Speaker #0Est-ce que t'es encore la bonne personne pour accompagner les gens, même si tu danses plus autant qu'avant ? J'ai des coachs que j'ai recrutés qui font partie de mon équipe qui ne sont pas des danseurs. Aucun de mes mentors ne fait de la danse. Pour moi, ça leur permet de ne pas être dans ces normes-là, dans les croyances implicites, dans les comparaisons constantes. Moi, j'ai aussi envie de vous aider à voir ce que vous ne voyez pas quand vous êtes vraiment à l'intérieur. La danse, comme dans la vie, tout commence dans notre esprit. Bienvenue dans No Brain No Flow, le podcast des danseurs qui va au-delà de la technique pour explorer la danse sous un angle fondamental, celui du mental. Je m'appelle Marine Vallée, je suis préparateur mental spécialiste des sports d'endurance et de performances artistiques. J'accompagne principalement des danseurs internationaux dans l'évolution de leur carrière et de leur passion. Dans ce podcast, je partage les clés ici des séances de préparation mentale, des prises de conscience et tout ce que j'aurais aimé avoir comme ressources en tant que danseuse investie. Mon but ? amener votre mental et votre danse à un tout autre niveau. Et pour y parvenir, je vous parle état d'esprit, gestion des émotions, concentration, résilience, motivation et confiance en soi. Soyez prêts à libérer votre potentiel et à transformer votre danse un peu plus à chaque épisode. Belle écoute ! Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler d'un sujet un petit peu délicat, un sujet que peu de coachs abordent frontalement d'ailleurs, mais qui je le sais... traverse parfois l'esprit de certaines personnes. Cette question, elle ressemble à un truc que j'ai déjà entendu. Et en vrai, pour être tout à fait transparente, je ne l'ai pas entendu directement. C'est surtout moi qui me l'a dit. J'ai dû faire un travail sur moi-même par rapport à mon identité de danseuse, à mon passé à faire plus de 34 événements par an, entre 30 et 35 d'ailleurs, à dépenser énormément d'argent, de temps à être volontaire. pour aider à l'organisation, pour mener à bien des festivals de danse. J'ai travaillé dans plus de 10 organisations de danse, de festivals. J'ai énormément voyagé, j'ai fait énormément de compétitions. Je me suis vraiment beaucoup investie après Covid. Quand je suis rentrée en France, parce que du coup, j'ai voyagé en Nouvelle-Zélande, je suis rentrée en France en 2018. On m'a réembarquée avec les Parisiens à faire des événements de danse. Puis le Covid est arrivé. Et en 2021, ça a repris de plein fouet. Je me souviens avoir repris avec le premier festival qui était Budapest. Ah non, avant, c'était même le West Tipping City où j'arrivais à faire une première place en intermédiaire. Et puis après, j'enchaîne de ouf. 2022, 2023, j'éclate les scores en termes de participation. Bon, maintenant, il y a beaucoup de gens qui voyagent. Et en fait, j'étais vraiment de ces gens-là. Et donc, moi, il y a vraiment une question qui ressemblait à ça dans ma tête. Et j'avais envie d'être hyper transparente et de vous la partager. C'est la question. Ok Marine, est-ce que t'es encore la bonne personne pour accompagner les gens, même si tu danses plus autant qu'avant, même si tu fais plus autant d'événements, et même si t'as un peu prêt à être pris le large ? Pourquoi je me posais cette question ? Parce que d'un point de vue identitaire et d'implication dans la danse, pour moi c'était une question qui était vraiment légitime. Tout simplement parce qu'on vit dans un monde où on associe encore beaucoup la légitimité au fait d'être au centre, d'être au cœur, d'être dans l'arène tout le temps, en permanence. Et donc aujourd'hui, j'ai pas spécialement envie de me justifier sur des trucs. J'ai plutôt envie de faire cet épisode 100% transparence, parce que peut-être que toi aussi tu te poses cette question, ou peut-être même pas du tout. Mais en gros, ce que j'ai envie d'expliquer, c'est avec le recul, avec clarté, et avec beaucoup d'honnêteté, pourquoi, bah en fait ouais, je suis la bonne personne pour vous accompagner les danseurs, complètement. Parce que, comme je vous ai dit ces