Speaker #0Alors, je ne sais pas vous, je ne l'avais pas vu venir ce week-end au Ballaton Park, on se disait plus de 100 points de retard pour Marc Marquez, c'est cuit. Et puis il y a eu ce strike de Rory Martin au départ, il n'en reste que 72, ça commence à cogiter. Et puis tout ce débat sur ce départ manqué de Rory Martin, est-ce que Fabio Dejan Antonio a raison d'ailleurs de dire qu'il a été dangereux sur le coup Rory Martin et qu'il faut que ça s'arrête ? Alors, ça nous fait déjà pas mal de choses à aborder, bienvenue dans ce nouvel épisode. Je suis très heureux de vous retrouver ici sur YouTube et sur les plateformes de podcast audio. Spotify, Apple Podcast, Deezer et toutes les autres. Abonnez-vous, c'est important. On parle MotoGP, parfois de Sport Moto tout simplement. Il y a vos évaluations, le pouce bleu. Vous connaissez, bientôt il y a un épisode interview exclusif qui va arriver. Donc bonne raison de cliquer sur ce bouton d'abonnement. Ça vous le manquerez pas. Et puis surtout merci à MotoKaiser qui soutient le podcast durant toute l'année pour cet épisode. Vous connaissez la moto officielle du podcast. que je vous montre une fois de plus, qui vient de chez Moto Kayser, qui a été conçu finalement, designé en tout cas avec leur collaboration. Chez eux, il y a un stock de motos qui est complètement dingue, des accessoires. Et par exemple, j'ai vu ce casque Replica Fabio Quartararo, c'est le casque Le Mans. Il est incroyable, vraiment très beau. Dommage que le casque soit plus impressionnant que les performances d'Ayama, mais ça c'est autre chose. Bon, le sujet du jour, le week-end en Hongrie, ce fameux Balaton Park, le circuit Burgburg qu'on n'aime pas beaucoup, en tout cas moi perso je ne l'aime pas. Et d'ailleurs, on ne devrait pas y retourner. Petite parenthèse, je ne vais pas la développer aujourd'hui, mais ça a été lâché par les pilotes. C'est temporaire et on ne devrait pas y retourner par la suite. Il y a plutôt une bonne nouvelle, mais on y reviendra. Je ne trouve pas très intéressant d'analyser ce week-end en profondeur, comme on le fait parfois, vraiment pilote et équipe par équipe. Donc peut-être que cet épisode sera un petit peu plus court. Mais il y a plusieurs choses que je voudrais aborder avec vous. La première, forcément celui qui a tout raflé, Pôle, Sprint, Course du Dimanche, la centième de Marc Marquez. Et ça, c'est déjà un peu fou. On se disait, il est très fort là-bas, on le sait, ça tourne à gauche, etc. Mais si on reprend l'exercice qu'on a fait dans l'épisode précédent, pour ceux qui ne l'ont pas vu, je me suis amusé à calculer les probabilités de titres restantes pour Marc Marquez, puisque tout le monde parlait d'une remontada, et ça me semblait quand même peu probable, avec 102 points de retard. Je vous rappelle qu'on était à 4% de chance de titre pour Marc Marquez. Ça, c'est les probabilités. Là, au Bézequie, on avait 45%. Il faudrait vraiment un cataclysme. Le calcul disait que Marquez devait reprendre 7 points par week-end à Bézequie pour avoir une chance, ce qui peut sembler peu, mais on s'entend, 7 points par week-end, ça reste quand même énorme. Donc il faut être hyper optimiste finalement pour y croire. Mais pourquoi pas ? Et puis finalement, il y a eu ce week-end. Alors il s'est passé exactement ce que doit attendre Marc Marquez s'il a une bonne étoile. Puisque dimanche, tous ceux qui étaient les favoris du championnat... devant lui, ont été pris dans le strike de Roré Martin, qui là, ne pouvait pas plus, sans le faire exprès, faire le jeu de Marc Marquez, on y reviendra. Du coup, on met à jour ce calcul de probabilité, je vous montre le tableau. Marco Bizzecchi, il est hyper gros, il est maintenant à 38% de probabilité, ce qui reste sincèrement plutôt confortable. Mais du coup, Roré Martin, lui, en a quasiment maintenant, autant que lui, et surtout Marc Marquez, il passe de 4 à 10% de chances de titre, alors qu'un seul week-end sépare la précédente analyse, comme quoi C'est finalement que des maths parce qu'on s'en rend compte, tout peut arriver. Bon, attention, je dis ça, ça reste quand même des calculs de probabilité