Speaker #0Quand j'ai commencé à m'intéresser au développement personnel, c'était quelque chose de complètement marginal. On nous prenait pour des fous, on me disait mais c'est quoi ce truc, ça n'a aucun sens. Aujourd'hui, tout le monde est coach, tout le monde fait du dev perso, même des influenceurs ou différentes personnes donnent des conseils de vie et de développement personnel. Les rayons sont pleins, ça cartonne et c'est devenu tout et n'importe quoi. Aujourd'hui, je vais partager avec vous ce que je pense réellement du développement personnel. Je vais être honnête avec vous, moi quand j'ai commencé, oui. La majorité de mes contenus, mes vidéos, même mes programmes étaient axés sur le développement personnel. Sauf que c'est un domaine qui est très large, il y a plein de choses. Donc je vais vous amener vers le concret. Je vais expliquer ce qui a vraiment fait la différence pour moi à différents parcours de vie, les concepts qui sont importants, les dérives à éviter, sur quoi faire vraiment attention et qu'est-ce qui pour moi fait vraiment la différence aujourd'hui, si vous avez envie de vous développer, oui, personnellement, mais de la bonne façon. Donc on va aller dans le concret, je vais aussi raconter des anecdotes. Et comme ça, si vous pouvez, justement... prendre ce qu'il y a à prendre, l'utiliser, je serai ravi. Bienvenue, ici Johan Young-Singh, je suis entrepreneur depuis maintenant pas mal d'années. J'ai commencé en 2008 et la première vidéo que j'ai faite sur ma chaîne YouTube était sur le développement personnel. En 2012, j'ai fait une vidéo où je partageais mes conseils de livres d'effets perso que j'avais découverts parce que j'ai une histoire avec ça que je vais vous raconter. Mais aussi et surtout, l'une des vidéos qui a fait vraiment, vraiment la différence et qui m'a propulsé à l'époque, c'était une vidéo sur la loi de l'attraction. où j'ai eu une approche un peu clivante par rapport à ce qui se disait, et après j'ai enchaîné sur les objectifs et tout. 2014, j'ai explosé avec des vidéos aussi de dev perso sur la confiance en soi, sur l'art d'apprendre à apprendre, etc. Bref, c'est les gros sujets que j'ai abordés au début, entre guillemets, de ma carrière de création de contenu et de partage, notamment sur le web. Et c'est vrai que les emplois personnels, pour moi aujourd'hui, c'est un fort tout. D'ailleurs, en ce moment, c'est beaucoup moqué, les coachs, les gourous, etc. Il y a même un film qui est sorti dessus, et c'est vrai qu'il y a des dérives. En 2017, j'ai fait une vidéo où j'ai dit j'en ai marre le dev perso, j'arrête, quand j'en suis game entrepreneur, parce que c'était n'importe quoi et j'en pouvais plus. Et aujourd'hui, j'ai beaucoup plus de recul, d'expérience, je vais vous dire ce qui fait vraiment la différence et comment vous faire les choses bien sans vous laisser emporter par les dérives, par les gourous et perdre aussi votre temps et votre argent. Je ne savais pas trop comment aborder le sujet, donc je me suis dit qu'on va prendre de façon chronologique. Comme ça, au moins, vu que je connais mon histoire et mon parcours, je vais voir concrètement les blocages que j'ai eus, les problématiques. et comment ça a été résolu, comment j'ai travaillé sur moi, comme ça, au moins, ça va être très concret pour vous. Donc forcément, le def perso, c'est large, c'est un fourre-tout. Donc là, on va vraiment être sur le sujet de la timidité, la confiance en soi qui ont été mes gros sujets d'enfance, le rapport à l'injustice, le sentiment d'injustice, le décalage qu'on sent atypique, également les éléments sur l'argent, le rapport à l'argent, l'abondance, les déclics que j'ai eus dessus, comment j'ai travaillé sur moi dessus. Mais aussi, c'est lié le rapport à l'anxiété, la peur de l'avenir, qui est un vrai gros sujet pour moi. où j'ai encore un peu des restes aujourd'hui. Donc voilà, c'est les sujets principaux. Vous avez en plus les chapitres pour voir de quoi je vais parler. Donc on va commencer par, justement, l'enfance. Il faut savoir que moi, j'étais un enfant extrêmement timide. Et j'avais ce truc où j'avais peur des autres. D'ailleurs, on me surnommait à un moment Zagaya dans ma famille. C'est un petit crabe aux Antilles qui, dès qu'il voit quelqu'un, il se cache dans le trou. C'était moi. Si tu me disais, Johan, va demander un renseignement à quelqu'un, je fuyais, je partais en courant, j'avais trop peur. Et en fait, ce qui s'est