- Speaker #0
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans mon podcast. Je m'appelle Eugénie, je suis une poleuse amatrice, et j'ai décidé de vous ouvrir mon univers. Ce podcast est un espace d'échange où se croisent des sujets de société qui me touchent, mêlés à la sphère de la pole dance. Mon objectif ? Casser les préjugés, ouvrir le dialogue, discuter avec des personnes extraordinaires, et démontrer comment cette discipline, source de fantasmes, va bien au-delà d'une danse sensuelle autour d'une barre ou de figures spectaculaires. Je n'en dirai pas plus dans cette introduction, alors que vous soyez passionné de Paul ou juste curieux, ce podcast est fait pour vous.
- Speaker #1
Aujourd'hui, je me sens en reconnaissance et je vais vous partager pourquoi.
- Speaker #0
Je sors de 4 jours de Polkamp. Qu'est-ce que c'est un Polkamp ? quatre jours de pôle intensive, avec une professeure de renommée internationale. Et justement, j'ai demandé à cette star de répondre présente pour une de mes questions philosophiques sur ma barre. Et donc aujourd'hui, nous allons travailler sur la confiance en soi. C'est vraiment ce qui m'a inspirée dès le premier cours chez elle. Et avec moi, elle va essayer de répondre à la question « Est-ce que la pole dance donne confiance en soi ? » Ou « Est-ce qu'elle révèle celle qu'on n'osait pas incarner ? » Bonsoir Lorena.
- Speaker #1
Bonsoir. Est-ce que tu peux te présenter ? Du coup, moi, c'est Lorena Junipero. Si vous me connaissez, vous connaissez mon nom, je pense, sur les réseaux. Moi, je fais de la pole depuis 2017. J'ai commencé, j'ai testé. J'ai vraiment commencé à prendre des cours en début 2018. Et maintenant, ça va faire six ans. Je suis un peu spécialisée dans le hard style. un peu beaucoup même, je suis aussi coach et j'ai ma plateforme en ligne pour renforcer les pole dancers, améliorer leur souplesse et donc du coup ça fait quelques années pendant plus de 5 ans que j'ai entraîné plus de 1000 femmes autour de la pole dance pour être plus en forme pour savoir mieux faire de la pole, pour mieux comprendre son corps pour être plus souple, plus forte sentir mieux aussi en confiance en soi en vrai, beaucoup de mindset et donc c'est vrai que j'aide beaucoup de Je suis très exclue de plus en lien sur les femmes autour de ça. Et voilà, moi, j'ai un gros parcours de gymnaste aussi. J'étais avant en équipe de France de gym, pendant 8 ans. Et j'ai commencé très jeune la gym, depuis même la baby gym. Je pense qu'on connaît tous un peu ça. Mes parents m'avaient mis la baby gym. Ils ont vu que j'avais trop de potentiel, en mode j'étais derrière les gens, les petites sur la poutre. Et ils me disaient genre, t'étais là, t'attendais comme ça, tu voulais y aller en première parce que tout le monde était un peu lent et tout, t'essayais de pousser tout le monde. Et donc ils m'ont dit, ils se sont dit, on va mettre vraiment la gym. Et en fait, après, j'ai commencé la gym et de fil en aiguille. Je suis partie dans l'équipe de France et j'ai fait de la gym au niveau pendant 7-8 ans. Voilà, un petit peu mon parcours.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui a fait que t'es passée de la gymnastique à la pole dance ?
- Speaker #1
Fun fact, c'est ma maman. En fait, il y a eu un gap. Quand j'ai arrêté la gym, j'ai vraiment eu un ras-le-bol. Pendant les cinq mois, je pense que j'ai fait zéro sport. Vraiment zéro sport. Un peu la débandade aussi dans ma vie. J'ai un peu découvert la vie hors de haut niveau. J'avais 19 ans. J'ai vécu chez ma meilleure amie. Je me rappellerai très bien. C'était trois mois intenses où j'ai fait de la restauration. Rien à voir de ce que j'avais l'habitude de faire. J'étais vraiment dans le monde. adulte, normale, en dehors des règles que j'avais de la gym. J'allais à l'école, je revenais, je faisais mon entraînement, mes compétitions, tout ça. Et après, je me suis mise à la muscu. C'est là où je me suis dit que j'aimais trop le fitness. J'ai toujours voulu être coach. J'avais toujours cette envie d'apprendre, de comprendre le corps et tout ça. Et ensuite, je me suis mise au crossfit parce que c'est devenu la mode pendant un an. Et pendant que je faisais le crossfit, j'avais quand même envie de faire un truc artistique qui me manquait, puisque je suis très créative, j'aime danser et tout ça. Ma mère avait trouvé un... Merci maman ! Elle m'a trouvé un gros plomb. à l'ancienne, de cours de pole dance, dans une offre. Et du coup, je suis allée faire mon premier cours de pole dance. Ma mère est venue avec moi. Elle n'a pas fait un. Mais elle est venue, elle était là, elle m'a pris plein de photos. D'où mes premières photos de pole que j'ai, grâce à ça, et des vidéos. Et tout de suite, j'ai eu de l'aisance grâce à la gym. Et surtout, j'ai adoré. J'ai trouvé ça très, très challengeant, mais intéressant. Du coup, j'ai testé comme ça et je me suis dit, let's go, je continue. Parce qu'en plus, celle qui tenait le studio de Paul, elle avait des parts dans le studio de CrossFit. Du coup, en plus, c'était le même CrossFit où j'allais faire. Et donc, du coup, c'est comme ça que je me suis mis à la Paul, grâce à un groupon.
