Speaker #0Vous avez une activité qui a du sens et qui compte pour vous, mais pourtant, vous avez du mal à communiquer dessus et encore plus à vous montrer. Poster sur les réseaux vous tétanise, vous avez peur de parler de vos offres, alors vous essayez de vous forcer parce que votre entreprise en dépend, mais vous finissez par craquer et vous vous envolez. Si je le sais, c'est parce que je vis exactement la même chose que vous. Je m'appelle Mylène, je suis coach en communication et j'accompagne des femmes entrepreneurs à incarner leur message avec authenticité. Et pourtant, j'ai moi-même une peur viscérale de sortir de l'ombre, ce qui m'a même coûté ma première entreprise. Alors j'ai décidé de transformer ce blocage en exploration. Ce podcast, c'est un peu mon journal de bord, un chemin pour oser incarner mon message, documenter et partager avec vous en temps réel. Mais c'est aussi un espace pour rencontrer d'autres femmes, entrepreneurs et expertes, qui apporteront un nouvel éclairage sur ces questions que l'on se pose. Alors si vous aussi vous portez quelque chose qui mérite d'être entendu mais que vous n'arrivez pas encore à le faire rayonner, je vous invite à cheminer avec moi. Bienvenue dans Réflexion. Bonjour et bienvenue dans Réflexion. Je suis très heureuse de vous retrouver pour ce nouvel épisode. Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler de quelque chose qui va probablement faire écho à certaines d'entre vous. J'ai nommé le perfectionnisme. Depuis toute petite, les gens m'attribuent cette étiquette de perfectionniste. J'aime quand les choses sont bien faites, soignées, et je peux passer des heures sur un petit détail que personne ne verra. Cette précision a toujours été un atout quand je travaillais sur la communication d'autres entrepreneurs, et c'est quelque chose qu'elles appréciaient beaucoup dans ma façon de travailler. C'est donc tout naturellement que ce fonctionnement s'est installé dans ma propre communication. Le problème, c'est que sans même m'en apercevoir, ce perfectionnisme qui avait pu être une qualité à certains moments a commencé à dériver doucement jusqu'à venir complètement saboter ma communication. Résultat des dizaines de documents Canva inachevés, une charte graphique en chantier depuis des mois, des contenus prêts mais qui n'ont jamais été publiés et mon activité qui reste invisible. Passer du temps sur son identité visuelle, c'est important. C'est normal qu'on cherche à obtenir un résultat qui nous ressemble, que ce soit beau, cohérent, professionnel. Mais là, je me sentais comme paralysée dans mes décisions. J'avais beau chercher, tester, essayer, ajuster, recommencer, rien n'allait jamais. Rien n'était jamais assez bien pour que je me positionne et que j'ancre un choix. Et plus le temps passait, plus je me sentais perdue et plus je doutais de moi. Je culpabilisais de ne pas réussir à me décider et très souvent, j'ai eu envie de tout laisser tomber. Et le souci du perfectionnisme, c'est qu'il peut parfois venir altérer notre perception des choses. Plus on regarde, plus on voit ce qui pourrait être amélioré. Et à force de regarder quelque chose uniquement à travers ce qui ne va pas, on finit parfois par... perdre la capacité de voir ce qui fonctionne déjà. On peut très bien savoir ce que l'on cherche, sans pour autant réussir à l'identifier quand on l'aura trouvé. Alors pour sortir de ce schéma, on peut être tenté de se dire qu'il nous faut une échéance, une date butoir qui nous aide à passer à l'action. Parfois ça peut fonctionner, mais pas toujours. J'ai fait le test. Je suis allé voir sur Canva de quand datait mon plus vieux contenu en attente d'être posté. Et la réponse a fait mal. Quatre mois. Ça fait quatre mois que j'ai un carousel prêt à poster, alors qu'il avait été fait pour annoncer la sortie d'un nouvel épisode du podcast. Comme à chaque fois, j'y avais passé beaucoup d'heures pour que tout soit parfait. C'était