Speaker #0Bienvenue dans Présence et Performance, le podcast qui part d'une conviction simple, ce que vous n'avez pas encore appris à voir, dirige à votre place. Chaque épisode, on apprend à lire les intentions, les signaux, les angles morts. Mon nom est Géraldine Breton, vous êtes ici chez vous. Aujourd'hui, je suis très heureuse de vous parler d'un outil que j'utilise dans tous mes accompagnements, sans exception. Alors... Alors, c'est pas une science exacte, c'est pas un simple test de personnalité, c'est juste une grille de lecture. Mais cette grille de lecture, elle change vraiment quelque chose, concrètement, dans votre façon de fonctionner. Elle va pouvoir vous aider à faire trois choses. La première, prendre du recul sur vos réflexes automatiques, sur les moments où vous vous mettez à tout contrôler, à dire oui alors que vous pensez non, à aller plus vite que tout le monde à serrer les dents et où après coup vous vous dites mais pourquoi j'ai réagi comme ça. La deuxième chose que cet outil vous aide à faire ça va être développer une adaptabilité plus fine dans vos décisions, votre communication, votre façon de gérer les priorités. En gros vous allez sortir du pilote automatique et reprendre les commandes. Et enfin ce que ça vous apporte c'est de mieux comprendre l'autre. Pourquoi ce collaborateur réagit de façon disproportionnée à une remarque ? Pourquoi cet associé s'agite dès qu'il y a de l'incertitude ? Pourquoi cette personne dans votre équipe semble toujours en faire trop, ou ne jamais réussir à s'arrêter ? Au lieu de juger, vous commencez à voir le mécanisme. Cet outil, c'est le modèle des drivers. Derrière ce mot un peu technique, il y a quelque chose de très simple, ce sont les injonctions intérieures. Des petites phrases qui se sont installées très tôt dans votre histoire et qui continuent de piloter votre façon d'être et d'agir, y compris, surtout, dans votre rôle de responsable, de décideur. Alors voilà ce qu'on va faire aujourd'hui. On commence par une situation concrète, et ensuite seulement, on va voir ce qu'il y a derrière. Une scène que vous connaissez certainement, il est 22h30, vous êtes encore devant votre ordinateur. Demain, vous avez une présentation importante, comité de direction, réunion, investisseur ou autre. Vous avez déjà un support qui tient la route. Pourtant, vous êtes en train de reprendre chaque détail, chaque mot, chaque slide. Vous réécrivez ce qu'un collaborateur a préparé. Vous vous ajustez une phrase, une deuxième, une troisième. Alors vous sentez vos épaules se crisper, votre respiration est plus courte. Et il y a cette voix à l'intérieur qui dit C'est pas encore assez bien. On peut faire mieux. Là, c'est pas top niveau. Vous fermez votre ordinateur trop tard en vous disant que de toute façon, vous n'aviez pas le choix. Autre scène, on vous demande un service, un rendez-vous, un coup de main. Vous savez que ce n'est pas le bon moment, que vous devriez dire non, ou au moins négocier. Et les mots qui sortent quand même, oui bien sûr, on va trouver une solution. Et à l'intérieur, ça tire. Il y a une petite frustration, un léger agacement contre vous-même. Avec cette autre voix, je ne veux pas décevoir, il faut qu'il soit content. Je verrai plus tard pour moi. Ces scènes-là, je les entends tout le temps en coaching. En apparence, vous décidez. Mais en réalité, c'est un programme automatique qui vient de se déclencher. Et ce programme, ce sont vos drivers. Alors, c'est quoi un driver ? Comme vous l'avez compris, c'est une injonction intérieure. Un message profond. que vous avez intégré très tôt, souvent durant l'enfance ou l'adolescence, à partir de ce que vous avez entendu, observé ou compris, pour être aimé, valorisé, reconnu. A l'époque, ces drivers vous ont aidé. Ils vous ont permis de vous