- Speaker #0
Le Learning Show, ce sont deux journées au cours desquelles il faut faire preuve d'endurance. Visiteurs, partenaires, animateurs d'ateliers et bénévoles s'élancent pour un marathon qui les voit se croiser, se soutenir, se ravitailler, s'orienter, se relayer, faire corps dans l'effort. Sébastien Meunier et Nicolas Lausancy, qui sont les collègues d'auteur. Le temps d'une pause, ils accueillent les accès au Learning Show pour recueillir leurs témoignages, leurs impressions.
- Speaker #1
Pour cette nouvelle intervention, ce nouvel épisode, on peut parler d'épisode parce qu'on se retrouvera sur les plateformes de podcast juste après. On est très heureux d'accueillir Naomi qui vient de l'autre côté de l'océan. C'est comme ça qu'on dit, non ?
- Speaker #2
De l'autre côté. Il n'y a pas de soucis. Marion, tu vois, il y a eu plein d'interventions sur Pontoalk.
- Speaker #1
Nico a oublié que c'était enregistré. Il revient sur le truc d'avant que vous n'aurez pas écouté. Il pourra revenir sur l'épisode d'avant. Absolument fabuleux. Complètement.
- Speaker #2
Est-ce qu'on veut ? Effectivement. Avant de faire connaissance avec notre invité, je voudrais juste signaler que c'est la volonté du Learning Show, depuis quelques petites années aussi, de faire un peu de, pas de place, mais d'ouvrir la programmation à des représentants, on dit de la francophonie. Quand on est en France, c'est évidemment tous les pays. avec lesquelles on a pour particularité de partager une langue. Et puis demain, on aura le plaisir de recevoir deux intervenantes qui viennent du Sénégal. Et là, on a le plaisir de recevoir...
- Speaker #3
Naomi Aspenadzi. Ça fait un peu bizarre de s'entendre.
- Speaker #2
C'est un peu bizarre, je suis à l'entour.
- Speaker #1
Si tu n'es pas à l'aise, tu peux enlever une oreille, comme moi. C'est la pensée du sens.
- Speaker #2
Le retour peut effectivement parfois un petit peu perturber. Ça peut aider à s'isoler. Ça peut aider aussi en s'entendant, finalement, à réguler un peu le rythme vocal pour les personnes en particulier qui peuvent parler très vite. C'est un peu mon cas. Naomi, on va compléter cette présentation. On vient de le dire. J'ai dit Canada ou pas ?
- Speaker #3
Non, pas encore.
- Speaker #2
Si tu veux bien.
- Speaker #3
Canada, Montréal.
- Speaker #2
Montréal.
- Speaker #3
Plus spécifiquement. Je pense que... Ben oui, la majorité du Canada est francophone. Non.
- Speaker #2
La province du Québec est la plus grande.
- Speaker #3
Voilà, oui. Alors, pourquoi Montréal ? J'ai fait mes études à McGill, à l'université McGill. C'était principalement en anglais, mais voilà, plus là, en tant que représentante de Building 21, qui est un laboratoire à McGill. Je vais vous laisser me poser une question parce que là, je suis un peu...
- Speaker #2
Non, mais pour commencer,
- Speaker #1
on va faire comme ça. Pour commencer, on va faire simple. Naomi, Naomi, Naomi, qui es-tu ? Et oui, qui es-tu ?
- Speaker #3
Je suis...
- Speaker #1
Pourquoi tu es ici ?
- Speaker #3
Pourquoi je suis là ? OK. Bon, moi, je suis une ancienne étudiante à Building 21.
- Speaker #2
De l'université McGill.
- Speaker #3
Voilà. J'ai fait mon baccalauréat à McGill en sciences cognitives.
- Speaker #1
OK.
- Speaker #3
Et c'est pendant ces quatre années-là... en sciences cognitives que j'ai trouvé un gros intérêt, une passion pour la recherche des rêves. Et je voulais poser des questions par rapport à comment enregistrer les rêves, comment les capter d'une manière plus proche, plus qualitative. Et j'ai trouvé qu'il n'y avait pas vraiment un bon espace pour explorer ces questions. Et c'est là que j'ai trouvé Building21, qui est une... laboratoire multidisciplinaire qui, leur but, c'est vraiment de soutenir les projets d'étudiantes qui sont hors du cadre académique.
- Speaker #2
Ok. Sur des thématiques qui sortent du cadre, quand tu évoques par exemple les rêves, c'est parce que ça ne fait pas l'objet d'un sujet que l'on peut étudier dans un cursus classique ?