passé, c'est que cette timidité, elle était très forte au fond de moi et j'ai été obligé de la surmonter. Ça a commencé à, on va dire, j'ai commencé à prendre confiance en moi au lycée parce qu'aussi, j'ai pris confiance en mon corps et physiquement, j'avais changé. Petit, avant le collège, j'étais à un moment un petit peu bouboule quand j'étais au CM1, CM2, donc ça n'a pas aidé pour la confiance en soi. J'ai été harcelé à un moment quand j'ai fait du basket au début du collège, même si physiquement, je commençais à changer, mais je manquais énormément de confiance en moi et c'est vraiment au lycée. avec le sport, les arts martiaux, etc., que j'ai commencé à gagner confiance. Mais le vrai déclic, c'est quand j'ai quitté la Martinique pour faire mes études. En fait, je vais vous dire de façon transparente et honnête, la timidité, il y a eu deux déclics. Un, il y a eu la perte de ma mère, mon année de mes 18 ans, on va dire, vraiment. Ça arrivait 15 jours après avoir fêté mon anniversaire, les 18 ans, et donc j'ai passé mon bac après et j'ai décidé de quitter la Martinique et partir faire mes études. Et donc forcément... On relativise tout. Il y a beaucoup de peur, en fait, quand vous vivez ça, et c'est aussi les épreuves de la vie, vous êtes obligé de changer. C'est-à-dire que je ne pouvais pas être un petit peu caché derrière elle, ou vous savez, être un peu couvé, comme on dit. Et ça a été un truc où on me jette hors du nid, de façon, on m'a donné un coup de pied au cul et vas-y, quoi. Et forcément, quand je suis arrivé seul en hexagone, j'ai dû apprendre à me débrouiller, apprendre à demander aux gens des trucs, au niveau étudiant, à faire des rencontres et tout. Donc en fait, je n'avais pas le choix. C'était soit ça, soit je restais dans ma bulle et je restais malheureux. Donc il y a eu ce truc qui a déclenché ça. Donc c'est vraiment, je suis honnête avec vous, ça a joué. Du coup, j'aimerais vous dire qu'il y a une recette magique, mais c'est un ensemble de choses qu'on fait et la confiance se développe au fur et à mesure. Ça n'arrive pas du jour au lendemain. Par contre, j'ai vraiment distingué deux choses. La timidité et l'introversion. Je suis toujours introverti. Pas quelqu'un qui va prendre la place, parler fort, parler beaucoup quand il y a des gens que je ne connais pas, aller vers les inconnus, etc. Par contre, je n'ai plus cette timidité. ça veut dire cette peur des limites des autres. Je ne suis pas stressé quand je vois aller à un événement ou des trucs comme ça. Je suis plus parfois en mode... Pré-souler de « est-ce que je serai à ma place ? » Parce que comme je suis introverti, je n'ai pas parlé à tout le monde, ça risque de me saouler si je ne suis pas à ma place. Bref, ça, ça a vraiment été les premières phases. Mais on va y revenir parce qu'il y a aussi différentes phases. Parce qu'aujourd'hui, vous me voyez en vidéo, en conférence, dans des contenus. Je viens de loin. Donc avant d'arriver là, il y a d'abord eu ce déclic, on va dire, de mes études qui m'ont permis de travailler ça. Donc là, c'est plus un travail de confiance en soi, de se confronter à des situations et de voir que finalement, Bah les gens ils vont pas... Ils vont toujours me juger certes mais que ça n'a pas changé ma vie et on prend confiance comme ça. Vient ensuite mon plus gros problème d'enfance aussi qui est le sentiment d'injustice. J'étais confronté à des grosses injustices quand j'étais petit mais je pense que tout le monde y est confronté dans sa vie à différents moments de la vie. Mais j'avais quand même ce truc. Par exemple quand j'étais accusé à tort ou quand on me disait des trucs qui n'étaient pas vrais etc. Quand même j'ai eu le harcèlement pour moi je trouvais ça profondément injuste et ça me travaillait dans les tripes. Et ça a été franchement le truc sur lequel j'ai dû le plus travailler sur moi, parce que l'injustice, c'est vraiment quelque chose qui me trigger. Encore aujourd'hui, je ne supporte pas l'injustice. C'est fort, c'est quelque chose que je... C'est l'une des choses, des antivaleurs les plus importantes pour moi. Et donc la valeur justice, pour moi, elle est très très forte. Pour moi, on doit être juste. Et j'essaie au maximum dans tout ce que je fais dans ma vie, d'être le plus juste possible, même quand ce n'est pas dans mes intérêts directs. Ce truc de l'injustice, forcément, bah oui, j'ai trouvé ça injuste de perdre ma mère à 18 ans, mais