#Enora Teyssendier formatrice en psycho sexologieBonjour et bienvenue sur Psycho-Sexo, le podcast de Lepso. Lepso, c'est l'école internationale en psychosexologie holistique. Moi c'est Enora Tessandier, j'en suis la fondatrice. Et aujourd'hui, on va faire un petit épisode qui va allier un partage personnel. On va parler d'une EVG que j'ai faite au Salvador, un pays où c'est totalement illégal. d'avoir de pratiquer une IVG et bien évidemment je vais pas juste m'en tenir à ça, je ferai des liens aussi avec où ça en est au niveau IVG, interdiction au niveau international, je ferai un petit historique aussi de l'IVG en France et puis dans un dernier temps je vous partagerai ce qui... Quelque chose par rapport à mes croyances, ce qui a pu m'aider moi à vivre les choses de façon moins mal, moins pire. Et ce que je mets en place avec des personnes qui viennent me voir, parce que c'est assez régulier quand même, qui ont beaucoup de culpabilité vis-à-vis d'une IVG qu'elles ont pu faire. Avant d'aller dans le vif du sujet, j'ai envie de vous rappeler qu'en ce moment, tout l'été... j'ai mis en place, j'ai remis en place la supervision sexo de l'été donc la supervision sexo de l'été, l'idée c'est que pendant 30 minutes, toutes les semaines ça se passe le jeudi un jeudi sur deux c'est à 18h30, l'autre non 18h pardon et l'autre c'est à midi 30, donc demain jeudi 23 juillet ce sera à 18h, donc le suivant Le 30 juillet, ce sera à 12h30, si vous avez bien suivi, vous l'aviez déjà. Et ainsi de suite, sauf la semaine du 6 août, car je serai en vacances. Voilà, et c'est pour qui ? C'est pour toute personne qui accompagne d'autres gens. Et accompagner au sens large, ça peut être... dans le social, dans le médical, dans le paramédical, des infirmiers, des aides-soignants, des profs aussi, ça peut être tout type de thérapeute, naturopathe, doula, etc. Et si vous vous posez des questions parce que quelqu'un a abordé un sujet autour de la sexualité, vous aimeriez savoir comment vous auriez pu réagir, ou alors vous accompagnez quelqu'un et vous voulez savoir... qu'est-ce qui peut être mis en place, qu'est-ce que vous, vous pouvez mettre en place. Eh bien, c'est pour vous. Et c'est aussi pour vous si vous voulez commencer une reconversion en sexo et que vous vous interrogez sur la formation que je propose. Et du coup, ça vous permet aussi de voir qui je suis, comment je fonctionne, comment j'accompagne dans ces moments-là et voir si ça vous... parle du coup, si ça résonne avec vos valeurs, vos croyances, etc. Allez, c'est parti dans le petit épisode, petit j'en sais rien en vrai, j'ai aucune idée de la durée. En tout cas, pour vous raconter, déjà, voilà, l'année dernière, donc je ne sais pas si tout le monde le sait ou pas, pas, j'ai été avec un salvadorien, on a vécu un an ensemble, donc au Salvador, enfin il est venu aussi en France quelques mois, et voilà, la relation c'est fini, et l'année dernière je suis revenue quelques mois en France, et au final je suis sortie avec quelqu'un, et je suis tombée enceinte de cette personne. D'ailleurs, pour l'information, j'ai eu... un peu peur d'être enceinte parce que j'utilise la contraception naturelle mais je l'utilise pas très bien. Je l'utilise pas du tout comme il faudrait l'utiliser. Donc à partir de ce moment-là, c'est plus risqué. Et puis à un moment donné, j'ai merdé. Ça, je l'avoue. Et bon, en même temps, j'étais la seule à gérer le truc. Et j'ai flippé d'être enceinte. C'était à, je crois, 15 jours de partir au Salvador. Donc j'ai fait un test de grossesse urinaire qui m'a dit que c'était négatif. Voilà, bon, je suis partie sereine au Salvador. Et puis, j'avais des symptômes que je nommais comme symptômes prémenstruels. J'avais mal à la poitrine, des douleurs des fois au niveau des ovaires, c'était ça. Après, j'avais des pics de fatigue des fois, mais bon, là je me disais, oh bah décalage horaire, je sais pas quoi. J'en parlais aux gens, je disais ah ouais, parce que des fois ils me voyaient, j'avais un pic de douleur, donc d'un coup je me contractais. Et puis je leur disais, j'ai raconté quoi, que j'avais ces symptômes prémenstruels qui duraient, que c'était bizarre, voilà. Et puis un jour je finis par appeler, enfin un soir, donc en France tout le monde dort, et là je finis par appeler une pote du Salvador. Je n'osais pas en parler avec elle parce qu'elle a 40 ans et elle voudrait être maman. Mais bon, je finis par l'appeler et je lui dis en fait j'ai peur d'être enceinte. Et là, elle me dit, si tu es enceinte, tu fais quoi ? Quel est ton désir en tout cas ? J'appréhendais de lui