Speaker #0Bienvenue dans Prends une pause, je suis Lugna, thérapeute psychocorporelle spécialisée en régulation émotionnelle. Ici on explore le lien entre tes émotions, ton corps et ton système nerveux, parce que ce que tu ressens ne se joue pas seulement dans ta tête, ça vit aussi dans ton corps. Mon intention ici est de t'aider à ne plus te laisser submerger par ce que tu ressens, en apprenant à le réguler par le corps plutôt qu'à l'analyser sans fin, pour retrouver plus d'apaisement, de sécurité et de liberté. Alors il y a des personnes qui viennent me voir en me disant Je ne comprends pas, je vais bien. En fait, leur vie semble limite parfaite, c'est-à-dire qu'elles travaillent, elles ont leur boulot, qu'elles aiment plutôt bien, elles gèrent plutôt bien leur vie, elles n'ont pas de crise, pas d'effondrement. Rien de spectaculaire en fait. Et pourtant, elles sentent que quelque chose ne va pas. Ça peut être une fatigue en fait, qui est en trame de fond, qui ne part pas malgré le fait qu'elles puissent dormir toutes les nuits, des tensions dans le corps, des réactions en fait qu'elles ne comprennent pas. Et souvent, elles ont fait le tour des explications possibles. C'est le stress, c'est la charge mentale, c'est l'âge, c'est le manque de sport, c'est peut-être aussi hormonal. Alors aujourd'hui, je veux t'en proposer une autre. Il est possible que ton corps retienne encore des émotions. Alors pas des émotions forcément d'aujourd'hui, des émotions que tu n'as pas pu vivre au moment où elles sont arrivées. Parfois il y a 10 ans, parfois 30. Et ce n'est pas une image, ce n'est pas une façon de parler, il y a quelque chose de très concret derrière et je vais t'expliquer. Alors dans cet épisode, je vais te donner 5 signes, 5 signes que ton corps retient encore des émotions. Ils sont volontairement très concrets, parce que je veux que tu puisses te situer. Et à la fin, je te dirai ce qu'on fait avec ça. Avant de commencer, j'ai une petite requête pour toi. Si ce podcast t'aide vraiment à mieux comprendre ce que tu vis, je te laisse t'abonner, ça soutient vraiment mon travail et ça permet à ces épisodes d'aller toucher d'autres personnes. Merci infiniment pour ça. Avant de rentrer dans les cinq signes, j'ai envie de t'expliquer ce que ça veut dire concrètement « retenir » . Parce que « retenir des émotions » , on l'entend beaucoup, je trouve, et c'est souvent dit de façon assez vague. Donc une émotion... Ce n'est pas d'abord une pensée, c'est un mouvement dans le corps. C'est vraiment le rappel que je fais toujours pour que ça soit intégré. Quand tu as peur, par exemple, il se passe quelque chose de physique, concrètement. Ton cœur va s'accélérer, ton souffle va changer, les muscles vont se préparer. Quand tu es en colère, il y a une poussée aussi, une chaleur, quelque chose qui veut sortir. Quand tu es triste, ça va être plutôt un relâchement, une douleur, souvent des larmes. Et chacune de ces émotions a besoin d'aller au bout de son mouvement. C'est comme une vague, elle monte, elle atteint un sommet. et elle redescend. Le problème, c'est que très souvent, on ne peut pas la laisser aller au bout. Parce que ce n'était pas le moment, parce que tu étais au travail, parce que tu avais des enfants à gérer, parce que dans ta famille, on ne montrait pas ça, parce que tu étais petite et que personne n'était là pour t'aider à traverser. Voilà. Tout ça, c'est des exemples. Il y en a plein d'autres. Alors, tu l'as interrompu, en fait. Tu as interrompu le mouvement de l'émotion. Tu as serré peut-être la mâchoire, tu as bloqué ta respiration, tu as fermé ton ventre et tu