bon, c'est la vie. Mais je crois que le plus gros déclic aussi, même en faisant du sport, c'est que parfois, quand ça va pas dans votre sens au niveau de l'arbitrage, parfois quand il se passe des trucs, parfois dans les collaborations avec des camarades, oui, il y en a, ils sont avantagés, pas d'autres. J'ai été aussi confronté, la première fois que je suis arrivé ici, au racisme, des contrôles de police complètement aléatoires, où j'ai failli me faire casser la figure parce qu'ils aiment pas les gens de ma couleur, c'est totalement gratuit. Ça m'a vraiment traumé, ce truc. Franchement, plein de trucs d'injustice comme ça, des remarques, oui, racistes, je pourrais en faire un gros sujet, mais c'est une réalité, ça existe. Et pour moi, je trouvais ça injuste, j'ai rien fait. C'est juste mon apparence qui fait que j'ai également eu des situations, oui, où d'autres ont été avantagés à compétences égales. En fait, au lieu de se mettre en mode victime, j'ai appris justement à accepter que le monde est injuste, que la vie est injuste, comprendre et apprendre aussi les règles. Derrière l'injustice, il y a aussi des patterns. Et moi, ce qui m'a aidé sur mon sentiment d'injustice et le rapport à l'injustice, c'est de transformer le « c'est injuste » , « la vie est injuste » , « la position de victime » en « quels sont les patterns humains, sociétaux, etc. qui font que » . Et c'est là que j'ai commencé justement à m'intéresser à ces différents sujets, à m'intéresser à tout ce qui va toucher à... les lois du pouvoir, les lois humaines, l'influence, etc. Ça a été mes premiers sujets de blog aussi que j'ai fait sur Internet. Comme je dis souvent, et par rapport même aussi à la timidité, quand un truc te fait peur et quand tu détestes un truc, il faut apprendre à le connaître. Si vous n'aimez pas certaines couleurs de peau, apprenez à les connaître. Fallait que je le glisse. Donc s'il vous plaît, le truc, quand on a peur de quelque chose, c'est qu'on ne le comprend pas très souvent. Donc maintenant que j'ai compris, Qu'est-ce qui fait de la psychologie de certaines formes d'injustice ? Ok, oui, le copinage, etc., ce sont des dynamiques. Oui, la société fait qu'il y a des gens qui ont tel type d'idéologie et qui vont manifester. Oui, forcément, s'il y a des avantages et tout, il peut y avoir des perceptions, des biais qui vont faire que. Et en fait, quand on apprend à connaître l'humain et le comprendre, on est moins dans la victimisation, on est plus de, ok, qu'est-ce qui provoque ça, sans sur-intellectualiser, et aussi une forme de lâcher prise. Se dire, oui, c'est injuste, maintenant, qu'est-ce que j'en fais ? mais aussi reprendre ma souveraineté. Moi, comment j'agis de façon juste ? Et aujourd'hui, dans tout ce que je fais, dans beaucoup de situations, j'essaie d'être le plus juste possible. Forcément, quand quelqu'un va être de mauvaise foi ou va faire des trucs comme ça, je vais trouver ça injuste et ça va me saouler. Mais dans l'autre sens, je vais tout faire pour moi, être le plus juste possible et faire preuve de justice parce que c'est une valeur qui est forte pour moi. Et ça, c'est aussi quelque chose que j'ai appris, c'est que quand quelque chose est difficile pour nous, C'est qu'au fond, on a une mission aussi. Par exemple, j'ai senti qu'il y avait une mission d'aider les gens qui sont parfois timides ou qui manquent de confiance à gagner confiance, à s'assumer, à se connaître. C'est même le cœur et le fil conducteur de tout ce que je fais. J'ai aussi réalisé à quel point je pouvais aujourd'hui, à travers mon influence que j'ai sur certaines personnes, ce que je peux partager, etc., avoir aussi une forme de rendre les choses plus justes, rendre de la connaissance plus disponible, aider des gens aussi à prendre leur place et faire preuve aussi de choses plus justes parce que Dans le monde du travail, avec Photasking aujourd'hui, l'impact qu'on a, ça rend les choses plus justes pour respecter les profils de chacun, vous avez vu ? En fait, finalement, j'en ai fait une mission. Alors non, je ne suis pas devenu avocat et tout, en plus le système judiciaire français, j'avoue que j'ai beaucoup de mal, surtout avec l'actualité récente, ce n'est pas le sujet ici, mais moi, pour le coup, si vous me demandez, ben oui, je deviens fou quand je vois l'actualité et le niveau d'injustice et d'inégalité de traitement de sujet, oui, ça me rend dingue. Donc forcément, moi, je vous