dire, puisque je savais qu'au Salvador, c'était illégal. Et je finis par lui dire, je ne me vois pas le garder. La personne qui est le père, on n'est plus ensemble. Et puis cette personne ne veut pas d'enfant, d'autres enfants. Et elle me dit, sache que si jamais tu veux avorter... Je connais des personnes ici qui pourront te donner de quoi avorter. C'est une chance quand même. C'était assez rassurant. Et puis elle me dit mais surtout fais un test de grossesse. Et je lui dis oui il faudrait que j'aille acheter un test urinaire. Mais j'ose pas. Elle me dit non non va pas acheter de test urinaire. Il y a beaucoup trop de faux négatifs. Donc elle me dit va... va direct faire une prise de sang donc au bout d'un certain temps non, précision, le dimanche je le passe avec mon ex et sa cousine, et sa cousine à un moment dit, ouais parce que ici on est pro-vie on est contre l'avortement, voilà le lendemain, le lundi je finis par prendre mon courage à demain, j'avoue je le faisais pas depuis un moment parce que j'avais peur du résultat Je finis par y aller. Je paye, c'est pas gratuit. J'ai mon résultat pas longtemps après. C'était limite « Félicitations, vous êtes enceinte ! » Ouais, c'est ça. Ferme ta gueule. Donc, je dis rien devant la nana. Bah oui, faudrait pas montrer que je suis pas contente. Puisque, enfin voilà, il vaut mieux pas. amener, enfin vaut mieux pas amener aucune suspicion. Et puis je m'écroule après, j'appelle mon ex, enfin celui qui est le père, voilà, ma mère aussi. Et puis ma pote. Une fois que bon, il était tard pour eux, j'appelle, je finis par appeler ma pote et elle me dit, enfin ou par message, je sais plus. Elle me dit, écoute, je te donne le contact de quelqu'un, mais il faut que tu passes par une application, par un forum, ou je ne sais pas trop. Enfin, elle ne savait pas trop en fait. Parce qu'il ne faut pas qu'on puisse retrouver la conversation, et sur WhatsApp, ce n'est pas très sécure. Du coup, ça mettait un peu la pression parce que ça veut dire... Enfin voilà, c'est vraiment l'illégalité, c'est clandestin et tout. En même temps, je me rendais compte de la chance que j'avais de déjà avoir un contact. Et puis, le soir même, j'échange avec la nana. Elle m'explique le protocole. Il faut que je vienne chercher les médicaments à la capitale. Elle me les donnera en main propre. Bien évidemment, elle me demande à combien de semaines je suis, etc. Et elle me dit le nom des médicaments, je me renseigne, c'est les mêmes qu'en France, donc ça c'est rassurant. C'est en termes de quantité et en termes de protocole, c'est à peu près le même qu'en France. Hormis que là on a la dose la plus élevée et au vu du temps que j'étais enceinte, j'aurais pu avoir une dose beaucoup moins élevée en France. Mais l'objectif au Salvador c'est que tu évacues tout dès le... le premier jour et que tu n'es pas à aller voir un gynéco. En France, ça peut être avec une sèche-femme, mais il n'y a pas ça là-bas. Donc, il ne faut pas que tu ailles voir de gynéco pour vérifier qu'il n'y a plus rien. Donc, on te donne la dose la plus élevée. Voilà. Donc là, on est le lundi soir. Le mercredi, on convient que le mercredi, je vais chez ma pote à la capitale. que je retrouve la nana. Ah oui, autre précision, en fait, cette espèce de soi-disant forum, en fait, c'est Signal. Donc ça va, je l'avais déjà sur mon téléphone, il était juste un peu, enfin, genre un peu désinstallé, mais je l'avais sur le téléphone. Et puis du coup, bon, voilà, c'est pas... Enfin, comme c'est quelque chose de plus familier, ça enlève un peu de flippance, on va dire. Voilà. Ah encore un détail, le lundi quand j'ai fait ma prise de sang, et bien après ça je voulais croiser personne, je voulais pas que la personne chez qui je louais une chambre qu'elle voit mon bras que j'avais fait une prise de sang, parce que j'aime pas mentir, et en même temps je pouvais pas dire la vérité, je savais pas ce qu'elle pensait de l'IVG. C'est une femme assez ouverte. assez alternative et en même temps quand je sais que deux de ses filles ont eu un enfant très très très très très jeune je préfère qu'elle ne sache pas voilà donc après c'est aussi des choses dans la vie quotidienne que tu peux rien dire là ma grosse appréhension aussi c'était que des gens me demandent bah alors du coup c'est bon tes réactions arrivées Alors tes symptômes et tout ça va mieux j'appréhendais ça bon puisque on peut en parler avec personne. Si jamais je faisais un vocal en français, j'utilisais... J'évitais d'utiliser... J'utilisais jamais le mot avortement parce qu'en espagnol, l'avortement, ça se dit