Speaker #0Bonjour et bienvenue chez Reset Your Mind. Nous sommes en pleine période de fin d'année et si tout le monde parle de pauses bien méritées, soyons honnêtes les vacances ne sont pas toujours aussi repesantes qu'on l'espérait. Entre les retrouvailles familiales, les to do list qui s'allongent et cette fatigue que l'on traîne depuis des mois, on arrive souvent à cette fin décembre sur les rotules. Tout comme vous, j'ai décidé de m'accorder un break. Parce que prendre soin de soi, c'est aussi la meilleure façon de mieux revenir, de prendre du recul pour imaginer la suite. Mais pas question de vous laisser pour autant. Sur les deux prochaines semaines, je vous propose un best-of des deux épisodes les plus écoutés et les plus appréciés de Reset Your Mind en 2024. Des thèmes qui vous ont touchés, qui vous ont fait réagir et qui ont généré quelques commentaires ou messages directs. Des sujets qui vous ont donné des clés. aussi concrète pour avancer. Les deux sujets à faire sélectionner, je dirais plébiscité, ce sont le premier l'épisode numéro 11 Pourquoi vous n'arrivez pas à vous mettre en action ? Procrastination je t'aime moi non plus. La procrastination vous savez c'est ce moment où vous vous dites je commence dans cinq minutes et que trois heures plus tard vous avez regardé douze vidéos de Ausha qui dansent vingt vidéos de DIY de bricolage ou autre alors que vous détestez bricoler, enfin bref je crois que vous m'avez compris, vous procrastinez. Alors pourquoi cette procrastination s'invite dans nos journées ? Comment mieux la comprendre et surtout comment l'apprivoiser pour avancer en éliminant la pression et la culpabilité totalement inutiles ? Puis ce sera au tour de l'épisode numéro 13. Pourquoi suis-je toujours épuisée ? Car la plupart du temps, lorsque nous sommes épuisés, nous mettons tout sur le dos. d'un manque de sommeil. Or, le repos, ce n'est pas que le sommeil. Par contre, on ne recharge pas une batterie d'iPhone avec une prise cassée, et bien vous non plus. Alors dans cet épisode, parlons de toutes les autres formes de repos pour nourrir votre énergie, retrouver votre équilibre et enfin faire baisser ce niveau de fatigue qui vous suit depuis... toujours. Alors écoutez, respirez, rigolez, un peu, beaucoup, et surtout prenez soin de vous. Les vacances, ce n'est pas une compétition pour faire plus, c'est l'occasion de faire autrement et d'accepter d'être surpris ou surprise par moment. Et pour celles et ceux qui me suivent depuis un moment, je vous le redis de tout mon cœur, une pression, juste du lâcher-pris. Passez de belles fêtes, reposez-vous, et on se retrouve en pleine forme en janvier. Mais pour démarrer 2025 sur les chapeaux de Roum, n'oubliez pas les inscriptions pour le bootcamp Be You Be Bold sont ouvertes. Les places sont limitées, vous le savez bien, je privilégie toujours les petits groupes pour un accompagnement plus impactant. Alors rendez-vous si vous le souhaitez sur le site de Reset Your Mind www.reset-yourmind.com Et profitez de ces deux semaines à venir pour écouter ou réécouter vos épisodes préférés, les commenter, les annoter. Et faites-vous un vrai cadeau, une année 2025 plus alignée, plus sereine et plus audacieuse. Be you, be bold. Allez, c'est parti pour ce best-of. Bonjour et bienvenue dans ce onzième épisode de Reset Your Mind. Avez-vous remarqué comme parfois il est difficile de prendre une décision ? Comme parfois il est difficile de se mettre en mouvement ? Personnellement, j'ai souvent du mal à me mettre en route le matin. Je me fais l'impression d'être un vieux diesel qui a besoin de chauffer, de prendre son temps, de démarrer dans le cadre. Alors je me dirige vers des choses plus faciles d'accès pour moi, répondre à des mails, créer des visuels ou paramétrer une nouvelle fonctionnalité dans mes outils. Je compense aussi par une énième tasse de thé. La vérité, c'est que je papillonne. Je me mens surtout à moi-même, je procrastine. Je ne suis pas du tout là où je voudrais être. Et lorsque