Speaker #0et autour de vous. Bonne écoute ! Bonjour à toi qui m'écoutes ! Je suis ravie de te retrouver aujourd'hui pour partager un nouveau secret de santé. Et cet épisode va être un petit peu spécial parce qu'en fait je te propose de découvrir... ou de redécouvrir un secret de santé que j'avais déjà partagé dans la première saison de Prendre Soin de l'Être. La toute première saison, c'était il y a plus de deux ans et il s'agit de parler avec toi du toucher, l'art et les vertus du toucher. C'est vraiment un pilier de santé incroyable. Et je te propose donc de redécouvrir cet ancien épisode, bien sûr toujours complètement d'actualité. Belle écoute à toi ! Bonjour à toi qui m'écoute ! C'est joyeux pour moi de te retrouver aujourd'hui pour te parler du toucher et je te remercie d'être là. Aujourd'hui donc, j'ai envie de partager avec toi autour de l'art et du bonheur du toucher. Et avant de te donner des informations, avant de te dire ce qui résonne pour moi dans cette notion du toucher, j'aimerais simplement t'inviter à... à percevoir, à écouter ce qui est là déjà pour toi quand j'évoque le toucher. Comment ce serait si tu fermais les yeux et que tu imaginais une situation qui implique le fait de toucher ou d'être touché ? Qu'est-ce qui se passe en toi ? Qu'est-ce qui se passe dans ton corps ? Qu'est-ce qui se passe dans tes pensées, dans tes émotions ? Est-ce que ça peut être doux, serein ? Est-ce que ça peut être confortable, sécurisant ? Au contraire, est-ce que ça ressemble à quelque chose de désagréable, de déstabilisant peut-être, de risqué ? Est-ce qu'il y aurait des situations par rapport au toucher, où le fait de toucher et d'être touché serait autorisé ? Et d'autres ? Non autorisé. Est-ce qu'il y aurait des souvenirs agréables et aussi des souvenirs désagréables par rapport au toucher, qui peut-être reviennent à ce moment-là, comme je te parle. Et je t'invite à considérer tout cela sans commentaire. Juste avec curiosité, intérêt, à tiens, et à tout ça qui est là, dans moi, quand j'évoque le toucher. Et... Je t'invite, autant que faire se peut, à ne pas tirer de conclusion sur ce qui est là. C'est là, c'est là et c'est tout. A toi ensuite de voir ce que tu choisis d'en faire. Mais ça permet déjà de réaliser que toi, comme n'importe qui d'autre, on n'est pas vierge par rapport au toucher. Chacun de nous est porteur d'une histoire, chacun de nous a un vécu, a reçu des héritages aussi. Et puis, en plus de ça, le toucher, c'est un petit peu comme le sens de l'olfaction. C'est un des sens les plus archaïques, ça nous renvoie à quelque chose de très animal. Et dans notre culture, notre culture elle est plutôt hyper rationaliste, elle a plutôt eu tendance à valoriser la pensée au détriment du corps. Elle a en plus hérité de toute une culture judéo-chrétienne qui a été largement culpabilisante par rapport à ce qui concerne le corps. Le corps et le toucher, justement ça concerne le corps avant tout. Eh bien, avec tout ce contexte-là, le toucher ça ne coule pas forcément de source. Et peut-être encore moins aujourd'hui, après les dernières années où on nous a demandé justement de ne pas nous toucher, d'être à distance les uns des autres, ça s'étoufferait aussi. Et c'est là aussi, dans cet environnement collectif, dans cette conscience ou inconscience collective, voilà, il y a tout ça avant même qu'on ait abordé le sujet. Pourtant, au-delà de tous ces aspects-là, le toucher c'est quelque chose de vraiment vital, c'est quelque chose d'essentiel, à la fois au niveau individuel et puis au niveau relationnel, c'est-à-dire au... dans une dimension collective. Et puis c'est quelque chose aussi qui fait partie de notre quotidien. On est amené tous les jours à toucher des choses, des êtres, et on n'a pas toujours conscience dans ces touchés-là de tout ce qui est en arrière-plan dans nous par rapport à ce touché. Alors peut-être qu'aujourd'hui, si tu le choisis, Tu pourrais juste porter un regard tout neuf sur cette dimension-là du toucher, sur cette dimension-là de toi et de ta vie. C'est la proposition que je te fais en tout cas. Alors si je parle du toucher, je commencerais par dire que notre corps il est fait pour être touché, de la même manière qu'il est fait pour bouger. Notre corps il est conçu, quand on regarde la physiologie. pour toucher et être touché. Et