aborto. Donc, c'est proche. Et du coup, je disais vraiment IVG parce que je me disais, voilà, si jamais un jour on prend mes conversations... ou si quelqu'un autour de moi m'entend, bref. Il y a toujours vraiment ce côté un peu paranoïaque de faire attention à tout ça. Émotionnellement, ce qui était dur, c'est quand j'avais des coups de fatigue alors que j'avais beaucoup de boulot. Mais par exemple, j'avais été dans un café pour bosser sur l'écriture du livre et j'avais l'impression que j'avais un peu intégré ce truc que j'arrivais plus à travailler dans les cafés. Donc j'y vais, tac tac, toute contente, tu payes ton café, un bras, parce que ben voilà, c'est pas le café de chez toi. Et puis là, gros coup de barre, mais énorme, j'arrivais plus à bosser tellement j'étais fatiguée, j'avais qu'une envie, c'était d'aller dormir. Ça c'était lourd. Et puis après je pouvais avoir des gros pics de douleur au niveau de l'utérus. Et puis des gros pics de douleur quand j'avais un orgasme. Donc ça c'est un peu pénible aussi, parce que bon, on va dans l'intimité, mais bon c'est un podcast qui parle de sexo. Quand je me caressais, j'avais pas mal de désir à ce moment-là, et quand je me caressais, j'avais une douleur, mais jusqu'à chialer ça m'est arrivé. Et du coup j'apprendais que ça reste à vie et tout, bref. Donc, le mercredi c'est convenu que j'aille à la capitale, et... Par chance, par hasard, mon ex va à la capitale le mercredi. Donc il m'emmène et j'en profite pour lui en parler. Donc faut savoir qu'avant qu'on se mette ensemble, il m'avait dit qu'il était contre l'avortement. J'avais pu y changer avec lui et tout sur... Enfin voilà, sur ce sujet, il avait fini par... Ben on voyait qu'il s'était adouci à ce niveau-là mais j'avais aucune idée. de l'évolution par rapport à ça. Ce qui était très drôle c'est que quand on est venu en France régulièrement mes potes ont parlé de ce sujet mais ils savaient pas que lui à la base il était contre donc chaque fois je me demandais qu'est ce qu'il pouvait penser mais on n'a jamais repensé jamais reparlé si son avis a vraiment beaucoup changé ou pas mais quoi qu'il en soit j'avais décidé de lui en parler. Je m'étais dit au pire En fait, on a passé un peu de temps ensemble, pas beaucoup, mais on a passé un peu de temps ensemble. Il m'emmenait à la ferme où il travaillait à peu près chaque semaine pour que je puisse aller un peu à la campagne. C'était une ferme-restaurant, je bossais là-bas, ça me faisait du bien de sortir de la ville. Donc voilà, on pouvait avoir des belles conversations. Pas toujours, il n'était pas en forme. Il est allé à la capitale parce qu'un proche... avait une maladie grave. Donc, bref, il m'emmène à la capitale et je lui raconte. Il a eu une réaction. Alors du coup, je m'étais dit au pire, il ne me parlera plus et au mieux, il saura. Et peut-être ça lui fera voir qu'avoir une IVG, même si on est pour l'IVG, ça ne veut pas dire que ce n'est pas sans émotions. Et il a eu une réaction, mais on ne peut pas rêver mieux. Il a demandé comment je le vivais, comment je me sentais, si j'en avais parlé au pers, comment il avait réagi, comment j'étais par rapport à ça. Une fois qu'il a posé les questions au niveau émotionnel, il m'a demandé par rapport au protocole, si je m'étais renseignée, si j'étais sûre que c'était sécure pour moi, etc. Voilà. Donc, une réaction méconnue. au top, le genre de réaction qu'on peut avoir à chaque fois. Et puis, à la capitale, il y avait eu une incompréhension avec ma pote. Et au final, du coup, je ne sais plus ce qui s'est passé. Donc, en tout cas, j'ai récupéré les médocs. J'ai échangé un peu avec la nana. Elle m'a posé quelques questions. Je lui avais déjà demandé combien il fallait que je paye. Elle m'avait dit que c'était gratuit. Tu peux faire un don, si tu veux, pour en gros, l'association de... qui militent pour ça. Mais sinon, c'est gratuit. On est des féministes engagées pour les droits des femmes. Et ça, ça avait un côté rassurant pour moi parce que c'était pas un médecin qui veut se faire de l'argent sur le dos des femmes, par exemple. Ce qu'on a pu voir, entendre. Et le truc, par contre, c'est que sur les médicaments, il n'y avait pas écrit derrière, vous savez, des fois, derrière les boîtes de médicaments... Là où il y a les pastilles, sur le truc un peu en métal, là, il y a écrit la marque, enfin, ou le nom de grammage, etc. Il n'y avait rien qui était écrit dessus. Donc, ce n'était que la confiance vis-à-vis de la personne. Donc, je ne sais plus si c'est le jour même ou le lendemain, mais finalement, je rentre avec mon ex et