- Speaker #0
Ok, tu as dit que tu étais spécialisée en style et toutes les personnes qui écoutent sont... Toutes les personnes ? Les personnes qui écoutent, c'est... Ce podcast ne vend pas forcément de la pole, donc est-ce que tu peux expliquer ce que c'est ?
- Speaker #1
Alors, le hardstyle en pole dance, je vais reprendre un peu plus de la base. Il y a le côté où on danse, le côté plus dansé qu'on fait en talons. Je n'ai pas envie d'utiliser l'ancien terme parce qu'il y a plein de revendications autour de ça. Et je sais que c'est difficile d'y trouver un autre terme. Moi, la première, j'aimerais y trouver un terme qui n'est pas le mot « heels » parce que le « heels » , c'est la danse en talons. qu'on connaît, qui est plus dans les studios de danse. Mais on va dire qu'il y a le côté danse avec la pole et les talons. Et il y a plusieurs types de danse dans ce milieu. Il y a le flow, il y a le old school et il y a le hard style. Et moi, je me suis spécialisée dans le hard style, qui représente la danse qui est plus dynamique, plus acrobatique, plus badass, parce que c'est sur des musiques plus rythmées, plus intenses, plus cardio. Par exemple, dans des critères de compétition, le hardstyle, on demande de faire quand même des tricks qui vont représenter de la gymnastique dans un sens. Donc ça met du sens vu que je faisais de la gym avec des saltos, par exemple, ou des mouvements de drop sur les genoux, des choses assez dynamiques. Et toujours en gardant un côté qui peut être très sensuel et très badass, mais un peu plus, je trouve, un peu hautain. Un peu, je me la pète, mais en te montrant que je ne fais pas des trucs de ouf. Donc ça c'est le hardstyle, après juste pour faire une petite présentation, il y a tout ce qui est flow. Donc le flow ça va être vraiment représenté sur des mouvements beaucoup plus fluides, on cherche de la fluidité dans toute la chorégraphie, un peu comme si on mettait de l'eau qui s'arrête jamais. Vraiment pour moi j'aime bien le représenter comme ça, et ça va être un peu plus sensuel, un peu plus doux, plus lent. Et ensuite il y a du old school qui revient plus en représentation du stripper style, qui reprend vraiment les bases et les racines de la pole dance. Et du coup, dans cette catégorie, c'est vraiment un peu plus le show où aussi à la fin, il va falloir que tu enlèves, normalement en compétition, une partie de ton vêtement et que tu fasses vraiment le côté sensuel, va chercher le juge. Vraiment, il y a un côté très, très sexy que d'ailleurs, je trouve trop bien. J'adore cette catégorie. Donc voilà un petit peu les trois styles qu'on peut retrouver dans la danse en pole.
- Speaker #0
Et je suppose que quand tu as commencé là, Merci. Paul, tu n'avais pas de style défini. Comment est-ce que tu es allée vers le hardstyle ?
