- Speaker #0
Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode du SpotCast. Et aujourd'hui j'ai une invitée très spéciale. Bonjour ! Bienvenue, merci beaucoup pour ton temps. Bonjour ! Merci. C'est pas simple de trouver un timing pour venir nous voir.
- Speaker #1
J'avoue, mais on m'a assez bien convaincue. Ah,
- Speaker #0
j'ai cru que t'avais forcé. Non,
- Speaker #1
pas forcé, mais convaincue que c'était le bon endroit où il fallait être. Que c'était cool. C'est plutôt cool. Non, mais c'est clair, toute l'atmosphère est très énergisante et on en a besoin en ce moment.
- Speaker #0
C'est pas mal dans cette période morose-là.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Niel, dis-moi, toi t'es déjà... Pilon. Pilon, on est d'accord que c'est la marque avec tous les accessoires de toutes les couleurs dans la vitrine à l'intérieur.
- Speaker #1
C'est ça, c'est exactement ça. Donc Pilon, c'est une entreprise qui a 40 ans. Déjà ? Déjà, oui, créée en 1985 par monsieur et madame. C'est une très belle histoire de coupe.
- Speaker #0
C'est une marque française ?
- Speaker #1
C'est une marque française, oui, tout à fait, dont les fondateurs sont toujours aux manettes, que ce soit capitalistiquement ou opérationnellement aussi. Ils sont encore là avec l'envie et l'agnac des premiers jours. C'est assez incroyable. Après, j'aime beaucoup dire qu'on a 40 ans, mais on est en mode start-up, freestyle.
- Speaker #0
Parce que c'est une boîte qui a été fondée et qui est encore présidée par les fondateurs. Je pense qu'il y a ce côté un peu différent.
- Speaker #1
Oui, mais tout en ayant eu... Oui, oui, tout à fait. C'est eux qui créent. Oui, c'est eux qui créent. qui... pense. Alors, on travaille aussi avec des designers internes et externes. Mais la validation de la créa, je pense que c'est aussi atypique dans les entreprises, on la fait de manière collective. On a une espèce de sélectour où il peut y avoir le directeur retail, le merch, etc. Et on va se dire, ok, il est fun, il est au bon prix, je peux bien l'exposer en boutique, il est pour nous.
- Speaker #0
Du coup, c'est ça, j'allais dire, comment on choisit ? Il faut que ce soit fun, au bon prix ?
- Speaker #1
Ouais, fun, au bon prix. Et puis, que ça rentre quand même dans l'ADN global de la marque, qu'on sache l'exposer.
- Speaker #0
Parce que c'était beaucoup d'objets, de ce que je me souviens moi, c'était beaucoup d'objets soit pour la cuisine, soit pour un peu de déco, soit pour poser ton téléphone.
- Speaker #1
Ça me rappelle le support du téléphone,
- Speaker #0
de toutes les couleurs. Tout à fait, la glisse qui est toujours là.
- Speaker #1
Alors, ce n'est pas que ça, Pylône. Vous faites quoi maintenant ? C'est vraiment du lifestyle global. On a aussi beaucoup d'accessoires, d'objets de travel. C'est vrai ça ?
- Speaker #0
En plus, on vous voit des fois dans les gares et tout.
- Speaker #1
Tout à fait. Alors moi, j'adore, je me mets à la gare, à l'aéroport, je regarde. J'essaye de spotter tous nos sacs à dos, nos sacs. Vous faites des sacs à dos ? Oui, on fait des sacs à dos. hyper pratiques, qui passent en cabine avec plein de rangements exactement dedans et surtout on a tous les accessoires aussi qui vont avec autour tout ce qui va être de la bagagerie de l'outdoor, les bottles les gourdes c'est un peu tout ça nous Pilonie c'est tout objet qui a une fonction qui mérite d'être un peu plus fun Voilà.