avec sa famille. Donc voilà, là encore, de la chance, parce que franchement, le temps de trajet entre un bus et... Et la voiture est très grande. Et voilà. Bon, dans ce trajet, on n'a pas beaucoup parlé de ça. Pas du tout. Puisqu'il y avait d'autres personnes. Et moi, j'essayais de faire bonne mine, bonne impression. C'est des personnes, entre guillemets, proches par rapport à des gens de là-bas. Il y a un des médicaments qui va prendre je ne sais plus combien de temps avant, 48 heures je crois, avant la prise du jour où on va vraiment avorter. Donc j'ai fait ça et puis le dimanche j'ai mon amie qui est venue. Il faut savoir qu'elle est doula en plus, elle accompagne. Donc voilà, le dimanche j'ai... C'était très dur le matin de me dire que là, en avalant ces pilules, ben en fait j'ai déjà eu un avortement quand j'avais 19 ans. Même pas, j'avais pas encore 19 ans. Là de me dire tout ce que j'allais vivre dans la journée, les douleurs que j'allais vivre, le vomissement, etc. Tout qui sort de partout. J'étais là, putain mais en fait j'ai pas envie de le prendre. Là c'est moi qui vais m'infliger ça. En plus il faut savoir aussi que j'ai très envie de fonder une famille. Mais bon, c'était pas les circonstances que je voulais non plus pour fonder une famille. Et puis l'autre point, c'est que je ne savais pas si ces médicaments, si c'était vraiment ce qu'elle m'avait dit, ou si ça allait être des médicaments. pour me tuer puisque j'ai décidé d'avorter dans un pays où c'est illégal. Bon au final à priori c'était les bons médicaments. Du coup ma pote m'a fait des cataplasmes de... c'est quoi ? Origan. Apparemment c'est bien pour les contractions. Elle m'a fait des massages du bas du dos. Alors ça, ça m'a fait trop du bien. Voilà on a discuté, regardé un film. J'avais préparé des purs cookies trop bons et trop pas healthy du tout. Avec du Nutella, j'avais très envie de Nutella. Mais le Nutella c'était 4 balles le petit pot rikiki. Des mini pots qui existent même pas en France d'ailleurs. Plus petits que ceux qui ont la taille d'un verre là en France. Bien plus petits. Bref, je m'étais fait des cookies avec du beurre de cacahuète et du Nutella dedans. D'un gris. Et voilà. Je n'ai mangé que ça et de la banane. Parce que pour info, la banane, c'est le seul aliment qui a le même goût quand il sort que quand il rentre. Voilà, et vous avez à peu près mon histoire. Je vous passe certains détails avec mon ex, celui qui était le père. Mais ça ne s'est pas passé de façon toute rose. Pendant toute cette période, je me disais, ça a été dur émotionnellement, j'ai beaucoup pleuré. Ça a été dur pour d'autres sujets aussi, le fait de quitter le Salvador. Le fait de voir que mon ex a quand même des réactions vraiment top et tout, donc me dire que c'est fini aussi. Bref, à ce moment-là, je me disais, je ne peux pas partager sur les réseaux parce que si des Salvadoriens lisent mes posts, je peux avoir des problèmes. Donc je m'étais dit, vas-y, je partagerai après, j'ai plein de choses à dire. Sauf que résultat, moi quand... Une fois que c'est passé, j'ai du mal à faire un post sur le sujet pour raconter et tout. Ouais, enfin je sais plus, je suis plus dedans quoi. Et du coup j'ai du mal à faire un post. Donc au final j'en ai fait un et c'est tout. Bref, voilà un petit peu ce que j'ai vécu. Et je me suis vraiment... rendu compte qu'on a de la chance que ce soit légal, l'importance vraiment de militer pour que ça puisse, l'IVG puisse continuer d'avoir lieu en France et qu'il y ait plus de pays qui y aient accès. Et du coup, d'ailleurs, en parlant de pays, je vais vous faire un petit état des lieux mondial au niveau de l'IVG. Donc selon le centre Center for Reproduction, Creative Rights, voilà, avec mon super accent anglais, il y a 21 pays qui interdisent totalement l'IVG. Qu'ils interdisent, voilà, même quand c'est dans le cadre de viol, même s'il y a un risque de danger pour la mère, pour le bébé, voilà. Ça c'est le cas, notamment du Salvador. L'IVG est interdit totalement, Ceux qui me connaissent, j'ai un peu à cœur de rétablir la vérité. Souvent, on critique beaucoup le Salvador. Il y en a en France qui parlent de dictateur, etc. Non, ce n'est absolument pas un dictateur. Il y a énormément de choses très positives. Franchement, je préfère avoir un président comme lui que comme celui qu'on a en France. Et le point négatif... Il y en a probablement d'autres que je ne connais pas, mais en tout cas, dans les points négatifs, c'est vraiment ce côté par rapport à l'avortement. Mais bon, déjà vu tout le reste qui fait, peut-être qu'on peut se