- Speaker #1
Très bonne question. Déjà, quand j'ai commencé la pole, je n'avais pas du tout notion et conscience qu'il y avait des cours de danse dans la pole. Moi, j'ai commencé à faire vraiment du pole sport. Quand j'étais en France, le studio où j'ai commencé, la prof, elle adore faire des compétitions de pole sport. Donc, tout de suite, elle m'a mis à faire des figures de pole sport, à faire les... Ça me rappelait vraiment la gym, en fait. Il y avait un code de pointage, il fallait faire trois rotations pour les compétitions, tenir à maximum les 180 degrés. Donc, on m'a vraiment forgée là-dedans. Et petite parenthèse, j'ai même fait une compète en pole sport en 2017, 2018, 2018. Je comptais à Paris et tout. Et j'étais contre Caroline, Per, des gens que maintenant je suis, je suis en mode, oh my God ! J'ai toujours trouvé ces gens incroyables. Et c'était la première compétition que j'ai faite. Et après, donc... Pour la petite parenthèse, je suis partie en 2018 vivre en Australie. Je suis partie faire un PVC à la base, donc c'est un an un peu à l'étranger. Et j'y suis restée cinq ans. Et autre fun fact, je suis australienne maintenant, j'ai un passeport australien. J'ai eu ma nationalité au bout d'un an. Bon, c'est un autre débat, si jamais tu veux qu'on en parle, tu me poseras la question. Mais quand je suis arrivée en Australie, au bout de quelques mois, où j'ai trouvé une stabilité là-bas, de travail, de... où je voulais être et tout. Donc, comme je dis, je suis coach. J'ai retrouvé un travail de coach là-bas, dans une salle de fitness. Et du coup, je regardais autour un studio de Paul. Et je me suis retrouvée à aller chez Bobbys Paul Studio, qui est une entité en Australie. Pour ceux qui écoutent et qui connaissent peut-être bien la Paul et les racines, Bobbys, c'est une personne emblématique de la Paul en Australie. Une strippeuse qui était incroyable, qui a créé plein de choses, qui a créé, évidemment, le studio, mais elle a été une personne emblématique dans la Paul qui est malheureusement là de nous aujourd'hui. mais qu'on pense fort et du coup je suis allé un peu vraiment dans le studio le plus le plus fondé en australie sans le mans afin vraiment sans le savoir je suis allé en mode je veux reprendre des cours de paul je vais aller là bas et je suis arrivé là bas j'ai dit mais c'est quoi ça 3,3 salle de tous des niveaux décorés et je suis arrivé on m'a dit ah mais les couilles sont enfin je suis arrivé dans les cours et je vois tout le monde en talons et j'étais en mode mais c'est un cours de tricks la confesse et les six sont toutes en talons à l'apprennent des cours tout est en talent Et au début, j'étais en mode, oula, moi, je veux pas de talons. Moi, j'aime bien faire des coups de pied nus. Un mois plus tard, j'avais acheté mes premiers talons. J'étais en mode, mais moi aussi, j'adore faire des combos avec les talons. Et en vrai, c'est tellement beau, je trouve, ça fait des tellement belles lignes. Enfin bon, bref. Très, très vite, j'ai commencé à en acheter. Puis je me suis dit, moi qui adore danser de base, je vais prendre des cours de jazz plus jeune. J'ai toujours eu ce truc de vouloir danser. Je me suis dit, je vais tester les cours de choré. Donc au début, j'ai fait 100 talons les premiers cours. avant que j'achète les talons. Et puis doucement, j'ai acheté les 7 inches, donc les 7 inches, les talons, les plateformes. Et j'ai commencé à prendre des cours de flow, des cours de... Ils appelaient ça... Ah, j'ai oublié. Un autre nom, mais qui était un peu plus dynamique, que je dirais pas que c'était du hard style, mais c'était un mix sexy et dynamique. Paul Groove. Paul Groove. Donc genre groovy, un petit peu sur des musiques rythmées. Et j'ai pris mes premiers cours avec Lola Grace, qui est pour moi, en plus, c'est une amie maintenant et c'est quelqu'un qui est, c'est une entité en Australie. Elle est hyper connue dans le flow, c'est la queen du flow et j'ai appris des trucs de malade avec elle. Et en fait, je me suis trop retrouvée dans la danse et la pole. J'ai trouvé un style que j'aimais trop. Et après un certain temps, prendre des cours que j'ai aimé, je me suis rendu compte qu'il manquait quelque chose en termes de ma manière de danser. J'avais envie d'exploser plus, de mettre plus d'énergie. Je ne sais pas, il y avait quelque chose qui m'appelait. Et de fil en aiguille, au bout d'un an là-bas, on ne m'a demandé même pas d'enseigner des cours parce que j'avais un bon niveau. Et pour moi, c'était un honneur de me dire que j'étais prof là-bas. Donc au bout de quelques, on va dire, je pense, au bout de huit mois, j'ai commencé à donner des cours. Du coup, j'ai eu la chance d'avoir accès au studio beaucoup plus parce que j'avais des clés et je pouvais y aller en dehors des cours. Et j'ai commencé à danser. seule devant le miroir dans ses pieds nus en talons, explorer des trucs, je voyais des trucs sur les réseaux, je me disais ah putain j'adore le style de telle personne qui danse plus dynamique et j'ai compris que c'était du hardstyle parce que je me suis renseignée et vraiment je suis autodidacte en hardstyle j'ai jamais pris de cours de hard j'ai jamais pris de cours de hard de ma vie et ce que je disais en amont avant ce podcast c'est que je vais prendre mon premier cours de hardstyle genre dans quatre jours par une prof que je suis, que j'aime bien et qui passe en France et que je me suis dit bah vas-y let's go Mais j'ai été totalement autodidacte, j'ai appris par moi-même, j'ai appris en regardant sur les réseaux, comme je pense beaucoup de pole dancers dans le passé, quand il n'y avait rien autour de la pole, que la pole n'était pas développée, qu'il n'y avait pas autant de cours qu'aujourd'hui. Elles apprenaient via les vidéos sur YouTube, il y avait 3-4 vidéos qui se couraient après. Et c'était un peu pareil pour moi avec le hard, je regardais ce qui se passait, j'essayais, j'essayais de comprendre ce que j'aimais, ce qui rendait bien. Et c'est comme ça que j'ai vraiment créé mon style, je pense aussi. Et que je me suis trouvé ma voie dans le hardstyle, on va dire.