quasi prêt, il ne restait que quelques détails à peaufiner, ce qui me faisait dire à chaque fois « ouais, bof » . Sauf que l'épisode est sorti, le temps est passé jusqu'au moment où j'ai décrété, le plus subjectivement possible, que c'était trop tard. que ce n'était plus pertinent de le publier et que je ferais mieux pour le prochain. Mais la fois d'après, ça recommençait. Et le seul résultat a été d'ajouter de la culpabilité, de la frustration et le sentiment d'avoir encore échoué à faire quelque chose que je m'étais promis de faire. Alors j'ai cherché à comprendre quel était vraiment le cœur du problème. Et si ce que j'avais identifié comme du perfectionnisme n'avait finalement rien à voir avec le fait de vouloir bien faire. Parce qu'il y a parfois une grande différence entre notre perception de la situation et ce qui se joue réellement. En passant autant de temps à corriger, ajuster, améliorer, on pense tout travailler sur notre communication, alors qu'en réalité, on ne communique absolument pas. On a l'impression de travailler énormément, et c'est le cas, mais c'est davantage ce que l'on pourrait qualifier de procrastination active. On fait des choses, oui, beaucoup, on s'y épuise parfois, mais au final, ça ne nous mène... nulle part. Le but premier de notre communication, c'est de rendre visible notre activité, d'aller au contact de notre audience, de nos futurs clients, et là, le perfectionnisme peut parfois nous maintenir dans un vase clos d'où rien ne sort. L'un des pièges que j'ai rencontré, c'est celui du « je publierai quand ce sera prêt » , mais sans avoir défini les critères qui me permettront justement de reconnaître quand ce sera prêt, parce qu'en fait, mon critère ici était « quand je serai certaine que c'est suffisamment bien » . Et ça, ça peut conduire à une quête sans fin, parce qu'il y aura toujours une formulation à améliorer, une couleur à modifier, une phrase à raccourcir ou une idée à ajouter. Et le perfectionnisme ne disparaît pas nécessairement une fois que c'est publié. On peut avoir posté et immédiatement se dire « mince, j'aurais dû le faire autrement, j'aurais dû choisir l'autre version » ou encore « mais pourquoi j'ai publié ça ? » Et là, le doute s'installe à nouveau, pour peu qu'il nous ait quitté à un moment. Le problème n'est donc pas seulement l'incapacité à publier. C'est parfois l'incapacité à considérer que ce que l'on a fait est suffisamment bien. Et parfois, même en ayant réussi à publier en se faisant violence, on peut venir alimenter ce doute qui fait que la fois d'après, nous n'y arriverons plus. Il y a un point à souligner aussi, c'est qu'à force de regarder son propre contenu, on en connaît chaque détail, chaque hésitation, chaque modification, chaque petite imperfection. Mais notre audience, elle, ne verra rien de tout ça. et elle découvrira le contenu dans son ensemble. Alors que nous, nous finissons parfois par regarder notre propre création comme si chaque petit défaut avait la même importance que le message en lui-même, si ce n'est plus. Et moins on publie, plus chaque contenu porte du poids, une pression de résultat proportionnelle à notre investissement, même si on sait rationnellement qu'avec peu de publications, nos chances d'être mises en valeur par les algorithmes sont minimes. Et c'est parfois un cercle vicieux qui s'installe. Le perfectionnisme nous amène à moins publier, ce qui rend chaque publication encore plus importante, nous rajoutant ainsi davantage de pression et nourrissant encore plus notre besoin de perfectionnisme. Une boucle sans fin dans laquelle il est facile de tomber. Mais pourquoi est-ce qu'on lui demande autant à cette publication ? Pourquoi est-ce qu'il est si difficile de la publier, même imparfaite ? Parce que le perfectionnisme n'est pas toujours simplement une volonté de bien faire. En réalité, il y a plusieurs raisons qui se cachent derrière ce fonctionnement. Alors je me