Speaker #0C'est à cause de votre endométriose. Alors une première fois, cette phrase-là, elle peut te soulager, parce qu'enfin il y a une explication, et crois-moi, je te parle en connaissance de cause, puisque j'en venais à espérer pour qu'on me trouve une explication, enfin. Alors il y en avait, mais en tout cas le SOPK, nouvellement appelé SMOP, qu'on m'avait diagnostiqué à l'époque, eh bien on m'a écarté. cette piste-là parce que finalement j'étais mince. Donc d'après le corps médical de l'époque, ça ne devait pas avoir beaucoup de répercussions sur ma fertilité. Donc ça, ça a été complètement écarté. Et le deuxième diagnostic qui a été posé, c'est tout simplement de l'endométriose, mais ça, on me l'a diagnostiqué après la naissance de mon fils. Alors quand je te parle de ça et que je te dis que c'est à cause de votre endométriose, tu peux bien sûr remplacer ça par n'importe quelle pathologie. Et c'est vrai que... Vraiment, je te parle en connaissance de cause parce que, comme je te le disais, c'est quelque chose que j'ai espéré, qu'on arrive enfin à me donner une explication. Parce que, du coup, on m'avait mis dans la case des infertilités inexpliquées et c'était terriblement difficile pour moi de ne pas savoir ce qui coinçait. Alors, je peux imaginer à quel point tu peux être soulagé d'avoir enfin une explication. Tu vois, ça vraiment, c'est quelque chose que je comprends. Là où ça coince, c'est quand on commence à te répéter cette phrase encore et encore et encore. Quand une tentative n'a pas fonctionné, quand tu demandes ce que tu pourrais améliorer avant la prochaine tentative, en fait cette phrase-là, au final, elle finit par ne plus rien t'expliquer du tout. Tu connais le diagnostic, tu l'as entendu déjà, c'est ok. Maintenant, ce que tu veux savoir, c'est qu'est-ce qu'on fait de cette info ? Parce que franchement, si la seule réponse à chaque nouvelle question, c'est le nom de ta maladie, Il manque quelque chose. Alors bienvenue dans Positif, si tu me découvres, moi c'est Mia Fievé, je suis thérapeute. Avant ça, je suis surtout une femme qui a connu plus de 4 ans et demi d'infertilité, qui est devenue maman, qui est passée par la case PMA, qui est passée par une infertilité inexpliquée, qui est passée par des diagnostics, donc nouvellement SMOP et aussi endométriose. et puis aussi à la fin J'ai connu l'hyperstimulation, j'ai connu pas mal de déconvenues par rapport au parcours et ça fait aujourd'hui 13 ans que j'accompagne les femmes, les couples qui en ont assez de traverser leur parcours en essayant de deviner plus ou moins ce qui se passe et qui n'ont absolument pas la moindre idée de ce qu'ils peuvent faire pour réellement améliorer leur chance de grossesse. Et ça fait aussi 13 ans que je me forme à la fertilité, l'hormonologie, la micronutrition. mais aussi à toutes les dimensions émotionnelles de ce parcours, parce que j'étais déjà thérapeute bien avant ça. J'étais déjà spécialisée en programmation neurolinguistique et en neurosciences. Et je continue encore aujourd'hui à me former à tout ça. Et ce qui m'intéresse, ce n'est pas juste de regarder une analyse et de triciter une liste de conseils. Ça, ce n'est pas du tout ce que je préfère. Moi, mon kiff, c'est de comprendre ce que racontent tous ensemble tes résultats. Tu vois, tout ce que tu vis, les étapes que tu traverses, etc. parce que j'aime vraiment te permettre de voir où est-ce que tu vas pouvoir vraiment mettre ton énergie pour avancer de façon concrète et stratégique. Et aujourd'hui, j'avais envie de te parler de ce moment où un diagnostic qui pourtant est vachement utile au départ, eh bien prend tellement de place qu'on finit par ne plus rien regarder autour. Alors, je vais prendre l'endométriose comme fil