- Speaker #0
Et c'est parti.
- Speaker #1
Toute l'actualité de l'événement en direct dans vos oreilles. Interviews, coulisses et reportages insolites. C'est le JT du Learning Show, présenté par les sublimes Olivier Bernard et Clément Cahac.
- Speaker #2
Alors, Sébastien l'a annoncé, il y a Olivier. Rassurez-vous, je ne suis pas venu tout seul. J'ai le grand, le beau, le sublime.
- Speaker #3
Tu parles de moi là ?
- Speaker #2
Oui, je parle de toi.
- Speaker #3
Et oui, en effet, je suis également venu, je suis également de la partie pour t'accompagner sur ces JT qui nous attendent aujourd'hui et demain.
- Speaker #2
Et oui, on a la chance cette année d'être en direct. Donc, on va essayer de vous faire vivre le Learning Show de l'intérieur. Même si vous n'avez pas pu venir cette année, ce n'est pas grave, on va le vivre ensemble. Enfin, vous essayerez de venir l'année prochaine. Et on vous a préparé 45 minutes ensemble qu'on a divisé en trois parties. Tu peux nous en dire un petit peu plus ?
- Speaker #3
Oui, tout à fait. Il y aura trois JT aujourd'hui et demain et chaque JT est divisé en trois parties. Donc, je viens de le dire, chaque JT, trois parties, 45 minutes, ça fera trois fois 15 minutes. Une première partie de 15 minutes dans lesquelles on fera des news, introductions, on appelle ça la météo du learning show.
- Speaker #2
On va vous faire vivre le learning show de l'intérieur. La seconde, ce sera un moment où on va prendre un petit peu de recul, on va rentrer par une thématique, on va découvrir une thématique, on va en discuter ensemble.
- Speaker #3
Exactement. Et enfin, pour finir en beauté, on fera venir un ou... plusieurs invités pour décrypter un sujet, échanger, communiquer, faire des blagues et s'amuser autour des micros.
- Speaker #2
Et ces invités, ça peut être des gens qui sortent des ateliers par exemple, des animateurs d'ateliers. Enfin, ça va être... Je pense qu'on va passer pas mal de temps ensemble, ça va être génial !
- Speaker #3
Ouais, enfin en tout cas on espère. Bon, on y va ?
- Speaker #2
C'est parti !
- Speaker #3
Lancement du premier JT. On va commencer ce premier JT par, je dirais, un petit descriptif d'une... quinzaine de minutes de ce qui nous attend et de ce qui vous attend, participantes et participants au Learning Show. Alors le Learning Show, il faut savoir que c'est des ateliers participatifs et que c'est plein d'ateliers qui sont répartis dans six catégories différentes.
- Speaker #2
Si tu nous présentais ces six catégories, c'est parti ?
- Speaker #3
Oh là là, on dirait que c'est préparé ce podcast. Tout à fait. Alors la première thématique, c'est la neuroéducation.
- Speaker #2
Qu'est-ce que c'est que ça ?
- Speaker #3
Les sciences cognitives et les neurosciences, aujourd'hui, c'est finalement des outils qui offrent aux pédagogues des clés pour renouveler leurs pratiques. pédagogiques. Olivier, tu connais Stanislas Dehaene ?
- Speaker #2
Oui, il est professeur au Collège de France.
- Speaker #3
Tout à fait, et il est surtout un neuroscientifique très connu, il nous parle souvent des quatre liens de l'apprentissage, l'attention, l'engagement actif, le retour d'informations, la consolidation. Et bien globalement, dans ses ateliers autour de cette thématique neuroéducation, c'est ce qui va être exploré. Les animateurs vont s'efforcer de lever tous les neuromythes, d'expliquer un petit peu comment on peut adopter des approches vraiment fondées sur des preuves, et surtout découvrir comment apprendre à apprendre. Je crois que t'as sélectionné un atelier dans cette thématique qui pourrait... Enfin, toi qui t'as fait quelque chose.
- Speaker #2
Ouais, tu m'as demandé cet exercice de sélectionner un atelier. Alors, c'est pas quelque chose de facile parce qu'il y en a beaucoup, donc je vais me faire plein d'ennemis, mais j'en ai choisi un qui me plaisait beaucoup parce qu'il avait l'air d'être... On allait vivre une vraie expérience. Bon, tu vas me dire qu'on a beaucoup d'ateliers dans le Learning Show. Le titre, c'est « Vivez en direct la mise en évidence d'un mécanisme invisible qui fragilise nos apprentissages aujourd'hui et demain » de Pierre Guillem. Et en fait... Pierre Guillem va nous faire vivre une expérience neuroscientifique en direct qui va nous permettre de comprendre qu'est-ce qui fragilise nos apprentissages. Et moi, cette histoire de vivre en direct et de comprendre par la suite, je dis double pouce.
- Speaker #3
Double pouce, en effet, merci pour le choix de ce premier atelier. Pendant qu'à côté de nous, comme on est en direct, on a des... On a des amis qui viennent nous faire bonjour.
- Speaker #0
Ça, c'est complètement direct. On peut être coupé à tout moment. Exactement. Bonjour. Bonjour à vous. Nous sommes en direct.
- Speaker #3
Ça rase tout un petit peu de vie là-dedans. Alors, deuxième thématique, Olivier, est-ce que tu peux nous la présenter, s'il te plaît ?
- Speaker #2
La deuxième thématique, c'est l'intelligence collective et l'organisation imprenante. C'est clair, Clément. Aujourd'hui, on a énormément d'innovations. L'IA, on ne parle que de ça un petit peu partout. Tout s'accélère. Donc là, on se rend bien compte que si les organisations et les organismes ne créent pas une organisation apprenante, on va avoir du mal à continuer finalement à se développer. J'ai lu il n'y a pas longtemps le livre « La cinquième discipline » de Peter Sange, et il écrit dans ce livre « Les organisations qui réussissent sont celles qui apprennent collectivement » .
- Speaker #3
Comme les autres thématiques, il y a pas mal d'ateliers finalement dans cette thématique de l'intelligence collective et l'organisation apprenante. Qu'est-ce qu'on va y voir concrètement ?
- Speaker #2
En fait, concrètement, on va voir comment on stimule la collaboration, comment on développe la formation entre pairs, comment on installe une véritable culture d'apprentissage. Et je pense que c'est très important parce qu'il y a énormément d'entreprises qui essaient de créer ces organisations apprenantes. Et pour l'instant, on va le dire, c'est quand même très difficile et c'est encore beaucoup des mots.
- Speaker #3
C'est très difficile et c'est très difficile à mettre en œuvre de manière très pragmatique. Donc, on espère que ces ateliers pourront y répondre.
- Speaker #2
Tu m'as mis un défi au premier thème. Tu m'as envoyé un défi. Je t'ai envoyé un défi. T'as choisi quoi comme ? Atelier.
- Speaker #3
Alors moi il y a un atelier qui m'a fait mouche dans mon esprit, c'est Atelier Intelligence Connection. ...organisation apprenante réalisée par Laurence D'Amico et qui présente une approche innovante pour découvrir et s'approprier la FEST. La FEST, ça te parle, cette modalité ? Ah oui,
- Speaker #2
action de formation en situation de travail ou quelque chose comme ça.
