Speaker #0Hello, bienvenue dans ce tout nouvel épisode des carnets de consultation. C'est une série dans laquelle je partage avec toi de façon hyper concrète tout ce que je peux voir dans mes consultations justement, que j'organise de plus en plus en présentiel, notamment au sein de la maison de la fertilité en Belgique. C'est la première maison de fertilité qui a ouvert ses portes. Et c'est vrai que ça me tient à cœur de partager avec toi ce que je peux avoir de façon concrète, comme situation, tout ce que je peux rencontrer. C'est un petit peu comme si je t'ouvrais les coulisses quelque part de ce qui s'y passe parce que je suis évidemment certaine que ça t'aide toi aussi dans ton parcours. Alors aujourd'hui, j'avais envie de te parler d'un moment qui est évidemment hyper difficile, c'est l'échec d'une fille. Pourquoi ? Parce que évidemment, c'est une situation que je rencontre malheureusement trop souvent en consultation. Alors quand je dis trop souvent, c'est parce que très souvent, on attend justement d'avoir eu des échecs. en PMA pour venir en consultation. Alors c'est dommage, donc si toi tu débutes seulement le parcours, sache que c'est le moment vraiment de te préparer à ce parcours, parce que la PMA reste une solution qui est extraordinaire, mais j'ai bien dit reste une solution, c'est pas forcément la solution. Il y a évidemment des choses qui sont extraordinaires et qui sont accomplies grâce à la PMA, mais malheureusement aujourd'hui, il n'y a qu'à regarder les statistiques officielles pour comprendre. que ça ne suffit pas, c'est loin de suffire. Et donc c'est vrai que souvent, et j'en ai fait partie, donc si c'est ton cas aussi, pas de panique, je ne te jette absolument pas la pierre, puisque c'est quelque chose que j'ai fait moi aussi, c'est-à-dire qu'on commence un suivi médical et on pense que ça va aller parce qu'on est prise en charge, mais la réalité, elle est complètement différente. Et donc c'est ce qui m'amène finalement à avoir très souvent des personnes qui ont déjà souvent un long long long parcours derrière elles, une, deux, trois, quatre. Tentative de fécondation in vitro, alors quand je parle de tentative c'est parfois avec ponction, parfois moins parce qu'on a eu la chance au moment de la ponction d'avoir plusieurs ovocytes qui ont donné à leur tour plusieurs embryons et donc on a la possibilité de faire plusieurs transferts, mais évidemment ça reste quelque chose de très très compliqué. Et donc pour moi ici l'idée c'est juste de te parler de qu'est-ce qui se passe quand on a fait une tentative qui ne donne pas le résultat qu'on veut, parce qu'en réalité... Quand ces couples viennent me voir en consultation, la question qu'on me pose systématiquement, c'est « qu'est-ce qu'on fait maintenant ? » « Ça, ça n'a pas fonctionné, ça n'a pas fonctionné, ça n'a pas fonctionné, qu'est-ce que je peux faire ? » Et donc j'avais envie justement de te poser un petit peu déjà le contexte, parce que c'est vrai que de manière générale, quand tu te retrouves face à un échec d'une five, en gros les couples se retrouvent souvent dans une sorte de flou artistique qui règne là-autour. Pourquoi ? Parce que Oui tu as un rendez-vous de debriefing finalement avec le médecin mais c'est quand même assez rapide, on regarde quelques paramètres du protocole et encore et souvent la solution qui est directement proposée c'est reprenez rendez-vous et on recommence. Mais en réalité alors ok il y en a qui acceptent souvent à tort parce que ben voilà on veut avancer et vite et je comprends évidemment pas de jugement par rapport à ça. Mais il y en a d'autres par contre qui sentent que... Il y a quelque chose qui n'est pas juste, qui manque quelque chose, mais elles ne savent pas forcément quoi. Et c'est là évidemment que les consultations prennent tout leur sens. Parce que pour moi, un échec de fécondation in vitro, ce n'est pas juste, ça n'a pas marché et c'est la faute à pas de chance. Ce n'est pas vrai, parce que pour moi, ça reste une... J'ai presque envie de dire une source d'informations qui sont extrêmement précieuses et qu'il faut analyser pour optimiser la tentative suivante. Si tentative suivante, il y a, parce qu'il y a aussi beaucoup de grossesses spontanées qui arrivent entre deux. Maintenant, de manière générale, pour moi, c'est intéressant d'aller se poser une première question essentielle, c'est de se dire, qu'est-ce que cette five-là nous apprend ? Qu'est-ce que ça a appris ? Et je sais que ça peut sembler compliqué, mais en réalité, une five, elle donne énormément d'informations. La première chose, c'est de savoir comment est-ce que tes ovaires ont répondu à la stimulation. Est-ce que ça a répondu facilement, pas facilement ? Est-ce que ça a mis du temps à répondre ? Enfin voilà, ça nous donne déjà une information par rapport à ça. Ça nous donne une information sur combien de vos sites ont pu être ponctionnés déjà. Est-ce que ça correspondait avec ce qu'on avait vu en amont lors des contrôles via échographie ou pas ? Parfois on en a vu quelques-uns à l'échographie, mais finalement au moment de la ponction on se rend compte qu'ils ne sont pas assez mûrs, ou que finalement on n'arrive pas à les récupérer, etc. Donc c'est quand même intéressant d'aller voir ça. Donc le nombre qui sont ponctionnés, mais leur maturité aussi, ça c'est intéressant. Comment la fécondation va se dérouler ? Est-ce que les embryons vont évoluer ? comment se passe l'évolution entre le moment de la fécondation et le moment où... On les pousse jusqu'à J5. Déjà, est-ce qu'on a réussi à les pousser jusqu'à J5 ou pas ? Enfin, voilà, ça nous donne aussi des informations très intéressantes. Ça nous dit aussi comment ton endomètre, peut-être, a pu réagir. Est-ce que l'endomètre a évolué rapidement, correctement ? Est-ce qu'il était bien composé de trois feuillets ? Est-ce qu'au contraire, on a dit que l'endomètre a du mal ? Enfin, voilà, ça nous donne quand même des informations qui sont vraiment très intéressantes. Donc, c'est intéressant quand même de voir que... Quand on a aussi des embryons qui se développent avec difficulté, quand on voit qu'on arrive jusqu'à J2, J3, mais par contre jusqu'à J5, ça ne va pas plus loin. Tu vois, on n'arrive pas de passer à J2, J3 jusqu'à J5. Donc tout ça, ça nous donne évidemment des informations qui sont vraiment de très grande qualité. Parce que souvent, pour moi, quand on a un embryon qui arrive vraiment jusqu'à J5 et qui semble être de bonne qualité, je dis bien qui semble, puisque... Je rappelle qu'on n'a pas forcément l'accès au DPI, donc le diagnostic préimplantatoire, sauf dans le cadre de pathologies génétiquement transmissibles et identifiées en amont, ce qui réduit forcément beaucoup, beaucoup les possibilités. Eh bien, c'est intéressant quand même de voir que ça peut quand même nous orienter vers une question de réceptivité au niveau de l'endomètre et ou de terrain immunitaire. Tu vois, donc ça, c'est déjà un élément de réponse. Ensuite, ce qui est intéressant aussi d'aller creuser, pour moi ça c'est la deuxième étape, c'est de se dire mais qu'est-ce qu'on n'a pas encore exploré ? Et en réalité, je découvre en consultation, j'ai envie de dire 9,9 fois sur 10, qu'il y a énormément de pistes qui n'ont jamais été explorées. Par exemple, des carences nutritionnelles qui sont super importantes, des pistes inflammatoires, que ce soit... Alors, j'ai beaucoup de situations de personnes qui ont un contexte inflammatoire qui est très important, que ce soit... en raison de, on va mettre ça dans la catégorie des hypersensibilités intestinales. Je vais le mettre dans cette catégorie là parce qu'en réalité, souvent c'est où on est celiaque, où on ne l'est pas. La vérité est un petit peu plus nuancée que ça, c'est à dire qu'on peut effectivement avoir tout un contexte inflammatoire, une sensibilité intestinale sans forcément en arriver à du pathologique, mais suffisamment quand même que pour créer un terrain qui n'est pas... propices à l'implantation. Donc l'impact du microbiote est vraiment intéressant, l'exposition aux perturbateurs endocriniens, de voir le niveau de stress oxydatif, les déséquilibres hormonaux, parce que, encore une fois, c'est vrai que la PMA fait des analyses, mais de façon encore trop superficielle, en tout cas au regard de la médecine fonctionnelle. Je vois qu'il y a des carences qui ne sont pas du tout corrigées, parce qu'on considère qu'elles sont dans la norme, alors qu'en réalité ça... impacte considérablement la qualité ovocitaire par exemple. Donc tu vois il y a quand même, c'est intéressant d'aller voir ok, qu'est-ce qui a été fait ? Qu'est-ce qui n'a pas été fait ? Qu'est-ce qui a porté ses fruits ? Qu'est-ce qu'on n'a pas encore exploré ? Tu vois parce que comme tu le sais, moi ce qui m'intéresse c'est d'avoir vraiment une approche fonctionnelle, une approche de médecine