Speaker #0Oumadou, j'espère que tu vas bien, je suis très heureuse de te retrouver aujourd'hui pour ce nouvel épisode de mon podcast Présence Douce. Aujourd'hui on va parler de discipline. La discipline c'est vraiment quelque chose qu'on a associé un petit peu au fil du temps à quelque chose de contraignant, à quelque chose de douloureux. C'est d'aller, je pense dans l'inconscient collectif pardon, c'est d'aller au-delà de ses limites, c'est d'aller toujours repousser plus loin, d'aller voilà toujours dans cet extrême de dire voilà de se lever. Très tôt le matin, de manger tant de trucs, de compter ses calories, de faire du sport à telle et telle intensité, si et ça et machin. Et au final, on se retrouve dans quelque chose qui n'est plus du tout respectueux, ni pour le corps, ni pour l'esprit, ni pour le rythme biologique tout simplement dont notre corps a besoin pour vivre. La discipline, on en a besoin. Pour moi, elle est importante dans ce chemin de guérison, dans cette quête de mieux-être, dans la gestion de la maladie, dans tout ce qui tourne autour. vraiment de l'expansion, on va dire. Cette discipline, pour moi, elle est nécessaire, mais de façon juste, de façon respectueuse, de façon réfléchie et intelligente. Poser de la discipline dans sa vie juste pour dire « je suis disciplinée, je fais bien les choses, je suis je-là » , ça n'a aucun intérêt. Il faut que ce soit quelque chose de réfléchi, puisque la discipline à court terme, ok, c'est bien, t'es disciplinée, tu te lèves tôt tous les matins, tu fais ton journaling, tu vas au-delà de ton corps, tu te forces à faire du sport, même si t'es en pleine crise de douleur, essayez ça. Est-ce que sur le long terme, tu vas pouvoir la tenir, cette discipline ? Est-ce que cette discipline, dans 1, 5, 10, 20, 30 ans, tu pourras toujours la tenir ? Est-ce que cette discipline, elle sera devenue une habitude ? Est-ce que la motivation sera revenue ? Elle sera toujours là ? Où est-ce que tu en seras dans 5 ou 10 ans de cette discipline que tu es en train de mettre en place actuellement ? Si là déjà, tu commences à te dire, « Hum, ouais, effectivement, peut-être que... » C'est que ta discipline, elle ne doit pas être juste, elle ne doit pas être respectueuse et que surtout, elle a... pas été mise en place pour les bonnes raisons. Parce que ça aussi, ça rentre en ligne de compte. C'est que si tu veux te discipliner pour les mauvaises raisons, comme n'importe quelle décision que tu prends dans ta vie, si tu la prends pas pour toi et pour des raisons justes et saines, il y a un moment donné où ça va bloquer. Cette discipline, pourquoi la mettre en place et surtout comment la mettre en place de façon saine ? Pourquoi mettre en place de la discipline ? Parce que... Au début, on a la motivation. Au début, ça, je ne vais rien t'apprendre. Il y a l'excitation du nouveau, il y a l'excitation du début, de la mise en place, de l'objectif qu'on va pouvoir atteindre avec cette discipline. Donc, c'est facile. C'est facile de se lever le matin même si on a mal. C'est facile d'aller faire du sport. C'est facile de mieux manger parce que ça motive, c'est cool, c'est esthétique, ça fait du bien. Ça gonfle entre guillemets l'ego parce qu'on se dit j'ai une bonne hygiène de vie, je fais les choses, je suis clean, c'est cool. Et puis après, le temps va passer, puis il va y avoir la vie de famille, il va y avoir le boulot, il va y avoir le stress qui est là, il va peut-être y avoir un événement, un traumatisme ou peu importe. Et là, du coup, la motivation, elle n'est plus là parce que les vieux schémas qu'on n'a probablement pas travaillé ou peu, ils vont reprendre le dessus. Voilà, si tu as, je ne sais pas, peut-être des TCA, ça va reprendre le dessus si tu n'as pas travaillé dessus. Si tu n'as pas eu l'habitude d'avoir ce sport impliqué dans ta vie, la routine de la flemme va reprendre le dessus. Et au final, on va se retrouver