Speaker #0Est-ce que c'est pour me prouver quelque chose ? Est-ce que c'est pour être validé ? Ou est-ce que ça me fait vibrer ? Tes objectifs ne t'appartiennent pas vraiment. Parce que souvent, c'est qu'on se précipite, alors qu'on n'a pas encore regardé ce qui les nourrit. Tu avances, certainement, mais est-ce que t'évolues vraiment ? Progresser, c'est aussi se transformer. C'est là où tu progresses, tu te transformes, tu savoures le chemin. Dans la danse comme dans la vie, tout commence dans notre esprit. Bienvenue dans No Brain No Flow, le podcast des danseurs qui va au-delà de la technique pour explorer la danse sous un angle fondamental, celui du mental. Je m'appelle Marine Vallée, je suis préparateur mental spécialiste des sports d'endurance et de performances artistiques. J'accompagne principalement des danseurs internationaux dans l'évolution de leur carrière et de leur passion. Dans ce podcast, je partage les clés ici des séances de préparation mentale, des prises de conscience et tout ce que j'aurais aimé avoir comme ressources en tant que danseuse investie. Mon but, amener votre mental et votre danse à un tout autre niveau. Et pour y parvenir, je vous parle état d'esprit, gestion des émotions, concentration, résilience, motivation et confiance en soi. Soyez prêts à libérer votre potentiel et à transformer votre danse un peu plus à chaque épisode. Belle écoute ! Salut les danseurs, salut les danseuses, ça y est, c'est la rentrée de septembre ! On est parti pour un nouveau cycle 2025-2026, alors j'avais envie de faire cet épisode pour en parler. Et pas juste pour en parler, cool c'est la rentrée, tu fais quoi de beau, nanana, non, pour vous poser une vraie question. Parce que toi aussi, peut-être que tu t'es déjà fixé des objectifs pour 2025-2026. Je sais que j'ai beaucoup de mes coachés qui l'ont fait, et notamment souvent on se dit, ok, cette année... je veux progresser techniquement. Cette année, je veux tester une nouvelle danse. Je veux monter de niveau. Je veux oser inviter plus de partenaires. Je veux oser aller faire une audition. Je veux gagner une compétition, etc. Mais laisse-moi te poser une vraie question. Est-ce que ce sont vraiment tes objectifs ? Genre, ces objectifs de rentrée sont-ils vraiment les tiens ? Ou est-ce qu'ils sont guidés par autre chose. Parce que souvent, C'est exactement ça le piège de la rentrée, c'est qu'on se précipite à fixer des buts et des objectifs, alors qu'on n'a pas encore regardé ce qui les nourrit. Et je vais faire un petit peu de suspense dans cet épisode, sans vous dire qui ou quoi pourrait guider ces objectifs. Je vais évidemment le faire dans le corps de l'épisode, donc restez vraiment jusqu'à la fin, parce qu'en plus je vais avoir quelque chose à vous donner comme petit cadeau. Alors déjà, avant de vous dire qu'est-ce qui pourrait guider vos objectifs, je vais vous dire... pourquoi nos objectifs sont souvent biaisés. En réalité, quand on définit un but, il n'est jamais neutre. C'est vraiment très très rare, puisque déjà on est un être complexe en tant qu'être humain, on a tout l'aspect rationalisation, l'aspect neutre physique, l'aspect corps, l'aspect esprit, l'aspect émotionnel. Donc derrière chaque objectif, il y a tout le temps un moteur. Soit une peur, soit une envie profonde. Exemple. Si tu crois que ta valeur dépend de tes résultats, du coup ton objectif ça va être de gagner. D'accord, puisque du coup si je gagne, j'ai de la valeur au lieu des autres. Si tu as peur du regard des autres, ton objectif « oser inviter plus » pourrait être impossible à tenir. Pourquoi ? Parce que tu as peur, tu regardes les autres. Qu'est-ce que les gens penseraient si je les invite ? De même, ton objectif de participer à une audition ou de faire une impro devant des gens, jamais de la vie tu ne vas y arriver. Ou alors oui, mais dans quelles conditions émotionnelles ? Et autre exemple, si tu es prof et que tu crois que tu dois toujours être parfait, ou alors de faire au mieux tout le temps, tout le temps, tout