qui prennent en compte pas mal d'éléments, mais c'est des maths. Surtout que là, on était sur un circuit où ça tourne à gauche et où physiquement, Marc Marquez encaissait un petit peu moins le poids de la moto sur les freinages. Il l'a confirmé, il n'est pas encore à 100%. David Zetardodzi l'a dit lui aussi. Du coup, on va garder quand même une grande réserve le concernant. Et puis Marco Benzichi, il a toujours une avance, je vous le disais. plutôt confortables, et les après-guerres, elles ne seront pas à terre tous les dimanches. Bon, par grand surprise, mais il ne faut pas déconner. Alors, si quand même toutes les planètes s'alignent, pour Marquez, il pourrait y arriver, d'accord, avec ses 10%, mais quand même. Alors, la leçon du week-end, ça reste quand même que Marc Marquez, donc, bah, voilà, même si on se disait, ça va quand même être compliqué, on peut le mettre dans la liste des prétendants au titre, je m'étais peut-être un peu trompé à ce sujet-là, et on peut se demander... est-ce que Marc Marquez, il a été filou comme il peut l'être, c'est-à-dire est-ce qu'il a menti en arrivant en Hongrie, où il a dit « si je gagne, c'est que les autres font n'importe quoi » . On l'a pourtant vu dominer amplement ce week-end, de session en session, il était très à l'aise, il l'a été dès le vendredi. Et il a confirmé aussi son plan, c'est assez intéressant, il a dit « je suis revenu au Mugello, c'est vrai, je ne peux pas mentir, c'est parce que je préparais la possibilité d'être peut-être fort au balaton » . Donc soyons clairs, un plan, Marc Marquez, on le connaît, il en a un, et que lui dise le contraire ou non, je suis persuadé que quelque part dans ce plan, Il y a ce titre, ce nouveau titre, il est là pour ça. Mais ça met en même temps une belle claque à ceux qui, il y a 26 jours, disaient que sa carrière était finie, qu'ils se sont peut-être un peu emballés, les gars. Et puis, pour que ce tournant arrive... Il y avait la vitesse de Marquez. Ça, oui, on ne peut pas lui enlever, mais pas que. Pour éviter de le voir revenir, Aprilia le sait. Eux, ils doivent être réguliers. Ils ont fait le plus dur du boulot en étant réguliers. Même si Marquez est très fort, il ne pourra pas revenir. Et là, on comprend, ça a du gueuler dimanche chez Aprilia après l'erreur de Jorge Martin. Vous l'avez vu, Martin se loupe, il rate son freinage. Quand c'est à l'intérieur du premier virage, on sait que ça se termine toujours très mal. D'ailleurs, on n'est pas passé loin, je pense, du drapeau rouge. Heureusement, personne ne gravement atteint. On n'avait pas envie de revoir des images comme à Barcelone. Mais il a quand même réussi un exploit, Martin. C'est donc de réduire à zéro point la plupart de ceux qui ne veulent surtout pas voir remonter Marquez. Parce que jusque-là, Bézequi, il était dans un week-end où il ne pouvait pas aller chercher peut-être Marc Marquez, mais il faisait exactement ce qu'il fallait, perdre très peu de points. Il a fait une bonne course sprint. Et dimanche, on se doute bien que sur la fin de course, il allait être bien positionné. Bon, le voilà. Heureusement, pas trop blessé, des petites contusions. Ça, ce n'est pas très grave, mais zéro pointé quand même. Si vous ajoutez que Fernandez était à terre aussi, ça fait que tous les Aprilia étaient dehors. Didier aussi, il a été pris dans cet accrochage et il avait vécu un sprint compliqué samedi. Donc, ils ont déroulé le tapis rouge aux champions du monde. Et ça, évidemment, ça n'a pas plu à Massimo Rivoli. Par contre, là où votre avis m'intéresse, vous savez que j'aime bien vous proposer ce que moi j'en pense et savoir ce que vous, vous en pensez. J'ai trouvé quand même assez étonnant la réaction de Massimo Rivoli. Alors, le voir pas très content, pas de problème. S'excuser auprès des autres pilotes, c'est même essentiel, il l'a fait. Il est toujours très classe Rivola, c'est bien. Roré Martin, on ne peut pas lui reprocher non plus de ne pas s'être excusé. Il l'a fait, il a présenté ses excuses. Je vais le redire, il faudra un petit peu que Roré Martin, parfois, il réfléchisse avant de s'excuser. Ici, ce qu'il a