- Speaker #0
Ok, heureusement que les gens ne me voient pas, mais actuellement j'ai des étoiles dans les yeux. Ils sont là. Ok, tu as une vie fabuleuse. J'adore, j'adore. On ne va plus se recentrer vers le thème principal du podcast qui est la confiance en soi. Et je profite du fait qu'on parle de hardstyle parce que je voudrais te partager un petit peu en après Paul Kant. parce que je n'avais jamais fait de hardstyle de ma vie. Tu as pu le constater, comme tu as pu entendre aussi. J'ai essayé de mettre des mots dessus. Je suis toujours dans la réflexion. J'ai besoin de comprendre ce que je fais, de comprendre ce qui se passe. La première chose qui m'est venue à l'idée, c'est assumer. C'est assumer surtout par quelque chose que tu as dit pendant le pole camp, c'était je danse mes émotions. Bon après souvent les gens dansent leurs émotions, mais tu l'as dit d'une manière où je me suis dit ok. En fait son émotion elle décide de prendre sa place et d'assumer, parce qu'il y a des personnes comme dans la vie en général. c'est pas tout le monde qui va te montrer ses émotions forcément on a on a chacun Déjà son jardin privé, son espace, ça a été plus ou moins ami avec des personnes. Je trouve que c'est un juste milieu pour assumer ce qu'on est en train de ressentir. Donc c'est le premier mot qui m'est venu à l'idée. Et après, c'est forcément énergie. Il y a beaucoup de... C'est très dynamique, comme tu as dit. Et il y a un autre mot que j'ai pensé, c'est impact. Parce que ton premier cours dans le Polcom, on a appris des drops. Ça m'a fait penser à ArtStyle.
- Speaker #1
Pour moi, c'est Impact.
- Speaker #0
Tu faisais claquer tes talons. C'était un monde nouveau pour moi. J'avais déjà vu sur les réseaux, mais je ne le ressentais pas dans mon corps. Tant que je ne ressens pas dans mon corps, je peux voir sur les réseaux, ça ne me fait rien. Mais là, c'était hyper intéressant. Et donc, j'ai pensé au mot. accent, je pensais au mot ancrage, je pensais aussi à au mot radical. Je sais pas si ça résonne en toi, mais moi c'est vraiment tu choisis un style et derrière tu vas raconter une histoire. Faut savoir aussi ce que j'ai découvert pendant le Polkamp, c'est qu'en style, tu peux danser tous les styles de danse finalement. Tu peux aller sur du hip-hop, tu peux aller sur du rap, tu peux aller sur du reggaeton. la samba, tu peux tout faire tant que tu y mets de l'impact et que tu assumes et que tu mets des accents.
- Speaker #1
De ouf !
- Speaker #0
Mais grave des bons mots je trouve dessus. C'est vrai, c'est les trucs que j'ai pensé et et vraiment voilà, donc pour revenir aux émotions c'est je m'excuse pas d'avoir des émotions, c'est ça que je voulais dire. Je m'excuse pas d'avoir des émotions, je les assume et j'ai le droit d'exister. Voilà et pour moi c'est vraiment tout ça que tu as fait passer. pendant ce pole camp. Je n'ai pas mis le mot confiance en soi parce que ça se rapproche de assumer. Et donc, ma question première, parce que ça veut dire beaucoup de choses, finalement, la confiance en soi, c'est quel est le rapport ? Parce qu'il y a beaucoup de femmes qui disent « Ah oui, la danse, la pole, ça m'a donné confiance en moi. » Mais c'est vague, je trouve. Qu'est-ce que ça t'évoque ?
