Speaker #0Tu vas bientôt commencer une five, probablement à la rentrée, et tu te dis que ce sera à ce moment-là que tu vas pouvoir réagir, et la réalité c'est que c'est pas du tout comme ça qu'il faut s'y prendre. Pourquoi ? Parce que c'est dès maintenant que ça se travaille, que ça se prépare, et donc si c'est ton cas, que tu envisages de faire une fécondation in vitro dans les trois prochains mois, ou une insémination d'ailleurs, ça marche aussi, et bien c'est maintenant que ça va se préparer, donc cet épisode de podcast est pour toi. écoute-le vraiment jusqu'au bout parce que ça pourrait très bien changer la suite de ton protocole. Alors clairement, je sais à quel point quand on va commencer une file, c'est clair que notre attention, elle est mise sur les protocoles, sur la compréhension du protocole, sur les injections, sur évidemment les rendez-vous pour avoir les contrôles, etc. et forcément sur les résultats que tu vas pouvoir obtenir au fur et à mesure. Mais c'est un petit peu comme si tu pensais que tout allait se jouer à ce moment-là. La réalité, elle est complètement différente. Ce qui va se passer à ce moment-là, commence en réalité aujourd'hui. D'accord ? Ça c'est vraiment extrêmement important à comprendre, parce que je vois vraiment beaucoup trop de femmes qui s'y prennent trop tard et qui découvrent ça un peu sur le tas. Sauf qu'une fille ne commence absolument pas le jour des injections, bien au contraire. D'accord ? Donc il y a vraiment toute une période clé, et c'est de ça dont je vais te parler aujourd'hui, parce que c'est véritablement crucial, tu l'auras compris. Pourquoi ? Parce que les trois derniers mois, donc les trois mois qui vont précéder ta fibre ou ton insémination, peuvent vraiment profondément impacter ta qualité ovociteur, ton équilibre hormonal, la réponse que ton corps va pouvoir donner au protocole, mais ça va impacter aussi l'inflammation, ton système nerveux et même aussi in fine la qualité embryonnaire, puisque tu l'as compris, la qualité embryonnaire dépend de tout ce que j'ai déjà pu citer avant. Donc moi ce que je voudrais c'est éviter de devoir en passer par plusieurs... J'aime pas le mot échec donc je vais utiliser le mot tentative infructueuse, d'accord ? J'aimerais éviter que tu passes par l'accumulation de tentatives infructueuses pour commencer à te poser les bonnes questions et comprendre finalement qu'il existe énormément de choses sur lesquelles tu peux agir, sur lesquelles tu peux travailler. Donc clairement je sais à quel point c'est difficile parce que finalement quand on arrive en FIV, Souvent on est déjà épuisé parce que ça fait des mois voire des années qu'on attend, que tu as certainement déjà analysé, espéré évidemment tout un tas de choses, ça je t'en parle même pas, et que finalement quand t'arrives au passage de la fif, c'est un petit peu comme si c'était ton dernier espoir. Et c'est pas forcément ça parce que ça te met une pression énorme et surtout qu'on ne pense pas ou on ne sait pas comment la préparer en amont, d'accord ? Parce qu'évidemment tu veux absolument que ça marche et donc tu vas suivre le protocole qu'on a la lettre. Tu vas faire tout ce qui t'est demandé et ça je n'en doute absolument pas une seule seconde, mais en réalité ça ne t'explique pas comment préparer sa fille. C'est vraiment ça que j'ai envie qu'on aborde aujourd'hui et qu'on aille peut-être même dans le détail de tout ça. Donc déjà, ce que je voudrais t'expliquer, pourquoi est-ce que les trois mois qui précèdent sont tellement importants ? C'est un peu comme un spermatozoïde finalement, la spermatogénèse c'est la durée de fabrication d'un spermatozoïde. Et tu sais que parfois, un spermogramme peut changer sur