fonctionnelle et moi ce qui m'intéresse dans ce contexte là en tout cas c'est de ne certainement pas regarder uniquement le protocole médical, uniquement des chiffres, mais bien d'aller voir la personne, d'aller voir le Merci. terrain dans son ensemble, c'est ça qui a de l'importance. Alors pour moi, il y a encore une question que je pose, c'est aussi de savoir est-ce que ton corps était prêt ? Alors c'est une question que je pose avec vraiment beaucoup beaucoup de délicatesse, parce que parfois le protocole médical a été, j'ai envie de dire, exécuté, ok, mais le corps était peut-être pas dans les conditions idéales. Alors qu'est-ce que j'entends par conditions idéales ? Et là vraiment, je mets un gros warning, bémol, appelle ça comme tu veux, un gros avertissement, parce qu'en réalité, parfois, le corps n'est pas dans des conditions idéales. Alors, quand je dis le corps, c'est vraiment le corps au sens large, parce que parfois, j'ai envie de dire que sur le papier, on se dit oui, c'est le moment, mais pas forcément, d'accord ? Alors, j'insiste encore une fois, les conditions parfaites n'existeront jamais, d'accord ? Ce n'est jamais le bon moment. Si tu attends que... toutes les cases soient cochées, tu risques d'attendre très, voire beaucoup trop longtemps. Donc c'est pas l'objectif non plus, d'accord ? Les choses n'ont pas besoin d'être parfaites pour qu'elles fonctionnent. Mais il y a quand même des situations où on peut dire en amont qu'il y a vraiment très très peu de chances que ça fonctionne. Pourquoi ? Parce qu'il y a un contexte inflammatoire qui est important, parce qu'il y a des carences, parce qu'il y a un stress chronique, parce qu'il y a une fatigue, des déséquilibres hormonaux qui ne sont pas corrigés, je pense notamment à la thyroïde, mais tu vois il y a énormément de choses qui sont à prendre en compte, et en réalité pour moi dans ces cas-là, l'objectif c'est pas juste de recommencer au cycle d'après, parce que je crois que c'est une chaîne qui disait ça, et qui disait que La folie, c'est de faire encore et toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent. Alors, pour moi, l'objectif, ce n'est pas de recommencer tel quel, c'est juste d'aller comprendre, d'aller observer et de voir vraiment, quand on découpe toutes les étapes du parcours, de voir qu'est-ce qui a été fait, quelles sont les informations que ça nous apprend, quelles sont les étapes qu'on a pu avancer, qu'est-ce qui n'a pas été exploré et d'aller les explorer, et puis de combler, évidemment, et de corriger ce qui doit l'être pour que, finalement, on optimise au maximum le terrain. afin que la prochaine tentative, encore une fois, si tentative il y a, qu'elle ait de bien meilleures chances de réussite, évidemment. Et souvent, il y a un moment comme un moment de déclic dans ces consultations-là. Pourquoi ? Parce que, en réalité, les femmes à ce moment-là, je dis les femmes parce que c'est souvent elles qui ont été au centre, évidemment, de tout le protocole, de toutes les injections, de tout le suivi, etc. Et souvent, à un moment, il y a vraiment souvent un déclic qui s'opère, c'est-à-dire que il y a une forme de compréhension sur le fait que cet échec n'en est pas forcément réellement un, mais qu'il peut surtout devenir une source d'informations hyper précieuse pour ajuster pour la suite, tu vois. Et du coup, plutôt que de subir un nouveau protocole, eh bien en réalité, elle commence à reprendre une place qui est complètement nouvelle. Pourquoi ? Parce qu'elle va chercher à comprendre d'une manière différente. Elle va enfin pouvoir poser un regard nouveau sur son parcours. à la lumière de tout un tas d'événements qu'on n'avait pas identifié pour autant jusque là. J'ai eu le cas encore ce matin, alors je vais, comme toujours, quand je montre des informations, en tout cas je vais essayer vraiment de, voilà, et si c'est flouté c'est pas pour rien, c'est parce que comme ça quand je montre des choses à l'écran on ne voit pas tout, parce que je tiens évidemment à préserver la confidentialité des personnes qui me consultent. Et en tout cas, ici, j'ai par exemple le cas d'une jeune femme qui a fait trois... tentative de fécondation in vitro avec don d'ovocytes, trois tentatives qui n'ont absolument pas fonctionné. Et en réalité, au tout début de ces consultations, elle me disait mais c'est un don et je ne comprends pas, on a déjà fait trois tentatives et ça ne fonctionne