as continué ta journée comme si de rien n'était. Et ça, c'est très intelligent. Je veux le dire clairement, retenir, finalement, ce n'est pas un défaut, ce n'est pas quelque chose qu'on fait mal. En fait, c'est ce qui t'a permis de fonctionner, c'est même parfois ce qui t'a permis de survivre à des moments difficiles. Le seul problème, c'est qu'une émotion interrompue ne disparaît pas, elle reste en attente. Le mouvement a donc été bloqué, mais la charge, elle, est toujours là. Et le corps continue à dépenser de l'énergie pour la maintenir à distance. Donc voilà ce que veut dire retenir. Ce n'est pas mystique, en fait c'est un mouvement qui n'a pas pu se terminer. Alors le premier signe, c'est celui que j'entends le plus souvent. Tu dors, alors peut-être pas parfaitement, mais tu dors. Tu prends des week-ends, tu pars en vacances, et pourtant, tu es fatigué. Une fatigue qui ne part pas. Le matin, au réveil, t'es déjà fatigué. Et ce qui est troublant dans tout ça, c'est que c'est pas une fatigue qui t'empêche de fonctionner. Parce que tu continues à travailler, à gérer tes responsabilités, tu fais ta journée en fait. Mais tout te demande plus d'énergie que ça ne devrait. Et voilà ce que j'entends et ce qu'on se dit généralement, c'est que je manque de sommeil. La raison c'est peut-être que je ne me dépense pas assez, il faudrait que je fasse plus de sport. Je devrais aussi peut-être mieux manger. Ou alors si ça dure un certain temps, c'est peut-être une carence, il faudrait que j'aille faire des analyses. Et il faut les faire ces analyses. Je ne suis absolument pas médecin et je ne dis jamais à quelqu'un de ne pas se faire examiner. On est d'accord sur ça. Mais très souvent, les résultats reviennent normaux et la personne repart avec sa fatigue et sans explication. Alors voilà ce qui se passe. Contenir coûte de l'énergie en permanence. Un corps qui retient, c'est un corps qui travaille. Tenir une mâchoire serrée toute la journée, ça consomme. Maintenir un ventre fermé, ça consomme. Garder un système nerveux en vigilance, prêt à réagir, ça consomme énormément. Et c'est un peu comme une application qui tournerait en fond sur un téléphone en permanence en fait. Tu ne la vois pas, mais elle vide ta batterie toute la journée. Et c'est pour ça que le repos ne suffit pas. Dormir ne coupe pas cette dépense-là. Tu peux dormir 10 heures, si ton corps continue à contenir pendant ces 10 heures, tu te réveilles fatigué. Et donc, tu comprends bien avec tout ce que je viens de te dire que ce n'est pas un manque de sommeil, c'est une dépense qui est invisible. Deuxième signe, tu as des tensions. Et surtout, elles reviennent toujours au même endroit. Chez certaines personnes, c'est la mâchoire. Donc, on serre toute la nuit, on se réveille avec la tête lourde, même on a mal à la mâchoire. Chez d'autres, c'est la nuque, les épaules. Et chez beaucoup, c'est le ventre. qui peut être nouée, fermée ou avec une digestion, on va dire, un peu capricieuse. Il y a aussi, chez certaines personnes, ça je l'observe, la gorge, cette sensation de boule ou de quelque chose de serré quand on doit parler. Ce qui est intéressant, c'est ce qui se passe quand tu vas te faire masser, par exemple. Ça fait un bien fou. Et deux jours après, c'est revenu exactement pareil. Ce qu'on se dit, c'est la posture, c'est l'ordinateur, c'est le stress du travail. Les raisons qu'on trouve en général. Et ça joue, bien sûr. Mais si c'était seulement la posture ? Un bon massage réglerait le problème, non ? Or, il ne se règle pas. Donc voilà ce qui se passe. En fait, ces zones-là ne sont pas choisies par hasard. La