suis posé cette question. Pourquoi est-ce que le perfectionnisme est-il devenu pour moi un refuge ? De quoi me permet-il de me protéger ? Et j'ai eu plusieurs débuts de réponses qui me sont apparus. Je vais vous en partager quelques-uns. Le premier, c'est que si ce que je fais est irréprochable, alors personne ne pourra remettre en question ma compétence. Et c'est particulièrement vrai quand on est entrepreneur. et que l'on vend son expertise. Notre communication ne montre plus simplement ce que nous savons faire. Elle devient aussi une preuve de notre valeur. Sauf que ma compétence métier à moi, c'est d'accompagner les femmes entrepreneurs à révéler et incarner leur message à travers une communication qui leur ressemble. Mais ce n'est pas graphiste et ce n'est pas designer. Et le piège, c'est cette quête du contenu parfait. Le site, l'identité visuelle, les réseaux, tout doit être impeccable. pour rassurer cette crainte que si quelqu'un voit un défaut, peut-être qu'il comprendra que je ne suis pas aussi compétente que je le prétends. Alors qu'en fait, cela peut simplement venir tenter d'apaiser notre syndrome de l'imposteur et notre sentiment d'illégitimité. La deuxième chose que cela venait rassurer chez moi, c'était ma peur de l'exposition. J'ai réalisé que le perfectionnisme peut aussi être une forme d'évitement, de fuite, parce qu'en réalité, derrière le « ce n'est pas encore prêt » , se cacher inconsciemment, j'ai peur de le montrer. Retoucher, recommencer, ajuster sans cesse me permettait de repousser indéfiniment, parfois même inconsciemment, le moment où quelqu'un allait réellement me voir. Un autre aspect cacheté du perfectionnisme, c'est le sentiment de garder le contrôle. Parce que si on ne peut pas forcément contrôler la manière dont les autres vont nous percevoir, on peut au moins contrôler la forme de ce qu'on donnera à voir. Et ça passe par ces heures passées à choisir une police d'écriture, à hésiter entre deux teintes d'une même couleur, à recadrer une photo. Alors on cherche à maîtriser la forme, parce que la forme donne l'impression de pouvoir maîtriser la perception que l'on aura de nous, comme si cela pouvait nous protéger de ce que les autres pourraient penser de nous. J'ai également réalisé que ce fonctionnement me protégeait aussi d'une peur beaucoup plus profonde, celle d'un rejet qui touche à l'identité. Et cette piste est particulièrement intéressante pour la communication personnelle, ce que l'on peut appeler aussi personal branding, une communication bâtie autour de l'entrepreneur. Parce qu'il y a une différence entre quelqu'un n'aime pas ce contenu et quelqu'un n'aime pas ce que je montre de moi. Plus notre communication est personnelle, plus le risque peut sembler important. Si je publie quelque chose de neutre, le rejet peut sembler porter sur la publication en elle-même. Mais si je montre ma façon de penser, mes convictions, ma personnalité, mon univers, là c'est différent. Un retour négatif peut alors être vécu comme quelque chose de beaucoup plus intime. Le perfectionnisme peut alors devenir une tentative de se protéger. Si ce que je montre de moi est suffisamment parfait, peut-être que personne ne pourra rejeter ce que je suis. Mais évidemment, cela ne fonctionne pas, parce qu'on ne peut pas construire une communication qui plaise à tout le monde. Et la dernière piste que j'avais envie de vous partager, c'est celle de nos croyances héritées, de ce que nous avons appris, souvent dans notre enfance. Une manière de fonctionner construite au fil du temps, par exemple dans un environnement où le mot « bien » n'était jamais suffisant, où les erreurs n'étaient pas acceptées et où la reconnaissance n'arrivait que lorsqu'on réussissait. Tout ça peut nous avoir appris à anticiper les critiques, à associer la valeur personnelle à la performance, car parfois cette exigence hors normes que nous avons vis-à-vis de nous-mêmes nous accompagne