deux dernières années, En tout cas, jusqu'en début 2024, j'étais énormément impliquée dans le circuit. Et puis, ces deux dernières années, mi-2024 et 2025, j'ai fait un choix vraiment conscient. C'est-à-dire que pour la deuxième année consécutive en 2025, je ne vais pas passer le nouvel an dans un événement de danse. Je dis je ne vais pas passer, mais certainement je n'ai pas passé un nouvel an, parce que là, on est le 30 décembre, mais peut-être que vous l'écoutez après. Je n'ai pas passé le nouvel an dans un événement de danse. Et pour certains ? Ou pas, ça peut sembler étrange, mais en tout cas pour moi ça me semblait étrange l'année dernière, mais ça me le semble plus du tout cette année. Parce qu'en fait c'est même plus contradictoire avec mon rôle de préparatrice mentale dans la danse, mon rôle aussi de professeur de danse quand je vous coach techniquement, parce que pour moi ce choix il est profondément aligné. Parce que prendre un peu le large et s'extirper de la communauté, pour moi c'est pas abandonner la danse, c'est au contraire élargir ma vision. c'est changer de point de vue c'est prendre de la distance parce qu'en fait quand on a le nez collé au guidon et ben on voit pas trop les choses t'as vraiment une vision qui est rétrécie Alors que quand tu prends la distance, tu peux observer les dynamiques, les répétitions, les schémas qui reviennent encore et encore chez les danseurs, observer ce qui revenait chez moi. Et c'est précisément toute cette distance que j'ai prise qui me permet aujourd'hui de mieux vous accompagner. Et ça, j'en suis 100% convaincue. Parce que quand on est dans le système, franchement, on est pris dedans. On est pris par l'énergie, par les organisations, par pourquoi pas les comparaisons, les normes implicites. les attentes du milieu, ce que tu entends en événement. Alors que quand on prend du recul, tu développes une autre forme de lucidité. Et aujourd'hui, je n'ai pas les mêmes voiles que vous. Je n'ai plus les mêmes enjeux. Et je n'ai même plus du tout les mêmes peurs activées. Aussi, pourquoi ? Parce que je me suis fait aussi coacher sur ces trucs-là. Moi, j'ai des mentors qui sont incroyables, donc je n'ai pas envie de les citer là. Pour autant, je peux vous citer Julien Musi, qui est ultra connu et qui est un coach extraordinaire, un être humain extraordinaire, qui m'a énormément aidé. Et spoiler, aucun de mes mentors ne fait de la danse. Et c'était incroyable de me faire coacher par eux parce que justement, ils ont apporté une neutralité plutôt que quelqu'un qui aurait été de ce milieu-là. Et c'est justement pour ça que moi, j'ai aussi envie de vous aider à voir ce que vous ne voyez pas quand vous êtes vraiment à l'intérieur. Je ne suis pas là pour danser à votre place, ça c'est clair. Par contre, je suis là pour vous aider à comprendre ce qui se joue quand vous dansez. Et ma vie aujourd'hui, elle dépasse largement le monde de la danse. Et d'ailleurs, il y a beaucoup de danseurs qui ont fait exactement les mêmes choix que moi. C'est-à-dire qu'ils se sont un peu éloignés de la communauté parce qu'ils se sont mis en couple, parce qu'ils ont des enfants, parce qu'ils ont vécu ailleurs, parce qu'un changement de vie, etc. Peu importe. Mais moi, je sais qu'aujourd'hui, ma vie, elle se résume à plein de choses. elle se résume surtout à développer les meilleurs accompagnements pour la préparation mentale. Elle se résume énormément à faire du sport et à me confronter à un truc que j'adore, c'est l'effort. Me confronter donc à l'effort, à la peur, à l'échec, à la performance, à la récupération, à l'équilibre mais aussi au déséquilibre. Je me forme énormément auprès des coachs exceptionnels dont Julien Musi. Donc je me fais aussi coacher, je travaille énormément sur moi et je vis exactement ce que je vous transmets. Et surtout, j'accompagne des êtres humains, quoi. Et pas seulement des danseurs. Danseurs, OK, les cultes en étiquette, mais c'est pas juste des danseurs. Parce que ce qui bloque en danse et ce qui bloque aussi souvent dans la vie professionnelle, puisque je coach énormément dans l'entrepreneuriat aussi, j'aide les gens à monter