dit, Rivola, on sait qu'il y a une dose de risque en compétition, mais je pense que savoir comment aborder le premier virage prudemment est de la plus haute importance. Ça, c'est ce que dit Massimo Rivola, sous-entendu. Ce n'était pas très malin de la part de Martine d'être arrivé comme ça au premier virage. Là, je vous avoue, je suis surpris. C'est une grosse erreur. Et là où elle se fait, elle est dangereuse. Mais franchement, à ce niveau-là, et sur une piste, on est au balaton, on le sait, le départ, il est primordial. Après, c'est compliqué de dépasser. On se doute bien que ça peut arriver. Fabio Di Gianantonio, il allait dans le même sens lui aussi. Il a dit aujourd'hui, ça aurait pu être nettement pire. Et ça, ce n'est pas bon du tout pour notre sport et pour nos vies. Si on ne comprend pas ça avec les bonnes pénalités, alors il faut appliquer de mauvaises pénalités. Je trouve que c'est dingue que je doive prier avant la course, non pas faire une bonne course, mais être sain et sauf après le premier virage. Bon, là, je suis assez perplexe. OK, alors on a vécu dans les dernières semaines quand même des moments un peu riches en émotions. Et je l'ai dit, il faut garder l'humilité de « on n'est pas sur la moto » . Je suis qu'un observateur, donc c'est un peu ma sensibilité à moi en tant qu'observateur. Donc c'est un peu facile à dire. Je suis ouvert à entendre la question de sécurité, c'est évident. Il n'y a pas de débat là-dessus. Mais je me demande alors, c'est quoi la solution ? Comment on va renforcer la sécurité à ce premier virage en gardant un minimum de spectacle ? Parce qu'à un moment donné, le premier virage, c'est un des plus gros spectacles qu'on a dans la course. Alors pas qu'on a envie de voir des strikes comme ceux qu'on a vus, mais je ne comprends pas trop où veut en venir Fabio Di Gennantonio. On peut réduire cette part de risque. Mais là, je me demande comment. Je n'arrive pas très bien à voir où il veut en venir. Et je ne veux pas forcément défendre Auré Martin, qui devrait peut-être réfléchir parfois un petit peu plus. Mais là, on est sur une erreur. Pour moi, elle peut arriver à n'importe quel pilote. On ne peut pas dire que Martin se soit habitué de ce genre de manœuvre. Ce n'est pas le pilote, comment vous dire, le plus safe. Mais on ne peut pas dire que c'est un pilote dangereux. Je suis un peu étonné. À l'époque, je me rappelle que quand Jorge Lorenzo était chez Honda, on l'attaquait avec les mêmes approches. Parfois, il a voulu un peu surpiloter, il a chuté. Et autant, je trouve que Massimo Rivola, il a raison de le rappeler à l'ordre. autant enfoncer le clou en public devant la presse, eh bien, je n'ai pas compris. Ça fissure un peu l'image propre d'Aprilia. Et je me demande si là, on n'est pas en train d'assister à la première erreur de Massimo Rivola, qui n'en fait pas souvent, donc on va voir à long terme. Mais bon, Aprilia, là, ils sont dans un moment où ils vont devoir rester vraiment soudés, avec Ducati qui se dit, bon, si on a une carte à jouer, c'est Marquez qui va revenir. Est-ce que c'est vraiment le moment, voilà, de régler ça publiquement en faisant une déclaration devant la presse, même si les excuses devaient être faites, on s'entend. Dites-moi ce que vous en pensez, ça m'intéresse beaucoup. Alors, et conclusion de ce week-end de Grand Prix ? En ce qui concerne le haut du classement, c'est difficile d'en tirer plus avec cet incident qui a un peu tout perturbé. D'ailleurs, ça s'est vu, les écarts entre les pilotes de vent étaient énormes. Alors, on a eu cette superbe bagarre entre Marquez et Acosta. Bon, vous l'avez vu, il n'y a pas besoin de la décrire. Mais j'insiste quand même dessus, c'était hyper musclé, ça s'est touché. On était sur des blocs passes et il n'y a pas eu de discussion. Et sincèrement, c'est le contexte d'avoir ces deux pilotes-là qui fait qu'il n'y a pas eu de discussion. Imaginons qu'un des deux soit tombé et que ce ne soit ni Acosta ni Marquez. on aurait pu encore avoir une polémique totalement inutile, dont moi j'ai bien aimé. Bravo, c'est le MotoGP qu'on veut, ça se bat. Et après ça, si vous prenez