- Speaker #1
Je suis totalement d'accord avec toi. La confiance en soi, déjà, premièrement, je pense que c'est propre à chacun. La confiance en soi, pour moi, pour toi, pour quelqu'un d'autre, on ne va pas le vivre de la même manière par rapport à notre vécu. Et du coup, pour moi, ce que ça m'évoque, je vais vraiment prendre mon image à moi. Et comme tu dis, j'entends beaucoup de gens qui disent « oui, ma confiance a s'amélioré, oui, je me sens mieux, nanana » . Mais je pense que pour moi, la confiance en soi, c'est savoir s'assumer en plein temps, complètement. Après, c'est ma vision. Et je suis trop contente que les mots que tu as dit, c'est exactement ce que je veux faire passer comme message. Je suis contente que ça va se passer le message que je veux faire passer. Parce que pour moi, la confiance en soi, c'est savoir mettre ce qu'on veut dans cette choré. Parce que c'est ce que je voulais faire à Saint-Instanté. Et personne ne va me faire changer ce que j'avais envie de faire passer comme message. Et pour moi, c'est ça, avoir confiance en soi. C'est être capable de faire passer le message que tu as envie, qu'il soit aimé, pas aimé. qu'on te juge, qu'on te juge pas. En fait, moi, je m'en fiche. Je suis en mode, moi, j'ai fait ce qui s'aligne avec moi, ce que j'avais envie de faire passer. Et ce qui me permet d'être en confiance avec moi, c'est me dire que c'est exactement ce que je voulais dire. En fait, si c'était ce que je voulais dire, derrière, que tu me dises que tu sois d'accord, pas d'accord, j'entends. Que tu aimes, que tu aimes pas, j'entends. Mais ça va pas me toucher. Et pour moi, c'est ça, la confiance, c'est de me dire que je suis capable de montrer... C'est pas genre je vais ouvrir mon cœur à tout le monde, je suis quelqu'un de pudique dans plein de choses que je vais pas parler, que je montre pas forcément, mais je vais assumer ma sensualité, je vais assumer le fait que ouais, je me kiffe. Et c'est ok en fait. Je trouve qu'on vit dans un monde où on est pas assez ok de dire qu'on est fière de soi, en fait. C'est presque, on va dire que tu te la pètes, ou presque on va être jugé d'être ok avec soi-même, parce qu'en fait, les gens ne le sont pas assez. Et du coup, je trouve qu'ils remettent un peu leur frustration sur les autres qui se sentent bien. Et du coup, la confiance en soi, c'est de savoir assumer d'être bien, savoir assumer de s'aimer, savoir assumer d'assumer sa sensualité. Encore une fois, je trouve que d'avoir beaucoup vécu à l'étranger et de voyager énormément et surtout de vivre dans un pays anglo-saxon, l'acceptance de soi, c'est beaucoup plus OK, je trouve, beaucoup plus dans les normes de se sentir bien. Attention, encore une fois, il y a toujours des gens qui ne le sont pas. Je ne dis pas, mais je trouve que comparé à la France, à la mentalité plus européenne, je vais prendre française parce que c'est celle que je connais, on se juge beaucoup, on se rabaisse beaucoup et on est beaucoup rabaissé. Et encore plus, bon, c'est un autre débat, sorry, les femmes, dès qu'on est bien avec son corps, dès qu'on assume sa sensualité, sa sexualité, tout ce qui tourne autour de la femme, il y a un problème qui se met en place parce que tout de suite, le corps, on l'utilise pour plaire, on l'utilise pour prouver des choses. Parce qu'on voit le corps de la femme comme la femme, c'est la reproduction, la femme, c'est la vie, la femme, c'est le sexe. C'est horrible, hein, mais... Malheureusement, je trouve que du coup, beaucoup de femmes n'osent pas s'assumer, n'osent pas assumer ce qu'elles ont envie de montrer, parce qu'elles ont peur du regard, de tout ça. Et donc du coup, pour moi, la confiance en soi, c'est de savoir dire « j'en ai rien à carrer de ce que tu penses » . Et si j'ai envie de me sentir sexy en string et bouger mon cul, c'est quoi ton problème en fait ? Tu vois, genre le retour sur image, le retour de gens, de messages, puis surtout avec les réseaux, c'est facile de se prendre des remarques. Ben en fait je trouve que beaucoup de gens n'arrivent pas à se laisser aller. Et je trouve que moi à travers le hard style, surtout, mais pas que, j'ai vraiment ce côté que je dis tout le temps, et je pense que je l'ai dit pendant le camp, peut-être pas, mais moi dans mes chorés, l'image que j'aime souvent montrer, c'est un peu je suis cette bad bitch qui te regarde de haut et qui en a rien à foutre et qui assume de te twerker devant la gueule et de faire « t'as vu ce que je peux faire derrière ? » Genre ouais je peux twerker, je peux aussi t'envoyer un salto. Oui je peux être hyper sexy, mais je peux aussi te montrer que tu fais pas le pot à côté de moi. C'est un peu cette image-là, mais en même temps, je ne suis pas du tout en train de rabaisser les gens. Ce n'est pas du tout ce que je veux dire. C'est plus en mode, tu peux dire ce que tu veux, j'en ai rien à carrer. Genre, si toi, c'est l'image que ça te renvoie, ce que je te donne, eh bien, ma grande travaille sur toi, ou mon grand travaille sur toi. Travaille sur tout mon grand. Je pense souvent, c'est pour moi la jante opposée qui va sentir frustrée de se dire que cette femme, elle s'assume. Et je trouve ça dommage, parce que dans d'autres pays, comme j'en parle beaucoup autour de moi, où le corps est plus au centre du culte, dans les cultures, on va dire, c'est plus OK d'être en phase avec sa sensualité. Tu vois, par exemple, je suis tombée amoureuse du Brésil, parce que pour moi, le Brésil, c'est un pays où la femme, elle est mise sur un pédestal. Du coup, le fait qu'elle assume sa sensualité, c'est totalement OK, en fait. Et il y a beaucoup moins de gens, je trouve, qui sont frustrés sur ça. Donc voilà, pour moi, la confiance, c'est vraiment relié à tout ça, à tout ce que je viens de dire. Je ne sais pas si je me suis un peu emballée, mais voilà.