leur boîte et à vivre financièrement de leurs idées, à construire un système d'acquisition, etc. Et puis aussi l'aspect mindset, parce que l'entrepreneuriat, pour moi, c'est la même chose qu'un sportif de haut niveau. C'est confronter au même truc. Le mindset quand on est entrepreneur, il est hyper important. Je pense que c'est un des piliers qui a été en tout cas les plus sous-estimés avant et qui pour moi est hyper important et qui fait toute la différence. Parce que comme je vous le disais, ce qui bloque dans la danse, dans la vie pro, dans les relations, dans la confiance, dans la capacité à s'affirmer, dans la capacité à prendre sa place ou à s'autoriser. Personnellement, si je n'avais connu que la danse, je sais que je vous accompagnerais vraiment moins bien. et D'ailleurs, il y a un autre point que j'ai aussi envie de partager ici, maintenant que j'y pense, c'est que ce point-là, il est important que je vous le dise, parce qu'il vient souvent questionner la légitimité dans le milieu de la danse. C'est-à-dire qu'on voit que dans la danse, il faut que le coach soit dans la danse, etc. Mais en fait, les coachs avec qui je travaille aujourd'hui, ceux qui font partie de mon équipe, parce que je ne sais pas si vous savez, mais c'est vrai que je n'en parle pas beaucoup, je ne suis plus seule à coacher dans la danse, dans Smart Dancer. J'ai des coachs que j'ai recrutés qui font partie de mon équipe qui ne sont pas des danseurs. Et ce n'est pas un hasard, ni une erreur de casting. C'est vraiment un choix assumé. Parce que le rôle pour moi, ce n'est pas de vous coacher techniquement. Par contre, c'est de vous coacher mentalement. C'est de vous aider à mieux fonctionner. Et évidemment, je les ai formés à comment fonctionne le monde du West Coast Swing. Ou le monde de la danse. Parce que je n'ai pas envie que vous passiez une heure à leur expliquer le truc. Donc, ils sont formés à ça. Mais surtout, ce à quoi ils sont formés, c'est que ce sont des experts du mental, des experts du corps, de la régulation émotionnelle, de la performance, de l'adaptation, dans des contextes parfois bien plus exigeants que la danse. C'est des triathlètes, c'est aussi des gens qui accompagnent les gens malades, qui ont des cancers, on les aide à faire de la préparation mentale pour qu'ils se remettent en mouvement. J'ai des gens qui aident les pilotes dans la voiture de course, enfin bref, des trucs improbables. où le mental est beaucoup plus exigeant que dans le monde de la danse. Et justement, le fait qu'ils ne soient pas issus de ce milieu-là, pour moi, ça leur permet de ne pas être pris dans ces normes-là, dans les croyances implicites, dans les comparaisons constantes. Ils voient ce que vous vivez, mais sans le filtre du niveau, sans le filtre du classement, sans le filtre de « c'est ce qui se fait, c'est ce qui se fait pas » . Et pour que ce soit complémentaire, moi j'apporte la compréhension fine du monde de la danse. Puisque je connais les codes, je connais les enjeux, les pressions, les non-dits. Je sais exactement de quoi vous parlez quand vous me parlez de passer en finale ou pas, de social, de regard, de légitimité. Et donc il y a vraiment cette chose-là qui se complète, le regard plus large, plus neutre, plus structurant. Et en même temps, tout le reste que je viens de vous citer. Et c'est cette complémentarité finalement qui fait la force de l'accompagnement. Parce que parfois, le problème, comme je vous le dis souvent, c'est qu'il n'est pas dans la danse. C'est dans la façon dont on gère la pression, dont on s'adapte, dont on se parle, dont on respire, dont on s'autorise. Et pour ça, avoir des experts qui ne sont pas enfermés dans le milieu de la danse, c'est une richesse immense. Et encore une fois, moi, je me suis fait coacher, mes mentors ne font pas partie du milieu de la danse. et c'est pour ça que j'ai adoré avoir la comptabilité plémentarité entre mon coach technique et mes coachs mentaux, je trouvais ça génial. Et c'est pour ça que j'ai encore plus prise de distance par rapport à la communauté. Parce que pour pouvoir accompagner en profondeur, parfois il faut sortir justement