les premières places, quand Marquez est passé, rideau, le spectacle, il n'y en avait plus vraiment, l'écart s'est creusé entre les pilotes. On va quand même donner une bonne note à Pedro Acosta, parce qu'il a été monstrueux. Et avec une meilleure moto, je pense qu'il aurait pu rivaliser, ou presque, avec Marc Marquez. Mais malheureusement pour lui, toujours pas de victoire pour le requin de Mazarin. Le reste de ce week-end, il était pourtant assez similaire aux autres, mis à part que Marc Marquez était de retour au sommet. Ducati était bien dès le vendredi, on commence à avoir l'habitude. Aprilia qui a du mal à démarrer, puis fait un petit mieux le samedi. Benzecchi qui commence même à améliorer ses sprints. Et puis, grosse fin de course qu'on attendait le dimanche. Il y a eu cet incident. Le rythme en course, d'ailleurs, était intéressant à observer, notamment celui de Ogura, encore une fois, excellent. A Yogura, je ne vous apprendrai rien en vous disant que s'il arrivait à mieux se qualifier, on le verrait devant tout le temps. il a un rythme très très impressionnant il est à ça, il est à ça de passer ce step, mais donc ça n'empêche pas que pour Ducati, c'était un bon week-end alors Péco sur le podium, ça peut sembler anecdotique il l'a dit d'ailleurs, il se demandait lui-même ce qu'il y faisait, puisque c'est au bénéfice des chutes qui a eu lieu sur le départ, n'empêche il y est quand même, il les enchaîne, et ça, ça fait du bien à Francesco Bagnaia, on sait que c'est un pilote qui a besoin que ça suive de ce côté-là pour le moral et puis il y a un autre pilote qui a marqué les esprits ce week-end, on ne peut pas ne pas en parler aujourd'hui Merci. Diogo Moreira, il a été de plus en plus fort et on le sent de week-end en week-end. C'est des petites progressions, ça vient, mais ça se fait gentiment. On a souvent parlé des rookies, Aldeguerre l'an dernier, Ogura, dont on parlait à l'instant, même si c'est sa deuxième saison lui aussi, Toprak cette année sur la gamme. Mais Diogo, il a une moto compliquée et on le voit malgré tout franchir les étapes, bien travailler. Et quand le circuit le permet, il va aller chercher de la performance, il l'a fait ici au Balaton. C'est quand même prometteur. On est sur un gars qui montre qu'avec une machine... performante, ça sera un bon client. Septième à la sprint, sixième à la course. Et figurez-vous que chez LCR, comme par hasard, la tension est en train de s'installer. L'équipe usine est en train de revoir sa stratégie et se dit tiens, Diogo, on le mettrait bien sur notre moto officielle. Le projet, ce serait d'avoir Quartararo d'un côté et d'y mettre Diogo Moreira. Et ainsi, David Alonso qui était prévu là-bas, on le refilerait à LCR parce que c'est plus compliqué pour lui en ce moment. Tout est bien que ça ne doit pas être trop du goût de Lucio Cecchinello, qui n'est pas vraiment d'accord avec l'idée. On a vu des titres d'articles qui disaient qu'il était en colère, c'est pas exactement ça. Il l'a dit, bon, si Honda le décide, il acceptera, mais il sera pas ravi de le faire. Et enfin, puisque je vous l'ai promis aujourd'hui, j'essaie d'aller droit au but, une ou deux petites notes pour terminer. On parlera dans un épisode dédié de Fabio Quartararo, parce que là, l'air de rien, c'est en train de s'écrouler chez Yamaha. Le concernant, parce qu'on a vu du mieux ce week-end, faut l'admettre quand même, sur les Yamaha, alors pas les officiels, mais Jack Miller et Toprak Asgadsoglou, c'était pas si mal, ce qu'on a vu dimanche. Fabio, malgré le super départ, puisque après les chutes, il était bien, ça a été la catastrophe. Je vous lis sa déclaration, il l'a dit. « Avec ce qui s'est passé au premier virage, j'étais juste derrière Jack Miller. Ma position n'était pas mauvaise, mais j'ai tout de suite senti que quelque chose n'allait pas. » C'est un peu ce qu'on entend tous les week-ends. On y reviendra dans un épisode, parce que je pense qu'on peut commencer à bien en parler. On est à l'agonie de ce côté-là. Et ce n'est pas chouette de le voir comme ça. À l'inverse d'un pilote, où c'était vraiment très agréable de le voir comme