trois mois. Eh bien, c'est un petit peu pareil finalement pour les ovocytes et on oublie de t'en parler. On a aussi un procédé qui s'appelle l'ovogénèse. C'est-à-dire que vraiment, la fabrication de ton ovocyte ne se fait pas en quelques jours. Ce n'est pas au moment où tu commences les injections que hop, ça y est, tout d'une fois, ça se met en marche. Non, en réalité, c'est le résultat qui va aboutir, mais dès trois mois précédents. D'accord ? Donc, c'est un processus qu'on appelle de maturation ovocytaire. Donc concrètement, tout ce que tu fais pendant 3 mois, et si je prends aujourd'hui, le résultat de tes ovocytes d'aujourd'hui sont la conséquence de tout ce qui s'est passé ces 3 derniers mois. Donc clairement, ton hygiène de vie, ton alimentation, ton sommeil, ton stress, ta glycémie, toutes tes carences, tout ça, ça joue sur la qualité ovocitaire que tu as aujourd'hui. Et donc, si tu envisages de faire une fécondation in vitro à ton retour de vacances, parce que Là, au moment où j'enregistre cet épisode de podcast, les vacances commencent à pointer le bout de leur nez, et que je sais à quel point il y a énormément de centres qui ont tendance à fermer pendant les mois de vacances, c'est-à-dire juillet-août, et donc peut-être que tu envisages de reprendre une five à la rentrée, eh bien dis-toi que c'est maintenant que le terrain commence à se préparer. Donc ce mois-ci, il est crucial, d'accord ? Parce que je sais à quel point on se dit « je commencerai à ceci, cela, quand je vais démarrer les injections » , mais en réalité, c'est déjà beaucoup trop tard. Donc c'est parce que ton travail biologique, il a déjà commencé bien avant. Et c'est maintenant que ça se joue, tu vois. Donc, ce que moi je regarde vraiment avant que je... Enfin, quand j'accompagne quelqu'un, quand j'accompagne un couple, quand j'accompagne avant vraiment un protocole de FIV, il y a plein de choses que je regarde. Alors clairement, je ne vais pas te faire un cours complet ici de médecine fonctionnelle, ça n'aurait pas... comment dire... ce n'est pas l'objectif et tu te doutes qu'en quelques minutes de podcast, je ne peux pas te faire déjà rien que le compte-rendu d'une heure trente de consultation, mais surtout parce qu'il y a des choses qui doivent être adaptées à toi et de façon personnalisée. Donc, aujourd'hui, je vais te faire le résumé des points qui me semblent véritablement essentiels à vérifier. Donc moi, une des premières choses que je regarde, c'est tes marqueurs d'inflammation. Parce qu'il y a énormément de femmes qui vivent aujourd'hui avec une inflammation chronique de bas grade, donc une inflammation qui est suffisamment silencieuse que pour ne pas t'alerter, mais est là suffisamment présente aussi pour créer des dégâts dans l'organisme. Donc, on ne le sait pas toujours, mais l'inflammation, elle peut être présente. Donc, elle peut venir de l'alimentation, du stress chronique, j'insiste sur le mot chronique, c'est pas juste un stress qu'on a comme ça de façon occasionnelle. Mais alors tu vas me dire si elle est silencieuse, d'où elle vient cette inflammation ? Elle peut venir de beaucoup de choses. Elle peut venir de ton alimentation, elle peut venir de ton stress chronique. J'insiste sur le mot chronique, d'accord ? C'est important. Sur des problématiques au niveau du sommeil, ça peut venir de tes intestins. Ça peut venir évidemment de perturbateurs endocriniens, bien évidemment, de sensibilité alimentaire. Ça rejoint un petit peu le principe au niveau intestinal. Mais tout ça est évidemment hyper hyper important parce que... Il faut savoir qu'un environnement inflammatoire, ça va impacter tes hormones, ça va impacter ta qualité ovocitaire, la réceptivité au niveau