- Speaker #0
Ok, ouais, c'est importer un peu du fun à la vie tous les jours, c'est ça ? Tu mets des couleurs dans nos vies, quoi. Un peu comme des paillettes dans nos vies.
- Speaker #1
Ouais, on aime bien dire ça. On a deux manières de le faire. Soit c'est vraiment de la couleur au sens propre, de la couleur où on va mettre des trucs hyper pétants sur un toaster parce que le toaster mérite de briller dans la cuisine. Soit on va apporter des produits en forme. Tu parlais du porte-téléphone. C'était totalement novateur et aujourd'hui, on s'amuse avec plein de formes différentes. en suivant les tendances aussi, malgré tout. Il faut quand même rester dans un carnet de tendances. Mais donc, le pylône, c'est un peu de tout ça.
- Speaker #0
Et j'avoue que moi, quand j'étais jeune, OK, je commence à vieillir, j'avoue. Il y avait des pylônes partout. Il y en avait un peu moins, non ? Je ne sais pas combien il en reste. Je ne sais pas combien tu en as, en fait. C'est peut-être plus que ça me perturbait plus. Pas perturbé, mais ça m'attirait plus à l'époque où il y avait peut-être moins de couleurs dans les rues.
- Speaker #1
Alors je pense qu'effectivement on était assez avant-gardiste. L'année 80, début 90, c'était complètement loufoque tout le concept. Depuis, il y a plein de nouveaux concepts également, importés, pas importés, etc. qui sont rentrés sur le marché. Mais en fait, on a quand même une croissance assez constante. On n'a jamais décru, mais on a, je appelle ça une croissance gentille. Pas forcée, on va au gré des opportunités, de là où on a envie d'aller, etc. De là où on nous attend aussi souvent, parce qu'on nous demande souvent de s'implanter sur certaines villes, certains emplacements. Mais non, on est encore plus présent physiquement, on est beaucoup plus présent aussi sur le digital. Ce matin, on parlait d'omnicanalité, donc qui est une évidence pour tous aujourd'hui. et présents aussi sur toute la partie communication, réseaux sociaux, etc. Mais c'est vrai qu'il y a une vague, nous on aime bien dire, on a tous une histoire avec Pilon.
- Speaker #0
Il y a eu la grande mode. Moi quand j'avais 20 ans, on n'a qu'à dire 20 ans. Un peu plus qu'à 20 ans et quelques années. C'est bien d'avoir dit, à peu près 20 ans. C'était grave stylé d'avoir quelque chose de chez Pilon.
- Speaker #1
Oui, tout à fait. Alors... Aujourd'hui, c'est ce que je dis, il y a beaucoup d'offres alternatives. Je pense que la difficulté,
- Speaker #0
c'est qu'il y a eu plein d'autres acteurs.
- Speaker #1
Tout à fait, plein d'autres acteurs. Mais je pense qu'on se différencie d'abord en ayant gardé l'ADN depuis. On reconnaît de loin. On reconnaît peut-être pas le nom Pilon. je sais pas moi c'est vrai que d'instinct si tu me montres des trucs me dis c'est pylône c'est d'abord très parisien de connaître le nom vraiment véritable de la marque mais sinon moi autour de moi c'est les boutiques hyper colorées ah bah oui il y en a une dans telle rue tel truc dans telle ville mais le nom n'est pas très connu alors je veux dire c'est aussi une part de volonté de responsabilité des fondateurs qui sont totalement à marketing, à communication c'est le produit qui parle pour nous c'est le produit qui parle pour nous C'est le fait d'amuser les gens et surtout de prendre du plaisir aussi à travailler et à faire travailler. Donc ça, c'est le credo de la boîte.
- Speaker #0
C'est plutôt bon.
- Speaker #1
Oui, c'est pas mal.
- Speaker #0
Et du coup, aujourd'hui, Pilon, vous n'êtes présent qu'en France ou vous êtes aussi à l'international, sur des magasins, sur je ne sais pas ?
