Speaker #0Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode de Prends une pause. Je suis Louna, thérapeute psychocorporelle spécialisée en libération émotionnelle. A travers ce podcast, mon intention est de t'apporter des clés concrètes, des pistes de réflexion et un nouveau regard sur le lien entre émotions, corps et souffrances. Mon souhait est de t'aider à comprendre et libérer ce que tu ressens pour transformer tes blocages et tes douleurs en un nouvel élan de liberté et d'énergie. Alors je suis ravie de vous retrouver aujourd'hui pour un épisode un peu spontané, spontané avec mon ordinateur quand même parce que j'ai pris quelques notes pour ne pas me perdre dans tout ce que j'ai envie de vous dire. Un épisode dans lequel j'avais envie de vous partager mon expérience, en tout cas tout ce que j'ai pu apprendre À la suite du marathon que j'ai couru, il n'y a pas si longtemps, j'ai couru le marathon de Paris, le 12 avril. Donc là, on est fin avril, donc ça ne fait pas si longtemps que ça. Donc c'est encore frais, donc j'ai pris des notes. J'ai envie de vous partager, alors non pas l'expérience sportive en elle-même, pas la performance. Je ne suis absolument pas coach sportif, donc je n'irai absolument pas sur ce terrain-là. Et ce n'est pas du tout ce terrain-là qui m'intéresse d'ailleurs. Mais plutôt ce que j'ai appris sur le corps, les émotions et la résilience. parce que Vraiment, j'ai compris énormément de choses. La course, c'est un moyen d'expression aussi pour moi, d'expression personnelle. Donc, j'avais vraiment envie de te partager quelques petites choses qui, je suis sûre, vont pouvoir te servir à certains niveaux, qui vont résonner en toi, j'espère en tout cas. Et c'est sur ça que je vais appuyer aujourd'hui. Alors, j'ai vécu ce marathon, alors non pas comme une course, mais plutôt comme une expérience vraiment humaine. Une traversée même intérieure, j'ai envie de dire, parce que C'est un moment où, selon moi, ton corps, ton mental, tes émotions, ton histoire personnelle et la façon dont on se parle se retrouvent au même endroit. Pendant des mois, en tout cas j'ai commencé ma préparation au mois de janvier, pour le mois d'avril, donc tu te prépares, tu organises ta vie autour de cet événement, tu acceptes aussi l'inconfort, mais l'inconfort dans tout. toutes les dimensions de ta vie, vraiment aussi bien l'inconfort d'aller courir le matin tôt ou tard le soir, alors que tu es épuisé, tu as rencontré aussi tes limites, moi je les ai bien rencontrées, mes doutes, et malgré tout ça tu continues. Et au travers de ce que je te partage déjà là, c'est que je me suis rendu compte que beaucoup de choses vécues dans cette aventure ressemblent à ce que nous traversons aussi dans nos vies, dans nos vies d'un point de vue émotionnel. Alors aussi bien le rapport à l'effort et l'inconfort. Le besoin de reconnaissance. J'avais noté aussi le regard des autres. La peur de ne pas être capable. Le fait de vouloir prouver. Le fait de continuer alors qu'on est déjà fatigué aussi. Donc au travers de cet épisode, j'ai vraiment envie de partager avec toi ce que ce marathon m'a vraiment appris sur moi. Et sur ce que nous cherchons parfois aussi derrière certains objectifs que nous nous fictions. Et j'espère aussi qu'il va pouvoir t'éclairer sur ce que tu vis peut-être toi aujourd'hui. La première chose que j'avais envie de partager c'est que... La préparation m'a rappelé que la transformation se joue loin des regards des autres. Alors dans le cadre de mon marathon, vraiment, ok, j'ai couru mon marathon, j'ai fait un temps assez sympa pour une première fois, mais ce qu'on ne voit pas, c'est tout ce qui a été avancé, c'est-à-dire les réveils très tôt, parce que je courais