après, bon, on peut les trouver dans les épiceries, mais c'est facile de trouver des idées. Il y a tellement de choses qui peuvent aider. Et les chercheurs, quand ils ont commencé à se poser des questions sur l'alimentation, parce que l'alimentation, c'est quand même une science relativement jeune, quand ils ont commencé à faire le tour des grands centenaires, ils s'attendaient à trouver l'ingrédient miracle. Ah, l'art magique qui pousse dans ces... Et c'est se rendre compte que finalement, il n'y avait pas d'ingrédients miroirs. Il y a des grands centenaires qui sont végétariens, il n'y en a que pas. Il y en a qui mangent beaucoup de poissons, d'autres moins. Donc, l'alimentation, elle était très variée d'une partie à l'autre de la planète. Ce qui était commun, c'était cette façon de cuisiner dont on parle, cette façon de manger dans la simplicité. Comme tu disais, Stéphane, tantôt, c'est intuitif, mais ils mangeaient des choses qu'ils pouvaient cuisiner, qu'ils savaient ce que c'était. et... tous ces principes-là étaient pareils et communs à tous et chacun.
- Speaker #1
Et pour avoir lu, justement, parce que quand même, quand tu m'envoies des articles ou quand moi j'en découvre ou quoi que ce soit, parce que je m'informe également de tous ces grands scientifiques qui travaillent leur vie, qui vouent leur vie à ça. En fait, ils ont posé la question inverse, non pas comment ils font ces centenaires, mais ils se sont posé la question, pourquoi il y a autant de gens malades ? Pourquoi il y a autant de douleurs, autant de choses qui ne fonctionnent pas ? Ils ont commencé à creuser tout ça. Après, ils ont fait leurs recherches. Et deux, ne serait-ce que juste de cuisiner. Tu te rappelles l'article qu'on avait vu, mais c'est puissant. Ne serait-ce que cuisiner qu'une fois par semaine à la maison. Mais il y avait un pourcentage, un ratio qui était extrêmement important de risque de maladie d'Alzheimer. On ne parle pas d'un rhume de printemps.
- Speaker #0
De bruit, tout à fait.
- Speaker #1
Écoute, ne serait-ce que juste une seule fois. Alors, depuis le temps que nous, on enseigne justement à cuisiner, revenir au fourneau, mais d'une façon joyeuse, d'une façon saine, sans lourdeur, l'impact que vous avez sur vous, il est absolument phénoménal. Donc, moi, j'en prends conscience, j'en ai pris conscience il y a 20-25 ans en arrière, mais depuis que je travaille avec Patricia, c'est exponentiel.
- Speaker #0
Tout à fait. Et donc, justement, en lien avec ça, Stéphane, notre invitation pour vous, ça serait de justement racheter. un ingrédient, un aliment, une recette, oser quelque chose de nouveau cette semaine parce qu'on est parti du principe de restreindre. On pense à tort que pour changer notre alimentation, on doit restreindre, éliminer, enlever, alors qu'on vous invite à faire complètement l'inverse, c'est ajouter quelque chose. Quand j'ajoute quelque chose, ça va prendre la place de quelque chose d'autre de toute manière et petit à petit, ce qui est moins bon pour vous, ce qui vous nourrit moins bien, va diminuer. Donc, défi cette semaine, un ingrédient, un aliment, une recette, que vous explorez et allez dans notre groupe Facebook pour aller partager votre photo. Ça a été quoi votre défi ? Qu'est-ce que vous avez fait par rapport à ce défi ?
- Speaker #1
Un changement significatif, mais vraiment significatif, que vous allez observer à la seconde que vous allez le faire. Prendre un ingrédient que vous auriez peut-être mangé un vendredi ou un samedi soir, parce que je ne sais pas pourquoi, le vendredi soir, le samedi soir, on se met en mode relax, faites-le un mercredi soir. Vous êtes encore dans la semaine. Et regardez ce que ça procure. Tout ça pour vous témoigner un petit peu, quand on change les choses, ne serait-ce que de 1%, le filet de porc qu'on aurait mis peut-être pour les carnivores, qu'on aurait mis peut-être le vendredi soir. Il ne coûte pas plus cher. De toute façon, on va le mettre le mercredi soir, mais ça fait un repas qui est comme un peu plus « wow » . Là, d'un coup, on se retrouve dans une humeur meilleure, mais on n'est que mercredi. Regardez ce que ça peut avoir sur vous comme effet, et pas juste sur votre corps, sur tous les signaux. Alors là, si Patricia s'amuserait là-dedans, à savoir tous les signaux qu'on peut envoyer au cerveau, aux intestins et tout ça, c'est magique.