- Speaker #3
On entend beaucoup parler de la FEST et finalement quand on essaie de rentrer dedans, c'est assez complexe, c'est une modalité qui est assez compliquée, qui est surtout assez... hiérarchisé, très cadré finalement. Et là, il y a une approche qui est avec des mises en scène théâtrales, de l'expérimentation, etc. Et ça, on adore parce que ça permet vraiment de dévoir et de mettre en pratique.
- Speaker #2
Des mises en scène théâtrales ?
- Speaker #3
Ouais, et je sais que toi, t'es un expert du théâtre maintenant. Ah,
- Speaker #2
je ne suis pas l'expert, mais j'ai commencé. Merci le Learning Show pour les mises en scène théâtrales.
- Speaker #3
Troisième axe, on est sur la valorisation des compétences. Alors dans cette thématique-là, on va, enfin en tout cas, on, pas nous, mais les animateurs vont s'attaquer à une question assez ardue et épineuse. Comment mesurer et maximiser l'impact réel de la formation ? Alors, c'est épineux, mais c'est central. Et moi, ça me fait tout de suite penser à Donald.
- Speaker #2
Donald Canard ? Non,
- Speaker #3
ni Donald Trump, mais Donald Kirkpatrick et son modèle d'évaluation. Donc, Kirkpatrick, dans les années 50, c'est celui qui a développé un outil d'évaluation qui permet de classer les niveaux d'évaluation des formations globalement. C'est surtout des outils précieux pour mesurer, au-delà de la satisfaction, l'apprentissage réel et le transfert en situation de travail. Et donc, voilà, dans cette thématique, on va aborder plein... de choses autour des compétences, la dimension individuelle avec la réflexion sur ses pratiques, la dimension collective, etc. Quelque chose de très complet autour de ça. Alors, tu nous présentes l'atelier que tu as choisi ? Oui,
- Speaker #2
j'ai choisi un atelier. Alors, je l'adore et j'ai pensé à toi en le choisissant. C'est un atelier qui dit « Apprendre sur le tas, version du 21e siècle » . Voilà, donc « Apprendre sur le tas, version du 21e siècle » . Comment j'apprends sur le tas ? D'accord ?
- Speaker #4
Ok.
- Speaker #3
Pourquoi ça t'a fait penser à moi ?
- Speaker #2
Parce que tu n'arrêtes pas de me dire, oui, moi j'apprends avec les vidéos, etc. Et dans cet atelier, effectivement, ils vont apprendre à faire. L'idée, c'est vraiment d'apprendre à faire. Avec tuto, on n'explique pas, on fait. Et tu n'arrêtes pas de me dire, mais toi, tu apprends par des tutos. Il a l'air vraiment, vraiment super cet atelier. Et c'est Eric Lemoyne et Raphaël Lagné qui vont l'animer.
- Speaker #3
Quatrième thématique.
- Speaker #2
Quatrième thématique, c'est la formation responsable. Vous savez tous que j'ai plusieurs casquettes sur ma tête. Et une de mes casquettes, c'est être professeur dans des écoles d'ingénieurs et professeur d'énergie. D'accord ? Comment on consomme l'énergie ? Donc pour moi, c'est une véritable question que j'enseigne. Et une des questions quand on est dans la formation, c'est finalement, quand on utilise l'IA et toute la digitalisation, quel est notre impact environnemental ? Tu as une idée, toi, Clément, de ça coûte... Ça produit combien de CO2, tiens, par exemple, dans le monde aujourd'hui ? L'utilisation du numérique en général. Pas que pour la formation.
- Speaker #3
Pas que pour la formation, je dirais que c'est entre 4 et 6%, quelque chose comme ça, en termes d'émissions de gaz à effet de serre, j'entends.
- Speaker #2
Oui, c'est ça. Donc, émissions de gaz à effet de serre, on est à 4,4%. Alors, à la fois, on peut dire que ce n'est pas beaucoup, parce que ce n'est pas énorme, mais...
- Speaker #3
En France, je crois que le transport routier, par exemple, c'est...
- Speaker #2
Le transport routier dans le monde, je connais les chiffres dans le monde, le transport routier, c'est 18% des émissions de gaz à effet de serre. Et en France, c'est même un petit peu plus. Et bien là ce qui est intéressant c'est que c'est vrai on pourrait dire c'est pas beaucoup Mais quand même on a un impact sur ces chiffres Exactement
- Speaker #3
Donc on va voir dans cette thématique du coup comment on peut faire pour réduire ce fameux impact
- Speaker #2
Réduire l'impact mais sans perdre en qualité Et c'est un petit peu le but de tous ces ateliers C'est comment on fait pour garder finalement tout ce que nous apporte le digital et l'IA Parce que nous on adore ça pour être honnête Mais comment le faire de façon responsable Et en suivant les processus RSE Et là je crois que tu nous as trouvé un atelier.
- Speaker #3
Oui, un petit atelier. Enfin, un petit, non, il fait le même forme que les autres. Oui, il est pas tout le temps que les autres. La formation à l'épreuve du carbone. Et la formation à l'épreuve du carbone, c'est l'idée d'avoir un atelier très ludique pour calculer l'impact des formateurs et l'impact des formations via un outil. Et moi, tu sais que j'adore les outils, j'adore les méthodes. Mon cerveau est fait de tiroirs qu'on tire et qu'on remet. Et cette méthode s'appelle le climatomètre. Le climatomètre, c'est un petit outil qui va permettre à chacun et chacune, des apprenants et des apprenantes qui sont, enfin, des participants et des participantes aux ateliers, de pouvoir jauger, finalement, leur impact environnemental de formation. Alors, ça peut être via des pratiques de formateur, utiliser des papiers, des vidéos, de l'IA, etc. Ou un peu plus encore, vous verrez si vous allez à l'atelier.
- Speaker #2
Ne ratez pas cet atelier. Thème suivant, l'expérience apprenante. Qu'est-ce que c'est que ça ?
- Speaker #3
Ah l'expérience apprenante, c'est un peu l'idée de repenser les formations pour que ça devienne vraiment un moment, un instant Airbnb a fait ça avec ses fameuses expériences dans Airbnb, c'est un peu la même chose avec l'apprentissage On voit beaucoup ça en ce moment dans le monde de la formation Particulièrement avec quelque chose que, enfin une théorie sur laquelle moi je passe pas mal de temps Et sur laquelle j'accorde beaucoup d'importance en ce moment, c'est le LXD, ça te parle ça ?
- Speaker #2
Non pas du tout, enfin ça me fait penser à un truc mais ça doit pas être de la formation Je crois pas
- Speaker #3
LXD, Learning Experience Design, en fait c'est une approche qui emprunte au design thinking des méthodes et des choses comme ça Et qui place l'expérience de l'apprenant au centre de tout C'est à dire que l'idée c'est de se dire voilà, on crée une formation, certes c'est un produit, il va y avoir des clients et ses clients, c'est nos apprenants et il faut imaginer ces formations autour de l'apprenant.
- Speaker #2
Ah, c'est la fameuse phrase « mettre l'apprenant au centre de la formation » ?