entre 5h30 et 6h, ma vie aujourd'hui est celle d'une maman en couple, qui a une activité à temps plein, donc forcément, ma vie était déjà pleine, Donc j'incorporais cinq séances de... de running dans ma semaine, donc ça m'a demandé des sacrifices, donc de me lever très tôt. Ça a été aussi les moments où il pleuvait, il faisait froid, j'avais pas envie d'y aller. Des moments où, vraiment, j'étais fatiguée, j'avais mal au corps, j'avais mal aux muscles, mais j'y suis quand même allée. Ça m'a demandé aussi, socialement parlant, de mettre un peu de côté ma vie sociale. Donc le soir, c'est vrai que j'ai évité certaines sorties, j'ai évité de voir des copines, j'ai... aussi organiser mes week-ends en fonction de mes sorties running. Et en fait, je te partage ça parce que très souvent, on admire les résultats chez les autres sans voir tout ce qu'il y avait avant. Et c'est pareil, en fait, dans ce que je vous propose aujourd'hui au travers des émotions, de l'anxiété, de travailler sur tout notre monde intérieur. On voudrait être plus apaisé, en fait, plus stable, plus confiante, mais on oublie que ça se construit souvent. loin des regards des autres, ça se construit petit à petit, et surtout dans des moments invisibles que personne ne voit. Et c'est dans les petits choix répétés encore et encore, dans les fois où aussi tu vas poser des limites, où tu vas te choisir, dans les fois aussi où tu vas t'écouter au lieu de culpabiliser, et dans les fois aussi où tu vas traverser des moments d'inconfort au lieu de passer en mode automatique. Et vraiment j'insiste sur ça, c'est que la transformation... Elle n'est pas spectaculaire la plupart du temps. En fait, elle se joue sur ces moments, justement, ces moments simples, discrets, parfois ingrats, clairement, mais profondément structurants. Et c'est vraiment ce que je vois aussi dans mes accompagnements. C'est beaucoup de personnes qui veulent se sentir mieux rapidement. Et ce que je comprends, ce qui est compréhensible, mais la vraie stabilité intérieure, sincèrement, vraiment, avec mon expérience aujourd'hui, et encore plus, pas que le marathon, mais vraiment, j'ai envie de vous faire ce parallèle, parce que... Je trouve qu'il est très parlant. La vraie stabilité intérieure, elle se construit jour après jour, dans la répétition de gestes simples, encore et encore. Et à écouter encore ces signaux, à ralentir, à respirer, à dire non, à accueillir aussi une émotion sans fuir, rester avec cet inconfort. La deuxième chose que j'ai apprise, c'est que le fait d'avoir beaucoup couru seul, ça m'a parlé d'une autre solitude. Parce que cette préparation, même si j'avais un coach... je l'ai faite seule en fait, j'ai couru seule le matin j'étais seule mes habitudes, mes routines j'étais seule face à tout ça il y a aussi la solitude face aux autres parce qu'il y en a beaucoup alors j'ai très peu de gens qui courent dans mon entourage donc il y a beaucoup de personnes, les personnes ne comprenaient pas toujours, même si bon ils étaient ils acceptaient bien évidemment mais Ils ne comprenaient pas un peu ma rigueur, ma discipline. Aussi, ils ne comprenaient pas pourquoi je faisais autant d'efforts pour cet objectif. Est-ce que ça en valait la peine, etc. Parce que quand tu commences justement à t'intéresser un peu à ce qui se passe en toi, à vouloir changer aussi des choses, ne plus vivre comme avant, à remettre des choses en question, à poser des limites, à avoir aussi un regard différent sur ta vie, sur les gens, sur ton environnement, il y a des personnes qui vont te juger sur ça et qui ne vont pas te comprendre. qui vont minimiser, essayer de te faire changer d'avis. Même il y en a qui vont avoir une forme d'ironie par rapport à tout