- Speaker #0
Et moi, je vais vous partager un exemple de défi, parce que moi, je me fais des défis de cuisine à chaque semaine depuis que Stéphane et moi, on travaille ensemble. Et en ce moment, l'ingrédient que j'apprivoise, qui est un mal-aimé, selon moi, dans les légumes, qui est très, très bon pour notre foie, qui a vraiment plein de belles propriétés, mais qui, à mon avis, peut utiliser, en tout cas, du moins pour moi, c'est les radis. Et pas les radis rouges traditionnels, mais il y a tellement des beaux radis, et je les explore autant au niveau des bienfaits. Il y a le ralé de 10 melons d'eau. Puis là, j'ai acheté un autre radis violet. Je ne sais même pas c'est quoi le nom. C'est violet à l'automne, après blanc et violet au centre. Et en plus, quand on les coupe, on peut faire... C'est tellement magnifique dans l'assiette.
- Speaker #1
C'est l'arc-en-ciel. C'est incroyable, un radis arc-en-ciel. Mais c'est quoi ? C'est magique. Quand vous le sortez de l'assiette, c'est wow.
- Speaker #0
Donc moi, en ce moment, c'est mon défi. Donc je commande à chaque semaine un radis différent. Puis je l'utilise de plusieurs façons différentes. pour la pouvoiriser, l'intégrer, alors que des radis, avant peut-être l'année dernière, moi, je n'en mangeais pas du tout. Ça ne faisait pas partie des ingrédients que j'achetais parce que je connaissais juste le radis rouge et blanc qu'on avait à l'été dans les jardins et c'est tout que je n'aimais pas particulièrement.
- Speaker #1
On ne le met pas de côté. On le met avec les autres. Non, non, non. Parce que la façon dont tu en as parlé, on dirait que c'est le mal-aimé. Ah non,
- Speaker #0
c'est pas qu'il est en train de créer le mal-aimé. Non,
- Speaker #1
tu as raison. On le met avec les autres pour justement activer en couleur parce que lui, cette peau rouge, on la veut, mais on veut celui, on veut le daïkon, il est blanc. Mais mélangé à l'arc-en-ciel, mélangé au melon d'eau, regardez un petit peu ce que ça peut faire. Juste râper en salade comme ça avec raisin sec ou quoi que ce soit, une vinaigrette maison, vous avez quelque chose d'extraordinaire. Et ça a pris deux minutes. C'est ça. Faire une cuisine, c'est ça. C'est réellement ça. Un tour de main comme ça.
- Speaker #0
Wow Tout à fait. Et comme vous ne voulez pas en rester là, on veut, c'est aujourd'hui qu'on crée notre demain et ça passe d'abord et avant tout par l'assiette. Évidemment, dans la méthode SPAANS, ça va bien au-delà de l'assiette, mais l'assiette, ça reste un point de départ. autant pour ce que je mange, autant aussi pour le cerveau qui travaille pendant que je cuisine, l'odorat qui travaille pendant que je cuisine, mais aussi la joie de vivre qui est fondamentale, avoir une longévité et aussi à mémoriser. C'est beaucoup plus facile de mémoriser quelque chose quand je suis heureux, dans la joie, dans le plaisir, je m'amuse. Quand je suis dépressif, on le sait tous, quand on est en état dépressif, c'est pas là que notre cerveau fonctionne de manière optimale. On a de la difficulté à retenir. Donc, je sais, et Stéphane, on sait que vous êtes curieux, vous voulez aller plus loin. On a 130 recettes dans notre formation. On a une nouvelle recette à chaque semaine, un défi. Et en plus, tout le côté mémoire avec la méthode SPAANS où on peut vraiment faire une différence parce que notre vraie richesse dans la vie, c'est notre santé, notre autonomie, de pouvoir vieillir, mais vieillir sans dépérir, comme tu dis toujours Stéphane. Et c'est possible, on le sait, la science, elle est claire. Donc, vous êtes curieux d'en savoir plus ? Réservez une rencontre de 15 minutes avec nous, avec notre équipe. engage à rien, puis vous allez pouvoir un petit peu plus loin voir qu'est-ce qui est possible, quelle serait la meilleure prochaine étape pour vous pour mettre en place tout ce dont on parle. Évidemment, quand on est accompagné, on a des résultats plus faciles, on réussit les recettes plus rapidement, on a moins de détours à faire, on va direct au but et on peut vraiment créer un futur différent.
- Speaker #1
N'hésitez pas, un appel 15 minutes, ça ne coûte rien, mais ça peut changer votre vie.
- Speaker #0
Tout à fait. Alors, merci tout le monde et on se revoit la semaine prochaine pour un autre Mercredi Mémoire. Donc, le mois de mai, ça va être le mois de l'alimentation, comme c'est un volet au cœur de tout ce qu'on fait. Alors, pour le prochain mois, on aura un autre thème au niveau de l'alimentation. Alors, merci tout le monde.
- Speaker #1
On peut vous y retrouver. Au revoir.