- Speaker #3
Ouais, alors c'est un peu plus que ça dans la réalité, le LXD. Il y a un super livre de Niels Floor qui explique exactement ce qu'est le LXD, c'est passionnant. Et je trouve que dans le LXD, ce qui est également extrêmement intéressant, c'est toutes les méthodes. Et encore une fois, moi j'ai des cases dans la tête, et c'est très bien d'avoir des méthodes, des outils qui vous permettent, au-delà de la théorie, de passer sur du concret et du réel. L'idée de cette thématique, c'est finalement des ateliers, d'aller au-delà de la simple transmission de savoir, explorer des approches actives, favoriser la créativité, l'autonomie. Et encore une fois, des ateliers extrêmement immersifs dans lesquels vous allez pouvoir transformer vos formations, les rendre plus vivantes et captiver davantage vos apprenants. Tu as trouvé quelque chose là-dedans ?
- Speaker #2
Oui, moi j'ai trouvé. Et en fait, il y en a beaucoup cette année dans toutes les thématiques. Il y a beaucoup d'ateliers qui amènent le jeu en formation. Et là, j'ai adoré, c'est Essie, évaluer, rimer aussi avec jouer. C'est un atelier de Alban Théodule et d'Anthony Sandandreux, j'espère que j'ai bien prononcé vos noms, qui va en fait nous proposer d'expérimenter un jeu pour transformer l'évaluation en une expérience positive. Et moi c'est quelque chose qui me touche beaucoup parce que je dis toujours évaluer comme faire vivre une expérience. Voilà, l'évaluation elle est plus punitive, vous savez quelquefois j'enseigne dans des écoles, et bien là l'évaluation ça devient une expérience et une expérience de jeu. Et ils nous disent, ben voilà, le pitch c'est... apportez vos idées, repartez avec des outils concrets à adapter à vos contextes. Oh, quel programme Clément !
- Speaker #3
Ça me plaît bien. C'est vrai que les évaluations punitives telles qu'on les croise sur les bulletins de notes à l'école, est-ce que c'est vraiment une bonne solution ? Ça permet de remettre en avant ce point-là et puis aussi de revoir potentiellement ces pratiques d'évaluation.
- Speaker #2
C'est vrai que tu n'as pas d'enfant Clément, mais en fait dans les écoles maintenant, ils ne mettent plus de notes en fait, ils mettent des petites rouges, verts, jaunes.
- Speaker #3
C'est fini ce temps-là.
- Speaker #2
Écoute, mon fils il revient toujours avec des petites rouges, verts, jaunes.
- Speaker #3
Tu as un enfant toi ?
- Speaker #2
Oui, j'en ai un bien sûr.
- Speaker #3
Incroyable. Ce n'est pas tout de moi.
- Speaker #2
Il n'existe pas une sixième thématique.
- Speaker #3
Sixième thématique, sixième et dernière, après on a fait le tour.
- Speaker #2
C'est l'innovation pédagogique. Elle est là tous les ans, cette thématique, parce que tous les jours, tous les ans en formation, on innove. Donc là, finalement, c'est le classique. Beaucoup d'approches ludiques que j'ai vues un petit peu dans les ateliers. beaucoup de méthodes, beaucoup d'outils novateurs qui finalement engagent les apprenants. et permettent la mise en action. En fait, c'est vraiment ça, des ateliers d'expérimentation, mais comme toujours au Learning Show. Et là, tu as choisi quoi ?
- Speaker #3
Alors, j'ai choisi un atelier qui est présenté par deux personnes que j'admire énormément, qui s'appellent Clément Caragne et Olivier Bernard.
- Speaker #2
Ah, je les aime beaucoup aussi. C'est vrai, tu les connais ? Oui, je les aime.
- Speaker #3
Deux personnes. Donc, en effet, on a la chance avec Olivier d'animer un atelier dans cette catégorie. Et on va présenter, notamment dans cet atelier, une méthode pour concevoir des parcours multimodaux de formation. Donc, on va plutôt même tester d'ailleurs des prototypes de jeux qu'on a créés, On a encore... en train de créer depuis maintenant un petit moment, depuis un an, on réfléchit là-dessus. Et donc voilà, l'idée c'est de présenter tout ça, de tester les prototypes avec une quarantaine d'apprenants qui vont pouvoir nous faire des retours à l'issue de cela.
- Speaker #2
Et bien voilà notre première météo du Learning Show qui est terminée. Alors Sébastien, Nicolas, vous en pensez quoi ?
- Speaker #0
Écoute, c'est plutôt bien. Je pense qu'on va avoir une édition, pardon, on est en train de tweeter parce qu'en fait l'objectif aussi c'est de proposer aux gens qui nous écoutent de venir discuter et d'interagir avec nous. Non mais, on est super bien, là vous nous avez fait une petite programmation, une petite présentation au top. On a hâte de découvrir la suite, je crois que vous nous avez encore préparé d'autres choses dans votre JT, non ?
- Speaker #3
Et ouais, tout à fait, on a préparé, comme on l'a dit, trois temps de 15 minutes. Et là l'idée du deuxième temps de 15 minutes, c'est de présenter un petit peu... Voilà, donc je te laisse faire l'intro, Lili, parce que je vois que tu me fais des gros pouces là, donc je dois te laisser faire, vas-y.
- Speaker #2
Ouais, prépare-toi. Le deuxième temps... D'accord, c'est le temps du reportage. Donc on va vous rentrer dans une thématique. La première thématique que tu as choisie, c'est formé ou informé. Donc on va vous proposer un texte. On va rentrer là-dedans, on va réfléchir un petit peu. Probablement que vous êtes dans le train, enfin même s'il y a des gens qui arrivent, je pense que vous êtes encore dans le train. Alors espérons que vous avez le wifi dans le TGV. Et tu nous proposes formé ou informé, je te passe la parole.
- Speaker #3
Oui, tout à fait. C'est un petit texte que j'ai lu il n'y a pas très longtemps, qui est sorti dans le 1 Hebdo. certains connaissent très profondément le numéro de août je crois qui se nomme A quoi bon apprendre avec une grosse image avec une IA en forme de bombe et il y a notamment un texte qui m'a fait beaucoup réfléchir je voulais vous le lire je vais prendre ma voix de crooner pour vous lire tout ça et après l'idée c'est de pouvoir en parler en débattre avec mon cher ami Olivier donc Olivier t'es concentré hyper concentré Le monde n'a pas attendu la sortie de ChatGPT5 pour redouter les conséquences de l'IA. Il y a plus d'un siècle déjà, en 1909, l'écrivain britannique E.M. Forster publiait « La machine s'arrête » , l'une des premières nouvelles dystopiques qui imaginaient une humanité. nourrie, distraite et instruite par une entité omnisciente. Plus besoin de voyager, puisque tout le monde vit de la même façon. Plus besoin d'apprendre, il suffit de consulter le livre. De quoi pousser chacun vers une existence solitaire, guidée par les consignes bienveillantes de la machine, jusqu'à ce qu'elles finissent par tomber en panne et que, faute d'avoir cultivé le savoir pour la réparer, la civilisation ne finisse par s'effondrer. Alors, nous n'en sommes évidemment pas là. Mais la fable de Forster... exprime avec éloquence cette fascination si humaine pour l'intelligence artificielle. Mieux, elle pointe le risque de la confusion entre accès à l'information et formation de l'esprit. Alors, en cette veille de rentrée scolaire, placée qu'on le veuille ou non sous le signe de l'IA, il nous a paru urgent de nous interroger sur l'acte d'apprendre, sans pour autant céder à une panique morale qui verrait, dans toute innovation, un mal à combattre. Après tout, dès l'Antiquité, Platon s'inquiétait que l'écriture vienne saper la mémoire et la capacité à connaître par cœur des passages de l'Iliade. Plus près de nous, l'apparition de la calculatrice semblait condamner le calcul mental. Nous connaissons la suite. Ces outils ont déplacé l'effort. Ils ne l'ont pas aboli. Qu'en serait-il de l'irruption rapide et massive de l'Iliade en nos vies ? Va-t-elle nous dispenser des efforts d'apprentissage ? A quoi bon continuer à lire, mémoriser et analyser quand la machine le fait si bien pour nous ? Dans un entretien éclairant, la philosophe Camille Desjardins rappelle que de notre capacité à apprendre dépendra, à l'avenir, notre degré de liberté et d'humanité. Dans la nouvelle de Forster, le jeune Cuno tentait déjà de se révolter contre le danger de l'aliénation. « Nous avons créé la machine pour qu'elle accomplisse notre volonté, mais nous ne pouvons plus la faire plier à notre volonté. Elle nous a volé le sens de l'espace et le sens du toucher. Elle a brouillé toute relation humaine et réduit l'amour à un acte charnel. Elle a paralysé nos corps et nos volontés et maintenant, elle nous oblige à la vénérer.