d'ailleurs, dans les premiers moments de la vie, c'est le toucher qui permet au nouveau-né de rentrer en contact avec le monde. Il sort de sa bulle matricielle et il se trouve tout d'un coup dans un espace largement ouvert par rapport à ce qu'il connaît, avec des stimulations et des sollicitations qui sont exacerbées. aussi par rapport à tout ce qu'il pouvait percevoir dans son espace intra-utérin. Et comment il va appréhender ce nouvel espace et ces nouvelles stimulations ? Eh bien, avant tout par le toucher. D'abord, simplement parce que les autres sens ne sont pas encore fonctionnels, pas complètement fonctionnels. Le bébé, il voit, mais pas très loin. Il entend, mais... pas tout. Et le toucher, par contre, c'est là. Et c'est ce qui lui permet de découvrir son environnement, de percevoir aussi les limites de son corps, de faire la différence entre son corps et puis l'extérieur, d'avoir peu à peu cette conscience de son schéma corporel qui se construit et au-delà de toutes ces perceptions de Cette construction du soi, de cette structuration aussi neuropsychique qui se fait par l'intermédiaire du toucher. Des études ont montré, des études qui ont été réalisées sur des primates, ont montré qu'un bébé qui reçoit tout ce qui lui est nécessaire pour subsister, mais qui n'est pas touché, il survit difficilement. Ce serait aussi important... peut-être même plus que l'air qu'on respire, que l'eau qu'on boit, que l'alimentation qu'on consomme. Le toucher, c'est une autre forme de nourriture pour notre corps et pour tout notre être. D'ailleurs, il y a des traditions où c'est intégré. En Inde, comme en Afrique, dans certaines régions, les bébés sont massés régulièrement, traditionnellement. C'est un peu à l'opposé de ce qui se passe chez nous. Même si les temps changent, il y a eu quand même par le passé certainement cette idée que les bébés, il ne fallait pas trop les toucher, il ne fallait pas trop leur faire de caresses, il fallait les laisser dans leur berceau, pas trop les prendre dans les bras. Tout ça, c'est en train de bouger et en même temps, c'est un mouvement. qui se fait chacun à son rythme. Donc ce qu'on peut dire, c'est que pour chacun, selon l'environnement et selon la culture, Et quand on est enfant en particulier, il y a une place qui est attribuée au toucher, un espace qui est plus ou moins ouvert. Et ça, on ne le choisit pas quand on est enfant. Par contre après, à l'âge adulte, on peut choisir. C'est différent. Et c'est à cet endroit-là que je t'invite en fait. C'est... Dans ce choix d'adulte, aujourd'hui, maintenant, et peut-être tu peux déjà simplement observer dans ta vie, quel espace tu accordes au toucher ? Est-ce que tu te fais masser de temps en temps, régulièrement ? Est-ce que tu te masses toi-même ? Est-ce que tu te passes de l'huile sur le corps, de la crème sur le visage ? Est-ce que c'est quelque chose de quotidien ? Est-ce que c'est quelque chose d'occasionnel ? Est-ce que quand tu fais ça, tu es vraiment là ? Ou est-ce que c'est un automatisme et tu penses en même temps à autre chose, à ce qui va se passer dans la journée, à ton prochain rendez-vous ? Il y a toutes ces possibilités en fait. Il n'y en a pas une qui est meilleure qu'une autre, mais je t'invite juste à observer. Comment ça se passe pour toi, là, aujourd'hui ? Quel espace est-ce que tu accordes peut-être aussi au câlin, au contact physique avec tes proches, ou encore avec tes animaux de compagnie si tu en as ? Voilà, tout ça c'est juste regarder, tiens. Le toucher dans ma vie aujourd'hui, ça a cette place-là. Est-ce que considérant que c'est quelque chose qui nourrit fondamentalement et qui fait du bien, possiblement, est-ce que ça me convient, est-ce que ça me plaît, est-ce que j'aurais envie de donner plus d'espace au toucher ? Ah, rien de plus ! Alors ce qui est sûr, c'est que les vertus d'un toucher qui est doux, qui est délicat, qui est attentif sur le corps, aujourd'hui elles sont validées scientifiquement. On sait que ça permet d'équilibrer le système nerveux, que ça permet de détendre et de relaxer les muscles, les articulations, que ça permet de réguler la fonction cardiaque, la fonction respiratoire. Bref, on sait que recevoir un massage, c'est bon pour l'organisme et c'est aussi bon pour le moral. D'ailleurs, la recherche en neurosciences a récemment mis en