adapter, de réussir et de tenir. Je vais même aller plus loin, ces drivers ont fait de vous qui vous êtes, avec vos grandes forces. Et c'est important d'être fier de vos drivers. de ne pas les voir comme une difficulté ou un problème à résoudre. Là où le driver peut devenir un problème, c'est quand, à l'âge adulte, dans des fonctions de responsabilité, à des moments où vous ressentez du stress, ils agissent, mais pas de façon consciente, mais de manière rigide et automatique. Ils prennent les commandes dans des moments de stress, et puis vous allez réagir sans choix, et donc sans possibilité d'adapter vos réponses. Vous allez aller sur vos forces, sur ce qui est le plus naturel pour vous, et pourtant dans cette situation-là, ce n'est ni adapté ni pertinent. Alors, en pratique, on parle de 5 drivers principaux. Je vais vous les présenter un par un, traduits dans votre réalité de décideur. Et pendant que vous écoutez, je vous invite à repérer ce qui vous ressemble le plus. Vous n'êtes pas obligé d'en avoir un seul. Souvent, il y en a un ou deux qui dominent, qui sont vraiment au-dessus des autres. Et en fonction des contextes, ce ne sont même pas les mêmes. Alors, driver numéro 1, il s'agit du « Sois parfait » . Dans des situations où vous devez prendre rapidement une décision, dans des situations de stress, votre voix intérieure vous dit « tu n'as pas le droit à l'erreur, il faut que ce soit impeccable, il faut que ce soit au niveau » . Concrètement, ça ressemble à surpréparer, vérifier, contrôler. Avoir du mal à déléguer vraiment parce que les autres ne feront pas aussi bien. Passer beaucoup de temps et d'énergie sur les détails, parfois au détriment de la vision d'ensemble. La force de ce driver, c'est un haut niveau d'exigence, de qualité, de fiabilité, parce qu'avec vous, on sait que ce sera bien fait. Le coup, c'est une pression permanente, la peur de se tromper. Et souvent, vous allez avoir des équipes qui ne vont pas prendre d'initiative, parce qu'elles pourraient se sentir jugées ou qu'elles ont peur de ne jamais être au niveau. On pourrait même se méprendre, imaginer que vous avez du mal à remettre votre confiance, alors que votre difficulté n'est pas là. Votre difficulté est votre rapport au parfait, à l'impeccable, au sans faille. Le driver numéro 2. Alors, je vais d'abord vous rassurer, avant la fin de l'épisode, je vais vous donner des pistes pour pouvoir, sur le moment, en fonction de votre driver, vous ouvrir à une meilleure adaptabilité au niveau de vos réponses. Driver numéro 2, il s'agit du « Sois gentil, fais plaisir » . Là, votre voix dit « Il faut qu'il soit content, je ne dois pas décevoir » . Je me dois d'être appréciée. Concrètement, vous avez du mal à dire non. Vous acceptez trop de demandes, trop de projets. Vous évitez les conversations difficiles, les désaccords, les recadrages. Votre force, c'est clairement le climat de conscience. Les gens apprécient votre disponibilité et votre écoute. Vous êtes même un pro de la relation. Pourquoi ? Parce qu'en ayant ce driver « Sois gentil, fais plaisir » très développé, vous êtes tellement à l'écoute de l'autre que vous savez très bien lire l'autre, et donc vous réussissez très bien à comprendre, par exemple, les besoins de votre équipe. Le con, c'est que vos priorités à vous deviennent floues. Vous allez vous épuiser à vouloir satisfaire tout le monde. Et avec le temps, vous pouvez sentir s'installer un ressentiment discret, parce que vos propres besoins ne sont pas respectés, et pas même par vous. Le troisième driver, c'est le « sois fort » . Là, votre voix intérieure vous dit « tiens bon, ne montre pas que c'est difficile, ne craque pas » . Concrètement, une grande retenue émotionnelle. Vous ne demandez jamais d'aide. Vous êtes très solide en apparence, parce que quand même