au point de départ. Il va y avoir de la frustration, on va se sentir nul, on va se dévaloriser, on va avoir l'impression de rien avoir accompli, qu'on ne va jamais y arriver. Et puis on retourne dans nos vieux schémas jusqu'au prochain déclic où on recommencera à avoir un pic de motivation, peut-être pour les mêmes raisons ou peut-être pas, et on repart dans ce cercle infernal. La discipline, elle prend la suite de la motivation. C'est-à-dire que quand cet élan de motivation, cet élan de nouveauté arrive et débarque et qu'on est tout... tout feu, tout flamme, qu'on met plein de choses en place, le jour où ça s'arrête, quelle qu'en soit la raison, à ce moment précis-là, la discipline prend le relais. Ça va être du mental, ça va être de la coordination, ça va être de l'organisation, ça va être de la mise en place. Et ensuite, une fois que cette discipline, elle a pris le pas, qu'on a pris l'habitude de faire toutes ces petites choses qu'on s'est fixées comme objectifs, il y a la routine qui se met en place, il y a la sécurité et le confort. C'est-à-dire qu'il faut passer, en fait, d'une sécurité et d'un confort. Donc par exemple, aujourd'hui, ta sécurité et ton confort, ça va être de scroller dès que tu te lèves le matin, de mal manger, je prends vraiment le cas extrême, mais dans lequel on a beaucoup à avoir été ou à être en corde. Et voilà, tu scrolles dès le matin, dès que tu te lèves, tu manges mal, tu n'as pas d'activité physique, tu ne bouges pas, je ne parle pas forcément de faire du sport, mais juste de mettre ton corps en mouvement, tu ne travailles pas sur toi, tu situes ça, tu machins. C'est ta sécurité. Donc quand là, je te dis, te lever plus tôt, peut-être faire du journaling, ou peut-être chanter, parler, trouver quelque chose pour extérioriser tout ce que tu as à sortir, d'aller marcher tous les jours, de te fixer un objectif de nombre de pas, par exemple, je ne sais pas, peut-être commence par 2000, puis 5000, puis 7000, puis 10000, etc. C'est une insécurité complète. Ça fait peur, la flemme reprend le dessus. Naturellement, l'être humain, il... Il va toujours aller à la solution de facilité, parce qu'on est feignant par nature. C'est-à-dire que si la solution A, c'est de rester dans ton canapé, et que la B, c'est d'aller marcher, il suffit qu'il y ait un tout petit peu de pluie dehors, forcément, solution de facilité, on reste dans le canapé. Donc du coup, tout ce qui va être ce changement, cette nouveauté, on est dans l'insécurité complète. C'est comme quand on a été habitué toute notre vie à se faire rigoler dessus, le jour où ça ne crie plus autour de nous, on se sent en insécurité, on se sent en danger, parce qu'on a toujours eu l'habitude d'être dans un certain cadre. La discipline, c'est la passerelle entre ces deux sphères-là. La sphère de sécurité initiale et la nouvelle sphère de sécurité qu'on est en train de mettre en place. De préférence, super saine ou mieux, pour notre corps, notre santé mentale, émotionnelle, etc. Et du coup, entre les deux, il y a une passerelle, il y a un pont à franchir. Et ce pont-là, c'est la discipline. Parce qu'on est dans notre motivation sphère A, on est dans la sécurité. on est dans la motivation, on commence la passerelle, bam, tout s'effondre parce que la bulle de derrière, elle est en train de s'envoler, parce qu'on n'en a plus besoin, que ce n'est plus une sécurité qui est valable pour nous et qui est plus juste pour nous. Donc, on se retrouve sur notre pont et là, qu'est-ce qu'on fait ? On est au-dessus du vide. On pourrait retourner dans la bulle de derrière, mais bon, elle est quand même en train de s'envoler. Si on la prend, on repart dans l'autre sens à tout jamais, entre guillemets. Ou alors, là, effectivement, la nouvelle sphère de sécurité qui est belle, qui me fait du bien, dans laquelle je me sens... Je me sens... confiante, je me sens, voilà, je sais gérer les jours où ça va pas, et