- Speaker #4
La leçon gagnerait à être apprise.
- Speaker #2
Ok !
- Speaker #3
Alors Olivier, qu'est-ce que tu penses de tout ça ? Tu peux me faire un petit résumé ?
- Speaker #2
Oui, tout à fait. Moi, tu vois, c'est tout le positionnement de l'IA. Je suis étonné du titre, tu vois. Formé, formé. Je suis un petit peu étonné parce que je ne m'attendais pas à ça du tout. Puisque pour être très honnête, on essaie de surprendre l'autre. Donc, j'ai découvert le texte et honnêtement, je trouve le titre... Un petit peu à côté de formé ou informé, puisque là, c'est plutôt la place de la machine dans la formation et l'information.
- Speaker #3
C'est aussi l'accès à l'information et la différence finalement entre ce que c'est avoir accès à l'information et mettre en œuvre cette information dans un contexte d'apprentissage, je pense. C'est aussi comme ça qu'a voulu, à mon avis. En tout cas, moi, je l'ai interprété comme tel et je trouve ça intéressant, surtout si on regarde que le titre informé et informé, c'est quelque chose qu'on entend souvent dans le monde de la formation, je trouve. Et on se pose souvent la question de savoir si on forme, enfin, je ne sais pas si on se la pose, mais en tout cas, moi, je me la pose régulièrement. Est-ce que c'est un dispositif de formation réellement ou est-ce que finalement c'est juste de l'information qui est dispensée ? Et donc c'est une question que je me pose assez régulièrement et j'essaye de trouver finalement quelque chose qui pourrait expliquer comment on passe d'un côté ou de l'autre de la barrière.
- Speaker #2
Tu sais à quoi ça me fait penser cet article ? Ça m'a fait penser au film Matrix où tu récupérais de l'information. Alors est-ce que c'était de l'information ou de la formation ? On va voir juste après. Peut-être qu'on peut en discuter pour voir finalement nous deux que c'est quoi nos définitions de formation et information. mais tu te rappelles dans Matrix On te branchait à la matrice et hop, tu pouvais faire du Kung Fu, t'apprenais le Kung Fu en 3 secondes, t'apprenais à manier des armes en 2 secondes, on te chargeait et puis tu savais faire. Tu savais faire même, c'était même pas tu savais, c'était au-delà du savoir, c'était au-delà de la formation. C'est quoi la différence pour toi entre former et informer ?
- Speaker #3
Pour moi, la formation, elle a un objectif pédagogique derrière, c'est-à-dire qu'in fine, les connaissances qui vont être apprises, donc ce qui va être transmis à l'apprenant, doit être mis en œuvre dans une situation, qu'elle soit professionnelle ou non. Mais pour moi, la formation, c'est ça, c'est acquérir des connaissances et même plus des compétences, du savoir-faire pour pouvoir derrière le transposer dans sa vie professionnelle ou personnelle et pouvoir faire quelque chose de nouveau finalement.
- Speaker #2
Donc finalement, c'est savoir appliquer.
- Speaker #3
C'est savoir appliquer pour moi, ouais.
- Speaker #2
Tu m'avais lu un autre texte ce matin, c'est pour ça qu'il me perturbe vraiment ce texte-là. Ce n'est pas le texte que tu m'avais lu ce matin du tout. Et le texte que tu m'avais lu ce matin, il disait la différence entre formé et informé. c'est que finalement, même si c'était des ressources comme des livres... Eh bien, savoir utiliser le livre, ça, c'était de la formation. Tandis que lire un livre, c'était plus de l'information si on ne faisait rien de l'information qu'on recevait.
- Speaker #3
C'est vrai. C'est un autre article qui est justement dans le 1 hebdo. Je vous conseille vraiment de le commander. Ça coûte 2 euros. Vous pouvez vous le faire livrer à la maison et il est vraiment super. Et à l'intérieur, il y a justement, dans cet article, on parle de Camille Delplanque, une philosophe. Elle a fait un article dans le 1 à la page d'avant. C'est ça que je t'ai lu. Et il y avait une question notamment du journaliste qui était vachement intéressante. C'était à quoi bon apprendre des langues ? Quand aujourd'hui vous avez des traducteurs automatiques ou des Google Meet ou des Teams qui vous font de la traduction automatique de vos visions en temps réel. Et donc sa réponse c'était en fait, ce qui est intéressant c'est que ça va faire changer la manière dont on met en oeuvre les choses. Et il faudra toujours connaître je pense une langue pour être capable à minima de dire la machine a dit des conneries ou pas. Et puis savoir aussi interpréter. d'aller dans la finesse de l'esprit qui reste encore aujourd'hui une compétence humaine.
- Speaker #2
Et finalement, cet article pose aussi le problème du positionnement de l'IA dans l'apprentissage. Puisqu'à un moment, elle explique toute cette discussion dans le futur avec ces robots. Donc c'est tout ce positionnement de l'IA dans l'apprentissage. Tu penses que c'est bien ou pas ?
- Speaker #3
Alors, je pense que tous les outils... Parce qu'il parle aussi de Platon et de la lecture avec Liliade, et il parle aussi de la calculatrice. Et ça, moi, ça me fait penser que finalement...
- Speaker #2
Que la calculatrice allait faire disparaître le calcul mental.
- Speaker #3
Et finalement, est-ce que ça a réellement fait disparaître le calcul mental ?
- Speaker #2
Non, pas complètement.
- Speaker #3
Alors, est-ce que l'IA...
- Speaker #2
Je pense que nos parents calculaient mieux que nous, quand même.