dis, c'est un sujet trigger que je n'ai pas encore réglé, Merci. Mais j'ai transformé cette colère en quelque chose d'utile et je l'ai catalysé. Et ça, c'est ma meilleure réponse pour moi pour le moment. Il vient aussi le sentiment d'insécurité et l'anxiété. Moi, je suis le spécialiste, vraiment, de l'anticipation du pire qui pourrait arriver. Donc, c'est top pour la gestion de risque, la planification et tout. Mais c'est une horreur quand vous devez vivre. Parce que moi, je suis capable, avant de partir en voyage, d'imaginer les retards possibles, les problèmes, etc. Je suis capable d'imaginer que s'il y a une semaine où j'ai fait un C1 un peu moins bon, je vais finir sous un pont le mois prochain. Vous avez vu, je suis à ce niveau-là. Donc, ce qui fait que, ce qui m'a aidé à sortir de ça, même si parfois aujourd'hui, je vais canaliser les pensées, parce que je pense que j'ai honnêtement, encore une fois, je vais être transparent avec vous aujourd'hui, je pense que j'ai un terrain où je peux être plus anxieux que la moyenne. facilement. Et du coup, ça me demande encore plus de travail dessus. Donc, si vous avez ce problème-là, écoutez attentivement ce que je vais vous dire. C'est un travail en différentes dimensions. Déjà, j'ai appris à relativiser parce que forcément, encore une fois, ce qui m'est arrivé à 18 ans, la peur de l'avenir, bon, ben voilà, ça, ça peut arriver. Donc, tu sais que tu n'as aucun contrôle et qu'il y a une forme de lâcher-prise et qu'aussi, quand on est confronté à des grosses peurs comme ça, ben, je me dis, bon, ben, j'ai déjà vécu. Mais en fait, le deuil, c'est tellement particulier. Et j'ai l'impression que plus j'ai des deuils, plus c'est difficile de voir les gens partir. Mais j'apprends aussi à, OK, l'avenir, on ne sait pas ce qui va arriver. Et on peut perdre des personnes, perdre des situations, perdre de l'argent. Donc, encore plus, ça valorise le temps présent. Et c'est ça aussi la réponse. Parce que souvent, l'anxiété, c'est qu'on est dans le futur. Et ça m'a, en fait, paradoxalement, invité à arrêter d'être dans l'anticipation et le futur et revenir au présent. Et ça, c'est... L'une des meilleures réponses à cette insécurité du futur, c'est d'apprendre à mieux vivre le présent. La respiration, la cohérence cardiaque, le fait aussi de beaucoup plus se connecter à soi, le fait de vivre aussi et profiter de l'instant. Vous savez, au moment où je publie, il y a des fois où on se prend des grosses vases de chaleur, des moments plus frais, des semaines plus fraîches, et les gens sont dans l'anticipation, en canicule, si ça arrive, ils sont anxieux de ça. À un moment, j'ai eu ça aussi, surtout sur la première. Et il y a un an, je me suis dit, mais écoute, vis l'instant présent, au lieu de t'anticiper les trucs qui va arriver ou pas arriver, profite si à un moment c'est plus frais, que ça va mieux, que tu peux faire tes enregistrements comme là, parce qu'il fait moins chaud bah fais-le, profite de l'instant présent apprécie ce moment-là, et puis quand il fera chaud peut-être que tu vas souffrir et bah tu serres les dents et tu passes en fait c'est ça la vie qu'on se rend compte aussi que très souvent on imagine des trucs qui n'arrivent jamais en fait il y a plein de trucs que j'ai imaginé qui sont jamais arrivés ou alors ça arrive, et on se rend compte que de toute façon, on va les gérer Parfois, on n'a pas le choix et parfois, on va juste gérer. Donc ça, en fait, c'est ce rapport aussi à la confiance en soi. Vous avez vu, c'est très connecté. Et j'étais tellement confronté à des situations dans mon parcours où j'ai eu des peurs qui ne sont pas arrivées ou des peurs qui sont arrivées et j'ai vu que finalement, ça se gère, qu'à force, on gagne confiance. On est moins dans l'anticipation. Donc, j'ai quand même ce terrain-là qui peut arriver, des pensées toxiques, mais j'apprends à les voir vraiment en 3D, en sortir de moi et me dire, regarde la petite voix qui te... parle et arrête de l'écouter. C'est juste une voix, c'est juste une pensée, c'est pas la réalité. Et en fait, peut-être d'aller lutter contre et essayer de l'éteindre, je veux juste l'écouter, laisser blabater, mais prendre du recul par rapport à elle et je veux lui dire, laisse parler. C'est un peu la, vous savez, c'est le fou du bus. La voix dans ma tête anxieuse, c'est le fou du bus qui s'exprime. Donc, le fou du bus, qu'est-ce qu'on fait ? On l'écoute ou alors on