de l'endomètre et donc forcément aussi la qualité embryonnaire derrière, en tout cas en partie. Et en fait ce qui se passe c'est que vraiment, on a tendance à sous-estimer tout ça et j'ai envie de dire qu'il y a aussi une immense majorité de femmes qui rentrent en PMA sans même avoir travaillé sur toute cette partie inflammatoire. Sauf que... Quand on rentre en PMA, tu le sais probablement, on reçoit des dosages hormonaux qui sont vraiment conséquents, pour ne pas dire que ce sont des doses de cheval, mais c'est pas loin. Et la problématique de ça, c'est qu'on va t'administrer énormément d'oestrogène, pour optimiser, enfin pour avoir plus de follicules, d'accord, et donc pour obtenir plus de vocides derrière. Mais la problématique de ça, c'est que notre corps n'est pas conçu pour pouvoir éliminer de telles doses d'oestrogène. Et il faut savoir que les oestrogènes, quand on en a en excès, eh bien ça se transforme en toxines pour l'organisme. Donc ça veut dire que ça va augmenter l'état inflammatoire. Alors tu l'as compris, on rentre très facilement dans un cercle vicieux, c'est-à-dire que si tu as déjà un état inflammatoire de base, eh bien l'inflammation va flamber pendant et après, évidemment, le protocole, et c'est pas du tout l'idéal. Donc en amont, c'est impératif de travailler justement sur toute cette dimension inflammatoire. Ça c'est vraiment crucial. Ta glycémie, c'est pareil, elle est aussi... indispensable à optimiser pas uniquement j'insiste sur les femmes qui sont atteintes de ce qu'on appelle anciennement le sopk et aujourd'hui le smop alors pendant pendant de nombreux podcasts à mon avis je vais encore continuer à utiliser les deux appellations parce que le changement de nomenclature il va falloir du temps avant que tout le monde s'habitue et je sais que si je parle je parle de smop je vais recevoir directement des messages en disant c'est quoi donc je préfère continuer à utiliser les deux appellations parce que bah Changement de nomenclature, ça prend toujours un peu de temps. Donc, je sais qu'il y a énormément de femmes en dehors même de toute résistance même à l'insuline, mais qui ont énormément de pics de glycémie, qui peuvent avoir certains déséquilibres, avec ou sans SOPK, SMOP évidemment, mais sans le savoir, d'accord ? Et tu peux avoir aussi une résistance à l'insuline, ou en tout cas un démarrage de résistance à l'insuline sans le savoir. Or, l'insuline, elle va impacter directement tes hormones, d'accord ? Elle va impacter ton ovulation, l'inflammation, parce que la glycémie va augmenter l'inflammation et donc tout ça forcément ça impacte la qualité ovocitaire. Il faut savoir aussi que plus tu as des pics d'insuline, moins tu vas sécréter de progestérone. Sauf que tu l'as compris, la progestérone elle est indispensable pour la gestation, c'est-à-dire pour l'accroche de la grossesse et le fait qu'elle se maintienne. Donc c'est vraiment super important. Alors je sais que beaucoup de femmes pensent manger sain. Alors qu'en réalité leur glycémie est extrêmement instable. Il ne faut pas confondre le fait de manger sainement et le fait de manger pro-fertile. Ce sont deux choses complètement différentes. Alors loin de moi l'idée de vouloir bannir le sucre complètement etc. Pas du tout, je n'ai pas du tout une approche d'éviction totale. Moi j'aime le côté où on va s'autoriser certaines choses mais pas n'importe quand, pas n'importe quoi non plus bien évidemment. Et le fait de savoir comment ça fonctionne, ça change tout dans ta prise en charge, j'ai envie de dire, par rapport à ça. Donc l'idée, c'est de ne certainement pas te mettre à la diète pure et simple, pas du tout, mais c'est de comprendre comment ça fonctionne. Comme ça, quand