- Speaker #1
Pilon, on n'est qu'en propre.
- Speaker #0
Tout en succursale du coup.
- Speaker #1
Tout en succursale, exactement. On est un peu partout en Europe. Aujourd'hui, on a un réseau de 90 boutiques. La moitié est quand même en France. Donc la France continue de consister. 50% à l'étranger quand même. Mais il y a quand même une bonne partie à l'étranger. Ils sont aussi beaucoup concentrés entre l'Italie et l'Allemagne qui sont les deux plus gros marchés après la France. Non, l'Espagne, j'en parlais tout à l'heure. Il y a de la colère pourtant. Grosse frustration à l'Espagne. On avait commencé à se développer juste avant le Covid. Le Covid nous a donné un gros coup d'arrêt. Donc, on a mis en sommeil la structure. Pas le temps aujourd'hui d'être sur... Peut-être un jour ? Espagne, oui, il y a une volonté de développement.
- Speaker #0
Il faudra retourner.
- Speaker #1
Il faudra retourner, exactement. Le Covid,
- Speaker #0
il a stoppé plein de gens.
- Speaker #1
Ah oui, sur plein de marchés, on est sorti des UK. Enfin voilà, Covid, Brexit. Ah oui,
- Speaker #0
il y a eu le Brexit.
- Speaker #1
Covid, Brexit. On a fait bon à l'État aux Émirats ou pas ? Too much pour nous. Alors, on a un partenaire aux Émirats et donc ça a la complexité du moment.
- Speaker #0
Tu as toujours une complexité dans les agro ? Alors,
- Speaker #1
il y en a toujours.
- Speaker #0
Et je ne sais pas dans un endroit si d'ailleurs.
- Speaker #1
Non, mais je crois que dans nos métiers aujourd'hui, le retail, moi, c'est ce que je dis aux équipes. On sait qu'on aura un caillot dans la chaussure en début d'année. Au mieux, je le connais. Avant. Et ça, c'est chouette. Au mieux, je ne le connais pas. Mais en tout cas, toutes ces dernières années nous ont montré que l'agilité qu'on avait su avoir, l'envie des équipes, on a des équipes formidables, vraiment qui donnent toujours l'énergie, qui y vont à fond.
- Speaker #0
J'ai dit, on va passer le cap, il n'y a pas de problème. en fait quoi qu'il arrive dans le retail on a toujours un problème je pense dans tous les secteurs mais c'est vrai qu'on est en tout cas j'estime qu'on est hyper résilient quand même les adepas c'est un mot qui est un peu trop utilisé en ce moment mais oui mais ça rentre on était déjà résilient il y a 10 ans ouais c'est ça Elle est là le truc.
- Speaker #1
Non, mais c'est ça. Alors, moi je dis, le plus dur, c'est pour les équipes. Enfin, moi, on a la chance, entre guillemets, de ne pas avoir un gros turnover chez Pilon. Franchement, quand on y est, on y est plein. On y reste. Même dans le réseau. Même dans le réseau. Mais du coup, moi j'ai toujours beaucoup de compassion par rapport à eux. Avant, c'était hyper facile de faire du biseau. aujourd'hui On aurait dû se battre deux fois plus pour à peine faire la même chose. En fait,
- Speaker #0
c'est ça qui est devenu compliqué dans le retail. C'est que c'est difficile aujourd'hui d'atteindre les chiffres d'antan. Et c'est ça qui est dur. C'est que le retail a progressé d'année en année. Bon, maintenant, la part du gâteau ne fait que décroître. Tout à fait. Et globalement, on a tous le même problème qui est de se dire comment je fais pour au moins aller chercher mon chiffre. Oui.
- Speaker #1
de l'année dernière. Avant,
- Speaker #0
on mettait des plus 5, plus 10, plus 20. Maintenant, on se dit, tu penses qu'on peut faire zéro ?