évidence des fibres nerveuses qui sont spécifiques pour transmettre les informations reçues par un toucher qui est doux, qui est celui d'une caresse. Ça c'est spécifique, c'est unique au toucher. En fait, les autres sens n'ont pas l'équivalent. de ces fibres nerveuses spécifiques pour une certaine qualité de toucher qui correspond au toucher du massage, au toucher des caresses. Comme si c'était tellement essentiel et fondamental, cette spécification, cette spécialisation du corps pour ce toucher-là. Ça peut illustrer aussi l'importance que ça peut avoir pour l'être. Pour l'être... Et puis pour la relation, le toucher c'est toujours une question de relation. Ça peut être la relation à soi, ça peut être la relation à l'autre, ça peut être la relation au niveau collectif. Alors voilà, le massage ça fait du bien. Et en même temps, c'est rarement considéré comme une mesure d'hygiène corporelle. Vous savez, comme on peut considérer le fait de se laver ou de... De se brosser les dents. Le massage, c'est souvent quelque chose qui arrive un peu en plus, en extra. Après les choses que l'on qualifie de véritablement importantes. Et ça, c'est une généralité. Et peut-être que pour toi, c'est différent. Ou peut-être que tu pourrais avoir envie que ça le soit. Est-ce que ça te donnerait envie, là, quand je te parle du toucher et de ces massages comme une mesure d'hygiène corporelle, est-ce que ça te donnerait envie peut-être de revoir tes priorités et de te donner, de créer dans ton quotidien de l'espace, de la disponibilité, du temps pour... ce toucher régénérateur, pour te donner directement dans une forme d'automassage ou alors pour recevoir d'un autre ce contact si soignant. Pour être aussi vraiment présent et disponible dans les moments où tu es en contact avec les autres, avec tes proches, avec ton chien, avec ton chat, pour t'ouvrir ainsi à recevoir vraiment toute la contribution que tous ces contacts peuvent être pour toi, pour ton corps, mais aussi pour ton espace intérieur, pour tes relations. Moi je peux voir, je vois très bien avec mes enfants, parce que le toucher finalement il est souvent très présent avec les enfants, dans la relation qu'on peut avoir avec ses enfants, et donc je vois que mes filles elles sont plutôt assez demandeuses de câlins. Et ce que je peux observer, c'est que moi je les accueille parfois vraiment les bras et le cœur grands ouverts, et puis parfois je ne suis pas disponible. Ben oui, parce qu'il y a d'autres injonctions, parce que par exemple, rentrant de l'école, après les activités extrascolaires, il y a les devoirs à finir, il y a les douches à prendre, il y a un repas qui n'est pas prêt, et il y a aussi cette émotion cette idée très importante pour moi qu'il y a une heure de sommeil, de coucher à respecter. Et dans ces cas-là, en fait, ce que je peux observer, c'est que c'est très clair. Il y a selon l'option que je choisis, en fait. Selon que je lâche sur tous ces paramètres du temps et de ce qu'il y a à faire. Et que vraiment je me rends disponible et que nous prenons le temps de nous prendre dans les bras, de nous faire un câlin, de nous accorder parce que c'est ça qui se passe aussi quand on s'étreint. Il y a une sorte d'accordage qui se fait par l'intermédiaire du corps, au niveau de nos énergies, au niveau de nos émotions et ça se passe au-delà des mots. mais si simplement je me donne d'être là, dans cette rencontre-là. Et bien la suite de la soirée, souvent elle va être fluide, elle va être harmonieuse, souvent elle va être même joyeuse. Et au contraire, si je donne raison à toutes ces idées de ma tête, à toutes ces priorités que mon mental me présente, à toutes ces injonctions, et que je ne me rends pas disponible à cette rencontre, Pour sûr, la suite, ça va être la plupart du temps compliqué, chargé de tensions et pas du tout fluide. Et je crois vraiment que ce qui est vrai dans ce que je vis avec mes filles peut être porteur de vérité ou en tout cas peut être inspirant dans toutes les relations pour tout un chacun. À commencer peut-être. par la relation à soi ? Et si je me rends disponible à moi à des moments où il y a cet appel-là à l'intérieur de moi, est-ce que ça peut permettre que la suite de ce que j'ai à faire et qui est de toute façon incontournable, est-ce que ça peut permettre que ça se fasse plus facilement, de