vous restez un être humain, mais parfois un peu froid, un peu distant. Alors votre force, clairement, c'est qu'en période de crise, vous êtes rassurant, stable, fiable. On a l'impression que rien ne vous atteint. Vous avez aussi la force d'une grande résilience. Et vous voyez, comme pour les autres drivers, vos forces sont vraiment remarquables et à garder. Tant que votre manière d'agir est consciente et que c'est un vrai choix et que ce n'est pas un automatisme. Le coût de ce driver-là, ça va être l'isolement. Vous portez beaucoup tout seul et vos équipes ont du mal à se sentir autorisées. à exprimer leurs propres difficultés. Parce que si le chef ne montre rien, vous connaissez la suite. Le driver numéro 4, c'est « Fais des efforts » . Alors, pour lui, la voix dit « Si ce n'est pas difficile, c'est pas méritant » . Il faut que ce soit dur pour que ce soit valable. Il n'y a pas de réussite facile. Concrètement, vous avez une tendance à complexifier, à ajouter des couches, des process, des slides. Et une méfiance vis-à-vis de ce qui est fluide, simple et évident. La force, c'est votre vraie capacité de travail, votre endurance. Vous êtes celui sur qui on compte pour aller au bout. Le coup, ça va être une fatigue chronique. Et cette difficulté à prendre le raccourci intelligent, la solution simple, la délégation vraiment efficace. Le driver numéro 5, c'est le dépêche-toi. Là, vous avez une voix qui vous dit « t'es en retard, il faut aller plus vite, on n'a pas le temps, on n'aura pas assez de temps, ce que je fais était à faire pour hier » . Vous connaissez. Concrètement, des agendas surchargés, des réunions qui s'enchaînent, une difficulté à supporter les temps morts, les lenteurs, les hésitations, et donc des décisions prises très vite, parfois trop. Votre force, bien sûr que c'est votre réactivité. Vous faites bouger les lignes. Vous ne laissez pas traîner. Alors, gardez cette force en ayant conscience que lorsque c'est en mode automatique, cette réaction-là, cela vous coûte de la précipitation, ça vous coûte un corps qui vit en accélération permanente, en activation du système nerveux sympathique, des équipes en apnée, parce que votre tempo est très élevé et qu'elles peinent à tenir le rythme sans le montrer. Alors, ces drivers... ont une conséquence sur votre qualité de présence. Vous avez compris que chaque driver a une face lumineuse et une face coûteuse. Ce ne sont pas des défauts. Encore une fois, ce sont des stratégies d'adaptation qui ont été utiles à un moment. Et elles deviennent limitantes quand elles prennent toute la place. Par exemple, le « Sois parfait » vous fait perdre de vue l'essentiel au profit du détail. Et ça pourrait même avoir pour conséquence de ne pas démarrer l'action. Très souvent, quand on procrastine, c'est qu'on est un soi parfait. Le fait plaisir, lui, vous fait perdre votre axe, vos non négociables à vous, votre propre écoute de vos besoins. Pour le soi fort, alors là, il vous coupe de votre ressenti, de votre intuition et de votre humanité visible. Le fait des efforts vous empêche de simplifier. Il vous empêche aussi d'apprécier quand c'est fluide. parfois même de célébrer, et ça a des conséquences, j'en parlerai lors d'un prochain épisode. Le dépêche-toi, lui, vous empêche de vraiment voir ce qui est là. L'anxiété est la maladie du futur, dans le sens où c'est ne jamais être présent, être toujours dans le « et après » . Et du coup, si vous avez un fort dépêche-toi, vous risquez vraiment d'être concerné par cette question de l'anxiété. Alors, sur le plan de la performance, ces drivers sont de redoutables moteurs. Ce sont vraiment votre secret de performance. Par contre, quand ce sont eux qui conduisent, c'est vous qui payez le prix. En fatigue, en qualité de décision, donc en résultat, en relation avec