l'entend, on l'écoute pas forcément. On le laisse parler et puis on passe son chemin. Mais s'il vient à côté et qu'il vous embrouille, ben là, on va essayer de... On va justement essayer de calmer le jeu. Donc, c'est vraiment ça la réponse qui, pour moi, m'a aidé. Encore une fois, là, je vais assez parce qu'il y a pas mal de sujets. Et vous avez vu, en plus, c'est des sujets ultra profonds, mais ils donnent dans les grandes lignes le travail qui a été fait. Donc, on travaille sur la posture, sur le moment présent, sur la respiration, sur le rapport à la vie aussi, et énormément sur le lâcher prise, apprendre à lâcher prise. Il y a des fois, ce n'est pas le moment. Il y a des fois, tu ne contrôles pas. Il y a des phases hautes, des phases basses. Et plus on apprend à connaître ça et comprendre ça, plus on apprend aussi à lâcher prise et moins on est anxieux par anticipation de ce qui pourrait arriver. On va arriver au sujet de l'argent, gros sujet, en plus qu'on s'est combiné à l'anxiété et que parfois on a peur de manquer etc. Là ça peut faire des ravages. Moi je vais vous dire une chose, chaque palier business que j'ai eu c'est une histoire de rapport à l'argent et de croyance. Au début, alors l'argent j'ai la chance encore une fois à remercier à mes parents que ce n'est pas été un problème dans mon enfance. On ne roulait pas sur l'or, on comptait les sous, on faisait attention, mais on n'était pas non plus dans le manque extrême et on pouvait vivre décemment. Donc ce qui fait que sur ça, bon parfois c'est la loterie selon d'où vous venez, mais moi j'ai pas eu de terrain, on va dire dans l'enfance où il y avait une situation précaire ou anxieuse, j'ai pas inventé une street credibility, j'ai connu la rue etc. Il y a un moment où oui j'ai été privilégié et j'en remercie la vie, mais quand je perds ma mère et que je ne peux pas faire mes études, là je commence un peu plus à compter les sous, à faire attention. Mais le vrai enjeu est venu quand j'ai fini mes études et que j'ai lancé mon business. Et là, j'ai été confronté à... Ce truc, cette croyance de « tu travailles beaucoup, tu gagnes de l'argent » , ça ne marche pas quand on est entrepreneur. Et c'est très incertain. Le business, c'est incertain. Il y a des hauts, des bas, l'argent, ce n'est pas lié à forcément la bonne volonté qu'on met. Et le travail, c'est plein de facteurs. Ce qui fait qu'au début, il fallait y croire. La croyance, c'était « je peux gagner ma vie avec mon business » . Croyance que j'ai cassée en 2011-2012. Donc ça, ça a été de beaucoup m'imprégner, de voir des entrepreneurs qui réussissent, de commencer à m'intéresser aux choses. Ça aussi, ça a été le deuxième palier qui est arrivé. Ça a été le palier du « Ok, je peux le répéter. Je peux en vivre, mais est-ce que je peux maintenir ? » Parce qu'il y a une peur qui s'installe. Quand vous commencez à vivre de votre business, vous commencez à vous dire « Mais si je perds, ça ne marche plus. Je ne vais même pas retourner au salarié parce que je n'ai jamais été salarié. Mais je vais devoir vivre d'un salarié, etc. Comment je vais faire ? » Et on commence à créer des peurs. Donc, vous avez vu, ça, c'est la deuxième phase. Et ensuite, là, c'est un travail aussi de croyance. C'est un travail de standard. Donc, c'est croyance standard. « Ok, aujourd'hui, qu'est-ce qui fait que mon business fonctionne comme ça ? Qu'est-ce que je peux mettre en place comme système ? » Et aussi, on apprend, on se forme, et on gagne encore une fois confiance. Une confiance qu'on développe grâce aux compétences qu'on développe et l'action qu'on met en place. Et ensuite, le palier de la scalabilité. Comment on atteint tel palier, Et à chaque fois, c'est des croyances et des compétences. Et les compétences sont différentes. Au début, c'est trouver comment vendre, trouver, toucher les clients, avoir une offre rentable. Ensuite, c'est comment réussir à avoir un système qui répète. et ensuite c'est comment développer, recruter, créer des process, avoir de l'ampleur, travailler plus le branding, l'impact, optimiser ce qui existe, etc. Donc ça, vous avez vu ces différents paliers, mais ces paliers sont toujours liés à ce trio, les standards, les croyances et les compétences qu'on met en place, qu'on utilise par rapport, oui, à l'argent. Et notamment, je sais qu'il y a un moment où j'ai réalisé mon problème avec l'argent, c'est quand, c'était en 2014, je commençais à bien gagner