le temps et être partout, du coup, tu vas certainement viser donner plus de cours, être irréprochable. Je ne sais pas ce qu'il pourrait y avoir comme autre objectif qui me vient là en tête, mais au fond, il y a peut-être l'épuisement qui va finir par t'attendre. Parce qu'à chaque fois, on a envie de tendre vers quelque chose de parfait. En fait, c'est très compliqué à tenir sur le long terme. Et c'est là où on arrive au vrai problème. C'est que tant que les croyances et les peurs, elles ne sont pas clairement identifiées, du coup, tes objectifs ne t'appartiennent pas vraiment. Et ça, c'est l'erreur numéro une que je vois, même certains coachs qui le font, et certains coachés qui l'ont fait chez eux, mais ça c'est normal s'ils n'ont pas les clés, je comprends. Mais quand je vois certains coachs qui définissent des objectifs avant d'avoir traité les peurs et les croyances des personnes, je trouve ça un peu absurde si je dois... me permettre de faire un avis. Des fois, ça m'arrive de donner aussi mon avis. Mais je trouve que pour pouvoir définir des vrais objectifs qui t'appartiennent et qui peuvent être reachable, atteignables, eh bien, allons voir c'est quoi tes peurs. Allons voir c'est quoi tes croyances. Qu'est-ce que tu crois ? Est-ce que ça t'aide ou est-ce que ça te limite ? Et ensuite, on va pouvoir voir ok, c'est quoi tes objectifs ? Est-ce qu'on doit les revoir ? Est-ce qu'on doit... les repenser, les remodeler, les changer. Parce qu'il y a deux choses que les danseurs confondent, c'est avancer et progresser. Avancer, concrètement, c'est quoi ? C'est je coche une case, après une case, et du coup, j'avance. Progresser, ça pourrait être la même chose. Et dans le fond, vous allez me dire, littéralement, Marine, quand même, c'est la même chose. Je coche une case, je progresse. Oui, mais progresser, c'est plus que juste avancer. Progresser, c'est aussi se transformer. Et donc, si tu fixes un objectif dans un état d'esprit limité, Tu avances, certainement, mais est-ce que tu évolues vraiment comme tu as envie d'évoluer ? C'est pour ça qu'il n'est pas vraiment pertinent de fixer des objectifs avant d'avoir débloqué tout ça. Mais souvent, on ne le sait pas. Pourquoi ? Parce qu'on vit dans notre vision du monde, avec nos paires de lunettes à nous, nos schémas de croyances, nos schémas de pensée. Du coup, on définit nos objectifs et puis on l'a toujours fait comme ça. Et c'est comme ça qu'on fonctionne. Et puis des fois, on se tape un peu la tête contre un mur parce qu'il y a des objectifs qu'on n'arrive pas à atteindre. Le chemin est plus compliqué que ce qu'on pensait. On a le sentiment de ne pas être à la bonne place ou de ne pas mettre les bonnes choses en place. Ou alors au niveau émotionnel, il peut se passer aussi des choses. Je parle souvent des émotions qui se passent au niveau du plexus solaire, au niveau du ventre. Il peut y avoir aussi au niveau de la gorge où il n'y a plus grand chose qui arrive à s'exprimer. Et du coup, tout devient super complexe. Et c'est pour ça que dans moi, en tout cas ma méthode, je préfère aller traiter tout ça, les peurs, les croyances, etc. avant d'aller fixer des objectifs. Parce qu'un compétiteur qui ne rêve que du podium, c'est ok, et il peut en gagner. Mais s'il danse toujours avec la peur d'échouer, déjà c'est pas agréable, mais ensuite, il grandit pas, même émotionnellement ou psychologiquement, dans la façon de voir les choses. S'il a tant peur d'échouer que ça, pourquoi est-ce qu'il a tant peur d'échouer ? Qu'est-ce qui se cache derrière ? Et un danseur social, par exemple, qui veut inviter plus, eh ben, il peut se forcer, et clairement c'est possible, tu vois, tu te mets un coup de pied aux fesses, là, boum, boum, allez, va inviter quelqu'un. Mais tant que la peur du jugement reste, il y a toujours un truc qui va rester douloureux. Et c'est pareil pour les profs qui veulent remplir leurs cours. Je prends vraiment trois exemples différents, mais un prof qui veut remplir ses cours, il peut y arriver. Mais s'il