Speaker #0Prendre soin de l'être, le podcast pour cultiver la santé holistique jour après jour. Je suis Virginie Cobert et je vous donne rendez-vous chaque vendredi avec moi, mais surtout avec vous, pour prendre soin du précieux de la vie en vous. et autour de vous. Bonne écoute ! Bonjour à toi qui m'écoutes, merci d'être là. Je suis très très heureuse de te retrouver pour clôturer cette saison Secrets de Santé, pour terminer également cette année avec toi. Et aujourd'hui dans ce qui sera... Le dernier, mais pas tout à fait le dernier épisode de la saison, on va parler de sécurité intérieure. Alors c'est le dernier épisode dans le sens où c'est le dernier épisode où je vais partager un secret de santé. Et c'est pas tout à fait le dernier puisque je te proposerai, avant la nouvelle année, une méditation olfactive qui terminera véritablement ce cycle de secret de santé. Donc dernier épisode de partage et de transmission aujourd'hui d'un secret de santé qui est un petit peu un pont entre tout ce qu'on a abordé pendant cette saison, qui est un petit peu comme la clé de voûte, la sécurité intérieure. La sécurité intérieure ça va être à la fois comme un socle commun qui va soutenir tous les secrets de santé qu'on a évoqués précédemment. Et chaque secret de santé va venir également, possiblement nourrir cette sécurité intérieure. Et ça peut créer un véritable cercle vertueux. Il faut bien comprendre que la santé, ce n'est pas qu'une histoire de pratique. Si tu souhaites semer des graines de santé, et ça je le dis souvent, il s'agit de rendre à ta terre intérieure fertile pour ces graines-là. La sécurité intérieure, c'est une des qualités de tes héros les plus fertiles pour la régénération, pour l'adaptation. pour l'épanouissement du vivant. Et je suis très heureuse de terminer cette saison en parlant de sécurité intérieure. Ça ne peut pas être une évidence que c'est un préalable absolument essentiel, et pour autant, ce n'est pas forcément évident d'établir les conditions de cette sécurité intérieure. Alors... Tu peux déjà envisager qu'il y a deux dimensions dans la sécurité. Il y a vraiment une dimension qui est physiologique et qui concerne le fonctionnement de ton organisme. Est-ce que ton organisme est dans des conditions à la fois nerveuses, respiratoires, de température corporelle ? de posture, de fonctionnalité qui lui permettent de fonctionner sereinement ? Est-ce que l'environnement au sein duquel ton organisme évolue soutient également ce fonctionnement ? Et ça, ça va poser déjà un ensemble de paramètres physiologiques d'une sécurité intérieure qui est véritablement organique. Et puis ensuite... Une autre dimension de la sécurité antérieure, ça va être quelque chose de beaucoup plus psychique ou existentiel, en lien avec ta manière de vivre ta vie, avec des points de repère que tu vas avoir dans ton quotidien, avec tout un tissu relationnel, social, culturel auquel tu peux te relier, auquel tu te sens appartenir. Il va y avoir aussi comme source ou comme élément de cette sécurité intérieure plus élevée. existentiel, qu'est-ce qui donne du sens à ta vie, à ce que tu fais. Et enfin, c'est last but not least, c'est pas la moindre chose quel regard tu portes sur toi. Et comment tu te reconnais, dans qui tu es, dans tout ce que tu es. Et quelle validation tu te donnes à cet endroit-là ? Donc finalement, il y a tout ça qui intervient comme élément contributif d'un état plus ou moins grand, plus ou moins fragile de sécurité intérieure. Des paramètres biologiques, des paramètres relationnels, des paramètres symboliques. Et avant de rentrer un peu plus avant dans ce sujet de la sécurité intérieure, peut-être tu peux commencer par écouter dans toi, qu'est-ce qui se passe quand on évoque sécurité intérieure ? Est-ce que c'est quelque chose que tu peux reconnaître qui est présent dans toi ? Est-ce que tu peux te sentir sécure dans ton corps ? Est-ce que tu peux te sentir sécure dans ton environnement ? Est-ce que tu peux