- Speaker #3
Alors, je pense que oui. Et je pense que nos parents savaient mieux lire une carte aussi que nous. Ils n'avaient pas Waze ou le Google Apps. Je suis assez d'accord avec ça. Mais je pense aussi que ça ouvre des portes qui sont des portes plus... je pense qu'on peut aller plus loin d'une certaine manière ces outils ne sont que des outils qu'on va pouvoir mettre en oeuvre dans des contextes qu'ils soient de formation ou pas mais globalement ça va permettre aussi aux individus de faire plus potentiellement et donc ça c'est aussi intéressant tu te rappelles dans une des animations qu'on avait fait à Pau dans le sud de la France c'était
- Speaker #2
dans un collège ou un lycée je sais jamais quand j'ai failli mourir j'ai failli tomber d'une estrade de 1m50 de hauteur j'ai vraiment failli me faire très très mal ce jour là mais j'en suis sorti complètement indemne Il y avait une des questions qui nous posait, c'est à partir de quel âge on peut mettre l'IA dans la main des enfants ? C'est sûr qu'avant 3 ans, c'est hors de question. Les écrans, c'est interdit avant 3 ans. 4 ans, c'est OK. 4 ans, c'est OK, vous pouvez y aller à 4 ans. Et donc, à partir de quel âge on peut finalement donner l'IA ? Moi, je ne sais pas répondre à cette question.
- Speaker #3
C'est assez compliqué parce qu'en fait, la vraie question, ce n'est pas de savoir à quel âge on peut l'avoir ou pas. Parce que je pense que les jeunes, ils seront suffisamment intelligents et câblés pour aller chercher des outils d'IA génératifs, à mon avis. mais ils ne seront pas suffisamment... se former à leur utilisation. Mais c'est d'ailleurs ce qu'on voit aujourd'hui. Quand on voit qu'il y a beaucoup d'IA dans les collèges, il y a beaucoup d'IA dans les lycées, alors oui, ils l'utilisent. Est-ce qu'ils l'utilisent bien ? Non, la réponse est non.
- Speaker #2
Moi, par exemple, en enseignant dans les écoles d'ingénieurs, je vois très bien que la plupart des jeunes ingénieurs qui ont 24 ans, moi je suis en bac plus 6, comme on dit, ils ne savent pas utiliser l'IA. Ils savent utiliser l'IA comme ils utilisent Google, mais pas du tout comme il faut l'utiliser.
- Speaker #3
On parlait juste avant de la calculatrice, moi ça m'a aussi fait penser à une question, c'est finalement à l'époque où est arrivée la calculatrice, est-ce que c'est vraiment comparable avec ce qu'on vit aujourd'hui avec l'IA générative ? C'est-à-dire, est-ce que finalement le saut n'est pas beaucoup plus important aujourd'hui, en termes de technologie, que ce qu'il était il y a je ne sais pas combien d'années, quand la calculatrice est arrivée ?
- Speaker #2
Tu crois que le saut est plus important ?
- Speaker #3
Je pense que le saut est plus important. Je pense que la technologie qui vient de nous être mise à disposition, elle est bonne.
- Speaker #2
Moi non plus je sais pas Moi je pense que c'est plus important Parce que toi tu vis dans un marasme d'informations Et tu trouves que c'est plus important Moi je crois que le saut il est le même que la calculatrice Avant on utilisait des bouliers Non moi je suis pas certain C'est comme l'imprimerie L'imprimerie ça a été un saut super important Dans le monde du livre Donc moi je suis pas sûr que ce soit plus important J'avais envie de poser une question A Nicolas Merci. Voilà, c'est ça les grands signes que je te faisais Nicolas Je redoute la question, je crains le piège Non, tu nous as bien écouté, t'es super attentif C'est quoi la différence Nicolas entre formé ou informé ? Quand tu as écouté la lecture de ce texte-là, ça t'inspire que toi C'est quoi la différence entre formé ou informé ? Donc nous on a dit, formé c'est mettre en pratique les choses Enfin, avoir comme objectif que ce soit mis en pratique Un transfert, voilà Qu'est-ce que t'en penses toi ?
- Speaker #4
Oui,
- Speaker #2
j'aime bien t'avoir là-dessus.
- Speaker #4
Je sais que t'aimes bien m'avoir, je les connais tes pièges. T'es un copain Olivier, tu le sais. Tu as deux minutes. Non, non, non, mais former, évidemment, c'est au terme d'une formation, tu veux quand même t'assurer que tes stagiaires, tes apprenants, soient en mesure de se lancer sans plus forcément avoir besoin de toi. Informer, c'est simplement leur avoir donné tout ce qui relève de la logistique. tous les moyens qu'il va falloir qu'il mette en œuvre, toutes les connaissances éventuellement qu'il faut qu'il mobilise. En fait, l'information, c'est le mode d'emploi de la formation. Et la formation elle-même, c'est l'action. Donc, tu as le mode d'emploi d'un côté et tu as l'action. Tu as aimé ou pas ?
- Speaker #2
Moi, j'ai adoré. Adoré. Ça résume bien.
- Speaker #3
En tout cas, c'est ce petit texte que je voulais présenter parce que je trouve qu'il fait assez sens. Il fait se poser pas mal de questions sur la différence entre information-formation et aussi sur l'arrivée des nouvelles technologies. Est-ce qu'il faut les percevoir de manière... Voilà, négative ou positive, je pense qu'il y a du vrai dans les deux. Mais en tout cas, il faut aussi être formé à l'intégration de ces technologies, à mon sens, pour pouvoir en faire quelque chose de bien, pédagogiquement parlant.
- Speaker #2
Et merci Clément, parce que je pense que c'est un beau texte pour arriver au Learning Show, parce que toutes ces questions, formation, information, technologie, c'est bien ce qu'on va vivre ici. Alors pas que, puisqu'on va aussi parler de la place du corps dans la formation, etc. Donc il n'y a pas que ça, mais c'est vraiment, voilà, c'est quelque chose qui nous préoccupe au quotidien.
- Speaker #3
Ouais, et je vous conseille de l'acheter. Il y en a un autre aussi sur l'IA. Franchement, ils sont top, ces bouquins, ces magazines. Ils sont très bons.
- Speaker #2
Alors il est à la radio, il est en train de vous montrer le numéro 1 et 2. On n'est pas à la radio,
- Speaker #3
on est exactement à YouTube, regardez ça. Il y a des caméras partout, c'est super. Ah non mais attends, il y avait 8 ans. Tu peux viser la caméra, qui est pas de toi. Depuis tout à l'heure, tu fais le... Ah oui,
- Speaker #2
je fais le mariole devant la caméra. Donc c'est le numéro 8... 558. Pardon. 7. Voilà. De août, si vous voulez la voir. Donc voilà comment ça va se passer ces deux premiers quarts d'heure. Donc ici... Donc, premier quart d'heure, vous avez compris, la météo du Learning Show. On va essayer de faire vivre ça avec vous. Deuxième quart d'heure, un petit texte. On va discuter ensemble, on va retourner autour de ce petit texte. Et troisième quart d'heure, on y arrive tout doucement, là.
- Speaker #3
Oui, on y arrive tout doucement, tout à fait. L'idée, c'est d'avoir un invité à nos micros.
- Speaker #2
Exactement. Et alors ? Un invité à nos micros. Et là, ce n'est pas un invité qu'on a à nos micros. C'est déjà les deux. On va les cuisiner. Ils sont deux. Alors, soit ils sont... Ah oui, vas-y, mets un petit tapis sonore.
- Speaker #3
C'était de les faire intervenir pour qu'ils nous présentent ce fameux dispositif de Radio Learning Show, parce que cette année, on est sur un dispositif un petit peu particulier, en direct, en vidéo. Et ça, à la manette, c'est Sébastien et Nicolas qu'on est ravis d'accueillir dans leur propre émission. C'est Inception.