vos équipes. Et c'est ici que la métacognition devient précieuse. Apprendre à vous observer. à repérer quel driver est en train de parler et à reprendre progressivement du choix. Alors, je vais maintenant vous proposer un petit exercice, pas plus d'une minute. Je vous propose de faire une petite pause et de penser à une situation récente où vous avez senti du stress, de la pression, un inconfort. Une réunion, un mail, une décision à prendre, un conflit, un feedback difficile. Laissez venir. La première question que j'ai à vous poser est la suivante. Qu'avez-vous essayé d'éviter à tout prix dans ce moment-là ? Est-ce que c'était l'erreur, le conflit, l'idée de paraître faible ? Est-ce que c'était l'idée de décevoir quelqu'un, que ce soit trop facile ou que ça vous fasse perdre du temps ? Et la deuxième question, si vous mettez des mots sur cette voix intérieure à ce moment-là, alors elle disait quoi ? Il faut que ce soit parfait, il faut absolument qu'il soit content, je dois tenir. Je dois montrer que je bosse dur. Allez, je me dépêche. Alors, notez mentalement ou sur papier les deux phrases qui vous parlent le plus ou ce que vous avez essayé le plus d'éviter, encore une fois, l'erreur, le conflit, l'idée de paraître faible, décevoir quelqu'un, que ce soit trop facile ou de perdre du temps. Alors, je vais maintenant vous donner des pistes. concrète pour chaque driver. Les épisodes sont courts, donc j'ai choisi des pistes qui sont efficaces. Cependant, ce sont vraiment des petits échantillons du travail qui peut être fait, même à long terme, autour d'un de vos drivers. Alors l'idée, c'est pas de tuer le driver, parce que rappelez-vous que le driver, c'est votre force. L'idée, c'est déjà de le reconnaître, parce que ça fait du bien de se dire, mais en fait je suis une personne forte. Et je suis une personne super serviable, ou je suis une personne très réactive et très résiliente. L'idée c'est plutôt de reconnaître et aussi de leur laisser un peu moins les commandes dans toute situation. Oui, je suis une personne forte, néanmoins il existe des situations pour lesquelles prendre appui sur des personnes ressources est le plus pertinent pour moi et pour mon entreprise. Allez ! On va y aller driver par driver. Si votre driver principal, c'est soit parfait, je vous invite à choisir aujourd'hui une tâche où vous visez volontairement le suffisamment bon. D'ailleurs, je vous invite aussi à écrire sur un post-it « suffisamment bon » parce que cette expression-là peut vraiment vous aider. Observez ce qui se passe en vous et autour de vous quand vous vous demandez juste que ce soit suffisant, suffisamment bon. Si votre driver s'est fait plaisir, essayez cette semaine de dire non à une demande qui n'est pas prioritaire pour vous. Pas de faire non, de dire non clairement. Un non simple, sans vous surjustifier, juste pour voir que la relation ne s'effondre pas. J'ai conscience que c'est difficile déjà, pour le soi parfait, passer au suffisamment bon. Ça pourrait même faire penser à médiocre, donc je sais que c'est difficile. Suffisamment bon, ça n'a rien de médiocre. C'est bon et c'est suffisant. C'est suffisant. Et pour le fait plaisir, un vrai non. Je sais à quel point ça peut être difficile. Et si vous sentez que c'est difficile, alors c'est génial, parce que vraiment, ça va vous aider à avoir une plus grande amplitude de prise de décision et une meilleure pertinence pour la suite. Vous allez vous sentir plus libre. On continue. Si votre driver c'est « Sois fort » , je vous invite à choisir une personne de confiance et partagez-lui une difficulté actuelle. Alors pas un drame, juste quelque chose que vous gardez habituellement pour vous et regardez ce que ça change de ne pas porter ça tout seul. Si votre driver s'est fait des efforts, prenez une tâche, un process, un projet et posez-vous la question « Comment je rends ça plus simple ? » Supprimez une étape. Déléguer, réduisez le livrable, autorisez-vous la facilité sur une chose concrète. Je sais que c'est dur. Et enfin, si votre driver s'est dépêche-toi, avant une décision importante, prenez 3 minutes. 