pas, etc. Et j'ai appliqué exactement la même structure que ce que je viens de te décrire. Donc je lui ai vraiment posé toutes ces questions, on a été creusé ensemble. Et au regard de tous ces éclaircissements, aujourd'hui elle me dit mais je comprends. en fait, je comprends que ça n'aurait pas pu fonctionner. Et donc évidemment, le but, c'est pas juste de comprendre et de s'arrêter là. Là, on est en train de corriger tout ce qui était déséquilibré à ce moment-là pour envisager une nouvelle tentative. Donc tu vois que, en réalité, pour moi, ce qui est important, c'est de ne pas juste enchaîner tel quel, parce qu'il y a de fortes chances que ça ne donne pas de résultats différents. C'est ce qui explique, hélas, les taux de réussite qui sont tellement faibles en PMA. Je rappelle que sur différentes études qui sont menées pendant 8 ans, donc on suit l'entrée de... Il y a plusieurs couples évidemment qui ont été ciblés sur 8 ans, ce sont des statistiques officielles qui ont été menées en France, mais en Belgique on a des taux de réussite qui sont sensiblement similaires, à peine plus élevés, mais que ce soit en France ou en Belgique, c'est exactement la même chose. Et donc sur une analyse de couple, c'est vraiment une méta-analyse, donc une grosse analyse qui a été faite. Sur 8 années de parcours, on observe quand même que 59% des couples n'obtiennent pas d'enfants à la suite de PMA. C'est quand même vraiment énorme parce que ça montre à quel point on a du progrès à faire. Et vraiment, depuis les années 70 ou 70, selon si tu es en France ou en Belgique, les taux de réussite n'ont quasiment pas évolué. Alors, je ne sais pas si tu te rends compte, mais au moment où j'enregistre cet épisode de podcast, on est en 2026. Donc, ça fait quasiment 60 ans. Et donc, en presque 60 ans, donc en tout cas au moins en plus de 50 ans, on n'a toujours pas obtenu de résultats différents. On voit qu'il y a une lenteur dans la progression des résultats. Alors certes, on arrive probablement mieux à maîtriser certaines choses, et encore, mais on voit que ça reste quand même, en termes de taux de réussite, sensiblement la même chose. Pour moi, à mon sens, il est grand temps de se questionner et il est grand temps d'aller voir les choses autrement et d'apporter un regard complètement nouveau sur la situation. Donc, parce que évidemment, à partir du moment où tu comprends, où tu creuses, où tu vas identifier ce qui a déjà été exploré, ce qui n'a pas encore été exploré et ce que tu peux faire, mais évidemment, ça t'apporte non seulement un regard complètement neuf sur ce que tu as vécu jusque là, mais surtout ton parcours prend un tournant décisif dans la suite parce que c'est beaucoup plus constructif, évidemment. Donc, toi, ce que tu peux faire concrètement ? Moi, ce que je te recommanderais là maintenant, déjà, c'est de prendre le temps de faire un vrai débriefing de tes tentatives, de ton parcours. C'est de comprendre ce qui s'est passé à chaque étape. Et c'est aussi de regarder toutes les pistes d'optimisation qui sont possibles, que ce soit en termes d'équilibre hormonal, d'inflammation, de carence, d'hygiène de vie, de stress, d'alimentation, de vraiment toute cette partie-là. Ce sont des éléments qui peuvent franchement... paraître simple, mais je te promets que ça a un impact énorme sur ton terrain et donc sur ta prochaine tentative. Et si tu as du mal à le faire, et bien sache que je sais que c'est pas évident de répondre à toutes ces questions et de savoir comment s'orienter et quoi faire, et c'est justement dans ce contexte-là que j'ai créé le programme Fertilité, parce que beaucoup de femmes sortent d'une tentative de fécondation en ayant le sentiment d'être complètement perdues et en ne sachant pas quoi faire. Et dans ce programme, je t'aide vraiment à comprendre tout ton parcours médical, à analyser les différentes pistes d'optimisation, à voir ce qui a déjà été analysé et ce qui ne l'a pas encore été, et surtout à agir concrètement sur ton terrain, ton hygiène de vie, y compris ton état émotionnel. Parce que autant je ne te dirai jamais que c'est dans ta tête et que c'est parce que tu y penses trop, parce que ça c'est de la foutaise, vraiment, si les pensées étaient un moyen de contraception, je pense que ça se saurait. Mais à côté de ça, on a surtout évidemment tout un état émotionnel qui va amener une sécrétion hormonale, qui va impacter les neurotransmetteurs. En fait, tout