- Speaker #2
Voilà, Inception. Et en fait, on a plein de questions à vous poser, d'accord, à tous les deux. Et vous êtes nos premiers invités parce que, franchement... Ce que vous avez fait là, c'est incroyable. Nous, on vit cette histoire de podcast depuis longtemps maintenant, mais alors là, on est vraiment dans un vrai studio. Racontez-nous comment vous est venue cette idée et qu'est-ce que c'est que ce magnifique duo qu'on a en face de nous ?
- Speaker #4
Allez, commence Sébastien, parce que moi je suis un pur.
- Speaker #0
Vous avez 4 heures. Il va falloir prendre une troisième journée pour raconter tout ça. Non, en fait, l'idée, elle est venue il y a très longtemps, puisqu'on s'est dit avec Nicolas qu'on a un peu cette passion pour les nouveaux médias, que ce soit la vidéo mobile, lui sur la partie formation et digital learning et moi sur la partie aussi production de contenu. Et puis, c'est aussi de cette passion de la voix, du podcast que vous faisiez déjà par le passé, des enregistrements vraiment dans un espace peut-être plus au calme. Oui. Et puis, on s'est dit, c'est une idée qu'on avait déjà un petit peu depuis quelques années, Nico. Corrige-moi si je me trompe, mais ça fait quelques... Je vais avoir vraiment un torticolli.
- Speaker #4
De faire quelque chose potentiellement ensemble, elle est ancienne. De se lancer juste, en fait, dans un live. Parce qu'on n'a pas révolutionné la formule. On ne fait rien d'autre que ce qu'on a fait jusque-là. Sauf que, eh bien, on est sur du live. Donc, oui, live audio, live vidéo. Parce qu'on peut nous écouter, nous voir sur YouTube. Bonjour maman C'est ça, dites bonjour à la caméra Donc nous on est ravis de vous avoir tous les deux Comme premiers invités parce que Déjà nous trois on fait partie un peu des vieux routiers Du learning show
- Speaker #0
De l'animation au microphone Qui invite qui là parce qu'on était les invités Mais en fait on les invite
- Speaker #4
C'est une bande d'amis C'est une bande d'amis et honnêtement C'est une bande d'amis je pense Oui et surtout En fait ce qu'on a voulu En transformant le podcast en podcast live, donc en radio, c'était pouvoir se tourner vers les personnes qui ne sont pas présentes, c'est-à-dire qu'elles puissent, d'une certaine façon, être parmi nous, parce qu'il y a deux petites caméras, on aurait aimé en avoir une de plus, et puis elle refuse de fonctionner, bizarrement, alors qu'elle est toute neuve, mais donc on est actuellement... C'est les aléas du direct. À l'image, ça s'appelle les aléas du direct.
- Speaker #0
Pour l'instant, tout va bien.
- Speaker #4
Et c'est clairement, en effet, de pouvoir témoigner de ce qu'est l'événement pour celles et ceux qui ne le connaissent pas, et quand bien même ils le connaissent, parce que, que ce soit vous, avec les JT, que ce soit Marion Trigodet, avec les pédagogues Clash, que ce soit Thaïs Masson, avec ses déambulations, et avec Sébastien, on aura des talks pour mettre en valeur, en fait, les animateurs, animatrices d'ateliers. D'ailleurs, il faut qu'on en parle deux secondes, puisque vous en avez un. Et puis, y compris les bénévoles, les visiteurs, que tout le monde vienne témoigner de cet événement. Est-ce que tu peux nous dire Tu nous as cité là Tous ceux qui allaient animer
- Speaker #2
La learning show radio Est-ce que tu peux nous dire Un petit peu Les axes de chacun Parce que je sais que chacun Est venu avec des axes Un petit peu différents Tu peux nous en dévoiler Sans trop en dire On va découvrir ça Et on va assumer Tu peux nous en dire Un petit peu ou pas ?
- Speaker #4
On va découvrir Parce que juste après vous C'est Marion qui enchaîne Avec un pédago clash Donc déjà
- Speaker #2
Un pédago clash
- Speaker #4
Le nom De sa rubrique De sa chronique Est évocateur Donc il va s'agir De prendre Elle va avoir une dizaine D'invités en deux jours d'évoquer tous les sujets un peu sensibles ou qui ne le sont pas forcément, qui animent notre secteur d'activité, mais de le faire à l'image du Learning Show, c'est-à-dire sans langue de bois. Et pas simplement être dans l'entre-soi, de se passer de la pommade, de se dire qu'on est tous beaux, tous jolis, tous gentils, qu'on fait des super choses. Non, il y aura vraiment des choses, vous connaissez Marion, ceux qui ne l'ont jamais encore entendue vont la découvrir.
- Speaker #3
Elle est là-bas tout au bout, on la voit.
- Speaker #4
Oui, ça va être absolument génial. Eh bien, on a Thaïs. qui travaille donc avec Sébastien chez Media Lab Factory. Thaïs qui découvre. Nous,
- Speaker #0
on est les candides de l'étape. Moi, je fais un peu de formation, je donne des cours, ce genre de choses. J'ai quelques idées sur les outils et j'ai vu des trucs avec de l'AVR, du RapidMOOC. Je ne sais pas si on a le temps de tout découvrir, mais du coup, en fait, l'idée, c'est que nous aussi, on a ce regard un peu candide pour permettre à celles et ceux qui suivent en ligne, qui ne sont pas fondamentalement des spécialistes, de dire à un moment donné j'ai pas compris ce que tu as dit, est-ce que tu peux me l'expliquer simplement ?
- Speaker #3
Les vulgarisateurs.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #4
Et puis, donc Thaïs, disais-je, va déambuler, elle découvre, elle va déambuler, elle va rencontrer des personnes, elle a un micro sous la main et elle va revenir faire des petites chroniques d'une quinzaine de minutes où elle témoigne en fait de sa découverte de l'événement. Et puis nous, on va simplement se charger de donner la parole à toutes celles et ceux qui sont là pour qu'ils nous présentent. ce qu'ils font, ce qu'ils ont fait, que ce soit des bénévoles, parce qu'ils se sont chargés pendant un an de l'organisation, que ce soit, comme vous, des animateurs d'ateliers, qui ont préparé leur atelier depuis un moment, qui ont été accompagnés par des bénévoles, parce qu'il y a des briefs, parce qu'il y a un calage. Donc, c'est vraiment témoigner de tout ça et puis surtout pouvoir en témoigner. Alors, vous, vous intervenez avant l'animation de votre atelier. On pourra toujours en reparler parce qu'on se... On se reparle demain matin. Mais l'idée, c'est qu'on puisse en parler idéalement après l'animation d'atelier histoire d'avoir un petit débrief. Mais si ça avance, c'est pareil. Sébastien, j'ai envie de te poser des questions. Si c'est possible, tout ça,
- Speaker #2
c'est grâce à tes micros qui tombent du ciel, tes caméras, tes stations Rodecaster, ton PC, tes casques, etc. Est-ce que tu peux nous parler un petit peu de Medialab Factory et puis de tout ce qu'on a sur la table ? Comment tu l'as mis en œuvre ? Est-ce que c'est aussi fluide ? Parce que franchement, c'est fluide.