- Speaker #3
C'est ça. C'est aussi un sujet qui touche sur plein de disciplines. Alors c'est un peu un sujet qui peut être Merci. étudier avec la philosophie, avec la neurosciences, les sciences cognitives. Alors ça vraiment ça touche sur beaucoup de sujets, mais dans un cadre académique ça reste cloisonné. Je voulais m'approcher de la recherche des rêves de plusieurs côtés. Je ne voulais pas juste prendre neurosciences comme discipline. Écologie, loi... Alors c'était vraiment une manière de les amener tous ensemble. Et voilà, c'était comme ça que j'ai trouvé Building 21. C'est ici que j'ai fait un an de recherche sur la science des rêves. Et j'ai continué à Building 21 en tant qu'assistante pendant que j'ai fait ma maîtrise à McGill.
- Speaker #2
Ok. La maîtrise qui, je l'imagine, j'espère ne pas... Ça s'appelait maîtrise en France, à mon époque, où j'ai fait ma maîtrise il y a 30 ans, qu'on appelle aujourd'hui le master par uniformisation européenne. Ce sont les études universitaires à partir de la quatrième année. C'est ça ? C'est la quatrième année d'université, la maîtrise ?
- Speaker #3
C'est juste... Et au-delà peut-être ? Oui, oui.
- Speaker #2
Ok.
- Speaker #3
Je ne sais pas si tu veux le faire avant. Probablement oui, mais pour moi, c'était un projet de recherche.
- Speaker #2
Ok.
- Speaker #3
dans la médecine expérimentale et ça touchait sur les technologies assistives. Ma projet spécifique, c'était sur une technologie qui traduit les physiologies du corps en musique en temps réel. Ça commence avec un capteur que tu mets sur le doigt qui enregistre les physiologies du corps et crée une musique au port de vos signaux. Mon projet, c'était de trouver comment l'intégrer dans un... contexte soins palliatifs pédiatriques.
- Speaker #2
Ok, on a plein de choses à éclaircir. Ah ouais, ouais, c'est... Tu vois, je prends des notes. Je ne veux pas dire que je ne prenais pas de notes avec les autres intervenants, mais là je suis...
- Speaker #1
Mais là c'est...
- Speaker #2
Donc en soins palliatifs. Et gériatrique de surcroît, c'est ça ? Pédiatrique. Pédiatrique, pardon. Oui, je suis allé chercher de l'autre côté de... C'est la fin de journée. C'est pour toi,
- Speaker #1
c'est ça ?
- Speaker #2
Non, chez nous, on n'a pas de décalage horaire en plus. C'est juste qu'on est juste décalé de base. Exactement. Très bien. Alors déjà, c'est quoi ton parcours pour arriver face à ce sujet ? En choisissant d'intégrer, j'essaie de me figurer ce qu'est Building 21. Parce que quand tu rentres dans un cursus universitaire, on doit partager à peu près les mêmes spécificités. Et quand tu attaques le début des années de recherche, quelque part tu... Tu t'engages dans le sillage d'un enseignant qui a une spécialité pour laquelle il pourra t'accompagner, le cas échéant t'aider à clarifier ton sujet, alors qu'ici, tu ne peux pas avoir 15 enseignants ou enseignants-chercheurs qui t'accompagnent parce que tu as plein de sujets différents les uns des autres. Est-ce que je dis une bêtise ? Est-ce que je décris correctement la situation ?
- Speaker #3
AB21, Abilding 21. Oui, en fait, il y a deux superviseurs. les administrateurs, les superviseurs. Et c'est eux qui soutiennent ou qui dirigent un peu le trajet des projets. Mais je pense que le plus vrai ou le plus réel, c'est que c'est dirigé par soi-même. C'est vraiment avec l'input des autres que ça va partir dans telle direction.
- Speaker #2
On a un chariot qui passe, c'est pas grave, on prépare je pense la soirée, on aura un restaurant de restauration. Vous vivez tout là ? On vient de voir passer de surcroît le chariot derrière Naomi. Effectivement c'est assez intéressant d'essayer de comprendre parce que c'est un objet qui est quand même unique, Building 21. Par exemple, j'imagine que dans la province de Québec c'est peut-être la seule initiative, parce qu'après il n'y a pas non plus 36 grandes villes. à Québec et même au Canada en général. Si on enlève Toronto, Montréal, Québec, c'est déjà une toute petite ville et de l'autre côté, Vancouver, ce n'est pas très grand. Oui, non. C'est ça. Donc, il n'y a peut-être pas les structures pour accueillir. C'est juste ça. Sinon, c'est bien d'avoir un très, très grand pays, pas beaucoup peuplé. J'étais bien là-bas en vacances. Je te recommande, Sébastien.