je m'en rends compte, me voilà partie pour une session de culpabilité tout aussi improductive ou une session de rumination, de pensée d'autocritique, négative, de jugement qui me prennent tout autant d'énergie que si je m'étais mise en action. Je pense que vous l'avez deviné, aujourd'hui nous allons parler de la procrastination. D'où... Vient-elle ? Comment est-ce qu'elle fonctionne ? En quoi ? Est-ce un problème après tout de procrastiner ? Et surtout comment s'en sortir ? Je sais bien que ce ne sera certainement pas le premier podcast que vous écouterez sur la procrastination, mais croyez-moi, avec l'angle du coaching, nous allons craquer quelques barrières. Alors let's go pour rentrer dans la procrastination. Pour celles et ceux qui découvrent Reset Your Mind, soyez les bienvenus. Ici, nous abordons le leadership personnel et professionnel, ou comment réconcilier ces deux aspects du leadership. Car le premier usage du leadership que l'on exerce est celui que l'on emploie dans son cadre personnel. Et oui, comment mettre au service de l'un les forces de l'autre et continuer d'évoluer, de s'enrichir, de dépasser nos points faibles, nos croyances limitantes, au-delà de ce que nous imaginons possible. Comment se mettre à notre propre service pour retrouver alignement et sens à notre quotidien. Je suis Stéphanie Martin, fondatrice de Research Your Mind, coach certifié par la Life Coach School aux Etats-Unis et manager dans le digital depuis plus de 15 ans. Aujourd'hui nous allons donc parler de procrastination. Ce n'est certainement pas la première fois que vous entendrez parler de la procrastination et de différentes manières dont elle se manifeste. Chacune, chacun de nous a sa propre approche de la procrastination, ses propres manifestations. Une chose est certaine, nous y sommes tous et toutes confrontés. Même si chez certains, cela se voit un petit peu moins. La procrastination consomme autant d'énergie, si ce n'est plus, que de se mettre en action. Or, elle n'a pas du tout le même résultat. Très souvent, elles nous amènent à culpabiliser, à nous critiquer fortement et même nous autoflageller bien plus violemment que si nous avions échoué ou pris une mauvaise décision, que nous procrastinons, justement. Alors, qu'est-ce que la procrastination tout d'abord ? La procrastination, c'est cette capacité de repousser des actions ou des tâches que vous savez devoir faire, ou même que vous voulez faire, et de les repousser à plus tard. souvent en privilégiant des tâches ou des actions moins importantes, plus agréables ou plus faciles d'accès pour vous. Parfois aussi, vous vous dites qu'il faut faire ses tâches ou ses actions avant de pouvoir attaquer autre chose, avant de pouvoir attaquer le corps de ce que vous aimeriez. Il y a plusieurs types de procrastination. Il y a tout d'abord la procrastination active, que vous décidez consciemment et volontairement, c'est-à-dire repousser une décision à plus tard, ou alors que vous avez encore deux semaines pour préparer la présentation. Elle est assez vicieuse car elle vous donne l'impression d'avancer, de faire des choses. En gros, elle vous donne bonne conscience. Et il y a la procrastination passive qui est plus inconsciente. Si je vous dis classez ces mails dans des dossiers ou checkez ces notifications de messagerie intense tannées toutes les cinq minutes et répondre au dernier message reçu. Ou encore, si je vous dis, planifier et replanifier ce qu'il y a à faire dans votre boucle. Je suis certaine que cela évoque des choses en vous. Cette procrastination passive peut même amener à des comportements de compensation inconscient, comme compenser par de la nourriture, la cigarette, ou ce genre de choses. Vous êtes-vous jamais posé la question d'où venait ces comportements, d'où venait cette procrastination et pourquoi elle remonte à la surface à ce moment précis. La plupart des comportements de procrastination ont pour point commun de vouloir éviter de l'inconfort. Directement ou indirectement, tout