- Speaker #0
un tout grand bravo à toi ça s'appelle la classe c'est la classe en fait l'idée c'est de se dire qu'on a en termes techniques un dispositif qui rentre dans quelques fly ils sont cachés dessous attends je vais vulgariser des fly case et des valises dans les casons exactement tu fais bien le coup c'était des mouches non on est dans une espèce de grosse valise avec des roulettes qu'on a trimballées depuis notre société à Lyon et c'est vraiment de chaque fois de se mettre un espèce de curseur de se dire ok pour faire ça ça ça convient On pourrait mettre des caméras plus grosses qui seraient plus lourdes à transporter. On pourrait mettre des micros encore meilleure qualité. On pourrait faire encore plus, plus, plus à chaque fois. Mais ça veut dire qu'on ne prend plus le train, on monte en voiture. C'est un impact environnemental.
- Speaker #2
C'est le bon matériel pour le bon usage. C'est la même chose dans la formation. C'est complètement pareil. Les usages avant les usages, c'est la même chose.
- Speaker #0
C'est exactement ça. J'adore. On remet les choses. qui vont pour que ça convienne. Donc voilà, on a rajouté un peu d'écran. Donc si vous passez derrière, vous êtes venus voir tout à l'heure, j'ai mis quelques photos sur le réseau parce que l'objectif aussi, c'est comme le disait Nico, c'est de prévoir tout le workflow, alors le chemin de données, le chemin de travail, pour faire en sorte qu'on puisse communiquer sur les réseaux, que des gens qui ne sont pas forcément issus du monde de la formation se disent, ah bah tiens, j'ai envie de venir découvrir des choses, des outils, des usages. Et donc, ils ont cette possibilité-là. Nico a un œil sur le chat. Il y a un message qui nous a parlé, je ne sais pas encore. Mais bon, voilà, n'hésitez pas. pendant les émissions, à poser vos questions, à couper, et nous on se fera le relais de ces questions-là. Donc une vision un peu d'ensemble, et c'est ce qu'on fait chez Medialab Factory, c'est de se dire qu'on accompagne les entreprises, les institutions, à mettre le bon outil pour raconter la bonne histoire, et puis on a toute une partie qui est événementielle, c'est-à-dire que nous, cette idée de radio événementielle de manière technique, on l'a imaginée avec Thaïs au mois de novembre pour le Paris Radio Show, on l'a fait à Tonic Circus, où on était partenaire, un événement à Lyon qui était allé... autour de l'événementiel. On a fait vraiment la première version. Il y a encore des photos qui traînent à droite, à gauche. On est en mode un peu publicité en se disant que ça va nous amener à ce moment-là d'être avec vous et de proposer ce format qui était intéressant pour faire vivre un événement.
- Speaker #3
Il y a beaucoup de techniques. Quand on est néophyte, on pourrait se dire qu'il y a quand même pas mal de trucs sur la table et tout ça. Mais en fait, ce que tu dis, c'est que ce n'est pas... pas si compliqué que ça et qu'on peut aussi le mettre en oeuvre dans des contextes soit de formation, soit événementiel comme tu disais et que c'est assez facilement faisable si on est accompagné typiquement par des experts comme toi.
- Speaker #0
Tout à fait, l'autre jour on était avec une société, un de nos clients et on a commencé à se dire, ok ils ont un studio, un peu de matériel, ils savent pas s'en servir et bien l'idée ça va être de voir, vous voulez raconter quoi comme histoire, vous avez un studio, comment on va s'en servir et derrière on va former les gens, c'est à dire que soit on fait nous soit on vous explique comment faire Là, au final, le changement de caméra, c'est juste un bouton sur lequel Nico est en train d'appuyer. On a, sur cette édition-là, pas prévu des habillages spécifiques ou du lancement de vidéos, mais on pourrait intégrer dans un programme de ce type-là des tournages qui ont été faits par d'autres. Ce genre de choses, on peut aller encore un peu plus loin. On peut chaque fois aller plus loin.
- Speaker #4
C'est une première. Vous étiez candidat à la programmation.
- Speaker #2
On nous a dit que c'était en direct et que j'allais voir. C'est une première. C'est pas bien. On vient. de ne pas le toucher. Là, j'ai dit go, go, go, j'arrive.
- Speaker #4
Et surtout, au terme de cette édition, on se réunira, tous ceux qui ont contribué et on fera bouger un peu les lignes parce qu'il s'agit de ne pas reproposer la même chose d'une année sur l'autre, mais de continuer de faire évoluer les formats, d'essayer peut-être d'être plus nomade. Ce n'est pas facile. D'essayer d'innover dans la programmation. Plein de choses à faire.
- Speaker #3
Là, il y a Thaïs cette année qui se balade un peu partout. Oui,
- Speaker #2
c'est ça. Sébastien, tu as réussi à faire du nomade malgré tout parce que C'est vrai que c'est super compliqué. Est-ce qu'elle va se balader avec un micro dans le salon ?
- Speaker #0
Là, en fait, c'est juste de l'anticipation de la préparation. C'est-à-dire qu'elle agrille des programmes. On sait que ce soir, elle va nous parler du bar à usage, du bar à usage, de l'espace jeu, de la librairie, un peu des coulisses de la journée. Et donc, elle va prendre son petit micro, elle va enregistrer, elle va se prendre un moment donné où elle va faire très simple, pas un montage compliqué audio, mais juste un point in, un point out d'une question. Ah bah tiens, qu'est-ce que vous avez découvert au bar à usage ? Derrière, quand elle arrive... on se branche sur la machine, sur le broadcaster sur le studio et derrière elle, elle va lancer en autonomie son truc pendant qu'on est en train de parler avec elle donc en fait il y a beaucoup d'anticipation pour faire en sorte que la grille des programmes que Nicolas a encadré trouver les bons intervenants et tout ça et puis de mettre en face les ressources techniques qui font que pour l'instant tout marche bien là on est à combien d'antennes ?
- Speaker #4
35 minutes et ça marche encore ça marche encore,
- Speaker #0
c'est bon c'est bien
- Speaker #2
Nicolas, j'ai une question pour toi. Sébastien a dit plusieurs fois « gris des programmes » . Je pense à nos auditeurs, mais comment ils font pour s'y retrouver ? Où est-ce qu'on a le gris des programmes ? C'est à quelle heure ? Ça se passe quand ? Dis-nous un petit peu, ça dure une semaine ? Ça dure un mois ? On reste un mois ensemble ? Non, je ne pense pas.
- Speaker #4
On a communiqué, évidemment, depuis quelques jours. Ça fait une semaine que je m'attraque un petit peu sur les principaux réseaux qu'on fréquente à titre professionnel, comme LinkedIn. On a commencé avec vous à 12h45. On va terminer ce soir avec vous, après votre dernier atelier à 18h. 8h45, c'est ça ?
- Speaker #3
Exactement.
- Speaker #4
Et on va animer encore toute la journée demain jusqu'à 16h, parce qu'à partir de 16h, évidemment, comme on est à Rennes, il y a quand même des départs un peu anticipés pour certains. Je ne devrais pas dire ça, en fait. Ce n'est pas comme ça qu'il fallait le dire.
- Speaker #0
Non, mais tu vois, on peut par exemple dire que dans quelques minutes, nous aurons... Pardon, je prends le programme. C'est ça qu'en fait, on va tout au long de la journée pour proposer aux gens. C'est-à-dire qu'on va être vraiment en live pendant quasiment 14-15 heures. On aura donc Marion qui viendra avec Julie Gruson. Tout à l'heure, juste après, à partir de 13h45, nous aurons Yannick. Yannick pour l'inauguration du learning show.