depuis bien plus longtemps. Tous ces exemples, ce sont toutes ces peurs ou croyances que j'ai pu identifier chez moi en me demandant quelles étaient les vraies raisons derrière mon perfectionnisme quand il commençait à m'enfermer dans un cercle vicieux et à desservir mon activité. Il y en a peut-être d'autres que je n'ai pas encore relevées, et peut-être que pour vous, elles seront différentes encore. Mais je trouve intéressant de se poser la question de ce que notre fonctionnement cherche à obtenir ou à éviter. Et c'est selon moi la première clé pour pouvoir sortir de ce schéma. Et finalement, je crois que c'est ça que je trouve passionnant dans cette réflexion. Le comportement peut être exactement le même, mais ce qu'il cherche à protéger peut être complètement différent d'une personne à l'autre. Mais alors, faut-il à tout prix bannir le perfectionnisme pour plus de laisser aller ? Je ne crois pas non plus. Pour ma part, j'ai toujours eu naturellement ce souci du détail. Ça fait partie de moi. Et quand il reste sain, je pense que c'est un vrai atout et qu'il peut même être constructif. Les choses bâclées, faites à la va-vite, pas complètement abouties, ne me ressemblent pas. Et je pense qu'il y a une distinction très intéressante à faire entre le perfectionnisme qui cherche la perfection et l'exigence qui cherche la justesse. On peut aimer le beau. Vouloir une communication cohérente, un site qualitatif. Parfois, on peut même retravailler un texte dix fois parce qu'on sait qu'il n'exprime pas encore exactement ce que l'on veut dire, sans que cela ne soit forcément du perfectionnisme. La vraie question à se poser alors est, pourquoi est-ce que je cherche encore à améliorer cette chose ? Parce que si le perfectionnisme cherche à supprimer indéfiniment le moindre défaut, l'exigence, elle, cherche à servir une intention. Si on sait ce que l'on souhaite faire vivre, Comprendre ou ressentir avec notre contenu, on pourra facilement répondre à cette question « Est-ce que ce que j'ai créé sert suffisamment cette intention ? » Et si la réponse est oui, on aura beaucoup plus de facilité à savoir quand s'arrêter, même si tout n'est pas parfait, même si certains détails pourraient encore être améliorés, parce que là, la priorité est ailleurs, elle est dans votre message. Il y a un sujet sur lequel je suis encore en train de travailler chez moi, c'est la notion d'impermanence dans ma communication. Au fil du temps, j'ai compris que je l'abordais avec beaucoup trop de pression, comme si je n'avais pas le droit à l'erreur et qu'il n'y avait qu'un essai possible. Mais c'est faux. Une identité visuelle, un site, une ligne éditoriale, une manière de parler de son travail, tout ça, ça peut évoluer. Et je dirais même que ça doit évoluer. Ça doit rester vivant pour pouvoir accompagner votre propre évolution et ne pas vous enfermer dans quelque chose de rigide. Rien n'oblige à construire immédiatement la version définitive de sa communication. On peut essayer, observer, changer et même revenir en arrière. Je pense que ce qui est important, c'est surtout de voir la version définitive de sa communication. La communication comme une matière vivante, qui se construit aussi au contact des personnes auxquelles elle s'adresse. Quand on publie quelque chose et qu'on observe que personne ne réagit ou au contraire qu'un sujet inattendu intéresse beaucoup, ce sont des informations qui doivent nous guider. Des actions de communication qui ne fonctionnent pas ne sont pas nécessairement des échecs. Ce sont des informations qui vont nous aider à faire les bons ajustements. Aborder la communication comme un test, comme une expérimentation qui va nous permettre de recueillir ces informations directement auprès de notre audience et dont nous avons besoin, va changer notre clé de lecture et notre autocritique. On ne va plus se demander si ce post est bon ou mauvais, mais plutôt, qu'est-ce qu'il a réussi