dire une chose après l'autre. En tout cas, le Salvador en fait partie. Pour citer quelques pays, je ne vais pas les citer tous, les 21, mais il y a aussi le Honduras, le Nicaragua, la République Dominicaine, Haïti, les Philippines, le Laos, le Sénégal, Madagascar, l'Égypte, l'Andorre. Je n'avais pas fait gaffe en prenant mes notes tout à l'heure. La Jamaïque. Bref, voilà, ça fait un certain nombre de pays où l'IVG est totalement interdite. Après, donc ça c'est les sources par rapport à ce que je vous ai dit tout à l'heure. Mais les classements, les classifications, se font de façon différente en fonction de... Fin. Si c'est une loi écrite, une exception vitale, l'accès réel, etc. Voilà. Ensuite, il y a des pays où l'IVG est interdite mais autorisée dans certaines circonstances. Donc déjà, il y en a où c'est autorisé pour sauver la vie de la personne enceinte. Et là, c'est dans 44 pays. Dans mon cas à moi, ce serait illégal. Mais autorisé si la personne a des risques de mourir. Et ça, c'est le cas notamment de l'Afghanistan, du Bangladesh. Bangladesh, du Guatemala, du Paraguay, Venezuela, l'Irak, le Liban, la Libye, la Syrie, la Côte d'Ivoire, etc. Ensuite, il y a des pays où c'est autorisé pour préserver la santé physique ou mentale. Donc là, c'est quand la santé, l'IVG... Je veux dire lorsque la grossesse présente un risque pour la santé. Donc c'est 47 pays pour la santé et 25 spécifient aussi pour la santé mentale. Donc là par exemple il y a la Pologne où l'accès il est très restreint. Le Maroc il y a des exceptions du coup qui sont limitées notamment sur la santé de la mère. Le Pérou, donc où il y a l'avortement thérapeutique dans certaines situations. Le Costa Rica aussi. Le Kenya. La Thaïlande. La Malaisie. Et il y en a d'autres. Il y a des pays aussi où c'est autorisé en cas de viol, d'inceste, de malformations graves ou de circonstances spécifiques. Donc par exemple le Brésil, si c'est dû à un viol, s'il y a un risque pour la vie ou une anencephalie. Au Chili, depuis 2017, il y a trois situations principales, danger de vie, viol, non-viabilité du foetus. Colombie, aujourd'hui c'est beaucoup plus libre qu'avant. Mais du coup, historiquement, il y avait des exceptions avant cet accès un peu plus large qu'il y a maintenant. En Inde, c'est autorisé sous certaines conditions, notamment la santé, viol, si c'est des mineurs et dans des situations spécifiques. En Éthiopie, c'est autorisé dans plusieurs circonstances, notamment viol, inceste, les mineurs et la santé. Voilà un petit peu pour donner des exemples dans le monde. Donc il y a quand même pas mal de pays où c'est interdit. En tout cas, moi, dans tous ces pays que je viens de citer, je n'aurais pas eu le droit. Hormis de faire croire que pour ma santé mentale, ça ne l'aurait pas fait. En attendant, j'ai vu nulle part santé économique parce que très clairement, j'étais dans une période... C'est encore un peu précaire aujourd'hui, mais j'étais dans une période où j'avais même pas de quoi m'acheter à manger pour moi. Donc voilà, pour un bébé, ça nécessite quand même un minimum d'argent. Bref. Maintenant, je vais passer à l'historique de l'IVG en France. Donc avant 1975, donc c'était il y a quand même pas si longtemps que ça, l'IVG était interdite. il y avait des des avortements clandestins, il y avait des risques médicaux importants. Bah du coup, ça amène le secret, ça c'est ce que j'ai vu. La honte sociale, là je pouvais pas en parler socialement, et si quelqu'un en avait su, si mon ex en avait parlé, il y aurait probablement eu de la honte au niveau social. Comment ? J'ai fêté Noël... Noël ? Oui, je fêtais Noël dans sa famille. S'ils avaient su que j'avais eu une IVG une semaine plus tôt, je ne suis pas sûre que j'aurais été très autorisée chez eux. Du coup, il y avait des poursuites judiciaires possibles. Et puis, des inégalités selon les moyens, le réseau, le territoire. Donc, comme je dis, là, au Salvador, il n'y avait pas d'histoire de réseau. Il n'y avait pas d'histoire de moyens. Mais par contre, c'est un réseau. C'est une... J'ai eu une chance de fou. D'ailleurs, il y a une autre personne à qui j'ai pu en parler au Salvador. qui est une française, qui est mariée avec un salvadorien, qui est un ami en plus de mon ex, un pote du moins, mais là-bas il n'y a que le mot ami qui existe. Et du coup j'en ai parlé, elle m'a dit punaise ça c'est mon appréhension, pourtant elle est mariée et tout, mais elle me dit mais moi j'ai trop peur de tomber enceinte et tout, et de ne pas pouvoir avorter. Bon, du coup après ça je lui ai dit ben voilà. t'auras un contact