te sentir sécure dans tes relations ? Est-ce que tu peux te sentir sécure dans ta vie ? Et certainement que selon là où tu regardes, la réponse peut être différente. Et ça peut être très intéressant pour toi de regarder, d'observer quelles sont les zones plus sécures et quelles sont les zones de plus grande insécurité. Parce que justement, c'est là où tu vas pouvoir amener du soin, de l'attention et de la nourriture pour rééquilibrer ça. Donc, comment tu te sens sécure dans toi ? C'est pas forcément évident de répondre comme ça, de but en blanc à cette question, est-ce que je me sens sécure ? Mais tu peux avoir aussi des... Des signes qui vont peut-être parler de zones d'insécurité. Si par exemple il y a des symptômes comme des troubles du sommeil, comme des pensées avec des ressassements, des cogitations, des choses qui tournent dans ta tête, ça, ça peut être des zones d'insécurité. Tu peux aussi regarder dans ton corps s'il y a des tensions physiques. Des contractions au niveau de la mâchoire, des tensions au niveau des trapèzes, dans le plexus solaire. Ça peut parler aussi de zones d'insécurité. Tu peux observer les environnements dans lesquels tu peux facilement t'ouvrir, tu peux être spontané, tu peux te sentir léger. Et puis les environnements où au contraire tu vas avoir plus tendance à... rester silencieux, introverti, fermé. Et là aussi, ça peut parler de zones où tu ne te sens peut-être pas totalement en sécurité. Et je t'invite aussi à comprendre que se sentir en sécurité, ça n'a rien à voir avec le contrôle. maîtriser, anticiper, verrouiller, planifier, tout ce qu'on fait beaucoup dans notre quotidien, ça c'est de l'ordre du contrôle. Alors c'est rassurant le contrôle, mais en réalité plus il y a de contrôle et plus il y a d'insécurité. Parce que quand tu te sens véritablement sécure en fait, tu te sens suffisamment stable pour... Justement lâcher le contrôle, accueillir ce qui ne se passe pas comme tu avais prévu ou imaginé, rebondir sur des imprévus, des déstabilisations, tolérer l'inconnu, l'incertitude, rester ouvert même quand il y a du flou et oser, oser la surprise, oser l'improvisation. Tout ça, c'est vraiment le signe d'une sécurité intérieure suffisamment solide, suffisamment présente, qui te permet ça. Mais plus... Tu contrôles et plus c'est plutôt le signe que tu ne te sens pas capable, tu ne te sens pas les ressources de traverser les surprises, l'imprévu, d'oser, l'inconnu et moins tu te sens en sécurité en fait. Donc ça, ça peut être aussi un signe pour toi d'observer quels sont les... endroits dans ta vie où tu cherches à contrôler à maîtriser à planifier les choses, les gens les événements et ça peut être dans ces endroits là que tu peux venir rencontrer peut-être des zones de toi qui sont moins sécures il faut comprendre aussi que Plus tu vas grandir cette sécurité antérieure, plus tu vas avoir confiance en tes ressources propres, en ta capacité d'adaptation, en toi tout simplement, plus tu vas pouvoir aussi te déployer dans l'action, dans la rencontre, dans l'audace d'explorer des nouvelles possibilités. Et donc c'est vraiment un préalable essentiel. Il faut que tu comprennes aussi que plus tu vas te sentir en sécurité, plus ta physiologie va être dans des conditions de sécurité intérieure, plus ton système nerveux sera équilibré, plus ta vitalité sera disponible. Plus les processus de régénération et de maintien de ta physiologie seront performants, et plus tu pourras faire de la santé. Et ce qu'on va voir, c'est que cette sécurité intérieure, c'est quelque chose qui se cultive au quotidien. C'est pas quelque chose, on l'a ou on l'a pas. C'est vraiment un entretien, une attention, une nourriture quotidienne qui va permettre de renforcer ça. Et d'ailleurs, on a chacun un espace de sécurité intérieure qui nous est propre, qui est complètement individuel, personnel. On parle de fenêtre de tolérance. c'est-à-dire cette zone à l'intérieur de laquelle on se sent libre de ressentir, de