tu fais un écart, eh bien cet écart n'a pas autant d'impact sur tes hormones que si tu n'avais pas eu ces informations-là. C'est vraiment crucial de comprendre cette glycémie et surtout d'éviter les pics de glycémie comme ça tout au long de la journée. Un coup une boisson sucrée, un coup un fruit, un coup une collation, un coup je ne sais pas quoi, et puis on est complètement en dent de scie. N'oublions pas aussi que quand je parle de glycémie, je parle évidemment de tout ce qui est glucide. Donc tu pourrais manger des choses qui sont salées, mais qui en réalité ont une teneur très importante en glucides. D'accord ? Donc ça c'est important aussi de bien faire la part des choses. On est d'accord là-dessus. Le troisième point que je vérifie systématiquement, ce sont les carences. Et pour être vraiment 100% transparente avec toi, je ne vois jamais de bilans qui sont clairement optimisés pour une fille. Ça n'existe pas à ma connaissance dans tous les bilans. Et crois-moi, ce n'est pas quelques dizaines de bilans. Ça se compte en centaines, voire en milliers de bilans que je peux voir. Et ces bilans, pour les femmes qui ont démarré des protocoles, ce n'est jamais optimisé. Donc c'est vraiment, vraiment, vraiment crucial de travailler là-dessus. d'optimiser ta vitamine D, ta féritine, le zinc, les oméga 3, les folates, c'est vraiment vraiment important. Pourquoi ? Parce que ton corps il a besoin de nutriments. Ta fabrication hormonale, elle dépend de tout ça. Donc si tu n'en apportes pas suffisamment, ton corps n'en a pas assez pour produire ce qu'il est censé produire. Donc clairement c'est vraiment essentiel. Travailler sur le stress oxydatif aussi, c'est quelque chose d'essentiel. Je vois beaucoup trop de jeunes femmes... qui ont finalement une qualité ovocitaire d'une femme qui aurait 5 à 10 ans de plus et c'est vraiment dommage parce qu'on peut là aussi travailler sur ces axes là. On peut soutenir ce qu'on appelle les mitochondries. Les mitochondries ce sont un petit peu comme tes petites centrales énergétiques, d'accord, de toutes tes cellules dans le corps et qui sont essentielles parce qu'en réalité, quand il y a la fusion entre le spermatozoïde et l'ovocyte, eh bien il faut savoir que les mitochondries du spermatozoïde, elles se trouvent dans le flagelle. Or, ça ne rentre pas dans l'obésite. Donc, on a un rôle très important parce qu'en tant que mère, c'est nous qui allons transmettre les mitochondries à notre enfant. Donc, si les mitochondries sont déjà complètement raplaplas, c'est compliqué, évidemment, et ça ne permet pas de donner suffisamment de choses pour d'énergie, si tu veux, aux cellules pour se diviser, etc. Donc, bien sûr que travailler, ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit, bien sûr que je suis la première à travailler aussi la qualité spermatique, d'accord, ça c'est essentiel parce que ça se fait à deux. Mais il faut savoir que d'un point de vue des mitochondries, notre rôle à nous est véritablement crucial. Donc, travailler sur les mitochondries, je pense même d'ailleurs que ce sera la médecine de demain, on sera sur une médecine mitochondriale parce qu'elle est véritablement essentielle. Alors, encore une fois, pour moi, l'idée n'est pas de te dire, on va corriger les carences qui sont graves. Non, parce qu'en réalité, des carences qui sont même très souvent banalisées par la médecine classique, la médecine allopathique telle qu'on la connaît, eh bien, elle va jouer un rôle... énorme sur la fertilité. Donc c'est véritablement crucial de travailler là-dessus, d'accord ? Moi je travaille sur l'optimisation fonctionnelle, c'est-à-dire, je le répète encore une fois, surtout si tu me rejoins et que tu me