même si j'arrive pas à gérer certains jours, c'est ok, parce que j'ai appris à le faire, parce que, parce que voilà, j'ai un équilibre dans ma vie, et dans l'équilibre, le déséquilibre fait partie de l'équilibre, c'est toujours cette notion de polarité, c'est là tout ça, mais là, la motivation n'est plus là, la discipline, la discipline, pardon, prend le relais, et une fois que j'ai atteint cette nouvelle sphère de sécurité, c'est la routine, la routine que tu avais dans ton ancienne sphère, dans ton ancienne sécurité. C'était la routine de scroller dès le matin, c'était la routine de commencer ta journée par un café, c'était la routine de mal manger, c'était ta routine de... Peu importe tout ce que tu faisais qui n'était pas sain pour toi. Il n'y a pas de barème de ce qui est sain ou pas, ça dépend vraiment de chaque personne parce qu'on est tous uniques, on a tous nos besoins, notre histoire, notre vécu. Quand je parle de choses saines, ce sont les choses qui font du bien. Au corps, à l'esprit, à toutes les sphères qui te composent et toutes les sphères de ton être. Donc voilà, tu avais une routine. Ta vie désordonnée était une routine, ta vie de désarroi et de malheur était une routine. Et là donc, une fois que la discipline a fait ce pas entre les deux, la nouvelle routine s'installe, tu te sens en sécurité dans ta nouvelle vie, tu te sens en sécurité dans ce rythme de vie sain, et du coup là, la discipline, elle aura besoin de revenir de temps en temps parce que la flemme, elle est sournoise et elle est toujours là à guetter quelque part, mais c'est la routine, c'est l'habitude, c'est voilà, qui va prendre le relais à ce moment-là. Comment du coup ne pas tomber dans une discipline extrême pour pouvoir transformer ça en habitude saine ? Et quand je parle d'habitude saine, je parle évidemment d'habitude que tu vas pouvoir tenir sur du long terme. Encore une fois, je vais reparler de mes petits paliers, mais c'est très très important d'y aller par palier. C'est-à-dire que si tu te disciplines, tu pars d'une vie où tu ne faisais jamais de sport, tu ne mangeais pas sainement, tu ne bougeais pas, tu ne te posais jamais de questions sur tes émotions et tu ne travaillais pas sur toi. Et là ? Tu te fixes comme discipline pour atteindre ta nouvelle sphère avec ta nouvelle routine sécurisante et safe. Je ne sais pas, de marcher 15 000 pas par jour, d'aller faire 2 heures de salle de sport tous les jours, de manger, de faire un déficit calorique de malade alors que ton corps, il n'en a jamais vu. Voilà, de couper complètement ton téléphone et de plus du tout scroller sur le réseau, de plus ci, de plus là, de plus machin, et de te coucher à 20h tous les soirs, de pleuver à 4h tous les matins. C'est super violent en fait, c'est super violent. C'est comme si tu demandais à un chien qui a vécu toute sa vie à l'intérieur de d'un coup dormir dehors, ou à l'inverse, un chien qui a vécu toute sa vie dehors ou un chien maltraité, du jour au lendemain, il doit accepter tous les câlins, il doit manger, il doit aller sur le canapé, il doit pas avoir trop chaud, il doit s'y douer, voilà. C'est super violent. Il faut y aller étape par étape, c'est-à-dire que oui, ton objectif, donc ça revient là, c'est un peu la suite de mon précédent podcast où je parlais de comment définir ses objectifs. Une fois que tu as défini ces objectifs, ces sous-objectifs, en fait, tu as défini ta nouvelle sphère. Et du coup, il faut que ces petits paliers que tu as définis, tu les fixes comme petits points de discipline. C'est-à-dire que si tu as envie de te remettre au sport, les petits points de discipline, ils sont évolutifs. Parce que tout est mouvement, parce qu'on bouge, parce qu'on évolue, parce qu'on avance en permanence. Donc, et puis voilà, tout reste mouvement. Donc, ces petits points de discipline, tu les fixes, je ne sais pas, à 10% au début. une fois que tu vois que pendant une