à m'apprendre sur mon audience ? Alors là, je fais une petite parenthèse pour aborder un sujet qui me tient particulièrement à cœur, parce qu'on a trop souvent tendance à oublier ce que signifie « communication » au sens premier du terme. Communiquer, c'est transmettre une information Un message ou un sentiment à quelqu'un d'autre, être en relation avec lui. Ce verbe vient du latin « communicare » qui signifie « mettre en commun » . Et je vois encore trop d'entrepreneurs qui, pensant bien faire, s'enferment malgré elles dans une communication qui ressemble plus à un monologue. Si vous ne parlez à personne, personne ne vous répondra. La communication, c'est un dialogue, une conversation avec vos clients cœur de cible et c'est très important de leur laisser cet espace de réponse. Et même derrière les potentiels critiques, ce que les gens vont vous dire ne parlera pas forcément de votre valeur ni de vous. Cela parlera aussi d'eux, de leurs perceptions, de leurs attentes, de leurs propres expériences. Et ça, c'est une mine d'informations extrêmement précieuse pour vous. Les réactions, les commentaires, les messages, les statistiques, mais aussi parfois le silence, donnent des informations. Ce ne sont pas des jugements sur votre valeur, mais des informations sur ce qui a été compris, perçu, retenu. ou ignorer. Et ça permet de passer de la peur de savoir si les gens vont nous aimer à la simple question qu'est-ce que cette publication m'apprend. Là, il n'y a pas d'émotionnel, c'est factuel et ça, ça peut tout changer. Mais pour cela, il faut accepter une chose qui n'est pas toujours très confortable. On ne peut pas maîtriser quelque chose que l'on ne pratique jamais. Et je me le dis à moi aussi. Pratiquez. C'est aussi accepter de ne pas tout réussir du premier coup, de publier quelque chose qui ne fonctionne pas comme on l'espérait, de chercher encore sa manière de s'exprimer, de tester une idée qui finalement ne nous ressemble pas autant qu'on le pensait. Le tâtonnement n'est pas nécessairement un échec. Alors je ne vais pas vous pousser à faire n'importe quoi et à publier à tout prix, ce n'est pas du tout mon intention, mais plutôt à vous inviter à vous rapprocher d'un résultat qui est suffisamment juste pour pouvoir être rencontré par vos cœurs de cible. Le but n'est pas de produire plus vite et moins bien, c'est de ne pas exiger d'une création qu'elle soit parfaite et définitive pour accepter de la laisser vivre si elle sert réellement votre message et la personne à qui elle s'adresse. Comme à chaque fois, avant de refermer cet épisode, j'avais envie de vous partager quelques pistes de réflexion pour celles qui le souhaitent. La prochaine fois que vous vous surprendrez à retoucher encore une fois votre publication, votre site ou votre identité visuelle, observez simplement ce qui est en train de se passer et posez-vous cette question. Est-ce que je cherche encore à améliorer cette chose parce qu'elle n'est pas suffisamment juste ou est-ce que je cherche à la rendre suffisamment parfaite pour ne plus avoir peur de la montrer ? Et deuxièmement, de quoi est-ce que mon perfectionnisme essaie-t-il de me protéger ? Nous voilà arrivés au terme de ce quatorzième épisode de Réflexions. Merci infiniment d'avoir été là, merci de m'avoir écoutée, et merci de continuer ce chemin avec moi. Si cet épisode vous a touché, si ces mots ont résonné en vous, je vous invite à le partager autour de vous. Et si ce podcast vous plaît, vous pouvez lui offrir 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée, c'est vraiment un très grand soutien. Quant à moi, je vous donne rendez-vous à la prochaine nouvelle lune pour un nouvel épisode. D'ici là, prenez soin de vous, soyez douce avec vous-même et rappelez-vous, ce ne sera jamais la perfection de votre communication qui en fera sa justesse, mais l'intention à travers laquelle vous choisirez de la faire vivre. A très bientôt dans Réflexion.