penser, d'agir, où il y a une forme de fluidité, ni une réactivité exacerbée, ni une inhibition qui entrave. C'est un espace où la vie peut circuler. Et quand je te dis que la sécurité intérieure ça se nourrit au quotidien, en fait ce qui se passe c'est que toutes les pratiques que tu vas pouvoir mettre en œuvre au quotidien, sur des micro pratiques, sur des toutes petites choses sur lesquelles tu vas entraîner ta... Sécurité intérieure, eh bien ça va permettre d'agrandir cette fenêtre de tolérance, ça va permettre que ton domaine de sécurité intérieure s'expanse et soit de plus en plus grand et donc ça va te donner une marge de manœuvre dans la vie plus large, avec bien plus de possibilités. On peut prendre une image par rapport à ça. Cette sécurité intérieure, ça pourrait être un territoire dans lequel tu te sens libre de t'exprimer, de vivre, d'avancer. Un petit enfant, son territoire de sécurité intérieure, il est tout petit. Il va se sentir en sécurité quand il est peut-être dans les bras de sa maman ou dans les bras de son papa. Et puis au début, c'est juste ça. Et puis peu à peu, ce territoire va s'agrandir au fur et à mesure que l'enfant va pouvoir... aussi se mettre à ramper, à marcher à quatre pattes, à marcher ensuite, au fur et à mesure qu'il va découvrir le monde qui l'entoure, qu'il va interagir avec des personnes plus nombreuses, et bien ce périmètre, cette fenêtre de tolérance, ce périmètre de sécurité, d'expérience, on pourrait dire, parce que c'est quand on est en sécurité intérieure qu'on peut véritablement oser et expérimenter. Donc au fur et à mesure où l'enfant grandit, cet espace grandit avec lui, avec ses possibilités d'interaction et de déplacement. Jusqu'à l'âge adulte, être totalement prêt à embrasser le monde et à s'élancer dans la vie au-delà des frontières possiblement. Et tu peux vraiment prendre soin. de cet espace de sécurité intérieure qui est le tien, qui est propre, et le nourrir chaque jour pour l'agrandir. C'est vraiment ça l'idée. Et plus tu vas agrandir cet espace, ce noyau personnel, individuel de sécurité intérieure, et plus tu vas élargir les possibilités de régénération, d'adaptation et de santé. Maintenir la santé c'est vraiment cette capacité à faire face à toutes les perturbations, qu'elles soient internes ou externes. Et plus cette capacité adaptative est grande et plus tu peux faire face à des contraintes importantes et finalement... Plus tu maintiens et tu développes ta santé et ta force vitale. Donc de la même manière, plus tu vas agrandir ta sécurité intérieure, et plus tu seras en capacité aussi de te déployer dans ta vie, de déployer tes talents, tes potentiels. Et comme je l'ai dit en introduction, ça c'est très très lié à l'état de ton système nerveux. Premier système adaptatif, je te renvoie aux épisodes qui parlent de focaliser son attention et de la stimulation sensorielle. En fait, cet état de sécurité intérieure, il est possible seulement quand ton système nerveux est apaisé. Il coïncide avec un état de détente, de relâchement, à la fois du contrôle, de la vigilance nerveuse. mais aussi de relâchement des tensions musculaires. Ce sentiment de sécurité, il va coïncider aussi avec les endroits où tu te sens soutenu, où tu te sens entouré, où tu te sens en lien. Parce que d'un point de vue très archaïque, en tant que mammifère, et en tant que mammifère grégaire, seul, on est très vulnérable. en groupe, en troupeau, on est en sécurité. Et donc cet environnement relationnel, cet environnement social et tous ces points d'appui que tu peux sentir autour de toi vont être propices à un état de sécurité intérieure. Et c'est à partir de là aussi que tu vas aborder la nouveauté, l'expérience. l'exploration, le changement, la déstabilisation, en restant serein, en restant détendu. Cette sécurité intérieure, ce n'est pas une fin en soi, c'est vraiment le préalable, la condition essentielle d'un changement profond. Autrement dit, si tu souhaites voir ta vie évoluer, Si