mâchoire, la gorge, le ventre, le diaphragme, ce sont les zones de la retenue. C'est avec ces endroits-là qu'on empêche quelque chose de sortir. On serre les dents pour ne pas dire. On ferme la gorge pour ne pas pleurer, pour ne pas crier. On bloque la respiration et on ferme le ventre pour ne pas sentir. Ce sont les trois portes de sortie. Et si tu les tiens fermées depuis des années, les muscles finissent par rester dans cette position. Et ce n'est pas un geste que tu fais spontanément, c'est devenu ta façon d'être dans ton corps. Alors quand on relâche mécaniquement, par un massage ou par un étirement par exemple, on relâche le muscle, mais on ne touche pas à ce qui le fait se refermer. Donc il se referme. Et je précise aussi une chose importante, si tu as des douleurs, va toujours faire vérifier médicalement d'abord. Ce que je te dis, là, ne remplace jamais un examen, ça vient en plus. Troisième signe. Et celui-là a deux visages complètement opposés. Le premier visage, c'est celui qu'on connaît le mieux. En fait, tu réagis fort pour quelque chose de petit, une remarque, un ton, un imprévu, et tu te mets à pleurer, ou à t'énerver, ou tu te fermes complètement, tu vas faire la tête. Et juste après, tu t'en veux d'avoir réagi comme ça. Le deuxième visage, ça va être l'inverse. Je trouve qu'il est beaucoup moins repéré, celui-ci. Il t'arrive quelque chose, par exemple, de vraiment difficile, une nouvelle, dure, une rupture, un deuil, et tu ne ressens rien. En fait, tu continues à gérer, à être même efficace, et les gens même te disent « Waouh, tu es forte ! » Et toi, tu te demandes ce qui ne tourne pas rond chez toi. Et il y a d'ailleurs une variante que j'ai envie d'ajouter, qui me vient tout de suite en tête, c'est le décalage. Parce que tu ne ressens pas forcément quelque chose sur l'instant, sur le moment mais Trois jours plus tard, en fait, tu vas te mettre à pleurer devant la télé, à regarder une série ou une publicité. Et donc, ce qu'on dit dans le premier cas là, où tu réagis trop fort, c'est, tu vas te dire, je suis trop sensible, j'exagère. Et ce qu'on se dit dans le deuxième, où vraiment je suis coupée de ce que je ressens, c'est, je suis froide, je suis insensible. Il y a quelque chose de cassé chez moi. Et dans les deux cas, j'ai envie de te dire que c'est faux. Parce que voilà ce qui se passe. En fait... C'est deux façons pour un système nerveux de dire la même chose, je suis dépassé. Quand tu réagis trop fort, c'est que ta capacité d'absorption est saturée. Et ce n'est pas la situation présente qui pèse, c'est la situation plus tout ce qui est déjà là. Une goutte en fait qui tombe dans un verre plein et qui déborde. C'est pas la foudre de la goutte en fait. Et quand tu ressens rien, c'est autre chose. Ton corps a coupé, il a baissé le son. Parce que sentir à ce moment-là aurait été trop. Et c'est pas de la froideur en fait, c'est une protection. Alors si tu es dans le premier cas, tu n'exagères pas, tu portes et si tu es dans le deuxième, tu n'es pas insensible tu te protèges quatrième signe et c'est un de mes préférés parce qu'il surprend beaucoup de gens, tu rêves d'avoir du temps pour toi de souffler, de ne rien faire et le jour où tu l'as, ce temps, tu ne supportes pas et ça, ça peut prendre plein de formes tu t'assoies 5 minutes et tu prends ton téléphone sans même t'en rendre compte tu mets toujours quelque chose en fond, une série, un podcast de la musique, une vidéo tu remplis tes week-ends alors que tu es épuisé, tu te sens coupable Quand tu ne fais rien. Ou alors, dès que tu ralentis vraiment, il y a une agitation qui monte, une