ça. Et parfois, ça, ça te renvoie aussi à une ancienne version de toi. Et c'est là qu'il faut apprendre aussi à rester fidèle à ce qui est juste pour soi, même si ce n'est pas validé autour de soi. Et vraiment, ça, ça demande une solidité intérieure. Parce que c'est vrai que beaucoup de personnes, en fait, ne souffrent pas de leurs émotions. Elles souffrent, en fait, du fait d'être jugées, de ne pas être... entendues et de les vivre seules. Et c'est vraiment pour ça qu'un espace qui est sécurisant, bienveillant peut vraiment changer énormément les choses. Moi, sincèrement, heureusement que j'avais mon coach. Ça a été la personne sur laquelle je me suis le plus appuyée. Bien sûr, j'étais bien entourée, mon compagnon, mon fils m'ont beaucoup soutenue, mais d'avoir quelqu'un qui me comprenait, vraiment, ça m'a permis de vivre moins cette solitude, en tout cas. La troisième chose que ça m'a appris, et j'aurais pu le mettre en premier même, parce que quand tu fais une préparation de marathon, quand t'arrives le jour J, en fait, c'est un peu cherry on the cake, c'est un peu la finalité de tout, j'ai envie de dire tout est joué avant en fait dans la préparation, et donc le jour J, c'est la fête en fait, c'est la consécration j'ai envie de dire, c'est pas le moment où t'attends tout, au contraire, c'est vraiment le moment où... Tu as ce sentiment que tu vas t'amuser, tu vas profiter. Et vraiment, j'ai vécu la force du lien humain. J'ai écrit ça comme ça. Parce que c'était vraiment le cas. Ça m'a rappelé combien nous, les humains, on a besoin de lien. On a besoin d'être en relation pour avancer, pour vraiment se relier à nous-mêmes. On a besoin de l'autre. Et ça a été une expérience vraiment extraordinaire, ce marathon. alors c'est comme si Je l'ai dit, c'est le marathon de Paris, donc à Paris, c'est la capitale. Il y avait énormément de monde, alors aussi bien des Français que des étrangers. Et ça a été toute la ville, j'avais l'impression que toute la ville était dehors, et tout le monde soutenait tout le monde, c'est-à-dire qu'à chaque fois que je passais, que je courais, j'avais des gens qui ne me connaissaient donc pas. J'avais mon dossard avec mon prénom dessus, ils m'appelaient par mon prénom, me tapaient sur l'épaule et m'encourageaient. J'ai trouvé ça, moi ça m'a émue, je crois que j'ai jamais autant... pleurer d'émotion par rapport à ça parce que j'étais tellement touchée, ça a rempli mon cœur. Et j'ai compris aussi combien on avait besoin des autres pour avancer, du lien, de la relation, de la connexion. Parce que moi, ça m'a énormément soutenue. Vous n'imaginez pas combien ça m'a soutenue d'avoir des gens, des inconnus que je ne connais pas et que je ne verrai jamais plus, me soutenir, m'appeler par mon prénom, me dire « Allez, tu vas y arriver, continue ! » C'était fort et ça m'a vraiment rappelé ça, que Merci. On ne guérit pas seul, en tout cas rarement. On a besoin vraiment des autres, quelles que soient les circonstances, encore plus quand on est dans un travail personnel, de développement personnel, de thérapie. On a besoin des autres d'avoir le regard sécure de l'autre, de sentir l'espoir, le soutien. Vraiment d'une présence aussi. Tout ça m'a rappelé aussi mon métier, pourquoi je le fais et pourquoi je vous invite à aller voir vraiment des thérapeutes et des gens qui peuvent vous aider. La quatrième chose que j'ai apprise avec ce marathon, alors là, c'est une leçon un peu plus personnelle, mais qui peut peut-être aussi éveiller des choses en toi, c'est qu'au début, c'est vrai que je me suis questionnée. Je me suis dit pourquoi je fais ce marathon ? Vraiment, je cours depuis longtemps, je fais des courses aussi régulièrement, pour me challenger un petit