a sa croyance que ma valeur dépend du nombre d'élèves, il reste un peu dans une prison dorée. Je suis dans ma prison, dans ma tête, en mode c'est cool, j'arrive à tout faire pour remplir mes cours, mais ma valeur dépend aussi du nombre d'élèves, donc est-ce que je vais vraiment tout le temps être satisfait ou pas, etc. Et donc, peut-être que ces trois exemples-là, ils vous parlent plus ou moins. Je pourrais en prendre des tas, parce qu'il y a des gens qui arrivent dans mes coachings, et c'est pareil. Dans le patinage artistique, par exemple, j'accompagne aussi dans ce domaine. Eh bien, j'ai eu le petit, il me dit, il se rend compte, il faut absolument que je gagne pour que la Fédération française, elle me reconnaisse et que je sois reconnue. OK, c'est cool. Et du coup, je comprends que gagner égale reconnaissance de la Fédération française pour pouvoir plus tard atteindre d'autres sommets. Mais du coup, à chaque fois qu'il vient en championnat, il a la peur de perdre, il a la peur de se planter, il a la peur de rater. Parce que du coup, derrière, il y a un enjeu qui est énorme, qui est qu'il faut absolument que la FED ait lui remarqué. Et donc, son objectif, il est vraiment fixé sur une peur. Et du coup, il ne s'en est pas libéré. Évidemment, on l'a travaillé ensemble. Comme ça, on a pu travailler justement sur son objectif final, qui est quand même d'être remarqué, etc. Mais tout en étant libéré de sa peur. Et du coup, il n'est plus enfermé dans ce cadre-là. Il est plutôt ouvert et je vous laisse imaginer ce que ça peut donner dans du patinage artistique, un peu comme dans la danse, une fois qu'on danse sur glace ou sur le sol, de manière libérée. Concrètement, comment faire différemment ? Ce que je vous donne cet exemple, c'est que pour moi, l'étape 1, c'est vraiment d'identifier la croyance qui est derrière ton objectif. Un peu, je crois que le plus simplement possible, c'est de se demander pourquoi je veux ça ? Est-ce que c'est pour me prouver quelque chose ? Est-ce que c'est pour être validé ? Ou est-ce que ça me fait vibrer ? Et en fonction de la réponse, ce n'est pas du tout pareil. Donc pourquoi est-ce que je veux ça ? Est-ce que c'est pour me prouver quelque chose, pour être validé ? Ou est-ce que ça me fait vibrer ? L'étape numéro 2, c'est de reformuler ton objectif en processus. Par exemple, si ton objectif c'est je veux gagner une compétition ou je veux passer une audition et réussir, plutôt que d'y aller en mode monofocus. à fond concentré sur cet objectif parce que tu as peur de ne pas réussir, parce que sinon, ça veut dire que x, y, z. Eh bien, vas-y en disant, je sais que je veux cet objectif, mais ce qui dépend de moi, en tout cas, c'est d'aller performer avec plaisir, d'aller me sentir libre, de pouvoir faire les mouvements que j'ai envie de faire et de sortir la créativité que j'ai envie de mettre à ce moment-là, de me connecter à la musique et de me sentir, ouais, libre. Et du coup, tu vas explorer comment performer avec plaisir et liberté plutôt que d'y aller... il faut absolument que je gagne pour être reconnu. C'est complètement différent en tant que point de focus. Pareil, si tu veux oser inviter plus... Vas-y par étapes. Crée des petites étapes. Savoure chaque instant dans une danse, même un parfait. Invite une première personne qui va être quelqu'un de ton entourage. Invite une deuxième personne qui va être quelqu'un que tu as déjà vu. Invite une troisième personne que tu as déjà eu en eye contact, mais que tu n'as jamais dansé avec. Et là, tu oses. Et en fait, d'y aller en step by step, plutôt que d'y aller en mode, il faut juste que je me force à inviter plus de gens parce que ma peur, c'est ça, ou ma croyance, c'est ça. Et tu pourras faire ça avec tous tes objectifs. La dernière étape, l'étape numéro 3, c'est de créer une vision alignée. Pas « qu'est-ce que je veux atteindre cette année ? » Et ça d'ailleurs, c'est la façon dans laquelle on réfléchit tous. Tu vois, genre le 1er janvier 2026, il est certain qu'on va tous avoir