ça. C'est celui qu'on a vu sur la Grésigny, le remplaçant d'Alex Marquez ce week-end, Iker Lekona. Septième dimanche quand même. Iker Lekona qui pour le moment est très performant en Superbike, mais on se demandait dans une pige comme celle-là s'il pouvait revendiquer quelque chose en MotoGP. Ça peut quand même nous ouvrir à nous dire que les pilotes de Superbike, il y a peut-être un truc à faire. Et moi, ça me fait surtout penser qu'on voudrait bien voir Toprak Razzgazeglou sur une machine qui avance. Une machine qui peut... aller rivaliser avec les meilleurs. Je ne vous dis pas qu'ils gagneraient des courses, forcément, j'en sais rien. On n'en sait rien. Mais je pense qu'on aurait de belles surprises quand même, ça serait intéressant. Mais bon, ça c'est des 6 et ça ne sert à rien. Du coup, les tops et les flops de ce week-end au Ballaton Park. Alors les tops, je mettrais en troisième Pedro Acosta parce qu'il a été très fort. Toujours pas cette victoire. On sait qu'il la mérite, mais voilà, il n'a pas encore la machine. Numéro 2, Diogo Moreira. On doit le mettre là, le rookie qui est en train de se montrer et de confirmer. On va le suivre pour la suite de la saison, mais du très bon boulot. Et puis numéro 1, Marc Marquez. 26 jours après le scénario catastrophe, une masterclass comme celle-là, c'était forcément pour lui le numéro 1. Alors les flops, ce circuit, je ne l'aime toujours pas. Difficile à dépasser, du danger inutile, un public absent, il n'y a rien qui va. C'est nul, il faut aller ailleurs. Dommage pour Marquez qu'il aime bien, visiblement. Mais sincèrement, il faut aller ailleurs. Alors deuxième flop, j'ai mis Fabio Quartararo. Pas à cause de lui, parce que ce serait sévère. Je pense qu'il fait réellement à la base de son mieux. Mais là... il est en train de perdre un peu les pédales, c'est un week-end vraiment catastrophe, et pourtant il y a quand même des Yamaha, il faut l'admettre qu'ils fonctionnaient, pas beaucoup mieux, mais quand même, quand on regarde le rythme de Jack Miller, on se dit qu'il y avait peut-être quelque chose à faire, et puis je mets évidemment Rory Martin, parce que même si moi je n'ai pas voulu tirer sur l'ambulance, Une erreur, oui, ça arrive, mais il a mis en danger finalement toute son équipe au classement du championnat. Il ouvre un peu une porte, celle qu'attendait Marc Marquez. Il ne faudrait pas que ça devienne une mauvaise habitude. Et puis, malgré ça, en plus, on le sentait quand même en retrait de Marco Bedsiecki. Donc, il n'a pas encore comblé le gap avec son équipier. Alors, le prochain rendez-vous, on va à Brno. C'est la République tchèque. Et puis, il ne restera que à Seine avant la trêve estivale. Donc, tout l'enjeu, il est là. Vous vous doutez que Marc Marquez, il va vouloir faire de son mieux et que cette pause, elle va être plutôt bienvenue parce que... Ça va lui permettre de se remettre encore plus pour son épaule. Du coup, ces deux week-ends qui vont être de nouveau selon moi des tournants, ils vont nous permettre de savoir. Soit ça s'éteint et il n'y aura pas de remontada, soit il y a réellement une remontada qui s'enclenche et on peut y croire. Donc fausse ou pas fausse alerte, est-ce qu'il y a le plan Marquez ? L'an dernier, Marquez avait gagné le dimanche devant Benzecchi et Acosta. Mais globalement, les Aprilia dimanche, elles avaient été très très bien sur cette piste et elles ne perfervent pas encore. Comme on les voit aujourd'hui, donc c'est plutôt prometteur pour eux, ça va rendre ce week-end absolument passionnant parce que ce ne sera pas aussi facile qu'en Hongrie pour Marc Marquez. Et c'est ça qu'on veut, donc rendez-vous bientôt pour ce prochain épisode. Et puis n'oubliez pas, je vous le redis, mais c'est vraiment important, abonnez-vous et laissez vos évaluations. Salut ! Merci d'avoir écouté ce nouvel épisode de Pointe-Corde. Pour ne pas manquer le suivant, abonnez-vous dès maintenant ! Point de corde sur Youtube et toutes les plateformes de podcast audio. Spotify, Apple Podcasts, Deezer et encore bien d'autres. Suivez également Point de corde sur les réseaux sociaux, Instagram et Facebook.