conducteur, mais comme je te le disais, c'est loin d'être le seul diagnostic qui est concerné. Ça peut arriver avec n'importe quoi, que tu sois en réserve ovarienne basse, que tu aies... un problème d'ovulation, que tu aies un spermogramme qui n'est pas au top. Et encore, ça, pas trop. Généralement, les hommes, on les laisse tranquilles en disant « c'est pas grave, on passera par la PMA » . Mais ce que je veux dire, c'est que ça peut être n'importe quelle pathologie. Remplace le mot endométriose par la pathologie qui te concerne. Et parfois, la pathologie, c'est simplement votre âge. C'est aussi une réponse un peu toute faite qu'on va te sortir dès que tu arrives ou que tu dépasses les 40 ans. Et moi, j'ai envie vraiment qu'on regarde ensemble dans cet épisode trois moments où la conversation avec le corps médical va vraiment s'arrêter beaucoup trop tôt. Le premier, c'est juste après l'annonce. Ok, on t'a dit ce qu'on avait trouvé, c'est très bien, mais je ne sais pas si clairement on t'a expliqué ce que ça signifie concrètement dans ton parcours. Parce que vous avez de l'endométriose, c'est clairement pas une explication complète de tes difficultés à concevoir. Il y a des tas de femmes qui ont de l'endométriose et qui réussissent à avoir des enfants très simplement. Donc, ça n'explique pas tout. Moi, ce qui m'importe, c'est qu'est-ce qu'on a observé concrètement chez toi ? Où se situent les lésions ? Qu'est-ce que ça peut expliquer ? Qu'est-ce qu'on sait par ailleurs de ce qui se passe chez ton partenaire ? Et puis, finalement, comment est-ce que tout ça... t'amènes à la solution, ou en tout cas à la prochaine étape qu'on te propose. C'est ça qui est important. Et je sais que dit comme ça, tu peux avoir l'impression que je te demande de refaire la consultation à la place du médecin, mais ce n'est pas ça du tout. Moi, ce que je veux, c'est que tu puisses comprendre le raisonnement qui concerne ton corps et tes décisions. Et ça, ça fait toute la différence. Parce qu'il y a un gap énorme entre ressortir d'un rendez-vous... en te disant « on va faire une fife parce que j'ai de l'endométriose » et ressortir en sachant précisément quels sont les éléments de ta situation, de votre situation, qui ont amené à cette proposition-là. Il y a une différence énorme entre les deux. Et tu n'as pas besoin de connaître tous les tenants et les aboutissants en termes médicals, etc. Mais tu devrais juste pouvoir répondre à une question simple, c'est « pourquoi cette étape pour nous maintenant ? » Et si tu n'y arrives pas, ça ne veut pas dire que la proposition est mauvaise, ça veut dire que tu as besoin de plus d'explications. Et vraiment, je t'assure que ce n'est pas du tout un détail, parce que quand tu comprends pourquoi tu fais quelque chose, tu peux aussi comprendre ce qu'on attend, ce que tu vas pouvoir réévaluer ensuite, et aussi comment toi tu peux agir efficacement en parallèle. Le deuxième moment, il arrive un peu plus tard, tu vois, et il est moins visible. C'est quand tu as déjà un diagnostic qui est posé depuis un bout de temps. un an, deux ans, trois ans, parfois plus et entre temps tu as fait des analyses, tu as peut-être fait des stimulations, peut-être déjà plusieurs tentatives de PMA pareil pour ton partenaire il y a eu des bilans, spermogrammes, etc et tu as des symptômes parce que tu n'en parles plus parce que vraiment à force tu t'es tellement habitué à ça que ça te semble normal et là maintenant tu demandes qu'est-ce qui se passe pour la suite qu'est-ce qu'on va faire et là on va tout... te rappeler, bah oui, mais bon, vous avez de l'endométriose. Et là, à ce moment-là, j'ai envie de dire, oui, oui, ok, ça on sait. Mais qu'est-ce qu'on sait d'autre ? Qu'est-ce qui a changé depuis que le diagnostic