ma vie avec mon business. Et il y a un moment, en fait, je devais prendre un hôtel pour une conférence que je donnais, et j'étais en stress parce que je me disais, mais les hôtels, ils sont chers, il faut que je trouve un truc cheap, etc. Mais en fait, j'avais largement de quoi me payer un 3, 4, 5 étoiles. Et j'étais en train de me prendre la tête en me disant, en fait, je serais sur de l'ancienne croyance, sur de l'ancien standard, où il fallait faire attention, et là, non, tu dois te remettre bien, tu vas faire une conférence, tu as des standards que tu peux imposer. Donc je me suis dit, prends-toi un 4 étoiles, tu peux le payer, il n'y a pas de souci, ça va être largement rentabilisé, fais-le. Et vous avez vu, il y a des croyances qu'on s'impose ou des limites. Surtout en France, c'est très mal vu quand vous voulez vous faire plaisir et tout, ou vous voulez vous mettre des standards. Mais je vous dis de façon honnête ici en def perso, le rapport à l'argent, comme j'ai dit, il y a des croyances, il y a les standards que vous posez, et il y a surtout les compétences que vous développez par rapport à l'argent. Et c'est le trio, le travail sur les trois qui fait que vous développez un rapport sain à l'argent parce que vous savez de quoi ça parle, comment ça fonctionne, comment le générer, comment le garder, comment l'investir. mais aussi vos croyances et vos standards. servent ses compétences. Mais qui dit argent dit valeur. Et on va revenir sur le sujet qui était lié à ce que j'ai dit au début. Comme je dis que ça allait revenir, la timidité, l'introversion, la confiance en soi. En fait, c'est qu'il y a une partie sur l'argent qui est importante, c'est de respecter sa valeur. Et c'est vrai qu'à un moment, j'ai fait une grosse erreur et ça a été un gros challenge pour moi de ne pas poser des limites, de ne pas apprendre à dire non. J'avais peur du conflit, j'avais peur de dire non. J'étais trop gentil comme on dit. Et ça, ça a été un gros travail que j'ai dû faire. J'ai dû apprendre à arrêter d'être trop gentil et apprendre à être juste. Je parlais de la justice. Et tout est connecté. Et donc, du coup, en fait, plutôt que d'à chaque fois répéter mes erreurs que je faisais où je donnais trop, il y avait de l'ingratitude ou de la confusion, etc. Je me suis dit aujourd'hui, arrête de faire les choses par peur de. Fais les choses parce que tu as vraiment envie de les faire et vraiment parce que c'est juste ou par intérêt. Win-win. Mais pas par peur. Parce que souvent, le problème des limites et de l'assertivité et tout, c'est de la peur. Si je fais une chose par peur que le client parte, par peur qu'on me juge, par peur qu'il y ait un conflit, ça, ça empêche de poser des limites. Mais quand on les fait par « voici ce qui est juste, voici comment je me respecte et je respecte l'autre » , ça fait une vraie différence. Donc l'assertivité, c'est lié aussi à la confiance et la valeur, notre estime de soi. Parce qu'on dit souvent « la confiance en soi, c'est croire en nos capacités à… » Mais l'estime de soi, c'est... comment j'estime ma valeur. Quand on manque d'estime, on se dévalorise. Quand on manque de confiance, on ne croit pas en soi. Vous avez vu, c'est différent, ce n'est pas la même chose. Donc, c'est très important de travailler sur les deux. Et j'ai beaucoup travaillé sur mon estime. L'estime, généralement, ça doit rester solide. Ça ne doit pas dépendre d'éléments extérieurs en plus. L'estime, c'est vraiment profond. La confiance, ça s'entretient. Ça veut dire que la confiance en soi, il faut être en mouvement, être confronté, travailler sur les croyances, certes, mais aussi se montrer. Et elle varie. Un jour, tu as confiance, un autre, tu n'as pas confiance, mais ce n'est pas grave, tu la relances et tu te remets en confiance, etc. Aussi, ce sont les choses que vous contrôlez. Se mettre en confiance sur une capacité à s'entraîner, à s'élever, à apprendre, etc. Donc, c'est encore une fois des gros sujets, mais la partie poser des limites et arrêter d'être trop gentil, c'est venu grâce à ça. Et enfin, le sujet phare de ma vie et ce qui fait que je fais tout ce que je fais aujourd'hui, le côté atypique. Je me suis toujours senti en décalage depuis que je suis jeune, pour plein de raisons, et ça a toujours été très dur. même encore aujourd'hui, maintenant je l'assume je me sens en décalage avec les gens avec la société etc, et ce qui m'a aidé le plus, que j'ai