une petite liste marquée. « Qu'est-ce que tu veux atteindre cette année ? Qu'est-ce que tu as fait en 2025 ? » Mais le vrai truc, c'est « qui est-ce que je veux devenir comme danseur, comme prof, comme partenaire, etc. » Et pas « qu'est-ce que je veux atteindre ? » mais « qui est-ce que je veux devenir ? » Et du coup, il n'y a plus l'atteinte d'un objectif qui peut-être ne dépend pas de nous, mais plutôt de qui est-ce que je veux devenir comme personne, comme danseur, comme danseuse. Parce qu'au fond, le vrai objectif de rentrée, ce n'est pas cocher des cases. Ce n'est pas tout ce que tu veux accomplir. Ça pourrait. Moi aussi, j'ai une checklist, une to-do liste. Voyager autour du monde, c'est fait, c'est cool. Mais en fait, quand j'ai voyagé autour du monde, c'est qui que j'avais envie de devenir à ce moment-là ? Je n'avais pas envie de voyager autour du monde pour voyager autour du monde. J'avais envie de devenir marine, déjà, moi, dans mon intégralité, de me reconnecter à qui j'étais et à qui je suis, de me tester dans d'autres cultures, d'apprendre, de parler anglais couramment, de me confronter à d'autres choses, etc. Et je voulais devenir une personne autonome, indépendante, qui savait qui elle est, qui n'a pas peur de parler aux gens inconnus, qui sait beaucoup de choses sur la vie, etc. Et en fait, c'est vraiment le qui je voulais devenir qui me driveait, plutôt qu'il faut absolument que je fasse un tour du monde. Parce qu'il y en a qui font un peu en tchèque. Et d'ailleurs, souvent, ils se font rattraper par qu'est-ce qu'ils apprennent en voyageant, parce qu'ils n'avaient pas vu qu'ils allaient apprendre autant pendant le voyage. Ce que je suis en train de vous dire, c'est qu'en tout cas, quand j'ai fait ce voyage-là, je ne l'ai pas fait en me disant, quand tu auras coché la classe Voyage autour du monde, c'est parce que tu crois que tu auras l'air cool. C'était, OK, je suis en train de me perdre, là, il faut que j'aille me retrouver. Et c'est la façon que j'avais envie de le faire. Donc, du coup, j'y suis allée comme ça. Et donc, qu'est-ce qui se passerait si tu regardais ta liste d'objectifs là, que tu as peut-être écrit ou que tu as dans ta tête, en te demandant plutôt que c'est quoi que j'aimerais bien accomplir, qui est OK, mais soit tu reformules, soit tu le mets en parallèle, c'est qui que j'ai envie de devenir à travers ce que j'ai envie d'accomplir. Et j'ai l'impression que ça va énormément te nourrir et plus te driver, parce que du coup, ça va te connecter à toi-même et à une vraie raison de le faire, et pas juste... croire que ça te rendra meilleur, croire qu'on t'aimera plus, peur qu'on pense ça de toi si tu ne fais pas x, y, z. Alors du coup, je te repose la question. Est-ce que tes objectifs sont-ils vraiment les tiens ? Tu sais, la première question que je t'ai posée dans l'intro. Où est-ce qu'ils sont guidés par tes peurs, tes croyances ou ton besoin de validation ? Et franchement, je mets le doigt là pas pour accuser ou quoi que ce soit, ou pour faire mal. Je mets le doigt là parce qu'on fait tous la même erreur. L'erreur, ce n'est pas de mettre les mauvais objectifs au mauvais moment. Des fois, oui, c'est ça. Mais c'est surtout de se dire que les objectifs, ils sont neutres. Parce qu'en fait, ils ne sont jamais neutres. Et que les planifier en pleine conscience, plutôt que dans l'inconscience et se laisser guider par justement tout ce qui est enfermé à l'intérieur de nous, et pas que nos peurs dictent les choses, ça va nous permettre de créer des objectifs qui sont dictés plutôt par un désir profond ou par une motivation profonde. Et la différence, elle est... énorme, parce que si tu fixes des objectifs depuis tes peurs, tu vas avancer, mais tu vas t'enfermer dans un truc, et peut-être que tu sais de quoi je parle. Alors que si tu fixes tes objectifs depuis ton vrai désir, c'est là où tu progresses, tu te transformes, tu savoures le chemin, et que tu perds pas la motivation d'ailleurs. Alors je t'invite à prendre un moment pour