- Speaker #0
Alors non, tu ne t'es pas du tout emballée. Encore une fois, tu as assumé ce que tu penses, ce que tu ressens, et tu as lâché ça, tu as déposé ça,
- Speaker #1
et les auditeurs en feront bien ce qu'ils veulent. Et par rapport au fait qu'il y a toi,
- Speaker #0
mais tu es professeure aussi, donc tu as la responsabilité d'élève. Comment j'ai remarqué que tu posais beaucoup de questions et tu t'intéressais au ressenti de tes élèves. Qu'est-ce que les élèves viennent rechercher dans tes cours ? Qu'est-ce qu'ils viennent avec une intention, avec un objectif ? Tu nous as posé nos intentions. Qu'est-ce qui ressort le plus ?
- Speaker #1
Souvent, quand je pose des questions, ça va être... se challenger, ils veulent sortir de la zone de confort. Il y en a qui veulent se prouver qu'ils peuvent faire. Parce que souvent, moi, j'ai un truc qui revient beaucoup dans les cours de hard, c'est la peur. La peur de faire du hard. Ça fait peur, ça fait peur, c'est dur, c'est dur. C'est trop cardio, c'est trop rapide. Et en fait, moi, ce que j'aime trop, c'est que je leur prouve qu'ils ont tort. Vraiment, genre, je suis... hyper grateful, vraiment je suis trop contente quand je vois les gens qui arrivent avec des peurs, je suis en mode ma grande t'es pas prête, tu vas être trop contente à la fin du cours. Parce qu'en fait je sais pertinemment que les gens peuvent y arriver et c'est un peu mon objectif ultime dans les cours, c'est de montrer que tu es capable. Genre souvent je trouve que les gens n'ont pas confiance en eux et je sais que tout le monde est capable de croire plus en soi et de faire des choses qu'on pense pas faire parce que du coup les barrières sont mentales plus près du temps. Ok, il y a un peu du physique, je suis d'accord, parce que je suis la première à mettre en avant qu'il faut faire du renfort, qu'il faut faire de la souplesse, qu'il faut s'entraîner pour ne pas venir aux besoins de la pole. Parce que la pole, c'est un sport qui est très compliqué et qui demande beaucoup au corps, dans des positions extrêmes. Mais au-delà de ça, ton mental, c'est ce qui fait 70% du travail. Et c'est pour ça que dans mes cours, que ce soit dans les camps, dans les workshops, dans les cours un peu plus réguliers, c'est quelque chose que je parle tout le temps, du mindset. Et pour moi... Si tu arrives à te prouver que tu es capable, tu vas réussir des choses que tu ne pensais pas capable de faire. Et c'est vraiment ce que j'essaie de mettre en avant dans les cours, c'est de te prouver que tu es capable. Et c'est pour ça que je pose beaucoup de questions, je vais beaucoup vers les gens pour leur montrer qu'en fait, ils peuvent y arriver. Il y a des trucs qui font peur physiquement, mais je pense avoir une très bonne pédagogie pour emmener certains mouvements et des progressions, des régressions et tout ça. Et j'ai une bonne pédagogie pour te prouver que tu as tort. Retrouver que tu peux y arriver. Peut-être pas tout réussir tout de suite. Je ne dis pas que tu vas réussir toute la choré, que tu vas réussir à envoyer tous les tricks ou les choses que je vais proposer pendant les cours. Mais je sais personnellement que tu peux repartir en disant « Putain, en fait, je ne pensais pas être capable de faire. » Même ça, tu vois. Et je veux que les gens changent leur mindset. Parce qu'on est trop dans un mindset d'on n'est pas capable. Alors qu'on est tous capables de grandes choses si on y croit. Et évidemment, ça nous met du travail. Mais déjà, moi, j'aimerais, j'aime donner cette chance de switcher ton mindset. De te dire, en fait, je peux peut-être y arriver, tu vois. Et derrière, le travail, il faut qu'il s'y mette. Mais j'aime bien planter la graine. Et te dire, en fait, ouais. Ouais, je vais y arriver, ouais. Elle me l'a dit que je vais y arriver, donc je vais y arriver, tu vois, inconsciemment. C'est un peu genre de la manipulation positive.
- Speaker #0
Oui, finalement, c'est toujours bienveillant. Mais est-ce que toi, tu as été à cette place-là où tu as quelqu'un qui... Enfin, est-ce que tu as eu un déclic aussi, comme certains de tes élèves ? Ou vraiment, dès le début, tu es arrivée badass et...