manière plus fluide ? Je n'ai pas de réponse. Comme toujours, je t'invite surtout à ne pas me croire sur parole, mais à voir comment c'est pour toi, qu'est-ce qui est bon pour toi, qu'est-ce qui fait sens pour toi. Alors, je t'ai parlé de mes enfants, je peux faire aussi la même observation avec mes chattes. J'ai deux chattes. Et quand elles viennent comme ça, se frotter à moi, s'asseoir sur mes genoux, alors ce n'est pas toujours... C'est pas toujours gratuit, ça peut être même parfois très intéressé. Néanmoins, quand elles se posent là et qu'elles se mettent à ronronner avec tout leur souffle, et que moi je me donne véritablement de recevoir ce moment avec toute mon attention, en étant vraiment présente là. Quand je suis vraiment dans la sensation que je peux percevoir la douceur de ma main sur leur pelage, quand je peux vraiment rentrer dans cette chaleur qu'elles apportent. avec leur petit corps sur mon giron. Quand je me laisse bercer par la vibration qui résonne à travers le ronron, et qui vient bercer tout mon corps, il peut y avoir parfois un temps suspendu. Et alors, ce qui arrive, c'est que c'est comme un... Un moment qui peut changer au cours d'une journée, comme une sorte de débrayage dans une mécanique bien huilée, et que ce débrayage permet d'accéder à d'autres possibilités, des choses auxquelles je n'avais pas pensé, que je n'avais pas prévu, et qu'il y a d'autres possibilités qui se mettent en place. simplement parce que J'ai pris un petit temps, et ce n'est pas forcément très long, un petit temps pour rentrer vraiment dans ce contact, dans ce toucher, et pour complètement recevoir. On n'a pas toujours des enfants, je ne sais pas ce qu'il en est pour toi, on n'a pas toujours des animaux de compagnie. Après, on est toujours plus ou moins en relation, à voir comment on choisit d'investir chacune des relations, et ça c'est un choix qui t'appartient. et que tu peux faire évoluer aussi jour après jour en fonction de ce qui est bon pour toi et de ce que tu peux recevoir ou ne pas recevoir. Mais ce que j'avais aussi envie d'évoquer c'est qu'on peut toucher aussi à d'autres niveaux. Il peut y avoir des contacts qui peuvent faire sens, des contacts qu'on peut recevoir aussi. Sans que ce soit dans des relations qu'on entretient, quoique. Mais par exemple dans la nature, quand tu vas dans la nature, et que tu peux prendre le temps et l'attention de toucher la terre, ou de marcher pieds nus sur la terre, ça c'est une autre manière de la toucher. Quand je parle de ça, il y a toujours cette... Ce titre d'un livre qui parlait des Amérindiens et qui s'appelait « Pieds nus sur la terre sacrée » qui résonne, qui vient là, parce que oui, ça peut être une expérience de contact très fort que de marcher pieds nus sur la terre. Ça peut être aussi de toucher la roche, ça peut être de caresser les galets au bord de la rivière, de passer sa main dans le sable, en bord de mer. d'aller aussi contacter l'écorce des arbres, la mousse. Il y a des tas de choses à toucher partout en fait. Et je ne prétends pas qu'on puisse comparer ce qui se passe dans le fait de toucher ces choses dans la nature et de recevoir un massage. Et en même temps, j'ai envie de te proposer de t'ouvrir Qu'est-ce que tu pourrais recevoir que tu n'as pas encore considéré si tu rentrais pleinement dans ce contact tactile avec le vivant qui est là dans la nature et qui est autour de toi ? Qu'est-ce que ça t'apporterait ? Et ça c'est quelque chose dont tu pourrais me parler en commentaire si on ressent l'élan, dont tu pourrais témoigner aussi parce que les commentaires c'est important pour moi. pour que je puisse aussi évaluer comment ce que je partage est reçu, pour que je puisse me rendre compte si ça fait sens, si ça t'inspire. Mais ça peut être aussi intéressant pour d'autres d'échanger justement, de partager, d'accéder à des idées auxquelles peut-être soi-même on n'aurait pas pensé. Ce que j'avais envie aussi de partager par rapport au toucher, j'ai déjà évoqué ça un petit peu, mais pour rentrer vraiment dans cette dimension-là du toucher, le toucher ça nous confronte directement au fait de donner et de recevoir. Le toucher, et pour ce qui est d'un massage, effectivement on le donne et on le reçoit. Et d'ailleurs, c'est quelque chose qui m'avait vraiment... frappé quand j'ai suivi ma formation