découvres, peut-être que tu ne connais pas encore ma façon de travailler, mais je me fiche éperdument des normes laboratoires. Ça m'est complètement égal. Pourquoi je te dis ça ? Parce qu'en fait, moi ce qui m'intéresse, ce sont les valeurs optimales de santé. Je me fous que tu sois dans la norme de la moyenne de la population. Moi ce qui m'intéresse, c'est que ton corps ait les ressources nécessaires pour produire ce que tu veux qu'il produise, c'est-à-dire des ovocytes de qualité et que ça donne naissance à un bébé en parfaite santé. Et c'est pareil du côté de ton chéri, bien évidemment. Donc c'est ça qu'il faut comprendre, c'est que vraiment, c'est à ça que je m'intéresse. Donc que tu sois dans les normes labo, ça ne m'intéresse absolument pas. Moi je veux des valeurs optimales de santé, ce sont deux choses complètement différentes et j'insiste vraiment là-dessus. Alors bien sûr aussi, il y a quand même souvent un oublié à ce niveau-là, surtout en tout cas en termes de prise en charge en matière de PMA. C'est ton système nerveux, parce que vraiment, je suis convaincue que c'est l'un des axes les plus sous-estimés. Et je sais à quel point, quand on est en FIV, je rappelle, je suis passée par là, on est finalement dans un état d'alerte permanent, parce qu'on a un cerveau qui ne décroche absolument plus. On pense en permanence statistiques, résultats, délais, protocoles, taux de réussite, etc. Et en fait, tout ça, ça a un impact, évidemment. Ton système nerveux est en état d'alerte constant. Et donc ton cortisol, il n'est pas au mieux de sa forme, parce que tout ça, ça va impacter évidemment l'inflammation, ça impacte la qualité de sommeil, on sait à quel point avant une intervention, le sommeil il est quand même vachement agité, on dort mal, on dort pas très bien, il y a beaucoup de réveils nocturnes, etc. Donc ça te montre à quel point évidemment ton cortisol va jouer sur la qualité de ton sommeil, mais ça impacte aussi ta glycémie, et oui il y a un lien aussi. Tout est lié. Quand je répète tout est lié, ce n'est pas pour rien. Tout ça, ça a un impact évidemment infini sur tes hormones, sur ton énergie cellulaire. Tu l'as compris. C'est vraiment important. Petit point de précision. Je ne suis pas en train de te dire qu'il faut arrêter de stresser et lâcher prise, parce que la réalité c'est que c'est quasiment impossible. Je ne dis pas qu'on ne peut pas lâcher prise, mais sans savoir exactement en quoi ça consiste, c'est compliqué d'y parvenir comme ça, parce que quand on te dit qu'il faut que tu lâches prise, ça sous-entend arrête d'y penser. C'est pas possible. Essaye de dire à quelqu'un à qui on vient de poser un diagnostic x, y, z, mais arrête d'y penser. C'est pas possible. C'est un peu comme si tu mourais d'envie d'aller faire pipi et que je te disais mais arrête d'y penser, ça va passer. C'est pas possible. Si t'as envie de faire pipi, tu dois faire pipi. C'est pas parce que tu y penses ou pas, ton corps te le rappelle. Donc c'est comme ça. Eh bien la fertilité c'est un peu ça aussi. Ton corps te le rappelle en permanence. Donc jamais je ne te dirai d'arrêter d'y penser. C'est d'ailleurs le titre de mon premier livre. C'est pas pour rien si j'écris ça comme ça. Et en fait, ce qu'il faut juste comprendre, c'est que l'idée n'est certainement pas d'arrêter d'y penser, mais c'est probablement d'y penser peut-être de manière un peu différente, d'accord ? Et c'est aussi pour ça que dans mes accompagnements, j'intègre une énorme partie d'accompagnement émotionnel, parce que cette dimension-là, elle est beaucoup trop sous-estimée, alors qu'elle joue un rôle hyper essentiel, vraiment. Un corps qui est en survie ne fonctionne pas du tout de la même manière