du système pour mieux aider ceux qui sont encore là-dedans. Donc toi, cher auditeur. Notamment parce que je coach l'être humain derrière le danseur et la danseuse. Yes. Et en même temps, je vous dis tout ça, mais il y a aussi un truc essentiel. C'est que mon choix aujourd'hui d'équilibrer ma vie complètement, d'une manière complètement différente, j'ai l'impression que c'est une force stratégique. Parce que quand j'ai fait le bilan, je me suis dit « Ok, c'est quoi ta vie si tu devais la résumer super rapidement ? » Déjà, elle est méga riche. Mais je sais ce que c'est que de partir en voyage au sac à dos, que de partir faire du stop, que de partir et prendre 24 heures de bus dans la tête pour aller faire un événement de danse, que d'être à Varso un week-end, puis à Oslo l'autre week-end. Puis tu reviens à Toulouse un week-end après. Puis poum, tu vas faire le nouvel an en Autriche. Et puis tu recommences. J'ai été danseuse, j'ai été compétitrice, professeure de danse, évidemment, immergée dans le milieu pendant des années. Comme je disais, je connais tout ce que vous vivez. La pression du niveau, la peur du regard, la frustration de stagner, le décalage entre ce que je ressens, ce que je montre, le besoin de reconnaissance, la fatigue mentale, des événements. En gros, je pourrais théoriser la danse, mais en fait, ça ne sert à rien, puisque je l'ai vécu. Et c'est pour ça qu'il y a un mélange qui est super cool quand je fais ma rétrospective, en tout cas de dix ans dans le West Coast, c'est que je comprends la stratégie de la danse et je l'ai combinée à une vision beaucoup plus large de l'humain. Et je vous en parle et en fait, je me dis, oh Marine, tu parles beaucoup de toi là. Et en même temps, je trouve que c'est... Moi, ça me permet de me faire faire un bilan en même temps et de me dire, ah ouais, mais t'es au bon endroit. Parce que souvent, on a différentes... facettes de nos personnalités ou de nos identités qui peuvent peut-être se confronter, tu sais, quand tu veux changer de vie, quand tu es reconnu dans un domaine et que tu dis non, mais en fait, moi, je ne veux pas être dans ce domaine-là, en fait, je ne veux plus, il me faut autre chose et que tu changes. En fait, souvent, c'est dur de l'assumer, notamment par rapport à l'entourage, parce qu'on va te dire que ce n'est pas une bonne idée, parce que tu es trop fort dans ce domaine, tu ne devrais pas abandonner. Quand j'ai dit à 16 ans, j'étais majeure de promo en mathématiques On arrêtait de me donner des cours de seconde et de première et on me donnait des cours pour aller en terminale et en prépa après bac parce que j'étais trop forte et que je comprenais les trucs et que je résolvais les problèmes super vite. Et on m'a dit mais Marie, il faut absolument que tu ailles faire un bac S, parce que je suis encore de la génération où on a les bacs S, E, C, L. Et on m'avait dit ouais, il faut que tu fasses des études scientifiques et puis ça, et puis ça. Et puis moi j'écoutais et plus on me disait il faut que tu fasses ce truc-là et plus je savais que quand ils me le disaient, ça ne résonnait pas bien, tu vois. et là j'étais en mode mais comment je vais leur dire oui je suis super forte mais en fait je veux pas faire ça de ma vie genre je veux faire autre chose et c'est super dur à assumer par rapport à l'entourage et donc là moi je sais que je me suis vraiment questionnée en 2024 en 2025 en mode pourquoi est-ce que t'as plus envie d'aller sur des événements pourquoi est-ce que t'as plus envie de danser pourquoi t'as envie d'arrêter la compète bah en fait parce que ma place elle est sur un autre truc en fait elle est ailleurs maintenant je me suis énormément construite par rapport à tout ça. Et je ne suis pas en train de dire que j'abandonne les événements de danse et les compètes. Juste, j'ai envie d'en faire tellement moins parce que je suis en train de construire autre chose. J'ai envie de construire les accompagnements, j'ai envie de vous coacher, j'ai envie d'aider l'être humain derrière le danseur. J'ai envie de continuer à aider les entrepreneurs qui montent leur école de danse et les professeurs de danse. J'ai