tu souhaites que certaines choses changent dans ta vie, il va falloir que tu prennes soin de cette sécurité intérieure. Il n'y a pas de changement possible quand on est en survie. Quand on est en survie, on est juste en train d'essayer de rester en vie et même si c'est un état de survie qui ne résulte pas d'un danger réel au niveau de ta physiologie, ça ne change rien. Donc si tu as envie de voir des choses changer dans ta vie, si tu as envie de te... plus heureux, plus épanoui et plus en santé, eh bien prends soin de ta sécurité intérieure. Et comme je te le disais, c'est une attention de chaque jour. Par des pratiques, et toutes les pratiques que j'ai évoquées dans cette saison peuvent être des ressources, des nourritures pour cette sécurité intérieure. Ce que tu manges, ça conditionne tout ce que tu es, ça conditionne le fonctionnement de ton système nerveux, ça conditionne et c'est intimement lié à tes relations. Et donc déjà la manière dont tu manges, ce que tu manges et dans quel état intérieur et dans quel environnement tu manges, ça peut être une pratique trois fois par jour. avec une intention d'ancrer un peu plus de cette sécurité, de te donner les ressources pour cette sécurité. Respirez. C'est un moyen instantané pour toi de recontacter cet espace, cette bulle de sécurité intérieure, cette fenêtre de tolérance, ce territoire dans lequel tu te sens bien. J'ai pas parlé de respiration, de souffle dans cette saison spécifiquement, mais j'en ai parlé dans des saisons précédentes, et je te mettrai les liens dans le descriptif de l'épisode. Le mouvement, j'en ai parlé dans cette saison. Mais le mouvement, ça peut être un bon entraînement aussi à la sécurité intérieure, parce que cette sécurité intérieure, elle repose vraiment sur ton corps. Si tu sais que tu peux avoir... confiance dans ton corps, si tu sais que tu peux t'appuyer sur tes ressources physiques pour faire face, pour t'adapter, eh bien c'est un grand ancrage de sécurité. Si tu n'es pas sûr de ton corps, si tu doutes de ta vitalité, tu vas entretenir un état d'insécurité, tu vas avoir du mal à t'engager, tu vas peut-être... répondre à des sollicitations ou te lancer dans des projets mais en arrière-plan tu vas te demander si tu vas vraiment tenir le coup et ça, ça entretient une insécurité latente continue qui fait un vrai travail de sape en profondeur. Donc bouger, être présent dans ton corps, faire alliance avec ton corps et à travers le mouvement c'est un terrain d'exploration remarquable. pour justement sentir à quel endroit tu peux t'appuyer en totale confiance sur ton corps et faire grandir ta sécurité. Et puis, on sait bien qu'avec la pratique, la capacité physique, de même que la capacité mentale, la capacité respiratoire, en fait c'est par la pratique que ça s'améliore. Donc bouger, tu peux aussi... dans ta journée, poser des moments rituels, des espaces sacrés pour revenir à cet état de confiance, de sécurité intérieure. Ça peut être une routine du matin au réveil, ça peut être une routine de fin de journée comme un sas entre la journée et le coucher. Ça peut être des routines au moment des repas, routines ou plutôt des rituels. Je t'ai proposé dans la deuxième saison du podcast toute une série de rituels du quotidien que tu peux mettre en place, que tu peux intégrer. Parfois c'est des choses qui sont déjà dans ton quotidien, comme par exemple le moment du repas ou le passage à la salle de bain. C'est des choses qui font déjà partie de ton mode de vie, pour lesquelles il n'y a plus qu'à changer de regard, à changer de... qualités de présence quand tu vis ces moments-là, pour que ça devienne véritablement des rituels et des points d'ancrage sur lesquels tu peux t'appuyer et renforcer ta sécurité intérieure. Tu peux aussi créer des îlots relationnels à l'intérieur desquels tu vas venir régénérer cette sécurité intérieure mais aussi te régénérer toi, dans ton corps parce que ces échanges vont être nourrissants, vont te donner de