travaillé le plus dessus c'est le fait de s'assumer encore une fois l'estime est là vous avez vu on est encore dessus, c'est vraiment le fil conducteur finalement de ce qui compte le plus pour nous, parce que là en fait j'ai arrêté de chercher la bonne case ou à m'adapter ou à rentrer dans le moule je me suis dit ok, voici comment je fonctionne et comment je peux l'assumer pleinement comment je peux être moi Comment lâcher prise sur le jugement ? De toute façon, je vais toujours être jugé, donc autant être moi-même. Comment également faire de cette multipotentialité une force ? Comment faire de ce côté introverti une force ? Comment faire de ce côté atypique une force ? Comment faire en sorte que cette différence, je la transforme en force ? Et vous savez quoi ? C'est même devenu le sujet d'une de mes conférences. D'ailleurs, si vous voulez suivre les prochaines conférences, prochains événements en descriptif, il y a des choses qui arrivent très prochainement. Né. C'est la mission de ce que je fais aujourd'hui, c'est vraiment le truc central. Je touche beaucoup d'attipiques parce qu'on a tellement de gens qui nous ressemblent et j'aide les gens à s'assumer, à se connaître, à se comprendre. Les profils flowtasking, mieux se comprendre pour s'organiser, profils multipotentiels, s'assumer, les stratégies de vente d'influence pour les introvertis. Il y a plein de sujets comme ça que je traite, j'ai même outsiders pour quand on est vraiment atypique. Tous ces sujets-là font que je pense honnêtement aujourd'hui que la vraie différence est ce fait dans le fait de se connaître. Et c'est le travail de toute une vie. Tout ce cheminement dont j'ai parlé ici, vous avez vu que je n'ai pas forcément cherché à trouver la réponse ultime, le livre ultime et tout. C'est un travail continu d'apprendre à se connaître, comprendre des principes, connaître aussi les dynamiques, les autres, etc. Et au fur et à mesure, gagner confiance, s'exercer. Parce que si vous voulez que je vous dise aujourd'hui c'est quoi le meilleur livre d'Ev Perso, ça ferait partie d'une dérive. Parce qu'aujourd'hui, pour moi, Ce qui est très important par rapport à tout ce que je vous ai dit et par rapport au développement personnel, c'est la plus grosse dérive, c'est l'attente de toutes les réponses et une évolution magique. Personne sur Terre ne va vous donner une réponse toute faite qui va changer votre vie du jour au lendemain. C'est un ensemble d'éléments qui se combinent et de timing. Certes, il y a des livres au bon timing qui m'ont aidé. Pouvoir illimité de Tony Robbins, ça m'a ouvert à pas mal de choses, mon mode de pensée et tout, à l'époque justement où je devais gagner confiance. Convince-moi quand j'étais étudiant. Le fait d'avoir aussi lu David Allen sur la productivité, d'avoir découvert tous les concepts, tous les auteurs, et j'ai fait plein de vidéos sur la commande d'un certain nombre de livres. Tous ces livres, oui, ils ont quelque part contribué à ça. Mais c'est à des moments aussi où j'ai intégré, il y a des choses que j'ai comprises après, mais c'est un cheminement. Il n'y a aucun livre que j'ai lu et là ma vie a changé la semaine suivante. C'est j'ai lu, j'ai compris, j'intègre, j'exerce, et j'avance et je corrige. au fur et à mesure. Même par rapport au relationnel, même business, faire confiance et tout, pour moi, c'est très récent. C'est un truc que j'ai mis du temps dans ma vie à pouvoir le débloquer parce que j'ai un parcours différent et le vôtre est différent. Donc, pour moi, le plus gros point de vigilance d'un point personnel, c'est quand des gens commencent à vous dire qu'ils ont les réponses à tout, qu'ils vont changer votre vie de façon magique sans que vous n'ayez rien à faire et surtout, les gens qui vous embrigadent. Notamment, tout ce qui est commencer à vous couper des autres, vous couper de vos proches, c'est sur le dérive sectaire, ça en fait partie. vous sur-stimuler, dopamine, etc., les gros coups de motivation et tout. De temps en temps, c'est bien, mais si c'est que ça et que ça crée une dépendance, là, c'est problématique. En fait, c'est le rapport à la dépendance. Vous avez besoin de ça, besoin de ces gens et vous vous coupez des choses et vous commencez à rentrer en opposition. Parce que le gros problème de l'emploi personnel, c'est qu'on est vraiment en développement personnel et parfois, on se dit « Moi, je sais tout et vous, vous ne savez rien. Moi, je suis