semaine ou 15 jours Ces 10%, tu les fais à 100% toute la semaine, et ben là, tu augmentes à 20 ou 30%, et au fur et à mesure, tu t'avances sur ce pont, et en même temps, tu crées les routines, parce que oui, c'est pas la routine idéale que t'as envie d'atteindre, mais sauf que tu la mets quand même en place, parce que même si, par exemple, je prends le cas aujourd'hui, à l'heure où je tourne ce podcast, je suis en... Très grosse crise de douleur, j'ai mal partout. Aujourd'hui, je ne suis pas en capacité de faire du sport. Mais ça fait partie de ma routine aujourd'hui. Donc, je vais quand même faire un peu de yoga. Même juste 5 minutes, même juste rester assise sur mon tapis en tailleur. Mais parce que je continue d'ancrer et d'entretenir cette habitude, cette routine, cette discipline-là. Parce que si je commence à me dire, aujourd'hui j'ai mal, je ne vais rien faire du tout, parce qu'il faut respecter mon corps, etc. Eh bien, je retombe dans l'ancien schéma. Je retombe dans le je n'ai pas de mouvement. Donc mon corps ne circule pas, les énergies ne circulent pas, je retombe mentalement dans le « oh mais j'ai rien fait » et au final on est reparti dans le cercle vicieux inverse. Alors que si, juste, je déroule mon tapis de yoga, même si je reste debout à la limite les yeux fermés, même si je m'assois en tailleur, même si je m'allonge dessus et que je ne fais rien pendant 10 minutes, mais au moins, cette routine et cette habitude de « je déroule mon tapis et je fais quelque chose dessus, peu importe ce que c'est, je l'entretiens » , ça c'est de la discipline. Et pourtant, aujourd'hui, ce n'est pas... Je ne suis pas dans ma routine au prime de ce que je souhaite faire tous les jours, mais je ne fais qu'1% de mon objectif, mais je fais 1% quand même. C'est un pas que je fais, c'est un petit bout de ma routine que j'entretiens. Il faut faire ça dans toutes les sphères. Tu vas tester, ça se trouve, tu vas te rendre compte rapidement que sur tel ou tel objectif, en fait, tu peux faire un peu plus, que c'est jouable, sans te mettre en échec. Et sur d'autres trucs, tu vas peut-être te rendre compte qu'en fait, tu as mis la barre un peu trop haute et que du coup, tu n'y arrives pas. Donc, tu redescends un petit peu. Le principal dans la discipline, c'est de l'appliquer tous les jours. C'est de l'appliquer tous les jours et surtout de faire comprendre à ton corps et à ton cerveau que la discipline est pour ton bien, que la discipline est bénéfique, que la discipline est vraiment quelque chose qui nous nourrit et qui nous fait grandir. Parce que cet inconscient collectif, il est quand même présent. De la discipline, c'est quelque chose de dur, de rude, où il faut se forcer. Alors oui, il y a certains jours où tu te forceras, entre guillemets, mais encore une fois, il faut que ça reste dans la bienveillance envers ton corps et envers ce que tu es. Au fur et à mesure où tu vas mettre en place cette discipline en le faisant avec intelligence et respect de toi, tu vas aussi modifier ton subconscient sur cette fausse croyance que la discipline est néfaste pour en créer quelque chose de « quand je respecte ma discipline, quand je respecte mes routines, je me fais du bien, je fais du bien à mon corps, j'apaise mon système nerveux et je garde un climat de sécurité et de calme autour de moi » . Parce que cette sécurité, c'est comme les enfants. Un enfant qui n'a aucun cadre... qui n'a aucune limite, qui n'a aucune règle, c'est un enfant malheureux parce que notre cerveau a besoin de cadres, il a besoin de limites, il a besoin de choses à respecter pour pouvoir s'épanouir pleinement. Et qu'on soit enfant, qu'on ait deux ans, qu'on soit adolescent, qu'on soit adulte, qu'on soit senior, peu importe l'âge, on a besoin de ce cadre et ces limites. Et quand on est dans un cadre et des limites respectueuses, on peut s'épanouir pleinement. Et là, en fait, c'est ça aujourd'hui. qu'il