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Alors, moi, je dis, quand on est flat à périmètre constant,
- Speaker #0
c'est parfait. Dans la conjoncture depuis quelques années, c'est bien. Oui,
- Speaker #1
tout à fait. Flat à périmètre constant, c'est parfait. Franchement, je dis même jusqu'à moins 1, moins 2, ça va. On ne va pas mourir. On ne va vraiment pas mourir parce que... Je veux dire, t'es tellement tributaire d'une grève, au-delà des gros problèmes géopolitiques dont tout le monde souffre et va souffrir. Je ne sais pas, je pense qu'à Roussel du Louvre, le musée, ils ont fait grève quelques jours au mois de janvier. Et puis, bam, c'est pas quelque chose qu'on pouvait anticiper. Maintenant, on sait par contre qu'on a l'agilité de réagir quoi qu'il en soit. à certaines situations. Mais clairement, c'est beaucoup plus difficile. Mais c'est ce qui porte le challenge. Nous, on aime bien ça. Et l'essentiel, c'est de toujours garder du plaisir à faire ce qu'on fait.
- Speaker #0
J'ai lu ta bio. Tu peux m'expliquer comment on passe de stagiaire ADG Merci. Et je ne sais pas, on m'a écrit banquière. Tu as été banquière, stagiaire, DG, DAF ? Ou tu as tout fait ? Raconte-nous un peu.
- Speaker #1
C'est quand même un raccourci. Je dis, j'étais une fausse stagiaire quand même. Donc moi, j'ai commencé ma carrière en banque. Donc sur la partie corporate, tu vas vite faire le lien. J'ai écrit quoi,
- Speaker #0
corporate ?
- Speaker #1
Sur la partie entreprise. Ah, entreprise, ok. Financement, financement. Financement des entreprises où je gérais un portefeuille de belles PME françaises.
- Speaker #0
Don Pilon.
- Speaker #1
Don Pilon, exactement. Et puis à un moment en banque, alors c'est plein de questionnements parce que le métier de banquier c'est super, t'accompagnes à un moment le développement, mais t'es pas acteur non plus de cette partie-là. Et donc je me suis dit que je voulais basculer côté entreprise. Je connais très bien la finance, je connaissais très très peu la compta, la fiscalité et tout ça mais qui sont des compétences très très importantes donc j'ai décidé de reprendre une année de formation et j'avais eu besoin d'un petit stage en comptabilité pour valider ma formation. Donc bien évidemment on avait... très très bonne relation déjà à l'époque avec Jacques Guilmet, le fondateur, qui m'a accueillie avec grand plaisir. À la suite de ce stage, toujours avec un petit œil observateur, il n'y avait pas de contrôle de gestion.
- Speaker #0
Il n'y avait pas de contrôle de gestion.
- Speaker #1
Et ça, ça fait partie de la base. Des dingueries de pylônes, non. Alors, la base... Après,
- Speaker #0
quand tu crées ta propre boîte, des fois, tu ne penses pas à ces trucs-là.
- Speaker #1
Non, ce n'est pas de ne pas y penser. Et puis, on y va un peu au feeling. Et puis, non, mais j'ai des convictions. Et ça, je... Bon, des chiffres quand même d'avoir un P&L par boutique. Il faut quand même... Ça peut servir. Ça peut quand même servir. Donc, c'est comme ça que je l'avais convaincue à la base même de créer un poste là-dessus. Et donc, après, une fois qu'on a la direction financière, Le Covid a aidé à prendre la mesure de l'importance, je dirais, de la casquette financière, mais avec un œil opérationnel. Et ça, c'est très, très important d'être vraiment dans l'opérationnel et de se dire que finalement, c'est l'opérationnel qui est la résultante de la finance et ce n'est pas la finance qui doit insuffler l'opérationnel. J'ai été nommée DG à ce moment-là. du groupe. Mais ça, c'est aussi la folie pilonne. Tout le monde... J'ai très peu de personnes qui sont au poste et qui ont un diplôme qui est lié à leur poste.