qu'un corps qui est régulé, d'accord ? Ça ne fonctionne pas pareil. Et ça vraiment, c'est pour ça que je travaille à ce point sur cette dimension-là dans le programme Fertility. Parce que contrairement à ce qu'on pourrait penser, la fertilité, elle ne se joue pas uniquement dans tes ovaires. Ça se joue en partie, mais pas uniquement. Et je rappelle, c'est quelque chose que je dis vraiment extrêmement souvent, mais peut-être que si tu viens de me rejoindre, tu le découvres. La partie de ton cerveau qui envoie les ordres pour ta production hormonale, c'est la même qui va s'occuper de toute la dimension émotionnelle. Merci. Donc tu vois à quel point tout est lié et à quel point c'est crucial de travailler sur les deux en parallèle, bien évidemment. Alors l'erreur que je vois la plus... l'erreur la plus fréquente, je pense, c'est l'attente. Pourquoi ? Parce qu'on va attendre les premiers résultats, les premières analyses. Tu sais, à J2, J3, on commence à faire, parfois J4, on commence à faire des prises de sang. Et donc on commence et on attend, en fait, de voir un petit peu quels seront les taux. On attend de voir un petit peu le comptage folliculaire. Et on attend au fur et à mesure, et on attend souvent, qu'on soit face à une tentative qui ne fonctionne pas, pour commencer à chercher, à creuser, à essayer de comprendre, à faire des liens, et quelque part un peu de comprendre son terrain. Et c'est vraiment, vraiment dommage, parce que, même si, très honnêtement, je comprends, je sais, moi aussi je suis passée par là, et c'est l'erreur que j'ai faite. Mais, on a tendance à croire qu'un protocole PMA, quelque part, ça suffit. Sauf que, en réalité, on voit les taux de réussite, ils sont ceux qui le sont. et c'est-à-dire qu'ils ne sont pas très élevés du tout. Je rappelle que les taux moyens de réussite pour une insémination artificielle se situent entre 10 et 15% et pour une fécondation in vitro, on est plus ou moins entre 20 et 25% et encore je table bien, d'accord ? Je suis assez large dans les stats. Donc ça veut dire qu'effectivement, ce n'est pas un taux qui est énorme en termes de réussite et c'est d'ailleurs un taux qui a très très peu évolué depuis les années 80. Donc oui, je te laisse imaginer qu'il y a beaucoup de choses à optimiser. Alors bien sûr que la PMA c'est génial, c'est extraordinaire, mais ça ne suffit pas. Il n'y a qu'à regarder les taux de réussite, ce n'est pas suffisant. Et surtout ça n'a pas évolué, donc il est peut-être temps de voir les choses un petit peu autrement. Moi je pars du principe, et c'est Einstein qui disait ça, et qui disait que la folie c'est de faire encore et toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent. C'est hélas complètement ce qui se passe dans le domaine de la médecine, en tout cas lié à la PMA, de manière assez majoritaire. Il y a plein de choses qu'on va faire encore et encore et encore et on va se dire, cette fois-ci on va avoir un résultat différent. Non, il y a un moment où il faut se rendre à l'évidence et que pour obtenir un résultat qu'on n'a jamais eu, il va falloir faire des choses qu'on n'a jamais faites. Donc il va falloir changer quelque chose. Plus tôt tu vas préparer ton terrain, plus tu vas augmenter tes chances de grossesse. Pourquoi ? Parce que tu vas soutenir ton corps. Ça ne veut pas dire qu'il faut multiplier les approches et faire 46 000 choses. Non, ça veut dire juste avoir une stratégie qui est cohérente Merci. toi, à ton corps, à ton profil, à ton fonctionnement, à ta pathologie si une pathologie a été diagnostiquée chez toi. Alors je dis une ou plusieurs ça peut être un SMOP donc l'ancien SOPK, ça peut être de l'endométriose, ça peut être une insuffisance ovarienne, ça