- Speaker #1
Il va nous raconter ses vacances. C'est quoi ton meilleur souvenir au Québec ? Si je le lance là-dessus, on a oublié le learning show, on parle de voyage.
- Speaker #2
Mais jusqu'à Toronto aussi, du côté, évidemment, de... Pardon, je me perds. J'étais parti d'une question, c'est comment es-tu parvenu à ce sujet-là ? Parce que tu as évoqué d'abord la médecine.
- Speaker #3
Oui, ça a commencé vraiment avec les sciences cognitives.
- Speaker #2
D'accord.
- Speaker #3
En plus, je pense que c'est... C'est une discipline qui reflète bien un peu le mode de B21. C'est vraiment de faire une immersion. C'est un peu le blended learning. De mélanger un peu et de trouver les créneaux où deux disciplines peuvent se parler. Et c'est dans ça que je m'intéressais beaucoup avec la médecine. De ce côté-là, tu sais comment intégrer... J'adore les arts et les sciences et comment les mêler. Et le projet... Les projets que je cherche à faire, ils font simple. Et avec ce projet médecine expérimentale, il y avait la musique, il y avait le corps. Et comment les intégrer d'une manière... d'une belle manière ?
- Speaker #2
De manière jolie, de manière... tu dis ça comme tu veux, tout le monde a compris.
- Speaker #3
et voilà je trouve que ça reflète un peu ça reflète beaucoup pour moi ce que c'est B21 tu comprends un petit peu pour l'instant ?
- Speaker #1
non je suis mais c'est riche, c'est très riche j'ai une question que j'ai reçue par un de mes réseaux par un oui, par un de mes réseaux moi je n'arrive plus à parler non plus je ne suis plus un peu plus je voulais enquêter sur la notion du rêve et est-ce que de ton travail, du travail que vous avez fait chez B21
- Speaker #2
B21.
- Speaker #1
B21. Est-ce qu'il y a eu des choses que vous avez découvertes sur les rêves qu'on ne savait pas déjà ?
- Speaker #2
Et pourquoi les rêves d'abord ?
- Speaker #1
Et surtout, pourquoi les rêves dans le cadre de la formation ?
- Speaker #3
Pourquoi les rêves ? Parce qu'on en sait tellement peu. Je trouve ça fascinant qu'on ne sait encore pas. On a des hypothèses pourquoi on rêve, mais on ne sait pas vraiment la raison concrète. Que c'est quelque chose... assez fascinant et éphémère aussi. C'est quelque chose qui est dur à enregistrer, à capter. Et qu'est-ce que j'ai appris à Building 21 ? Pour ma thèse de bac, j'ai dû faire une revue de manière d'enregistrer. Et j'ai trouvé qu'ils étaient très quantitatifs. La majorité, c'est des questionnaires. qu'il faut écrire quand tu te réveilles le matin. Les chercheurs te demandent d'écrire en forme de paragraphe.
- Speaker #2
Oui, textuellement.
- Speaker #3
Oui, en ordre chronologique quand tu te réveilles. Et ils utilisent ça pour faire leur recherche.
- Speaker #2
Donc la base, c'est le témoignage. Oui. Et ce n'est pas la mesure, par exemple, si je comprends un petit peu la manière aussi dont tu as pu procéder. C'est-à-dire la captation, la mesure de l'activité cérébrale, c'est ça ? Moi,
- Speaker #3
je m'intéressais vraiment à la témoignage, mais d'une manière plus qualitative, de plus proche. En fait, c'était ça que je trouvais qui manquait dans la recherche des rêves. Ça ne dépend pas énormément des témoignages. C'est plutôt les nombres. How familiar is this dream ? De 1 à 5. C'est assez séparé du rêve.
- Speaker #2
Sur une échelle.
- Speaker #3
Oui, exactement. Et à Building 21. C'était au fur et à mesure d'un an. J'ai fait des manières différentes d'écrire. C'est pas des questionnaires, mais un peu les questionnaires le matin. Et j'ai même collectionné mes propres rêves. C'était un projet personnel. Et j'ai trouvé que la chose la plus simple, c'était vraiment d'oublier la chronologie le matin. Si tu te réveilles et oublies le concept de temps, parce que tu commences à... perd dans le, ok, est-ce que ça c'est venu d'abord est-ce que c'était celui-là si tu prends d'abord les chapter titles et tu les mets, tu sais, juste une phrase et après tu reviens au petit, tu reviens pour faire des détails c'est dur hein ?