- Speaker #4
S'il arrive à se libérer parce qu'il doit être à l'ouest là déjà.
- Speaker #0
Bref, ensuite on aura des gens de chez Vladimir
- Speaker #4
Sekelj. Des partenaires qui vont intervenir pour commencer. Et puis on va enchaîner, Et puis, oh, Willem, t'es à l'image !
- Speaker #3
On a aussi des...
- Speaker #4
Flobo, Flobo, qu'on va accueillir. Tu demandes justement la programmation. Flobo va intervenir, venir nous expliquer pourquoi ils viennent, pourquoi ils reviennent d'année en année. Pourquoi ça cartonne ? Parce que s'ils sont revenus cette année, c'est parce que leur atelier a été reconduit, parce que ça a été un des cinq ou plus d'ateliers préférés et plébiscités depuis l'année passée.
- Speaker #2
Une des premières cette année, c'est qu'effectivement, il y a des ateliers qui sont reconduits. Les best-ofs de l'année passée ont été reconduits et Flobo fait partie de ces best-ofs.
- Speaker #4
Pas peur à s'emballer.
- Speaker #2
Nicolas, Nicolas.
- Speaker #3
On l'écoute seulement, s'il te plaît.
- Speaker #2
Nicolas,
- Speaker #4
on cache.
- Speaker #2
Tu as dit, on retrouve tout ça sur les réseaux sociaux professionnels. Donc, j'ai regardé Tinder. Tu as mis sur quoi d'autre ?
- Speaker #4
C'est ça. C'est sur tout ce qui est adulte, effectivement. Oui, oui, oui. Principalement sur LinkedIn parce qu'après, il y a quelques réseaux qui peuvent encore être... qui peuvent ramener, on va dire, de l'audience. qui sont peu fréquentables pour certains, comme un fameux réseau qui est une des dernières lettres de l'alphabet. Ned ? Oui, où on pourrait avoir quelque chose. Il y a quelques publications sur Instagram qui peuvent effectivement aussi nous ramener un peu d'audience. Et puis, n'hésitez pas. On a besoin de vous aussi, les gars. Relayez, parce que c'est intéressant. Ne serait-ce que Marion, quand elle va enchaîner tout à l'heure, elle a une programmation qui est absolument géniale. C'est 10 fois 15 minutes.
- Speaker #2
Ne ratez pas.
- Speaker #4
ça va vraiment être bien franchement vous ne pouvez pas rater ça même à la limite si vous êtes dans un atelier allumez la radio dans l'atelier il n'y a aucun problème franchement écoutez ça va être super et puis si vous n'êtes jamais venu au Learning Show vous ne savez pas comment se passent les ateliers parce que c'est vraiment participatif on est actif quand on vient s'inscrire aux ateliers du Learning Show et faire intervenir justement les animateurs animatrices c'est super important je ne sais pas s'il nous reste un peu de temps pour en parler justement alors j'allais pas parler de notre atelier Merci.
- Speaker #2
Je n'ai pas en parlé, mais on le fera. Écoute, Nicolas, sur ce, ce soir, on a une bonne idée, on l'aura vécu. Mais tous les quatre, je pense qu'on croit beaucoup au podcast, sinon on ne serait pas au-dessus de cette table. Et le podcast en formation, si on est réunis là aussi, c'est parce que le podcast n'est pas assez utilisé en formation. En tout cas, moi, c'est ce que je pense. Vu que tu avais fait, il n'y a pas très longtemps, dans une entreprise, tu as réussi à le pousser un peu plus. Je l'ai vu sur Tinder. Voilà. Le podcast en formation, est-ce qu'on y croit tous de la même façon ? J'ai envie de... Voilà, parce que si on est autour de cette table, c'est un petit peu pour ça aussi quand même.
- Speaker #4
Oui, mais on a des biais. On parle souvent de biais quand on parle de l'IA, mais on a des biais quand on parle de vidéo, on a des biais quand on parle de e-learning tout court, on a des biais quand on parle de jeux, de serious game, on a des biais quand on parle de podcast, c'est-à-dire qu'on a une vilaine et fâcheuse tendance dans notre secteur professionnel, en fait, à tout... réduire du point de vue du périmètre de la modalité, de sa définition. Et quand je dis ça, ça veut dire que le podcast, comme d'autres formats, a été rangé dans un petit tiroir où on dit que c'est un truc qui se fait avant, après, pas pendant et surtout qui doit être très court. Sinon, c'est présumé, je ne sais pas, chiant ou quoi que ce soit.
- Speaker #3
Et même sur le avant et après, moi, je trouve que le podcast en formation, on l'utilise énormément avec une bonne vieille interview d'experts qu'on va glisser en bonus à la fin d'un parcours de formation. pas du tout suffisamment bien intégrés dans les déroulés pédagogiques et dans les parcours, alors qu'on peut faire des trucs absolument géniaux avec plein de typologies de podcasts différents.
- Speaker #4
Et là,
- Speaker #2
avec Sébastien, on vous prouve que finalement, ce qu'on est en train de faire là, c'est une sorte de podcast aussi, et que ça peut complètement changer du format habituel, hein Sébastien ?
- Speaker #0
C'est l'avantage de ce genre de choses, on est au cœur de l'événement, on est en direct, mais derrière, on va redécouper pour faire chaque intervention en épisode de podcast, donc il y aura la version YouTube, on va conserver tout le live, et on fera des petits points pour faire du chapitrage sur les vidéos. et ensuite, on aura des épisodes qui seront diffusés sur les plateformes de podcast habituelles.
- Speaker #4
Et plus encore, parce qu'on a déjà commencé à discuter d'un certain nombre de choses pour l'année à venir. Le fait que vous soulignez justement le recours au podcast comme vous venez de le faire, les amis, c'est extrêmement précieux pour venir militer pour l'idée qu'il n'y a pas une définition au podcast. Le podcast, c'est tout ce qui relève des formats sonores. Donc ça peut prendre n'importe quelle forme, n'importe quelle durée, ça peut s'écouter n'importe où et n'importe quand. Et la petite définition ridicule, c'est déjà la mort née du format en formation. Effectivement, ce n'est pas efficace quand on s'est mis au fond du crâne qu'il faut faire cinq minutes à un moment comme ça où tout le monde s'en fout parce que la formation est finie.
- Speaker #2
Alors tu sais Clément, comme c'est nous les animateurs de ce JT, il y a un moment où il faut... Oui, il faut... Et ces deux-là, j'ai l'impression que... Oui, nous on est coincés.
- Speaker #4
Mais ça ne va pas durer parce qu'il y a deux jours. On va tenir.
- Speaker #3
C'est 10h30, ils sont un peu autant bavards. On verra, on verra.
- Speaker #2
Voilà, donc on se retrouve pour le prochain JT1.
- Speaker #3
Autour de 18h45. En attendant, messieurs, on vous laisse la main. On va vous souhaiter une très bonne après-midi. On va passer le micro à Marion qui est arrivée juste à côté de nous. Et puis, écoutez, amusez-vous bien. A tout à l'heure. Merci, merci. Bonne après-midi à tout le monde.
- Speaker #2
Restez branchés à ce soir. Merci à tous les deux. Bienvenue, Marion. A tout à l'heure.
- Speaker #4
Où est Marion ? Eh bien, Marion est là. Les gars ? Je vous laisse faire le guide.