a été posé ? Qu'est-ce qu'on a regardé dans tout le reste ? D'un point de vue vraiment micronutritionnel, d'un point de vue donc carence, d'un point de vue déséquilibre hormonal, d'un point de vue mode de vie, état physiologique, pareil pour ton conjoint, qu'est-ce qu'on sait ? Est-ce qu'il y a des choses qu'on a abordées une fois et qu'on n'a plus jamais revues ? Est-ce qu'il y a eu des évolutions ? Je ne prétends pas dire que chaque point va révéler la cause cachée de l'infertilité. Ce serait beaucoup trop facile et ça ne correspond pas du tout à la réalité des parcours. Mais ce que je refuse, c'est qu'un seul diagnostic dispense de regarder tout le reste. Parce que comme je le dis toujours, l'infertilité est multifactorielle. C'est rarement une seule et unique chose qui freine complètement. un projet bébé, tu vois. Et vraiment, là, souvent, la difficulté, c'est qu'en consultation, tu as souvent le sentiment qu'il n'y a rien d'autre à explorer. Et tu ouvres Internet quand tu rentres, et là, c'est l'inverse. Il faudrait tout changer, tout revoir, tout refaire, l'alimentation, les compléments, tes habitudes de vie, ton sommeil, tout, tout de suite, en même temps. Alors, je ne sais pas si c'est faux, parce que je n'ai pas ton dossier, ton parcours sous les yeux. Il y a des personnes pour qui, effectivement, il y a plus de changements à faire que pour d'autres. Mais c'est là que tu risques de tomber dans un gros piège. C'est que tu vas t'y mettre à fond, tu vas chercher, comparer, acheter des choses, parce que peut-être que tu as vu sur un groupe d'entraide, etc., que pour une femme qui avait a priori la même pathologie que toi, ça avait fonctionné. Et malgré tous tes efforts, tu vas continuer à te demander chaque soir si... tu passes encore à côté de quelque chose. Si d'ailleurs tu te poses la question, je t'invite franchement à réécouter l'un de mes derniers épisodes de podcast parce que c'était justement la thématique de cet épisode. Alors moi, ce que je vais faire, c'est que justement, on va parler de priorisation. Alors pourquoi prioriser ? C'est qu'en fait, si tu viens me voir avec 10 pistes, mon rôle n'est pas de t'en donner 15 de plus, d'accord ? Pour te montrer que j'en connais bien plus que ça. Non. mon rôle à moi, c'est de comprendre ce que tu as déjà entre les mains, ce qui manque vraiment, et surtout ce qui mérite de passer en premier. Parce que oui, clairement, il y a des choses qui sont beaucoup plus urgentes, beaucoup plus prioritaires à rééquilibrer que d'autres. Et parfois, l'information que tu cherches, elle existe déjà quelque part dans ton dossier, mais personne ne l'a reliée au reste. J'ai encore eu le cas cet après-midi. Je suis en consultation avec une femme que j'accompagne, je lui demande des infos. Et elle me dit, tu sais quoi, j'étais tellement furieuse que la dernière tentative n'ait pas fonctionné, que j'ai tout jeté. Alors, heureusement, on a pu récupérer les données. Mais en fait, tu vois, chaque tentative, chaque essai, pour moi, ça me donne des informations ultra précieuses. Là où toi, tu vas dire que ça ne t'apporte rien, puisque ça n'a pas fonctionné, moi, je vais te dire que c'est l'inverse, parce que ça te donne des infos ultra, ultra, ultra précieuses, mais qu'il faut absolument relier. Et parfois, ce qui se passe, c'est que tu as reçu des conseils qui sont super pertinents, mais tu n'as jamais su vraiment lesquels étaient prioritaires pour toi. Et en fait, parfois, il faut se dire, OK, ce point-là, on suppose, mais on ne sait pas encore, on n'a pas encore vérifié ou on n'a pas les cartes en main pour vérifier. En fait, ce qui est important, c'est que je trouve vraiment beaucoup plus utile et beaucoup plus honnête de te dire qu'il y a des éléments