- Speaker #2
C'est parfait on te tue,
- Speaker #3
on te tue on te tue et puis compte sur nous le sujet n'est pas simple franchement c'était assez simple comme découverte je dis en guillemets Mais c'était vraiment juste une nouvelle manière de prendre les notes le matin. De le dissecter. De le disséquer au lieu de faire un paragraphe en chronologie.
- Speaker #2
Disséquer ou décortiquer selon les traductions, parce qu'il y a des faux amis entre l'anglais et le français. Et je ne suis pas assez bon, malheureusement, comme beaucoup de Français, en fait. On n'est pas super bons en anglais, mais on essaye. On essaye de s'améliorer. C'est intéressant parce que tu as aussi parlé de technologies assistives, si j'ai bien entendu. Tu as parlé d'art, tu as parlé du beau. C'est pareil, le beau, on pourrait partir encore sur une demi-heure de plus à propos du beau. On va essayer de clarifier encore un petit peu tout ça. Déjà, d'essayer de comprendre comment ton projet va avoir des répercussions, des conséquences sur les soins palliatifs pédiatriques. Alors, pourquoi les enfants peut-être ?
- Speaker #3
ça a peut-être un rapport direct avec ton sujet et puis ça nous permettra de venir parler de ton atelier bien sûr moi je dirais honnêtement que le projet de la maîtrise était assez séparé de Building 21 mais peut-être ouais bien sûr là c'est vraiment plus que 30 minutes ça serait une heure
- Speaker #1
on va faire un after après pendant le cocktail et tout on va faire un after,
- Speaker #2
tu reviendras nous voir sur le rooftop je sors tous les mots en anglais que je connais voilà c'est ça,
- Speaker #1
c'est bien,
- Speaker #3
merci Nico franchement pour plébisciter le Building 21 je pense que c'est de ça que je parlerais plus ou de mieux une des choses que j'ai pas expliqué c'était que C'est vraiment un espace ouvert à tous les étudiants. Oui. Oui, en fait, c'est moi qui ai amené ma propre question de recherche qui était hors du cadre de l'académie. Et c'est un peu ça, c'est chaque semestre, il y a 10-12 étudiants qui amènent leurs propres questions et on les explore ensemble chaque semaine. Tu sais, on partage, qu'est-ce qu'on a découvert. découvertes, on apprend d'un autre. On a des ateliers de discussion et c'est un peu ça que je vais faire demain avec Josh.
- Speaker #2
Qui viendra aussi nous parler d'un autre sujet. Et vous êtes géniaux tous les deux d'avoir accepté.
- Speaker #3
Je pense qu'il va être beaucoup plus clair que moi.
- Speaker #2
C'est pas grave du tout, t'es très clair. Et il y a Johan qui, dans le chat, dit bravo pour le français, parce que c'est pas facile de parler français sur des sujets pointus. techniques, scientifiques. Autant on bavarderait comme ça en terrasse ou tout à l'heure à l'occasion du repas, on bavarde, on se raconte ce qu'on fait et qui on met. Voyage au Québec, c'est ça ? Le mec lourd, tu sais, c'est lourd. Non, mais là, tu parles effectivement de travaux de recherche, donc il y a une terminologie qui est pointue. Ce n'est pas facile de trouver l'équivalent en langue française, surtout si tu travailles en anglais, forcément. C'était juste, effectivement, la relation aux soins palliatifs pédiatriques. Est-ce qu'on peut en dire deux mots ? Oui,
- Speaker #1
vas-y. C'est en... On n'a pas vu, nous, on brode.
- Speaker #3
Plus spécifiquement, vous êtes...
- Speaker #1
C'est la fin de journée du L'Orgne du Clou. On est tous les jours. Nous aussi, on a du décalage horaire. On vient de Lyon.
- Speaker #2
C'est ça,
- Speaker #1
4h30.