tristesse ou un vide difficile à supporter. Ce qu'on se dit dans ces moments-là, c'est « je ne sais pas me reposer, je suis quelqu'un qui a besoin de bouger, c'est ma personnalité » . En fait, ce n'est pas ta personnalité. Voilà ce qui se passe. En fait, tant que tu es coupé, tu ne sens pas. L'activité fait écran. Elle occupe l'attention. Elle maintient une certaine tension. Et tout ce qui attend en dessous reste en dessous. Donc quand tu t'arrêtes, cet écran tombe. Et ce qui était contenu commence à remonter. Et ce n'est pas le calme qui crée ce que tu ressens à ce moment-là. Le calme ne fabrique rien en fait. Il enlève juste ce qui t'empêchait de le sentir. Donc si ralentir est inconfortable pour toi, ce n'est pas un défaut d'organisation ou une personnalité. C'est une information qui est plutôt précise je trouve. Ton corps garde quelque chose et il utilise le mouvement pour ne pas avoir à le rencontrer. Et je précise parce que c'est important, la solution ce n'est pas toujours de te forcer à t'arrêter d'un coup. Si tu obliges un corps en alerte à s'immobiliser, tu ne fais qu'augmenter l'inconfort. Donc il y a une manière de faire et elle commence souvent par le mouvement, pas forcément par l'immobilité. Et enfin, cinquième signe, et c'est peut-être le plus profond des cinq, c'est aussi celui dont on parle le moins. Ça se dit avec des phrases comme « je ne sais pas ce que je ressens » ou « je me sens un peu à côté de moi » ou « je fonctionne mais je ne sens pas grand-chose » . Alors si on te demande comment tu vas, tu réponds en général « ça va » . Et ce n'est pas un mensonge, tu ne sais pas vraiment en fait. Si on te demande ce que tu veux, ce que tu aimerais, ce dont tu as besoin, il y a un blanc. Tu sais très bien ce dont les autres ont besoin, mais toi tu ne sais pas. Et souvent, ces personnes-là, moi c'est vraiment ce que j'ai pu constater, ces personnes sont très à l'aise pour analyser leurs émotions. Elles peuvent t'expliquer parfaitement pourquoi elles ont réagi comme ça. Mais si tu leur demandes ce qu'elles sentent dans leur corps à cet instant, il n'y a rien. Ou c'est très flou. Et ce qu'on se dit, après coup, c'est je suis déconnectée, je suis coupée de moi, faudrait que je me reconnecte. Laisse-moi t'expliquer ce qui se passe. Quand un corps a été trop sollicité trop longtemps, il baisse le son. Il ne fait pas le tri en fait, il ne peut pas couper uniquement ce qui fait mal, alors il baisse tout. Et c'est pour ça que ces personnes ne sentent pas seulement moins la tristesse ou la colère, en fait, elles sentent moins la joie aussi, moins l'envie, moins le plaisir, tout est en demi-teinte. Et c'est encore une protection. qui a été très bien à un moment donné, qui a été fonctionnel et qui ne s'est plus arrêté aujourd'hui. Alors je veux te dire quelque chose si tu te reconnais là-dedans. Ce n'est pas que tu es déconnecté de toi, c'est que ton corps a mis de la distance parce que ressentir à un moment donné, c'était devenu trop. Et ça, ça se travaille. Pas en essayant de ressentir plus fort, hein, en redonnant d'abord assez de sécurité à ton corps pour qu'il accepte de remonter le son tout seul. Alors on récapitule. Une fatigue que le repos ne répare pas, des tensions qui reviennent toujours au même endroit, Des réactions qui ne sont pas à la taille de la situation, trop fortes ou absentes. Un calme qui devient inconfortable et le fait de ne plus vraiment savoir ce qu'on ressent. Alors si tu t'es reconnu dans un ou deux de ces signes, c'est déjà une information. Si tu t'es reconnu dans trois ou plus, ton corps te parle depuis un moment, je