faut que tu mettes en place et que tu réussisses. Peut-être chose que tes parents n'ont pas fait, ou n'ont pas fait de la façon la plus saine dont tu aurais besoin, mais ils ont fait de leur mieux avec ce qu'eux-mêmes avaient reçu à l'époque. Mais en tout cas, il faut que tu appliques le même principe. Tu te définis un cadre dans lequel tu es en sécurité et qui te respecte. Parce que plus tu es en sécurité dans toutes tes actions, au maximum, quand je dis dans tout, à chaque fois, c'est toujours apprendre avec nuance, parce qu'on ne peut pas être à 100% dans tout, évidemment, mais au maximum Être au maximum en sécurité, c'est quelque chose qui va avoir vraiment un impact sur tous les plans. Et cette discipline, elle doit t'apporter de la sécurité. Parce que la sécurité, elle a un impact sur ta santé mentale, sur ton système nerveux, du coup sur ton corps, sur ton état émotionnel, sur la façon dont tu gères tes émotions et forcément du coup sur ton quotidien, dans ton rôle de maman, dans ton rôle d'épouse ou d'ami, de conjointe, de tout dans ton travail. Cette sécurité-là, elle est vitale et nécessaire. Et si tu n'es pas en sécurité dans ta vie, sur toutes les sphères, vraiment, ce n'est pas que la question de la discipline, mais si tu ne te sens pas en sécurité dans ton corps, chez toi, dans ton travail, dans la façon dont tu fais les choses, quand tu manges, quand tu te nourris, les gens avec lesquels tu vas faire du sport, par exemple, ton corps, il se met en mode alerte, il sécrète les mauvaises hormones et c'est le cercle vicieux et infernal. Donc la discipline ayant une place importante dans ton quotidien et dans ta vie, quand tu décides de prendre ce chemin d'expansion-là, c'est vraiment obligatoire, j'ai envie de dire. que cette discipline soit une sécurité. Et pour ça, effectivement, encore une fois, il y aura des ajustements à faire. Il y aura des jours où tu n'y arriveras pas, où tu ne tiendras pas à cette discipline. Il y a des jours... Ou voilà, j'ai eu par exemple une très grosse journée où il y a eu des trucs pas cool qui se sont passés, où je suis en grosse crise de douleur, ou si ou là je suis épuisée, ça m'est arrivé certains jours de faire aucun sport. Voilà, ça arrive, il y a des jours. Mais aussi, il faut se fixer une discipline par rapport à ça, de se dire, je m'autorise un jour maximum, hormis mon jour de repos, où je ne fais pas de sport, je m'autorise un jour, si vraiment il y a besoin, vraiment, vraiment, vraiment, que j'ai une vraie raison et que mon corps vraiment n'est pas du tout en capacité, je m'autorise mes un jour max. pas deux jours ou trois jours parce qu'après, on repart dans l'autre sens. Le cerveau, dès qu'il sent qu'il y a une porte ouverte pour pouvoir revenir aux anciens schémas, il va prendre cette opportunité facilement. Donc voilà, je me fixe des objectifs, je fixe des objectifs réalisables, sains, je les fais évoluer au fur et à mesure que moi, j'évolue et que je se mine, je dois être en sécurité dans ces objectifs-là et à partir de ce moment-là, tout roule parce qu'une fois qu'on a réussi à mettre ça en place, la suite... Je n'ai pas envie de dire que c'est kiss-landing, mais presque parce qu'une fois qu'on a pris cette habitude de s'écouter, de faire les choses avec respect et de trouver de la sécurité dans ce qu'on fait, tout ce que tu mettrais en place, tu le feras en bonne intelligence. Même si ça ne fonctionne pas tout de suite, même si tu tombes, même si tu dois recommencer, etc. Tu le feras toujours plus ou moins en respect, en intelligence de toi. Et ça, c'est une victoire monumentale. J'espère que cet épisode t'aura plu. N'hésite pas à laisser un petit commentaire, à liker, partager et t'abonner. Je te souhaite une très très belle journée. On se retrouve lundi... prochain pour un nouvel épisode. En attendant, prends soin de toi, écoute-toi et je te fais de gros bisous. Belle journée, à très vite.