- Speaker #1
Ah non, je ne suis pas arrivée badass du tout. Je sais qu'à l'heure d'aujourd'hui, je me sens bien. Vraiment, je sens que j'ai toujours du travail. Beaucoup de choses, il y a toujours des choses où je ne me sens pas légitime. Je ne suis pas du tout parfaite. C'est des trucs que je travaille toujours sur plein de choses. Mais c'est vrai qu'à l'heure d'aujourd'hui, je peux dire que j'ai une stabilité mentale, physique sur plein de choses. Je sais que j'assume des choses que je n'aurais jamais assumées dans le passé. Et au contraire. Moi, c'est pour ça que c'est quelque chose que je mets énormément en avant. C'est parce que pour moi, ça a été très difficile d'accepter. et de me dire que j'étais capable. Pour moi, j'ai un gros syndrome de l'imposteur de tout ce que j'ai vécu dans ma vie. Pour te dire, même en gym, j'ai des grands titres, genre j'ai des gros titres en gym que je n'assumais pas. C'est marrant parce qu'on en parlait. Que je n'assume pas de dire aux gens. Parce que pour moi, je ne me sens pas légitime. Je me dis toujours que j'ai eu de la chance. Alors que non. J'ai travaillé des heures et des heures pendant que je faisais de la gym. J'ai eu des grosses phases de doute, des grosses phases de... pleurs, de tristesse, pour moi, j'ai jamais été assez bien. Et quand je faisais de la gym, on me disait pas que c'était bien ce que je faisais. On m'a toujours dit que c'était pas assez. Et en fait, ça a été ma force et que le pas assez m'a toujours boostée à être meilleure. Mais ça aussi, ça m'a toujours aussi fait perdre ma valeur, tu vois. En fait, je vais dire que la gym m'a permis d'être où je suis aujourd'hui parce que ça m'a permis de forger un mental de guerrière. C'est vrai, je suis beaucoup de résilience, j'ai beaucoup de discipline. Et ça, c'est quelque chose qu'on me dit tout le temps, c'est que j'ai un objectif en tête, je vais au bout. que je me casse la gueule ou non, et souvent, vu que je suis déterminée, j'y arrive. Et on m'a toujours dit, tu réussis tout ce que tu fais dans ta vie. Ouais, parce que j'y vais comme une malade, en fait, et que beaucoup de gens s'arrêtent. Et que moi, je suis en mode, j'y vais tête de mule. Pourtant, je ne suis pas bélier, mais je suis une tête de mule. Et par contre, beaucoup, beaucoup de questionnements. Je me remets tout le temps en question. Pour moi, je me dis toujours que je peux faire mieux. Ce n'est pas assez, mais parce que j'ai grandi comme ça. Et en fait, je me suis toujours dit que je ne veux pas que les gens vivent pareil que moi. Je ne veux pas que les gens se disent qu'il faut grandir dans la souffrance. En fait, on a toujours grandi en se disant qu'il faut souffrir pour réussir. Je pense que tu dois mettre des actions pour réussir. Tu dois avoir de la discipline, tu dois avoir de la régularité, tu dois te pousser un peu physiquement, c'est vrai, il faut, sinon tu n'y arriveras pas. Mais au point de se dire qu'il faut souffrir, se remettre en question, te dire que tu es une merde, que tu n'es pas assez bonne, je ne suis pas d'accord. Pour moi, je pense que tu peux réussir en étant, au contraire, bienveillant, en te disant que tu fais les choses parce que t'en as envie, tu fais les choses parce que ça te fait du bien. Et tu vois, il y a un truc que je vais relever aujourd'hui, parce que c'est de l'actualité. Il y en a un qui a gagné au JO, là, en ice skating. Une Américaine, je crois qu'elle a 16 ans, 18 ans. Elle était hyper talentueuse. Elle a arrêté il y a 4 ans parce qu'elle ne se sentait plus du tout alignée avec comment son coach l'entraînait. Toutes les valeurs autour du haut niveau. Elle a dit, je me casse. Au bout de 4 ans, elle a dit, je reviens avec. Je reviens, mais par contre, je reviens avec mes règles. Je reviens avec mes entraînements. Je reviens avec le kiff. Elle a gagné en un an, même pas les JO. Elle a fait un passage de malade, la meuf. Elle est sur scène, elle rigole, elle kiffe. Elle kiffe son moment. Elle le vit. C'est ça, en fait. Elle le vit à fond. Et elle n'est plus dans la difficulté, dans « je dois le faire à contre-cœur » . Moi, je suis allée à plein d'entraînements, j'avais la boule au ventre. J'avais envie de vomir. envie de vomir parce que je savais que j'allais me faire déglinguer pendant trois heures, tu vois. Et en fait, quand j'ai trouvé la pole, j'ai été très dure avec moi-même quand je m'entraînais. Quand j'ai cherché à trouver mon style, je me filmais, je me regardais, j'avais envie de jeter mon téléphone par la fenêtre et je me parlais trop mal. Et c'est quelque chose que je n'ai plus envie.