si besoin et elle m'a dit elle était trop contente d'avoir le contact donc j'ai eu beaucoup de chance d'avoir ce contact et très rapidement en plus qu'est-ce que je voulais dire d'autre ? mon amie là elle a eu celle qui m'a accompagnée pour le jour de l'avortement elle en avait parlé avec son mec qui est un argentin et l'argentine est déjà beaucoup plus ouverte à ce niveau là Et d'ailleurs, elle l'avait formée au massage Thaï. Franchement, il n'y a pas d'ostéo là-bas. Et c'est ce qui m'a aidée vraiment au niveau du dos. C'est ce qui se rapprochait le plus, on va dire. Et il m'avait proposé de me faire une séance gratuite pour s'entraîner. Et moi, je voulais absolument, pas longtemps après l'IVG, je voulais absolument qu'ils m'en fassent une. Et me dire, mais normalement, quand la personne a ses règles, on ne peut pas faire et tout. Et il m'a dit parle-en avec Radha, elle s'appelle, sa copine, et vois avec elle si c'est possible. Donc elle m'a dit oui c'est bon vas-y mais tout doucement. Non mais les gars, heureusement que je l'ai fait. En fait je pense que je leur sentais que j'en avais besoin. À un moment donné j'ai senti et en fait il y avait une partie que je n'avais pas évacuée qui est sortie. Et franchement, mais du coup, déjà ça m'a fait énormément de bien après, parce que j'avais pas mal mal au goxis, ça m'a fait du bien après. Mais voilà, il n'y avait pas tout qui avait été évacué quoi. Et puis à la toute fin avant que je parte, en fait il y a un pote à eux avec qui j'ai passé pas mal de temps, un salvadorien. Et à la toute fin avant que je parte, le sujet est venu sur la table et tout, super bien accueilli. Donc voilà, mais c'était rare les personnes avec qui je pouvais en parler quoi. Bref, je reviens sur la France. En 1975, il y a la loi Veil. Donc cette loi du 17 janvier 1975 qui dépénalise l'avortement. Donc c'est Simone Veil qui l'a mise en place. Ce droit est obtenu dans un contexte politique et social qui était très conflictuel. Au début, la loi, elle a été expérimentale et elle n'était pas présentée comme acquise définitivement. Au début de la légalisation, le délai était plus court qu'aujourd'hui. Il fallait être enceinte depuis moins longtemps qu'aujourd'hui. L'accès n'était pas toujours simple. Il y avait toujours le poids du jugement social, des professionnels parfois voire souvent réticents. Ma mère me raconte souvent que ça a été traumatisant pour elle. Ils ont été horribles. Elle a reçu même un courrier en lui disant félicitations, votre fœtus était en vie. Voilà, merci. Non, il y avait des trucs assez hard. Et puis ils l'ont traité comme de la merde du coup. Les démarches pouvaient être plus lourdes, c'était par aspiration. Il y avait une clause de conscience. Et du coup un accès à des inégalités selon les territoires. Ensuite là c'était à la campagne pour le premier évêché de ma mère et le deuxième. Elle était en ville et là c'est venu un peu réparer comment c'était passé la première fois. Et elle a eu un accueil tellement différent. Bref. Ensuite, du coup, pour revoir quelques dates, il y a eu des évolutions importantes. Donc, 75, la loi veille des pénalisations. 1982, remboursement de l'IVG par la Sécurité sociale. 2001, délai légal porté de 10 à 12 semaines de grossesse. 2013, remboursement 100% à 100% de l'IVG. 2022, délai légal porté à 14 semaines de grossesse. J'ai dit 2022 porter à 14 semaines de grossesse si je me suis trompée et ensuite 2024 inscription de la liberté de recourir à l'IVG dans la constitution française qui fait que normalement il y a plus de difficultés à enlever cette loi. Aujourd'hui en France c'est possible pour les femmes majeures comme mineures et seule la personne concernée peut en faire la demande. Il y a deux méthodes possibles en France. France, l'IVG médicamenteuse. Donc c'est avec deux médicaments qui se prennent entre 24 et 48 heures d'intervalle. Ah oui, c'est ça. Moi, elle m'avait dit au Salvador 35 heures d'intervalle. Mais en gros, ça revient à ce qu'on dit en France de 24 à 48 heures d'intervalle. Et pour l'IVG, c'est possible jusqu'à 7 semaines de grossesse, soit 9 semaines d'aménorée. Donc depuis le premier jour des dernières règles. Ensuite il y a l'IVG instrumentale qui est par aspiration. C'est une anesthésie locale ou générale. Et c'est possible jusqu'à 14 semaines de grossesse, soit 16 semaines d'aménorrhée. Et pour la prise en charge... Il y a un rendez-vous qui se fait déjà avec un médecin ou sage-femme qui va informer sur les méthodes. Il y a un recueil du consentement. Il n'y a pas de délai obligatoire entre les deux temps, mais du coup