envie de continuer à faire tout ça et pour ça, moi, j'ai besoin d'avoir des nuits full de sommeil. J'ai besoin d'avoir de l'énergie, j'ai besoin d'avoir une prise de recul et de continuer à me former. J'ai besoin d'être présente pour vous quand vous en avez besoin. Et du coup, en événement, ça veut dire ne pas être présente juste pour moi. Pour autant, je sais qu'il y a des événements que je fais hors France pour juste moi danser. Et donc, en gros, je suis à la place que j'ai envie d'être aujourd'hui, avec la marine version d'aujourd'hui de 2026 et pas la version de 2022. Et ça m'amène à être une coach qui ne va pas vous dire « T'as ce problème-là ? Ok, ben fais ça ! » Je vais plutôt être la coach qui va t'aider à comprendre. Genre, pourquoi est-ce que tu bloques à certains moments ? Pourquoi ta danse, elle change selon le contexte ? Pourquoi tu sais faire, mais que t'oses pas montrer ? Pourquoi certaines peurs reviennent malgré le niveau ? Et en fait, moi, je vais t'aider à venir dissoudre tes questions et pas les amplifier ou te dire « Viens, on met un pansement » ou « Viens, on met sous le tapis » . D'ailleurs, je t'invite à écouter l'épisode que j'ai réalisé sur le bilan 2025 où je te parle des façons de réagir face à trois problèmes que j'ai énormément vus chez les danseurs. Et franchement, j'aime profondément ce que je fais. Et ce que je fais, ce que j'aime, c'est nourri par toutes ces années de danse. Et ça, c'est clair et c'est indéniable. Tout ça, ça m'a formée et ça me permet de savoir exactement ce que j'ai envie de construire pour la communauté aujourd'hui et demain. Et ce que je construis, en fait, finalement, ça ne m'éloigne pas de vous parce que je n'ai pas l'impression d'être éloignée de vous. J'ai l'impression que ça me rend déjà beaucoup plus solide pour vous accompagner, mais aussi beaucoup plus proche parce que je vous comprends. Mais surtout, j'ai tellement de clés pour vous aider, tellement de tout ça où je me dis, je sais ce que tu vis, viens, on va aller faire bouger les choses. Et même si je ne sais pas ce que tu vis, on va aller faire bouger les choses quand même. Voilà, j'avais vraiment envie de faire cet épisode en toute transparence où prendre le large ne m'a vraiment pas éloignée de la danse. Physiquement, oui, mais pas psychologiquement parce qu'en fait, elle m'a rapprochée énormément de l'essentiel. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, je ne suis plus là pour appartenir à un milieu. Par contre, je suis là pour vous aider à y trouver votre place sans vous perdre en chemin. Je ne sais pas à quel point cet épisode va résonner pour un changement professionnel, un changement de relation, des choses que tu n'oses pas dire à ton partenaire, à ta partenaire, à ta famille, à tes amis. Ou des fois, tu hésites, tu as le faux mot. D'ailleurs, pourquoi est-ce que tu as le faux mot de ne pas aller en event ? Et plein de choses comme ça. Peut-être que ça résonne sur des trucs. Et d'ailleurs, viens me le dire en privé, tranquille, on discute. Et peut-être que je pourrais t'aider aussi à mettre le doigt sur d'autres choses. J'avais créé d'ailleurs un questionnaire pour pouvoir faire un petit bilan et identifier les choses qui peuvent bloquer ou qui peuvent t'empêcher de danser comme tu as envie. Je remets le lien dans la bio. N'hésite pas à cliquer dessus et à faire le petit questionnaire. Toi avec toi-même, ça va te prendre cinq minutes. C'est quelque chose qui va vraiment au-delà de juste la danse, au-delà du niveau, au-delà de la performance si tu performes. L'idée, c'est de t'aider et de continuer à créer des ressources comme ça pour pouvoir être un maximum de danseurs. Et d'ailleurs, si cet épisode, ça a résonné, ça t'a parlé, ça t'a inspiré, c'est vraiment partie des épisodes de storytelling que j'avais, je ne sais pas, envie de faire, envie de partager, mets 5 étoiles au podcast, ça m'aidera énormément à le faire connaître, et notamment à le faire connaître auprès des danseurs. La santé mentale, pour moi, c'est hyper important. Merci beaucoup d'avance pour tes 5 étoiles, et je te dis à très vite pour un nouvel épisode. Ciao, ciao !