l'énergie, te régénérer dans ton émotionnel, parce que là encore, ce sont des espaces où tu vas pouvoir peut-être décharger ce qui en est. trop recevoir du bon et ça va harmoniser ton état émotionnel. Ça peut être des espaces aussi où tu vas pouvoir trouver de l'appellement nerveux, stimuler ton imagination, ta créativité. Donc cet environnement humain, relationnel, qui va être à la fois sécurisant, à la fois juste, présent, tu sais que c'est là. et que, au cas où, tu peux faire appel, le fait de se sentir entouré, c'est absolument essentiel, comme je l'évoquais, c'est très archaïque, mais c'est absolument essentiel pour établir cette sécurité intérieure et la faire grandir. On n'a pas tous le même mode de fonctionnement relationnel, certaines personnes cultivent des relations plus rares et plus profondes. Certaines personnes cultivent des relations plus nombreuses et plus superficielles, peu importe. L'essentiel c'est que tu puisses sentir cet environnement, que tu puisses te sentir entouré, que tu aies en toi cette confiance qu'il y a des personnes ressources, qu'elles sont là, que tu n'es pas seul. Que tu puisses vivre ça finalement régulièrement dans ton quotidien parce que ce sont autant de rencontres qui vont nourrir ta sécurité intérieure. Et un autre espace de sécurité qui est encore un contenant un peu plus grand, c'est la nature. J'en ai parlé de se relier à la nature, j'en ai parlé dans plusieurs saisons. Dans cette saison-là, j'ai particulièrement parlé de se relier à la terre, du grounding. Mais j'ai parlé dans d'autres saisons du fait de se mettre au contact de la nature, de reprendre sa place dans le vivant, au sein de la nature. La nature, elle nous fait du bien, elle ne nous demande rien et elle nous donne tant. Et ça fait partie des rituels que tu peux entretenir pour nourrir ta sécurité intérieure. Moi je sais que s'il y a un endroit où je suis sûre de ne pas me sentir seule, où je suis sûre de me sentir reliée, connectée, soutenue, où je peux sentir quelque chose qui s'ouvre et qui s'expanse dans moi, qui se dilate, c'est vraiment un environnement de nature. L'environnement de nature ça va être aussi un environnement qui va apaiser de manière tellement efficace. ton système nerveux. Parce que comprends bien que ton système nerveux qui gère le danger ne te permet pas, quand il est en état d'alerte, d'être en état de sécurité intérieure. C'est antinomique. Par contre, quand tu es dans la nature, et si tu laisses faire la nature, eh bien, ton système nerveux va se normaliser, va être rassuré, nourri. Ça va faire baisser tous les marqueurs de stress. Et ça... Eh bien, c'est un facteur de sécurité intérieure. Au Japon, c'est quelque chose qui est prescrit. Les bains de forêt, sur ordonnance, ça fait vraiment du bien. Donc finalement, à travers tous les épisodes précédents, à travers tous les épisodes de cette saison, mais des saisons précédentes également, les rituels de santé, le fait de surfer, sa vie, la compréhension des cycles du vivant, etc. Tu as un ensemble de ressources innombrables que tu peux complètement individualiser pour prendre soin de ta sécurité intérieure, à la fois dans ton corps, à la fois dans ton système nerveux, et puis dans ton affect, dans tes relations. La sécurité relationnelle, elle est extrêmement importante. Si tu entretiens au quotidien des relations qui te mettent en insécurité, que ce soit dans la sphère privée, que ce soit dans la sphère professionnelle, et il y a des tas d'enjeux relationnels, de pouvoirs, d'emprise, de manipulation, c'est quelque chose qui est très très courant finalement. Si tu joues à ces jeux relationnels-là, il y a fort à parier que tu risques de perdre une bonne partie de ton temps. de ta sécurité intérieure. Les autres, la relation aux autres est une ressource, mais il ne faut pas lui donner plus de poids que ça n'en a. Tu ne peux pas faire dépendre ta sécurité intérieure de l'extérieur des autres, du regard des autres, de l'écoute des