ça va impacter énormément de choses. Et donc oui, l'état émotionnel joue un rôle. Alors loin de moi l'idée de te dire que tu dois être en mode pump it up pour faire ta prochaine tentative. Je sais que c'est compliqué. Encore une fois, je suis passée par là. Je sais. Mais simplement de prendre en compte le contexte. plus tu vas commencer à... à comprendre aussi tout ce qui se passe d'un point de vue émotionnel, plus sereinement tu vas traverser le parcours. Et ça, ça fait aussi une différence qui est énorme, parce que ça reste évidemment un élément essentiel. Il n'y a pas photo, moi j'accompagne des femmes qui ont souvent, souvent l'impression que tout tourne autour de ce projet bébé, que leur vie est quasiment mise entre parenthèses, qu'ils s'isolent par peur de remarques maladroites, du regard des autres. Enfin, tout devient compliqué, que ce soit d'un point de vue perso, que ce soit au sein du couple parfois même les discussions sont compliquées parce qu'on a l'impression de parler que de ça ou parce que ben on veut pas finalement j'ai presque envie de dire blessé son conjoint à revenir sur des choses qui n'ont pas fonctionné ou parce qu'on n'a pas envie de jouer les gendarmes avec la complémentation livienne de vie et ci et ça mais on s'isole aussi complètement de ses amis parce qu'on a peur d' annonce de grossesse ou parce qu'on a peur de remarques maladroites en réalité et je te parle même pas de ce qui se passe en milieu professionnel Donc tu vois que les émotions... Elles ont leur place dans ce parcours, mais malheureusement, on ne les prend pas en compte. L'univers médical ne prend absolument pas toutes ces dimensions-là en compte. Moi, mon objectif, encore une fois, je suis passée par là. Donc, c'est non seulement de te permettre d'optimiser d'un point de vue purement physiologique tes chances de grossesse, mais c'est aussi que tu vives ce parcours d'une manière complètement différente. Et ça, c'est juste essentiel parce que ça fait aussi une différence majeure dans ton parcours. Donc si tu as envie évidemment de... de découvrir ça, de préparer la suite avec beaucoup plus de clarté, de stratégie, de maximiser évidemment au maximum tes chances de réussite, et bien vraiment moi je t'invite à aller cliquer dans le lien de la description de cet épisode, parce que tu vas pouvoir justement rejoindre le programme en ligne Fertility. En plus de ça, tu as la possibilité de me poser tes questions, parce qu'une fois par mois j'organise une séance de questions réponses mensuelles, donc tu vois, même avec un programme en ligne, qui est hyper clair, hyper structuré pour que tu saches exactement quoi faire à chaque étape, et bien malgré tout, tu as encore la possibilité de me poser tes questions pour que je puisse y répondre. Donc tu vois que même avec un programme en ligne, tu n'es pas seul. Donc si toi aussi tu viens de vivre un échec de fécondation in vitro, j'aimerais vraiment que tu retiennes une chose, c'est que en réalité cet échec-là ne définit pas ton parcours. C'est une source d'informations hyper précieuse. que tu dois aller creuser, évidemment, parce que ça peut devenir un moment clé, ça peut devenir, encore une fois, une source d'informations hyper précise, hyper pointue, pour ajuster et préparer la suite. Et vraiment, le fait de te poser les bonnes questions, ça peut tout changer. Donc, si toi aussi, tu as envie d'aller plus loin, si tu n'as pas envie de te poser ces questions-là, alors j'ai envie de te dire, si tu es en Belgique, tu viens, tu réserves un appel via la première maison de fertilité en Belgique, qui est le centre ONAE. Je te mettrai le lien dans la description de cet épisode. Mais si tu habites plus loin, pas de panique, il y a le programme Fertility qui est aussi disponible pour toi. Parce que, encore une fois, te poser les bonnes questions, c'est ce qui fait toute la différence dans ton parcours. Et c'est exactement ce qui va te permettre de préparer la prochaine tentative. Encore une fois, six prochaines tentatives en PMA, il y a. Parce qu'on va tout transformer. Donc si tu en as marre d'être dans le flou, si tu as envie de quelque chose qui est hyper clair, hyper structuré, hyper bienveillant et surtout hyper efficace, eh bien je t'invite dès maintenant à cliquer sur le lien dans la description de cet épisode et on se retrouve bien évidemment dès la semaine prochaine pour un tout nouvel épisode de podcast. Prends soin de toi !