- Speaker #0
Et des fois, ça, c'est des choses qui sont tellement ancrées qu'elles reviennent. Tu vois, quand des fois, je vais faire un truc, je vais dire, genre aujourd'hui, je vais faire mes règles, tu peux être sûre que je ne vais pas m'entraîner avec un miroir. Parce que je vais être tellement être dure avec moi-même, encore aujourd'hui, que je n'ai pas envie. Je ne le fais pas parce que je sais que ce n'est pas bon. Et donc, c'est quelque chose que j'inclus énormément, c'est parce que moi, je sais que je n'ai pas eu ce chemin en mode bienveillant. Et je ne veux pas envie que les gens le vivent encore et perpétuent dans ce truc de il faut se faire du mal pour être bien. Moi, je pense que les gens qui... qui réussissent le mieux, c'est sans qu'ils aussi se sentent bien avec eux-mêmes, qu'ils sont alignés avec leurs choix, avec les décisions qu'ils prennent pour être de meilleurs pole dancers et tout ça, et qu'ils arrivent à se détacher de leur jugement ou du jugement des autres. Et donc, ce n'est pas quelque chose de facile du tout. Et c'est quelque chose que j'essaye de vraiment inculquer dans mes cours et avec les gens avec qui j'entraîne, que ce soit aussi pendant les workshops ou aussi pour les gens que j'entraîne dans le renforcement et tout ce qui est souplesse et mindset. C'est pour ça que je le mets énormément en avant. Parce que je ne veux pas que les gens avancent dans un côté... négatif mentalement, tu vois, parce que c'est trop important.
- Speaker #1
J'ai envie de faire 12 000 digressions. Mais je me retiens, parce que je pense qu'on a assez d'éléments pour répondre à la question du podcast, la question de l'épisode. Est-ce que la pole dance donne confiance en soi, ou est-ce qu'elle révèle celle qu'on n'osait pas incarder ?
- Speaker #0
Moi, je pense qu'elle se révèle si... Aller dans un bon entourage, dans un bon milieu. Moi, elle s'est révélée en Australie, dans le studio où j'étais, parce que je me suis sentie à ma place. Je me suis sentie capable d'être moi-même. J'ai senti qu'il n'y allait pas avoir un jugement. J'ai senti que c'était un endroit où je pouvais me révéler. Et du coup, je dirais vraiment que l'environnement peut énormément jouer sur ça. Et il y a des gens qui vont sûrement dire, répondre l'inverse de moi, je pense. Moi, personnellement, par rapport à mon vécu et ce que j'essaie d'inculquer, c'est que je pense qu'elle se révèle si tu es bien dans un bon cadre, si l'énergie, les gens que tu inculques d'être toi-même te poussent à être toi. Ta confiance, elle va se développer. Parce qu'en fait, pour moi, tu deviens confiante si tu es alignée avec tous tes choix. Tu es en confiance si tu es alignée avec tout ce que tu fais. Si t'es dans le bon milieu, ça arrivera et ça va se révéler au fur et à mesure du temps. Ça va pas du jour au lendemain, tu vas te lever, arriver au studio et dire « Hey, c'est bon, je me sens bien, let's go ! » Genre ça va doucement te dire « Ah ouais, ça en fait, j'accepte de le faire. Ça, j'accepte. Ça, ça me fait du bien. Ah ouais, ça, ça me rend, ça me fait me sentir plus forte. Ça me fait me sentir moi. Ça fait me dire « Ouais, en fait, ça, c'est ce que je veux faire. » Et je pense que vraiment, ça sera « Ouais, entourez-vous des bonnes personnes, des bons studios. »
- Speaker #1
Mais est-ce que tu n'es pas en train de dire aussi, parce que là, tu es aussi quand même en train de dire que le bon entourage révèle aussi ce qu'on n'ose pas forcément incarner quand on est mal entouré, quand on a des personnes qui sont malveillantes autour de nous ?
- Speaker #0
Je pense que c'est plus difficile, encore une fois, de se laisser être soi-même quand des personnes qu'on a autour de nous nous jugent ou ne nous donnent pas l'opportunité de se... de s'exploiter. Et c'est quelque chose que je dis tout le temps, pour moi, faites attention aux gens que vous décidez d'avoir autour de vous. Les cinq personnes avec qui tu passes le plus de temps sont les gens qui t'impactent le plus. Donc si c'est des gens qui vont te dire que t'es incroyable, tu vas te sentir plus incroyable. Et si c'est l'inverse, qui te mettent des barrières ou des bâtons dans les roues, tu vas généralement pas laisser ton plein potentiel s'exprimer.
- Speaker #1
Big up ! Bon, je crois que c'est tout ce que j'ai à dire. Ok, je te remercie d'avoir bien voulu faire mon podcast. Avec grand plaisir. Franchement, c'était hyper intéressant et je suis archi reconnaissante. Je n'ai jamais trop l'air, mais c'est parce que tout travaille dans mon corps. Merci vraiment d'avoir pris ce temps-là. Or Paul Camp et aux auditeurs, je leur dis à bientôt dans Philosophie sur la Bande.