regarder tes objectifs de cette rentrée. Et tout à l'heure je t'ai demandé sont-ils vraiment les tiens ? Là, j'ai envie que tu te demandes, est-ce que ça vient de mes peurs ou est-ce que ça vient vraiment de mon envie profonde, tu vois, de ma liberté, de ce que j'ai envie de devenir ? Bon, j'ai essayé de faire un épisode le plus clair possible. J'espère que ça vous a parlé et que ça va vous aider pour justement mettre à plat vos objectifs et essayer de vous reconnecter à qu'est-ce qui vous fait vibrer. Et souvent, si c'est compliqué de se dire, ok, j'ai l'impression que c'est vraiment les objectifs que j'ai envie de mettre. et j'en suis vraiment convaincue, mais je n'arrive pas à savoir de où ça vient. Eh bien, écoute. tes émotions. Quand tu vas faire une action, quand tu vas penser, quand tu vas te projeter dedans, quand tu vas te mettre à les réaliser, écoute ce que ton corps te dit, écoute ce que ton émotion te dit, ton ou tes émotions. Parce que ça, ça ne ment pas. Si ton émotion parle, c'est parce qu'elle est là, parce que il y a une peur, il y a une croyance, il y a autre chose. Mais en tout cas, ça vient réveiller un truc et c'est bien de te donner une indication. Et c'est pas impossible que tu fasses des réajustements au chemin, c'est complètement ok. Et moi, le but du jeu avec ce potesse, c'est d'éveiller vos consciences et que vous repartiez justement avec des choses concrètes que vous puissiez tester dès la semaine prochaine et qui puissent vous servir dans votre parcours de danseur et de danseuse alors je vous remercie énormément merci à toi d'avoir écouté cet épisode, si ça t'a fait réfléchir et que ça t'a aidé n'hésite pas à mettre 5 étoiles parce que du coup c'est le meilleur moyen que t'as de me dire Marine c'était trop cool, merci et puis surtout rappelle-toi que la danse elle ne se réduit pas du coup à tous les objectifs qu'on veut accomplir Elle révèle qui t'es en train de devenir. Et puis je t'avais dit que j'avais un petit cadeau à la fin de l'épisode, et c'est vrai. Si tu l'as écouté, sache que j'ai ouvert la toute première école de préparation mentale pour les danseurs, 100% dématérialisée. Ça s'appelle Shift Now, et c'est accessible pour tous les danseurs et les danseuses qui souhaitent travailler leur mental avec moi, grâce à juste un outil qui s'appelle Internet, un deuxième outil qui s'appelle l'ordinateur. Parce que je reçois de plus en plus de demandes et j'aimerais tous vous accueillir dans mes accompagnements individuels, mais je sais que ce n'est pas possible. Alors du coup, j'ai vraiment conçu ça. Une école, la toute première, pour pouvoir faire du coaching mental avec vous et vous emmener plus loin. Et puis que vous puissiez surtout ajouter le pilier mental au pilier technique dans votre danse. Alors si ça t'intéresse, cher danseur, cher danseur qui est en train de m'écouter, contacte-moi en MP ou sur mon site internet. Alors en MP sur Instagram, marine.valet. ou sur mon site internet prépa-mental-dance.fr et tu m'écris un petit message en marquant le mot « rentrer » dedans. Comme ça, je pourrais te donner un code de réduction et tu pourras découvrir la toute première école de préparation mentale faite pour les danseurs. Je l'ai créée de toutes pièces, avec toutes mes expériences, toutes mes formations, etc. J'ai vraiment tout mis dedans parce que j'imagine bien que les danseurs que vous êtes qui sont en train de m'écouter, Vous avez déjà pensé à tous les cours techniques que vous pouviez faire sur l'année 2025-2026, mais avez-vous pensé à ce que vous alliez faire pour améliorer votre mental ? Et bien maintenant, c'est possible, c'est accessible à tous. Si évidemment tu préfères l'accompagnement one-to-one, n'hésite pas non plus à m'écrire. Je serais ravie de me rendre un moment pour échanger avec toi. Et puis, je vous dis à tous à très bientôt, de l'autre côté du dancefloor, j'espère. Et je vous souhaite une très belle journée, une très belle rentrée. Et puis, à la semaine prochaine pour un autre épisode. Ciao, ciao !