il y a quand même ces deux rendez-vous. Il peut y avoir un rendez-vous psychosocial qui est obligatoire chez les mineurs, mais est possible chez les majeurs qui le souhaitent. Et puis il y a une consultation de suivi entre 14 et 21 jours après l'IVG. D'ailleurs, à savoir que moi, revenant en France, là-bas, c'était un peu compliqué. Il connaissait une gynéco ouverte à la capitale. Il aurait fallu que j'y retourne. Mais elle était en congé. Donc, en gros, j'aurais pu l'avoir qu'une semaine avant mon départ en France. Et puis, sinon, j'aurais pu voir une gynéco dans ma ville. Et il y en avait une qui était très bien notée, donc c'est elle que j'aurais été voir. Et on m'avait dit, par contre, il faudra que tu dises, je ne sais plus exactement, que tu as eu des règles bizarres. Mais il ne faut rien dire et tout. Enfin voilà, c'était tout un truc. Il faudra que tu dises ci, ça, ça. Donc c'est un peu stressant pour moi ce mensonge et tout. Donc au final, j'ai attendu. J'allais bien. Donc voilà, je ne me suis pas préoccupée aussi. Et arrivé en France... j'ai pris rendez-vous avec le planning familial en leur expliquant la situation. Et puis voilà, j'ai pu avoir un rendez-vous de contrôle avec le gynéco du planning familial. Quand c'est au planning familial, il n'y a pas d'avance de frais. En dehors, je ne sais plus. En tout cas, la prise en charge, elle est à 100%. C'est possible que ce soit anonyme. Et puis sinon, il y a aussi un numéro national que je vais noter dans la description. Si jamais ça peut vous servir. Et maintenant, il y a encore un point que je voulais aborder. C'est le vécu émotionnel et les croyances autour de l'IVG. Je m'explique pourquoi je parle de croyances. En fait, donc là, vous prenez ce que vous voulez prendre de ce que je vais vous dire. Mais moi, j'ai une croyance. Et cette croyance, elle m'aide à avoir vécu l'IVG de façon moins pire. Ma croyance, c'est que les âmes... Ma croyance, c'est le film Soul, qui est sorti. Je ne sais plus si c'est Disney ou autre, mais c'est un film d'animation. Et du coup, c'est un peu ça. Ma croyance, c'est qu'il y a des âmes qui... Déjà, il y a la réincarnation. qu'une âme peut aller dans un corps, puis après elle pourra aller dans un autre, etc. Et déjà, l'âme, elle... Des retours, en fait, je dis croyances, mais ça reste quand même des retours avec... Il y a des professionnels qui ont fait des recherches sur un certain nombre de témoignages, beaucoup de témoignages. Il n'y a rien qui est prouvé scientifiquement, on va dire, c'est que sur des témoignages. mais des enfants qui peuvent parler de ce qu'ils ont vécu avant ou quoi. Et donc, je pense qu'il y a des âmes qui ne sont pas prêtes à s'incarner, à venir sur Terre, du coup, et elles... Ce que j'entends régulièrement et ce que je pense, c'est que l'âme elle vient qu'au bout du troisième mois et qu'entre zéro et trois mois de grossesse, elle fait des allers-retours entre je sais pas où et le corps, notre corps, le corps du bébé et du fœtus, on va dire ça plutôt. Et donc quand il y a une IVG ou une grossesse qui s'interrompt précocement, qu'on appelle plus couramment fausse couche, mais qui à mon sens n'a rien de faux, et bien ce sont des âmes qui n'étaient pas prêtes à venir, soit qui ne voulaient absolument pas venir, ou qui voulaient faire un petit passage sur Terre, mais voilà, pas trop longtemps non plus, et voilà, comme faire voir. faire un état de lieu où ça en est et puis avoir une prochaine fois. Et du coup, moi, j'ai vraiment... Cette croyance, elle m'aide parce que j'ai pas l'impression d'avoir tué quelqu'un, en fait. Bien évidemment, ça reste une croyance. C'est pour ça que je dis que c'est une croyance. Il n'y a rien qui est prouvé ou quoi que ce soit. Et vous pouvez en croire ce que vous voulez. Voilà, vous n'êtes pas obligés d'avoir la même croyance que moi, bien évidemment. Je vais faire une deuxième aparté. C'est pas quelque chose que je forme. pas mes élèves là-dessus. J'oblige en rien les gens à croire à ça. Mais en tout cas, moi ça m'a aidée à mieux vivre. Ça peut aider aussi un certain nombre de... Franchement, c'est assez régulier que j'ai des personnes que j'accompagne qui ont eu une IVG et il peut y avoir de la culpabilité et même si on est pour l'IVG, on peut avoir de la culpabilité, on peut avoir des émotions. Et donc un certain nombre de femmes que j'ai reçues pouvaient avoir cette culpabilité-là d'avoir fait une IVG. Je pense à une notamment où elle était épuisée, elle avait deux enfants en très bas âge. Elles n'ont plus été épuisées, elle était enceinte de jumeaux. Et déjà, avant