3 vraies minutes ! Vous mettez le timer, respirez, marchez, faites une micro-pause, et juste... observer la qualité de votre décision. Là, je vous ai partagé des petits gestes. Mais si vous les répétez, ils vont vous permettre de commencer à desserrer cet étau. Vous restez la même personne, avec ses grandes forces. Mais vous gagnez juste en liberté et en pertinence dans vos prises de décision. Si je vous parle des drivers dans cette saison, Sur la présence et la performance, ce n'est pas un hasard. Les drivers et le ressenti d'imposture sont très souvent liés. Quand votre soi parfait vous dit que ce n'est jamais assez bien, il nourrit l'idée que vous n'êtes jamais vraiment à la hauteur. Quand votre fait plaisir vous pousse à vous suradapter en permanence, vous vous éloignez de qui vous êtes vraiment. Et vous pouvez commencer à vous sentir faux dans votre rôle. Quand votre soi fort Vous interdit de montrer vos doutes, votre fatigue, vos questions. Vous pouvez avoir l'impression que si les autres savaient ce que vous ressentez vraiment, ils découvriraient que vous ne valez pas tant que ça. Fais des efforts et dépêche-toi peuvent aussi créer cette impression que vous devez en faire toujours plus, toujours plus vite pour mériter votre place. Ce ressenti d'imposture, je le vois chez presque tous les dirigeants, managers, entrepreneurs que j'accompagne. Il ne disparaît pas avec des promotions, ni avec la croissance du chiffre d'affaires, ni avec les titres. Et parfois même, il s'intensifie. La bonne nouvelle, on peut apprendre... à le comprendre, à le réguler, à le transformer en quelque chose de beaucoup plus soutenant. Alors si vous vous reconnaissez dans ce que je viens de décrire, si vous sentez que vos drivers vous poussent parfois un peu trop loin et que le ressenti d'imposture est présent dans votre quotidien, j'ai deux choses pour vous. La première, c'est la proposition de me contacter, afin qu'on puisse avoir un échange et voir ensemble comment je pourrais vous accompagner. si c'est pertinent. La deuxième chose que je vous propose, c'est de venir le 25 mai prochain à 15h, à ma masterclass en ligne « Manager le ressenti d'imposture » . Elle est gratuite, on va voir ensemble d'où vient ce ressenti chez les dirigeants, les entrepreneurs, les cadres dirigeants. On va faire le lien avec vos drivers, vos façons de vous suradapter, et surtout, vous donner des outils concret pour le réguler, dans vos prises de parole, vos décisions. vos relations avec vos équipes et vos pairs. L'objectif, encore une fois, ce n'est pas de devenir quelqu'un d'autre. C'est juste d'habiter un peu plus pleinement votre rôle. C'est de vous autoriser à être plus vous, un vous conscient qui prend ses décisions et qui n'est pas sur de l'automatique. C'est aussi vous autoriser à être moins en bataille permanente avec vous-même. Le lien d'inscription... et dans la description de cet épisode, sachez que je serai ravie de vous y retrouver. Alors, pour finir, rappelez-vous, la prochaine fois que vous sentez la pression monter, posez-vous juste cette question. Qui est aux commandes là, tout de suite ? Est-ce que c'est moi, ou est-ce que c'est un de mes drivers ? Merci d'avoir écouté cet épisode. Si vous pensez qu'il peut aider quelqu'un de votre entourage, partagez-le. Et si vous voulez soutenir le podcast, une note ou un commentaire sur votre plateforme d'écoute, ça m'aide vraiment à le faire connaître. A très bientôt et peut-être à très vite le 25 mai pour cette masterclass.