qu'on ne sait pas encore. Plutôt que de te faire une réponse automatique donnée avec assurance en te disant c'est votre pathologie, c'est votre âge, etc. Et puis il y a aussi ce troisième moment, parce que je t'ai parlé de trois moments finalement où ce diagnostic était contre-productif. Ce troisième moment, c'est celui qui arrive après ce que je vais appeler comme échec, en tout cas une tentative qui n'a pas donné le résultat que tu voulais. Parce que là, clairement, tu as fait ce qu'on t'avait dit. demander de faire, ce qu'on t'avait proposé, suggéré comme solution en termes de tentatives PMA, protocoles, etc. Toi, tu t'es organisé autour des rendez-vous, vous avez mis énormément d'espoir, d'énergie, tu as probablement mis, entre parenthèses, une partie de ta vie pendant plusieurs semaines, voire même plusieurs mois, et tu as l'impression que tu as fait tout ça pour rien. Tu retournes en consultation, tu entends qu'on va recommencer. Attention, recommencer, ça peut bien sûr avoir du sens, c'est évident. Mais aussi, ce qui m'importe, moi, c'est qu'est-ce qu'on a appris de cette tentative ? Est-ce qu'il y a eu une réponse qui était différente de celle qui était attendue ? Est-ce qu'il y a eu un élément dans ce déroulement-là qui mérite d'être revu ? Qu'est-ce qui conduit au fait qu'on repropose à nouveau le même protocole ? Est-ce qu'il y a des éléments du protocole qu'on peut modifier ? Pourquoi ? Etc. Alors, on ne peut pas toujours... obtenir d'explications fermes et définitives à ce que tu vas appeler un échec. Parfois, hélas, d'un point de vue scientifique, on n'a pas les moyens de vérifier. C'est souvent le cas avec un arrêt de grossesse, et là aussi, je te parle en connaissance de cause, puisque j'en ai vécu deux très tardifs. Personne n'a jamais su me donner avec précision la raison de ces arrêts de grossesse. Et effectivement, c'est très compliqué. Et moi-même, aujourd'hui, je n'ai pas la réponse et je ne l'aurai jamais. Je n'ai que des suppositions. Donc, soyons bien clairs là-dessus. Mais entre eux, on ne peut pas expliquer précisément ce résultat. Et voici ce qu'on a réévalué pour préparer la suite. Il y a encore une fois un monde d'écart. Et tu sais très bien quand quelqu'un prend le temps de regarder ton parcours et quand on te répond par une phrase toute faite. Tu sens bien la différence entre les deux. Et tu vois, il y a quelques semaines, j'ai animé une immersion de trois jours sur la fertilité. Et si tu n'y étais pas, si tu n'étais pas inscrite dans cette immersion, imagine simplement un espace où des femmes pouvaient venir avec toutes leurs questions, tout leur parcours, et où on a travaillé sur tout ça ensemble, sur les erreurs commises, sur quoi faire, et sur la façon aussi dont on peut relier toutes les dimensions de leur parcours. Et ce qui m'a marquée pour chacune d'elles, parce qu'elles répondaient en plus à un questionnaire très détaillé, etc., pour que je puisse leur faire un retour personnalisé sur leur situation. Et en fait, ce qui m'a vraiment marquée, c'est pas du tout un manque de volonté de leur part. Bien au contraire, je pense même que certaines avaient fait déjà tellement de choses qu'elles ne savaient même plus pourquoi elles faisaient ce qu'elles faisaient et qu'elles le faisaient plus par peur d'avoir oublié quelque chose qu'en sachant exactement ce qu'elles faisaient, tu vois. en réalité, je voyais qu'elles étaient complètement noyées par le surplus d'informations qu'elles avaient. Et vraiment, c'est ce qui a fait toute la différence dans cette immersion, et c'est exactement là où j'ai pu leur apporter une aide hyper précieuse. Parce que des connaissances, des informations, tu peux en trouver et j'en partage moi-même un paquet. J'en partage ici