naturopathie, je me suis formée aussi en massage bien-être et là j'ai pu observer pour moi et puis pour toutes les autres personnes qui se formaient avec moi que certaines personnes avaient beaucoup plus de facilité à donner et peut-être un peu de difficulté à recevoir et pour d'autres personnes c'était l'inverse. Beaucoup plus de facilité à recevoir et puis donner c'était pas si évident. Et d'ailleurs, en ce qui me concerne, il m'a fallu vraiment du temps pour me rendre compte que j'avais du mal à recevoir. En fait, à l'époque en tout cas, c'était facile pour moi de donner et c'était... joyeux et recevoir c'était quelque chose qui se faisait sur lequel je n'avais pas vraiment prêté attention et il m'a fallu du temps pour vraiment mettre de la conscience sur le fait que recevoir c'était pas si facile et pourtant donner recevoir c'est une même dynamique c'est un même mouvement et ce mouvement dont on peut faire l'expérience à travers le toucher Eh bien, c'est le mouvement de la vie tout simplement. C'est le mouvement qui est complètement intrinsèque au vivant. La vie d'ailleurs, on la reçoit et puis on la donne. Et c'est à cet endroit-là aussi qu'à travers le toucher, tu peux aussi rencontrer dans toi ce mouvement du donner et du recevoir et observer comment tu te positionnes. Comment tu te perçois ? Comment tu te laisses aller à ce mouvement du donner et du recevoir ? Comment tu peux donner autour de toi, de qui tu es, de tes talents, de ton unicité ? Et comment tu peux recevoir des autres et de la vie tout entière ? Et recevoir un massage, c'est une chose, mais recevoir tous les cadeaux que la vie a en attente pour toi, et bien, voilà, c'est autre chose. Ça se présente en plus jamais comme on s'imagine que ça va arriver. Si on attend quelque chose, pour sûr, ça ne se passe pas comme on peut l'imaginer. Et c'est un peu toujours une surprise. et comment on peut se laisser faire dans ce mouvement de la vie dont on peut recevoir tellement pour pouvoir ensuite le donner et le retransmettre à l'extérieur de nous. Et derrière ça, il y a encore autre chose qui me touche justement beaucoup par rapport au toucher, dans cette notion de toucher et d'être touché, et on fait référence au corps là, et c'est de ça que je parle depuis le début. Et puis, c'est à comment je peux toucher et être touché dans d'autres espaces de moi. Ça peut être au niveau émotionnel, affectif, ça peut être à d'autres plans aussi, dans des dimensions encore plus subtiles. Et là aussi, ma proposition aujourd'hui, c'est peut-être simplement d'observer à quel point tu peux te laisser toucher. dans ton corps et dans tous les autres espaces de toi, et accueillir ce que ça met en mouvement, en fait, de se laisser toucher, et à quel point tu peux aussi t'autoriser, accepter de toucher les autres, par exemple, et que ça mette en mouvement des choses autour de toi, que tu ne... que tu ne peux pas contrôler parce que ça ne t'appartient pas, ça appartient à ce que l'autre reçoit et à son vécu dans son monde. Voilà, un petit voyage au cœur du toucher, de quelque chose qui est là dans notre vie et qui, si on y regarde d'un peu plus près, peut vraiment nous amener bien plus loin, bien plus profond dans la rencontre à... à soi, donc à nous-mêmes, dans la rencontre aux autres et puis dans la rencontre avec la vie. Alors, comme à chaque fois, je t'invite à partir de là, à mettre en pratique, à essayer, à expérimenter et puis à témoigner, à partager ce qui t'anime. Toi, dans le toucher, ce qui est bon pour toi, ce qui peut-être constitue une limite ou un frein. Et voilà, à partager, à témoigner de ça. Je vais mettre, comme d'habitude, le lien pour cela, ces partages, dans la description de l'épisode. Et puis, je te remercie vraiment pour cette contribution que tu peux être dans le fait d'écrire quelques mots, de partager ton vécu et ton ressenti. La semaine prochaine, j'ai envie de parler avec toi du corps. Le corps, pour prendre soin de soi, c'est un bon commencement, j'ai envie de dire. Aussi, j'ai envie de partager avec toi comment on peut relationner avec son corps, peut-être différemment de ce qu'on fait d'habitude. Comment on peut faire alliance avec son corps. Et si tu n'es pas encore abonné, pour ne pas rater ce prochain épisode et puis les suivants, je t'invite à t'abonner sans tarder. Je te dis à bientôt. Ouh !