de savoir que c'était des jumeaux, elle ne se voyait pas de garder ce deuxième enfant. Il y avait déjà très peu de mois d'écart entre les deux premières. Et enfin je crois que c'était... bah... enfin très peu de mois, oui. Un an d'écart, un an et demi peut-être d'écart qu'elles ont les deux. Bref. Du coup elle souhaitait pas d'autres enfants mais en même temps il y a une énorme culpabilité et en tout cas j'accompagne aussi en faisant des... ce que j'appelle la com maintenant. C'est un peu comme de l'hypnose et on va communiquer avec quelqu'un. Je l'utilise beaucoup plutôt pour de l'émotionnel quand on a des émotions vis-à-vis de quelqu'un, mais je vais l'utiliser aussi dans ce genre de situation pour parler avec l'âme. Ça peut être avec l'âme du bébé qui est en nous, pour une personne qui est un couple qui garde le bébé, et ou des couples, des personnes qui ne gardent pas le bébé. Et voilà, après ce qui se dit c'est sous forme d'hypnose, on peut se dire, peu importe. C'est pas vrai de toute façon, etc. On s'en fout, c'est de l'hypnose. Mais en tout cas, le message à chaque fois, c'est celui que je viens de dire, qu'ils n'étaient pas prêts à s'incarner, qu'ils ne voulaient pas, voilà, que c'était juste un passage, qu'ils comprenaient. Et du coup, souvent, même, et je le précise à chaque fois, je précise, je dis bien, on ne sait pas si c'est vrai. Moi, je ne suis pas en train de vous dire que vous êtes vraiment en train de communiquer avec cette âme ou quoi que ce soit. C'est de l'hypnose. Moi, vraiment, je le présente comme ça. Et bah si on veut croire qu'il parle avec l'âme, on y croit, si on veut pas croire qu'il parle avec l'âme, on y croit pas. Pour moi je m'en fous, l'essentiel c'est que la personne soit apaisée après la consultation. Mais en tout cas quand il y a cette communication, et bien à chaque fois le retour c'est que non, ils n'étaient pas prêts à s'incarner, ou que voilà qu'ils en veulent pas etc. Et du coup ça amène de l'apaisement. Indépendamment que ce soit vrai ou faux. Voilà un petit peu... Voilà un petit peu ce que j'avais envie de partager aujourd'hui par rapport à mon expérience, par rapport au sujet de la grossesse, de l'IVG, du début de grossesse du moins, de l'IVG. Et voilà, quand on accompagne en tout cas, quoi qu'il en soit, c'est important de ne pas être dans le jugement, bien évidemment. bien évidemment, de proposer on peut proposer des choses, on peut proposer aussi cette croyance, moi je l'ai déjà proposée et j'en ai déjà parlé avec des personnes chrétienne ou catholique, je ne sais jamais comment on dit. À chaque fois, je leur dis que c'est ma croyance, qu'elles ne sont pas obligées d'y croire, et que j'ai conscience qu'elles sont dans la religion catholique. Mais que quand il y a cette croyance qui est là, ça peut être soutenant. Il y a des personnes qui peuvent y croire, même si elles sont catholiques, par exemple. Ça amène, ou du moins... ça amène une réflexion, même si elles y croivent pas vraiment mais ça amène une réflexion qui peut amener aussi un peu de soulagement voilà, un petit peu et n'hésitez pas à me faire des retours sur l'épisode si vous aussi vous avez vécu des IVG si, bref voilà, n'hésitez pas je vous remercie de m'avoir écoutée jusqu'au bout de cet épisode qui aurait été bien plus long que ce que j'avais imaginé tout à l'heure quand je me suis dit que j'allais faire sur ce sujet. Je vous rappelle, on se retrouve pour la Supervivance Exo, vous pouvez vous y inscrire dans la description. Et aussi, un dernier point, si tu m'écoutes et que tu n'as pas encore mis d'étoile au podcast, eh bien c'est le moment, s'il te plaît, de le faire. On peut le mettre que sur Apple Podcast et sur Spotify, mais... J'ai dû me prendre une très mauvaise note une fois sur Spotify, je ne sais pas pourquoi. Je ne sais pas s'il y a eu de la vengeance ou je ne sais quoi, mais en tout cas ça m'a fait bien descendre la note sur Spotify. Et comme j'ai peu de notes, ça peine à remonter. Donc si jamais tu veux laisser une note 5 étoiles, ça fait toujours plaisir. Et ça fait plaisir de voir la note sur Spotify qui remonte petit à petit. et voilà, sur Apple Podcast elle est de 5, mais c'est cool aussi si t'en rajoutes une voilà, ça vient soutenir le podcast, en tout cas merci beaucoup pour l'écoute et on se retrouve la semaine prochaine pour un épisode de podcast avec Cécile Manchon où on explique ensemble toutes les deux comment on accompagne quand une personne vient nous voir pour du vaginisme voilà bonne fin de journée, bonne soirée ou bonne nuit en fonction de quand vous Vous m'écoutez, pardon