peu, c'est un peu ma façon d'être aussi. Et j'aime courir, et j'aime aussi me retrouver avec des gens pour courir. Et je me suis demandé aussi pourquoi je relevais ce défi, parce qu'un marathon, ce n'est pas rien, c'est quand même 42 kilomètres, ce n'est pas quelque chose qu'on fait tous les jours, ça demande en tout cas, pour la personne que je suis, je suis totalement amateur, je me suis demandé pourquoi j'avais besoin de relever ce défi. Et parce que je me connais suffisamment aujourd'hui pour savoir que je n'ai pas grand-chose à prouver aux autres. Sincèrement, je pense avoir dépassé beaucoup de cap. Et celui-là, en tout cas, je n'ai pas besoin, je n'éprouve pas ce besoin de montrer ou de prouver quoi que ce soit à qui que ce soit. Mais il y a quelque chose quand même qui s'est révélé à moi et que j'ai trouvé intéressant, c'est qu'en regardant avec sincérité vraiment ce défi, ce challenge que... que je prenais très à cœur, j'ai touché quelque chose de beaucoup plus ancien pour moi. Mes parents n'avaient pas de grandes attentes particulières pour moi. Je ne parle pas ici d'un manque d'amour ou quoi que ce soit, mais je parle plutôt d'un élan, de projection, de ce regard qui pousse parfois un enfant à croire profondément en son potentiel. Et je crois qu'une partie de moi, sincèrement, au travers de ce marathon, de ce défi que je me suis lancé, j'ai cherché à me donner ce regard. à moi-même, au travers de ce défi, de ce dépassement de moi-même, de cette réussite aussi. Et je pense que beaucoup de personnes font ça aussi sans le savoir, parce qu'elles courent après des objectifs en croyant chercher la réussite, alors qu'elles cherchent parfois juste à réparer un manque plus ancien. Et bien sûr, comprendre ça, ça n'enlève rien à l'objectif. Bien au contraire, on est tous animés par quelque chose quand on se lance un défi. Et heureusement, d'ailleurs, c'est ce qui nous permet d'atteindre l'objectif. Mais ça change en tout cas la relation qu'on entretient avec l'objectif. La cinquième chose que ce marathon m'a appris, c'est que nous sous-estimons vraiment nos ressources, sincèrement. Et ça, je parle aussi à tous mes clients. Ce que je constate, c'est que beaucoup de personnes vivent en pensant surtout à ce qui ne va pas chez elles. Donc, elles vont voir leur anxiété, leur fatigue, elles vont voir leur hypersensibilité, leur difficulté à gérer leurs émotions, leur tendance à trop penser, leur peur. Leur manque de confiance, j'ai tout listé. Et à force, elles finissent par se raconter une histoire qui est très réduite d'elle-même. J'ai fait partie de ces gens-là, vraiment, sincèrement. Et ce marathon m'a rappelé quelque chose que je vois chaque semaine dans mon travail, et que j'ai connu aussi. En fait, nous ne soupçonnons pas nos ressources tant que la vie ne nous met pas face à elles. Parce qu'on ne sait pas toujours de quoi on est capable avant de traverser quelque chose. En fait, on ne sait pas toujours la force intérieure qu'on a avant de devoir... d'être obligé de s'appuyer dessus. Et on ne sait pas toujours aussi notre capacité à évoluer, à nous relever, à guérir ou à créer une chose, en fait, tant qu'une expérience ne nous la révèle pas. Et vraiment, ça, je l'ai vécu dans cette compétition, au travers de ce marathon. Et c'est vraiment ce que j'ai envie de transmettre aussi, moi, dans mes accompagnements, c'est que, oui, aujourd'hui, tu ressens peut-être de l'anxiété, peut-être que tes émotions prennent trop de place, que tu ne sais pas comment les gérer, que tes peurs sont toujours trop présentes, mais ça ne résume pas. qui tu es. C'est un état actuel et derrière ça, il y a des ressources qui sont parfois endormies. Et ces ressources, c'est quoi ? Une capacité