autres, de la proximité ou du soutien des autres. Quand tout ça est là, c'est un plus et ça nourrit ta sécurité intérieure. Mais quand ce n'est pas là, parce que ça ne peut pas être là forcément toujours en continu, c'est aussi trouver ton espace de souveraineté et tes points d'appui. Tes points d'appui qui vont être intrinsèques, tes fondations à toi, de ta sécurité intérieure. Et c'est là où le retour au corps est essentiel. Parce que lui, il est toujours là. Il est toujours là et il peut tout le temps être ton soutien. La nature, c'est pareil. La nature, ça peut toujours être une ressource. Et même dans les centres-villes très urbanisés. Tu peux trouver un parc, tu peux trouver une forme de vie. végétal, animal, même si c'est une petite fourmi qui te reconnecte un instant, à autre chose que du béton, du bruit des voitures, et cette atmosphère urbaine qui peut être très insécurisante. Donc ta sécurité émotionnelle, elle passe par l'autre, mais elle ne doit pas dépendre de l'autre. Et ta sécurité relationnelle, finalement, la seule relation sur laquelle tu peux toujours Toujours, toujours compter, c'est la relation à toi-même. Et quelle relation est-ce que tu entretiens avec toi ? Comment est-ce que toi-même tu peux être une relation sécurisante pour toi ? Et c'est là où ça va être très intéressant d'observer qu'est-ce que tu te dis à toi-même le plus souvent. en boucle. Est-ce que c'est des choses qui vont soutenir ta sécurité, ta confiance ? Est-ce que c'est au contraire des jugements qui vont entretenir de l'insécurité, des croyances limitantes, des peurs, etc. Plus tu vas pouvoir compter sur toi en fait, et plus tu vas pouvoir aussi recevoir des autres. Tu ne peux pas recevoir des autres ce que tu n'es pas capable de te donner à toi-même. Donc plus tu vas être une ressource pour toi de sécurité intérieure, et plus tu vas pouvoir aussi recevoir dans tes relations d'appui, de sécurité. Et après c'est le cercle vertueux. Plus tu vas te sentir en sécurité, plus tu vas te sentir en confiance, plus ta confiance va pouvoir grandir. Et à partir de cette confiance, plus tu es en confiance et plus tu vas pouvoir oser des tas de choses, explorer, ouvrir des possibilités auxquelles tu n'avais peut-être pas accès auparavant. La sécurité intérieure, ce n'est pas un espace, une bulle dans laquelle s'enfermer et puis plus bouger. Ce n'est pas un repli, c'est un havre. Oui, dans lequel tu peux venir te ressourcer, te régénérer, te restaurer. Mais c'est à partir de ce havre, comme un port en fait, un port d'attache, que tu vas pouvoir t'élancer pour des grands voyages. C'est véritablement un levier de ton expansion. Et pour terminer cet épisode, et pour terminer cette saison, et pour terminer cette année, et parce que c'est le moment de Noël, et que c'est le moment des cadeaux, j'ai envie de te faire un cadeau précieux d'une pratique qui va être extrêmement soutenante, que tu peux utiliser pour nourrir ta sécurité intérieure, mais que tu vas pouvoir utiliser dans des tas d'autres situations. Cette pratique, c'est de te donner un mantra. Tu connais certainement le principe des mantras. une parole, une phrase, un mot que tu vas te répéter régulièrement, quotidiennement, plusieurs fois. Ça devient une ressource, un appui essentiel. Pour plein de raisons, parce que la puissance du verbe, la puissance de la parole, et même si tu ne récites pas ton mantra à voix haute, quand tu le penses dans ta tête, Il y a un phénomène qui équivaut à l'énonciation. En fait, ta pensée va fonctionner comme si tu le disais. Ton système cérébral fonctionne comme quand tu l'énonces. Donc il y a ce pouvoir du verbe, ce pouvoir du verbe créateur. Il y a la puissance de la vibration. Il y a... Tout ce à quoi ce mantra va te relier en termes d'énergie, en termes d'égrégore, en termes de ressources plus grandes que toi. Et c'est tellement simple. C'est tellement simple de se dire une phrase, un mot. Tu n'as besoin de personne pour ça. Tu peux le faire