peut être plein de choses, ça peut aussi être d'autres pathologies qui a priori n'ont rien à voir comme les maladies coeliaques par exemple, c'est aussi des profils qu'il faut adapter de façon véritablement personnalisé d'accord parce que plus tu vas mettre en place un plan d'action prioritaire c'est à dire avec des actions à mettre en place en priorité par rapport à d'autres parce que adapté à toi et bien c'est là que tu vas multiplier les chances comparativement au fait de tester un peu tout et n'importe quoi parce que tu as entendu que tu as vu des choses sur les réseaux d'accord donc ce que tu dois vraiment retenir aujourd'hui c'est que la file elle ne commence pas le jour de tes injections, d'accord ? Les mois qui précèdent, ça joue énormément. Et non, tu n'es absolument pas obligé d'attendre d'avoir accumulé des échecs, des tentatives infructueuses pour commencer à creuser, à comprendre et à faire les choses autrement. Tu peux, plus vite tu vas comprendre l'inflammation, la glycémie, les carences, ton système nerveux, tout ça, tout ça, tout ça, plus tu vas changer finalement. ta prise en charge et plus tu vas optimiser ta réponse au protocole. Et ça, c'est véritablement crucial. Alors moi, je crois absolument que toutes les femmes devraient avoir une bien meilleure connaissance de leur corps. Ce n'est pas suffisamment le cas aujourd'hui. Mais je crois aussi qu'en réalité, il est vraiment crucial de soutenir le terrain sans avoir finalement à subir et à attendre que ça fonctionne. Parce que pour moi, tu mérites beaucoup mieux que d'attendre et de subir. Il y a énormément de choses que tu peux faire toi. parce que tu peux comprendre et parce que tu as un rôle à jouer qui est bien plus important que ce que tu imagines. Et je sais à quel point c'est aussi crucial de sentir que tu fais enfin des choses qui ont du sens pour toi et dans ce parcours. Donc si aujourd'hui tu envisages de reprendre ou de passer par la fécondation vitro, et que tu as envie de soutenir ton corps, de découvrir comment ça fonctionne, de voir exactement ce que tu peux faire, et bien tu peux retrouver toutes les informations par rapport au programme Fertility. Au-dessus, en-dessous, sur la description de cet épisode, selon là où tu me regardes bien évidemment, je sais que si tu es motivé, tu vas trouver. Si jamais ce n'est pas le cas, tu sais que tu peux évidemment me contacter, que ce soit par mail, que ce soit via les réseaux sociaux, tu peux toujours me contacter. Parce que c'est exactement pour ça que Fertility a été créé. Ce n'est pas juste des informations, c'est vraiment ce qui va te permettre de comprendre ton terrain à toi, ton fonctionnement à toi, ton profil. et finalement d'arrêter d'avancer dans le flou et d'attendre d'accumuler tout un tas de tentatives infructueuses pour changer les choses. C'est vraiment ça. Alors peut-être que toi aussi tu connais des femmes qui s'apprêtent à reprendre un parcours, un parcours de FIV, un parcours PMA. Si c'est le cas, je t'invite évidemment à lui transmettre cet épisode de podcast. Et si toi, tu n'es pas encore membre du programme Fertility, je t'invite à le rejoindre maintenant parce qu'il va y avoir énormément de choses qui vont évoluer, de mises à jour. dans les prochaines semaines, les prochains mois. Et laisse-moi te dire que c'est maintenant que tu dois rejoindre le programme pour bénéficier de tout ça, bien évidemment, et de faire partie des premières qui vont bénéficier de toutes ces mises à jour qui vont être assez conséquentes. On se retrouve la semaine prochaine. Et j'ai envie de te dire qu'on se retrouve bien évidemment au sein du programme Fertility. Et comme toujours, d'ici là, prends soin de toi. A très bientôt.