éclairé et vous, vous êtes éteint. » Si vous êtes encore à cette phase-là, vous n'êtes pas encore assez évolué. dans votre propre développement, parce que généralement, on n'est pas là pour juger et critiquer les autres, chacun son cheminement. J'ai peut-être eu un moment à mes débuts quand je découvrais ce truc-là, et c'est pour ça que je suis transparent. Au début, quand tu découvres des trucs, tu vois, tu commences à voir des choses, tu vois que les gens, ils s'intéressent pas et tout, tu te dis, mais... tu as envie un peu de leur donner des claques et puis tu commences à te dire, bon moi au moins je sais des trucs et je ne suis pas comme ça. Mais c'est parce que je n'étais pas encore assez évolué. Et donc du coup aujourd'hui, moi je suis plutôt dans une démarche de vous dire que c'est toujours un travail de fond. Comment travailler le développement personnel, c'est quoi qui vous bloque aujourd'hui et aller creuser ça, mais pas non plus aller creuser des trous de problèmes sans fin. Ça aussi c'est une des dérives. Si vous cherchez des problèmes, vous allez toujours en trouver. Les gourous sont bons pour agiter et vous créer des problèmes. Les plus grosses dérives que j'ai vues, c'est des gens qui vont créer des problèmes chez d'autres, qui vont agiter les problèmes, les faire culpabiliser et mettre une pression pas possible pour qu'ils achètent leur truc à plusieurs milliers d'euros pour changer leur vie. Ça, pour moi, c'est l'une des dérives des gourous. Donc aujourd'hui, moi, ce que je peux vous dire à travers cette expérience, encore une fois, c'est vraiment, comme je l'ai dit, je voulais partager mon parcours et les déclics, mais encore une fois, je suis obligé d'aller vite. C'est tellement un sujet et tellement chacun de ces sujets est vaste. qu'on y passerait des heures. Donc déjà que c'est long, je voulais quand même que vous compreniez ce cheminement que j'essaie de résumer au maximum. Mais l'idée derrière, c'est qu'il y a toujours « Ok, je suis conscient de mon blocage, de ce qui m'empêche aujourd'hui d'évoluer. Ok, je vois ce qui peut peut-être m'aider. Je l'expérimente, je le fais, je travaille sur moi et je prends le temps de changer. » Une transformation, ça prend du temps. Il peut y avoir par moments des sauts quantiques, des déclics, etc. Mais généralement, ça se fait Merci. Parce qu'il y a déjà un travail en fond qui s'est fait. Donc vraiment, pour moi, c'est un cheminement personnel, mais dans le respect collectif. Ce n'est pas nous contrôler les autres, c'est on est ensemble. Mais ça doit rester quand même quelque chose qui est personnalisé selon vos besoins et éventuellement vos blocages. Voilà ma vision aujourd'hui de DevPerso, ce que je voulais vous transmettre. C'était un peu spontané, j'avais envie d'en parler parce que ça fait longtemps que je n'ai pas parlé vraiment de ce sujet de façon aussi globale. Mais aujourd'hui, s'il y a des sujets que vous intéressez dans ce que j'ai parlé, En ce moment, j'ai fait des offres spéciales sur mes programmes, que ce soit celui sur les atypiques, sur l'organisation, sur l'influence pour les introvertis, sur les multipotentiels. Donc si ça vous intéresse, vous avez tout ça en descriptif, allez voir. On a fait des petites offres spéciales occasionnelles, si vous regardez à temps, sinon vous allez les rater. Et là, le but, c'est que s'il y a vraiment des sujets et tout, qu'il y a des programmes qui vous intéressent, profitez-en. Et puis si vous voulez de l'accompagnement spécifique. dans votre expansion pro business ou l'organisation. Vous avez aussi les infos pour prendre rendez-vous, en discuter et être accompagné par moi, un membre de l'équipe. En tout cas, on fait au maximum les choses pour vous aider à travailler avec cette philosophie. Vous respectez parce que justement, on a envie que vous ayez des vrais résultats et du coup, faire en sorte que ce cheminement soit le plus sain, utile et rentable aussi pour vous parce que quand on investit, on a aussi envie de voir qu'on progresse et qu'on avance. Allez voir de trop sur ce que j'ai mis à votre disposition, notamment en descriptif. Et puis moi, je vous dis à très bientôt. Et n'oubliez pas de vous abonner, partager. Et puis dites-moi en commentaire, pour ceux qui sont arrivés vraiment jusqu'au bout. Dites-moi en commentaire, quel est le plus gros concept ou déclic, d'un point personnel, qui a vraiment changé votre vie ? Dites-le-moi en commentaire.