- Speaker #0
Vous allez dire qu'ils rentrent pour quelque chose et ils évoluent, ils changent au fil des années. En fait,
- Speaker #1
c'est une montre de la paix. à vouloir faire quelque chose, pourquoi pas ? Mon directeur digital, c'était aussi un stagiaire qui était entré sur la partie commerciale. Il adorait ça. Et puis hop, on lui a donné sa chance. Je ne sais pas, ma comptable qui est directrice entrepôt.
- Speaker #0
Ça veut dire que globalement, tu es dans une boîte où Tout est possible, on a confiance dans les gens, on a envie de les aider, on a envie de les accompagner. Et je pense que c'est ce qui fait que tu as peu de turnover du coup.
- Speaker #1
Exactement. Ça rassure,
- Speaker #0
tu vois.
- Speaker #1
En fait, c'est une boîte qui a toujours été humaine, qui a toujours partagé la richesse. Quand il y en avait... d'ailleurs même dans les moments difficiles j'ai une collaboratrice une manager de boutique qui un jour m'a dit je me donnerai toujours même dans les moments difficiles parce que je sais que dès qu'il y a un peu plus de richesse ça sera partagé avec nous tous et ça c'est insufflé par les présidents fondateurs que ça fait vraiment partie je dis quand on est gentil on est vraiment sur l'équilibre et la première fois que j'ai entendu mon président dire ça je me suis dit bon l'équilibre c'est pas très ambitieux et en fait non mais vraiment et en fait je me suis dit mais c'est la plus belle ambition du monde en fait que de l'équilibre de pas être avide à courir derrière le financier de transmettre aussi cet équilibre avec les collaborateurs de trouver leur équilibre vie privée vie perso etc Il y a des moments durs.
- Speaker #0
Ils étaient hyper en avance sur le temps. Parce qu'en vrai, là, c'est ce que les boîtes n'arrivent pas à faire.
- Speaker #1
Le trouver l'équilibre. Je veux dire, nous, ça nous a doucement fait rire l'histoire du télétravail, etc. Mais nous, le télétravail existe depuis... Ils étaient hyper en avance. Depuis toujours. Parce que là-bas, c'est la confiance. Et c'est aussi parce que... Enfin, ça fait partie aussi de leur parcours où ils se sont fait un peu tout seuls et tout, etc. Et de se dire, finalement, Merci. La base de tout, c'est la volonté de faire quelque chose. Et si on a la volonté de faire quelque chose, techniquement, il n'y a rien qui peut t'arrêter à réaliser. Et donc ça, je pense que ça fait vraiment partie de la force aujourd'hui d'avoir ces équipes qui sont moteurs, qui restent dans la difficulté. comprennent, qui sont moteurs. Et puis, des fois, moi, j'ai des projets, c'est les équipes qui poussent. Je leur dis,
- Speaker #0
non mais, si, si, on peut le faire, on peut le faire.
- Speaker #1
C'est grave,
- Speaker #0
tout le monde va postuler chez Pilon maintenant.
- Speaker #1
Je dis surtout, vous venez pas chercher mes équipes, je les garde.
- Speaker #0
Pour tous ceux qui regardent, on vole pas les équipes de Pilon. Pour ceux qui cherchent, a priori, chez Pilon, c'est sans patoche.
- Speaker #1
C'est assez cool, ouais.
- Speaker #0
écoute je trouve ça plutôt cool de bosser pour une marque un peu love brand tu as bien raison continuez de faire rire les gens merci beaucoup d'être venu nous voir et de nous avoir partagé ta passion pour la boîte parce que ça sent ouais vraiment moi du coup je me dis mince j'ai pas travaillé chez Pilon c'était moins fun je te souhaite de cartonner sur la suite merci bientôt peut-être en Espagne ouais j'espère et peut-être à bientôt pour un prochain épisode super merci beaucoup merci