énormément, il n'y a qu'à regarder le nombre d'épisodes, j'en partage énormément. Sur Instagram, j'en partage énormément, sur mes vidéos YouTube, etc. Je partage partout des informations. Mais quand il s'agit de ton dossier, avec tes résultats, tes tentatives, tes symptômes, tes carences, tes questions, c'est évidemment beaucoup plus difficile de voir clair toute seule dans tout ça. C'est cette réflexion que je poursuis actuellement autour du programme Fertility. C'est comment mieux accompagner ce passage entre j'ai compris une information et je sais exactement ce que j'en fais dans mon parcours. Je t'en reparlerai probablement très prochainement. parce qu'il y a énormément de choses qui sont en train d'être en changement en ce moment dans ma façon d'accompagner. Il y a des choses qui se passent en off, dans les coulisses, et je reviendrai probablement prochainement là-dessus. Mais pour le moment, j'aimerais juste te laisser avec quelque chose de très simple. C'est que la prochaine fois qu'on répond à une de tes questions par le nom de ton diagnostic ou par ton âge, Ne te demande pas tout de suite forcément si tu dois chercher un autre médecin, refaire toutes tes analyses ou même changer toute ta vie, ce n'est pas le but. Mais c'est juste te dire, ok, qu'est-ce que ce diagnostic explique précisément dans ma situation et qu'est-ce que j'ai compris en dehors de ça ? Et si après une tentative qui n'a pas fonctionné, si ça arrive à ce moment-là, eh bien, demande-toi qu'est-ce qu'on a appris avant de décider de la suite, tu vois. Ce ne sont pas des questions pour mettre qui que ce soit en difficulté. Ce sont des questions qui vont te permettre de retrouver ta place dans une conversation qui parle de ta vie et de ton projet de vie, en fait. Enfin, de votre projet de vie, si vous êtes en couple, bien évidemment. Parce qu'au fond, moi, ce que je veux pour toi, ce n'est pas que tu ressortes de chaque rendez-vous avec une nouvelle liste interminable de choses à faire. Moi, ce que je veux, c'est que tu comprennes ce que tu sais exactement, ce qu'on ne sait pas encore, et pourquoi tu fais la prochaine étape. Et je veux, en faisant ça, que tu comprennes quels sont les changements qui sont nécessaires, prioritaires et vraiment indispensables pour la suite, tu vois. Ça, c'est vraiment mon objectif ultime. Je vois trop de femmes s'épuiser à mettre des actions en place dans tous les sens. Et le pire du pire du pire, c'est que ça ne porte même pas ses fruits parce que la stratégie n'est pas forcément adaptée à elle, à leur parcours, pas dans le bon sens, pas dans le bon ordre, etc. Donc, c'est vraiment important de te poser les bonnes questions. Alors, Si cet épisode t'amène à penser que, oui, exactement, c'est ce que je ressens, moi, quand on me répète toujours le même diagnostic, quand on me donne toujours la même réponse toute faite, envoie-moi un message, réponds à cet épisode de podcast, tu as la possibilité de me laisser un commentaire, envoie-moi un DM sur Insta, envoie-moi un email, mais vraiment, ne reste pas avec des questions, avec des réponses, en tout cas dans ton cas, des réponses toutes faites, parce que ça ne suffit pas. pas, évidemment. Il y a mille et une choses à faire. Encore faut-il choisir les bonnes et savoir lesquelles prioriser, parce que si tu t'évertues à faire mille et une choses, crois-moi, tu arriveras épuisé avant de devenir maman. Et ça, c'est pas le but. Donc, si ça te parle, ne reste pas dans ton coin, parce que j'ai des réponses que je peux t'apporter et ça me ferait râler que tu restes seule à réfléchir sans jamais trouver ce qui coince. Alors, on se retrouve bien sûr la semaine prochaine pour un... tout nouvel épisode de podcast et d'ici là comme toujours, prends soin de toi