- Speaker #3
Oui, j'ai terminé la maîtrise cette année-là. Et c'était... Je dirais que c'était vraiment une question d'intégration. quels sont les cas d'usage de la technologie dans l'espace. Et j'ai trouvé que c'était une activité de plus à ajouter. C'est vraiment un espace avec des buts spécifiques. C'est de prendre soin, d'améliorer la qualité de vie. Alors, il y a plein de soignants qui viennent dans l'espace. C'est des musicothérapeutes, des zéotherapistes, des docteurs clowns. Alors, c'est vraiment un espace qui essaie d'animer. et engager les enfants. Et ce que j'ai vu, c'est que la biomusique a le pouvoir de créer l'espace de rentrer en connexion et vraiment de créer une activité à faire ensemble.
- Speaker #2
Ok. Je ne vais pas te relancer sur biomusique parce que... Moi, ça m'intéresse. On relancerait.
- Speaker #1
On a combien de temps encore ? 7 minutes ?
- Speaker #2
7 minutes.
- Speaker #1
C'est intéressant. Je reviens, tu as des capteurs. En fonction de ton état d'esprit, des vibrations que tu dégages, ça va générer sur le doigt. Elle a dit qu'on commence par le doigt, donc on peut peut-être en mettre plusieurs.
- Speaker #3
C'est un capteur de doigt qui enregistre la sueur, la fréquence cardiaque, la température qui, naturellement, change en réponse de notre... Là, par exemple, je peux vous dire que... Sur quoi ?
- Speaker #1
Sur la techno underground, genre super stress, quoi ?
- Speaker #2
Non, non, mais très bien. Et en plus, il y a encore des commentaires pour dire que c'est absolument passionnant.
- Speaker #1
On peut écouter des choses comme ça, si on veut, des choses de ces tests, en fait ? Est-ce qu'il y a un endroit où toi, tu as stocké, je ne sais pas, des morceaux de musique, ou de la musique qui a été générée par ce biais-là ? En écrivant, c'était quelqu'un qui se sentait bien, donc ça a généré une musique qui était plutôt calme, quelqu'un qui était un peu en stress parce que tu parlais de soins compliqués. C'est peut-être que l'enfant, à un moment donné, il va avoir une opération, il est peut-être en stress. Donc ça se ressent, j'imagine, sur ce que l'algorithme ou le logiciel va produire. Il y a des endroits où on peut écouter ça ?
- Speaker #2
Ou au moins lire des écrits.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #3
oui. Écoutez, c'est de la musique,
- Speaker #1
ça s'écoute, ça ne se lit pas.
- Speaker #3
C'est vrai. C'est vrai.
- Speaker #1
je ne suis pas spécialisé en formation digital learning, je n'ai pas tout compris de tous les échanges qu'on a eu aujourd'hui mais quand on parle de musique, de son,
- Speaker #3
de vibration ça me parle c'était une des raisons que ma superviseure a créé cette technologie parce que c'est quelque chose qui se ressent, il ne faut pas apprendre comment interpréter les physiologies du corps c'est quelque chose que tu peux entendre c'est un lien très fort avec nos émotions c'est de la perception,
- Speaker #2
c'est sensoriel exactement OK.
- Speaker #3
Si vous cherchez Biomusique, le laboratoire de ma superviseure, c'est BIAPT. Mais vraiment, Biomusique et n'importe quoi après, c'est Palliative Care, BIAPT Lab. C'est niche, mais ça se retrouve. Oui, oui. C'est
- Speaker #2
Biomusique. McGill. Exact. Merci.
- Speaker #3
Biomusique, Mégane, vous en voulez ?
- Speaker #2
Eh bien, voilà, il y a Québec Science. Qu'est-ce que la Biomusique ? alors je ne suis pas peut-être sur le meilleur lien tout de suite, c'est le premier qui est sorti je vais le coller évidemment dans Youtube pour les personnes qui nous suivent parce que c'est extrêmement intéressant, on a évidemment du mal à bien se figurer ce que c'est parce que ça brasse des concepts qui sont vraiment très riches, très diversifiés et c'est pour ça on plaisante beaucoup parce qu'on a peur de poser des questions aussi un peu idiotes pour être tout à fait honnête moi j'ai un peu peur de répondre C'est juste qu'on ne voudrait pas poser des questions stupides. Non,
- Speaker #3
il n'y a pas de questions stupides.
- Speaker #2
Mais c'est extrêmement intéressant. Et si on peut prendre les quelques minutes. Alors, Johan, dans le chat, demande « Quelles sont les passerelles avec le learning ? » Puisqu'on est quand même sur le learning show.
- Speaker #3
Les passerelles.
- Speaker #2
Quel lien peut-on établir ?
- Speaker #1
C'est comment on parle de rêve, de biomusique et tout ça, appliqué au monde de la formation.