pense. Maintenant, ce que je veux surtout que tu entendes, c'est tout ce qu'il ne faut pas faire. Vraiment, je vais le faire à l'envers. On ne se dit pas, il faut que je me force à ressentir. On ne se dit pas, il faut que j'aille chercher une grosse libération pour... tout faire sortir d'un coup, me débarrasser parce que ça je l'entends souvent. Et on ne se dit surtout pas, encore un truc qui ne va pas chez moi. Parce que tous ces signes, tout ce que je t'ai énuméré là, les cinq signes que je t'ai donnés, disent la même chose en fait. Et ce n'est pas un diagnostic bien évidemment. Ils disent mon corps a beaucoup porté, il n'a pas eu encore l'occasion de déposer. Et pour qu'il dépose, il y a un ordre. Et c'est ce que j'ai mis des années à comprendre. D'abord, il faut détendre, vraiment détendre, pas se forcer au calme, parce qu'un corps verrouillé, il ne laisse rien sortir. Parce qu'un système nerveux en alerte, il ne peut rien apprendre de nouveau. C'est toujours par là que je commence systématiquement. Ensuite seulement, on peut aller vers ce qui est resté, doucement, par petites quantités, avec de la sécurité, pas pour tout revivre, pour traverser ce qui n'a jamais pu aller au bout. Puis, on apprend à faire autrement avec les émotions d'aujourd'hui, les sentir monter avant qu'elles débordent, savoir quoi en faire. Et enfin, on intègre tout ça, on ramène tout ça dans la vraie vie, en plusieurs fois, jusqu'à ce que ça tienne tout seul. Alors ce qui change quand on fait tout ça dans le bon ordre, c'est très concret ce que je vais te dire. La fatigue de fond que tu connais diminue, parce que ton corps arrête de dépenser de l'énergie à contenir. Les tensions lâchent et ne reviennent plus au même endroit. Les réactions perdent en intensité. Le calme devient supportable, voire même agréable. Et les sensations reviennent. Souvent, ça commence par les sensations désagréables, puis les autres, toutes les sensations. Et surtout, tu arrêtes d'avoir peur de ce qui monte à l'intérieur de toi. Alors si tu t'es reconnu dans ces signes, j'ai quelque chose à te partager. Mon accompagnement individuel Libération Intérieure démarre le 14 septembre, c'est-à-dire dans quelques jours. Et c'est exactement ce chemin-là qu'on emprunte ensemble. On va commencer par détendre et calmer ton système nerveux. on va libérer ce qui est resté bloqué, on apprend vraiment à vivre autrement ce que tu ressens et l'intégrer dans ton quotidien pour que ça tienne. Il ne reste que quelques places, et c'est la dernière fois que j'en parle avant le démarrage parce que je clôture vraiment les inscriptions, le 13 septembre. Alors pour le rejoindre, ça commence toujours par une consultation découverte, sans engagement bien sûr. C'est un temps où tu vas me raconter ce que tu traverses et où je te dis ce que je vois de la situation et on regarde ensemble si cet accompagnement est vraiment le bon pour toi. Donc si tu veux en parler, le lien pour réserver ta consultation... et dans la description de cet épisode. Alors s'il y a quelque chose à retenir de cet épisode, c'est que ton corps ne te complique pas la vie. Il te parle. Et ces signes-là ne sont pas des problèmes à régler et surtout pas un par un parce que c'est une même chose qui se manifeste de plusieurs façons. Retenir tes émotions, en fait, ça t'a protégé. Ça t'a permis de tenir parfois pendant très longtemps. Donc ce n'est pas quelque chose à te reprocher. Alors ce que ton corps demande sans doute aujourd'hui, c'est de pouvoir enfin déposer et d'arrêter de tenir. Merci de m'avoir écouté jusqu'au bout et je te dis à mercredi prochain pour un nouvel épisode.