à te relever, à apprendre, à ressentir profondément, à transformer aussi ton vécu, à retrouver de la sécurité intérieure et à créer autre chose pour toi. Déjà que j'étais persuadée que nous n'exploitions pas suffisamment nos ressources et que nous avons tous, vraiment tous, des ressources. Voilà, c'est ça la résilience que nous avons. Mais encore plus là aujourd'hui, en ayant traversé cette expérience pour moi, c'est que là aujourd'hui ça reprend encore plus de sens, c'est vous aider vraiment à reprendre contact avec tout ce qu'il y a déjà en vous, sans le savoir en fait. Voilà, vos ressources sont là et mon travail c'est vraiment de vous remontrer que vous avez déjà tout en vous, c'est juste endormi, c'est juste un peu caché et qu'il suffit, comme je dis, un peu de faire le ménage là pour les retrouver. La sixième chose que j'ai appris aussi. que j'ai envie de te partager, c'est que le vrai sujet finalement n'était pas de courir 42 km. Avec le recul, vraiment, je m'aperçois que le vrai sujet... C'était de comment je me comportais, moi, avec moi-même, en fait, dans ce défi, tout simplement. Est-ce que j'allais me pousser jusqu'à l'épuisement ? Est-ce que j'allais me parler aussi de façon dure, violente, agressive ? Est-ce que j'allais croire que ma valeur aussi se résumait au résultat ? Est-ce que j'allais respecter mon corps ? Est-ce que j'allais rester connectée aussi à moi dans l'effort ? Et je crois que c'est une question qu'on peut vraiment se poser à tous les niveaux, un peu partout. dans le travail, dans les relations, dans nos projets, dans la parentalité aussi. Parce qu'on veut souvent réussir, mais la vraie question est parfois à quel prix, à quel prix intérieur même j'ai envie de préciser. Parce que finalement, je me rends compte, et vraiment je parle en connaissance de cause, celle qui a fait un burn-out il y a plusieurs années, parce qu'on peut atteindre beaucoup de choses tout en s'abîmant au passage. Et on peut aussi apprendre à avancer autrement. avec plus de conscience, avec plus de respect de soi et plus de stabilité intérieure. J'ai envie de conclure cet épisode en disant que ce marathon m'a apporté bien plus qu'un accomplissement sportif. Finalement, ça m'a montré que derrière certains objectifs se cachent parfois des besoins beaucoup plus intimes, comme le besoin de reconnaissance, le besoin de se sentir capable, le besoin de réparer une image de soi, le besoin de se rencontrer aussi autrement. Et ça, je le vois souvent. Souvent, on se dit qu'on manque de capacité, etc. Mais souvent, en fait, on est juste coupé de nos ressources. En tout cas, si tout ça te parle et si tu as envie de me rejoindre dans mon accompagnement Libération Intérieure, tu es le bienvenu. Bien évidemment, nous verrons tout ce dont j'ai parlé. Alors pas du marathon, bien évidemment, mais les leçons que j'ai apprises, je constate en tout cas qu'elles font partie intégrante de mon accompagnement et je pense qu'elles vont être encore plus renforcées au travers de mon expérience. Tu peux en tout cas prendre ton appel avec moi pour justement avoir une consultation offerte, qu'on puisse discuter un peu de ta situation aujourd'hui, de voir un petit peu ce qui se joue pour toi, ce qui bloque, peut-être aussi t'apporter des clés nouvelles, un regard nouveau que tu n'as pas. En tout cas, prends cet appel, il est offert et on pourra éventuellement aussi discuter de mon accompagnement s'il est fait pour toi. Merci de m'avoir écouté. écouter jusqu'au bout. J'espère sincèrement que cet épisode t'a apporté quelque chose. En tout cas, n'hésite pas à me le dire en commentaire. Ça me ferait vraiment plaisir d'échanger avec toi. Je te dis à la semaine prochaine pour un nouvel épisode.