n'importe où, n'importe quand. Et plus tu vas le faire, et plus tu vas te rendre compte à quel point ça peut être un appui solide. Et même les moments où tu as l'impression d'avoir perdu tous tes moyens, il te restera peut-être plus que ça, ton mantra, la seule branche à laquelle tu peux te raccrocher. Et parce que tu l'auras tellement nourri auparavant, parce que tu auras... Créons-toi autour de ce mantra un îlot de confiance, de sécurité, de paix, de sérénité. Et bien ça va être ton accès pour restaurer tout ce qui a été perdu dans la déstabilisation. Alors je t'invite, là maintenant, à ressentir. Quel serait le mot, la phrase qui serait ton mantra de sécurité intérieure ? Moi il y en a un qui m'a beaucoup aidé, il y en a plein d'autres, mais il y en a un qui me vient là en particulier et qui m'a beaucoup aidé, c'est la vie toute entière me soutient. Je sais que quand je me relie à ça, la vie tout entière me soutient, je peux me détendre. Il y a un autre mantra qui m'aide énormément, je me fais confiance. Je me fais confiance et donc là aussi je peux me détendre. Si je me fais confiance, je sais que j'ai les ressources pour assurer ma sécurité. Donc c'est ok. Ça peut être autre chose. Mon corps sait. Je l'écoute. Lui, il sait. Ça peut être également « tout est là » . Tout est là, disponible. Est-ce que moi, je suis là aussi ? Dans l'idée, c'est ça. Quand je dis « tout est là » , ça me ramène aussi là. Là, dans un espace où finalement il n'y a plus à s'inquiéter. Et puis ça peut être des mantras beaucoup plus ancrés, parce que toute forme d'ancrage dans ton corps, mais dans le sol aussi, t'amène à ressentir de la stabilité. Et la stabilité, c'est une des ressources de sécurité intérieure. Donc ça peut être simplement... je sens mes pieds sur le sol je sens mes pieds solidement posés sur le sol et c'est ok je peux m'appuyer là sur le sol un mantra c'est pas forcément une prière millénaire ça peut être ça parce qu'il faut que tu saches aussi qu'un mantra plus il est énoncé et plus ça va La vibration va prendre de force. En termes d'égrégore, plus on se relie à une forme pensée et plus elle devient puissante. Donc des mantras qui sont utilisés de manière millénaire, parce que ce sont des prières sacrées, c'est extrêmement puissant. Mais il n'y a pas besoin de ça, tu peux aussi te créer un mantra qui te parle à toi. et en faire Ta ressource. Voilà, c'est ça mon cadeau pour toi. En cette fin d'année, en cette fin de saison, cette fin d'épisode, de te proposer de te donner ton mantra ressource de sécurité intérieure. Tu peux l'écrire, tu peux mettre des post-it à plusieurs endroits de ta maison avec ce mantra-là. Dans la salle de bain, comme ça quand tu te brosses les dents, tu peux réciter ton mantra. Sur ta table de nuit, tu te réveilles, tu t'endors avec ça, n'importe où, sur ton ordinateur, sur ton téléphone, à chaque fois que tu ouvres l'un ou l'autre, hop, il y a ce mantra qui est là. Et c'est une manière vraiment de cultiver cette vibration et cet ancrage très très puissant de sécurité intérieure. Alors je t'invite à partager. ton mantra à toi. Parce que ça va lui donner encore plus de force si tu as envie. Tu partages. Parce que ça peut inspirer d'autres. Parce que c'est une manière de te faire encore plus confiance que de témoigner. Je t'invite donc à partager en commentaire sur les réseaux sociaux ton mantra de sécurité intérieure. tes ancrages, tes ressources de sécurité intérieure du quotidien. Et je te donne rendez-vous, alors pas la semaine prochaine, ça va être Noël, mais la semaine suivante, dans le courant de la semaine, pour une méditation olfactive qui va être vraiment le point d'orgue de cette saison et de cette année de podcast. En début d'année prochaine ! Je vais faire une petite pause, mais par contre je te proposerai de réécouter ou de redécouvrir, ou de découvrir des épisodes plus anciens. Et on se retrouvera pour une nouvelle saison ensuite. 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