- Speaker #2
On va faire dans ton atelier, quoi.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #3
Finalement !
- Speaker #2
Enfin !
- Speaker #1
Il faut terminer. Après 13 minutes, qui sont passées crème ? On est bien d'accord ?
- Speaker #3
Le titre de l'atelier, c'est « Comment trouver la beauté dans l'apprentissage ? » Et moi, en tant qu'étudiante, mon expérience d'université, j'ai trouvé, était incroyable parce que j'avais l'espace d'explorer ces questions dans un contexte ouvert et exploratoire. Oui,
- Speaker #2
très bien.
- Speaker #3
Et c'est ça qu'on va faire demain, pendant l'atelier. On va chercher à explorer cette question, comment trouver la beauté dans l'apprentissage, en groupe. C'est un peu dans le style, dans l'esprit de Building 21. Alors, comme j'ai dit plus tôt, mais à Building 21, on fait des ateliers de discussion, de réflexion. On pose des questions comme, qu'est-ce que la naissance ? Des questions avec pas une réponse concrète. Mais c'est chacun de nous, on amène notre... propre perspective, notre propre connaissance. Et on peut créer des discussions vraiment très riches. Et de commencer à avoir une meilleure idée de...
- Speaker #2
De la représentation individuelle et collective, par exemple, de la naissance, si on parle de la naissance. Et de co-construire collectivement quelque chose.
- Speaker #3
A better idea. Voilà. Et demain, on va faire ça, avec cette question. Je ne sais pas la taille du groupe. Je pense que ça va être de... 10 à 20 personnes, mais ça va être ça qu'on va explorer tous ensemble. Les premières 15 minutes, c'est expliquer tout ça, mais l'heure entière, ça va être un peu à eux de l'explorer avec nous. Moi, je n'ai pas la réponse.
- Speaker #2
C'est le principe du Learning Show. Effectivement, tu l'as dit, c'est de faire vivre des expériences. Même si on part avec plus de questions, que l'on en avait au début, on a travaillé, on a fait quelque chose. On ne repart pas les mains vides ou juste avec un mode d'emploi qu'on n'utilisera jamais, qui restera au fond d'un sac ou au fond d'une poche et qui n'aura peut-être pas répondu aux questions parce que c'est juste une solution parmi 36 solutions. Je dis des choses, mais en fin de journée, c'est incroyable.
- Speaker #1
Je suis en forme, Nico. Ça promet pour demain.
- Speaker #2
Alors oui, je vais coller un lien, effectivement. Je n'arrive pas à le coller tout de suite comme ça. Je vais le copier-coller, je vous le colle. En plus, le lien est attendu dans le chat. J'ai essayé de le faire, de le coller tout à l'heure. C'est un peu... Voilà, je colle un lien, c'est bon. Il faut partir effectivement du site Internet de l'université McGill, donc à Montréal, et ensuite explorer. Il y a ce lien. Et puis après, je pense qu'il y a vraiment toute une somme documentaire qui est publiée. Et puis peut-être tomberez-vous sur une publication, s'il y en a, de Naomi. sinon ça va venir forcément,
- Speaker #3
il y aura des publications à un certain point oui,
- Speaker #2
j'espère c'est en fait c'est le learning show c'est étonnant non ?
- Speaker #1
non mais c'est chouette, c'est étonnant de voir des personnes d'autres univers qui débarquent pour venir parler aux gens qui font des formations, qui ont besoin de peut-être de capter les gens autrement, de s'ouvrir vers d'autres choses, de sortir de ce que moi j'appelle la présentation PowerPoint en Arial 12 et en Comics.
- Speaker #2
Là, ce n'était pas une présentation PowerPoint. Moi, j'ai presque envie...
- Speaker #1
On est obligé d'être là ou on peut aller à l'atelier de Naomi demain ? C'est moi le rêve, la bio-musique et tout ça, moi ça j'adore. Oui,
- Speaker #2
alors musique, on lui parle de musique, on l'a perdu. Naomi, merci beaucoup, c'était immensément intéressant. Je pense que ça a fait réagir dans le chat.
- Speaker #3
Merci à vous.
- Speaker #2
Et puis, bon learning show, bons ateliers demain. Et au plaisir de se rencontrer. Il y a la soirée, il y a la journée demain. Merci mille fois.
- Speaker #3
Merci d'être tellement accueillante.
- Speaker #1
Et puis, bonne soirée et bon atelier demain. À plus tard.