est lié à cela, cet inconfort que nous n'avons pas envie de ressentir. L'inconfort de prendre une mauvaise décision, l'inconfort d'échouer ou de ne pas bien... faire les choses. Et donc on attend, on remet à plus tard, on attend que les conditions soient parfaites, que les conditions soient réunies pour faire les choses bien justement, que l'on ait assez d'informations pour prendre la bonne décision. Être sûr de maîtriser tous les risques possibles et potentiels. S'il y a bien quelque chose que j'ai appris ces dernières années, c'est qu'il n'y a jamais de bonnes conditions, de parfaits moments ou de bonnes décisions. Alors pourquoi s'en faire une montagne ? Pourquoi est-ce que cela nous bloque autant ? Je vais d'abord creuser avec vous le perfectionnisme, la volonté de bien faire des choses, qui est pour moi le point de départ de pourquoi est-ce que l'on progresse. Ce que je constate le plus souvent à travers mes coachés et dont j'ai moi-même fait les frais pendant de nombreuses années, C'est la pression que l'on se met seule pour faire bien les choses, les faire parfaitement. Alors on va attendre que toutes les conditions soient réunies pour maximiser nos chances. Les conditions peuvent alors être des outils, il nous manque tel ou tel outil, le temps nécessaire pour se lancer, je n'ai que 5 minutes, que 10 minutes, alors que j'aurais besoin d'une heure ou deux. Ça peut être aussi l'équipe autour de vous. qui n'est pas complète, qui n'est pas entièrement staffée ou qui n'a pas le bon niveau de maturité. Je sais que bien faire les choses est extrêmement valorisé dans notre culture. Mais la contrepartie de cette injonction, c'est qu'elle vous met une telle pression qu'elle vous tétanise. Elle vous empêche de décider de vous mettre en mouvement par peur de ne pas faire les choses parfaitement justement. Cela m'amène à deux autres facteurs de procrastination qui sont très liés, la peur de l'échec et le poids du regard des autres. Tous deux viennent se combiner et renforcer cette volonté de perfectionnisme. La peur de l'échec vous fait hésiter à prendre une décision ou à vous mettre en action. Est-ce le bon devis ? Est-ce le bon moment pour investir en communication ou en marketing ? Est-ce le bon moment pour recruter une équipe ? Cette peur de l'échec est renforcée justement par le jugement des autres. Après tout, échouer seul dans son coin est certes désagréable et encore une fois inconfortable, mais bien moins qu'échouer en public et de devoir subir le jugement des autres autour de vous, de vos collègues, de vos pairs et parfois même de devoir justifier un échec auprès de votre board ou de votre comité de direction. Mais... J'aimerais que vous vous posiez deux questions. Qu'est-ce que bien faire les choses veut dire ? Qu'est-ce qu'échouer selon vous ? Je vous pose ces questions le plus sérieusement du monde. Vraiment. Avez-vous jamais pris le temps d'apposer votre propre définition à ce que veut dire bien faire les choses ou ce que veut dire échouer selon votre propre définition ? étalons votre propre définition. Par peur de ce que les autres pourraient penser ou dire, nous préférons souvent nous retenir d'explorer, d'avancer et d'apprendre. Or, nous allons voir juste après, ces étapes sont indispensables pour vous, mais aussi pour vos équipes si vous avez des équipes à manager. Alors, après tout, en quoi procrastiner est-il un problème ? Dans l'absolu, procrastiner pourrait ne pas être un problème. Tout un chacun est libre de décider ou d'avancer à son rythme comme il en lui semble. Mais la procrastination est vicieuse. Elle ancre de fausses croyances en vous et vous limite. Vous empêche d'avancer. Vous empêche de révéler votre plein potentiel et qui vous êtes réellement. Car la procrastination intervient aussi bien dans le monde professionnel que... personnelle. C'est en cela qu'elle devient un problème, elle vous empêche. Laissez-moi vous expliquer comment. La première raison que je constate, qui est certainement une des plus fréquentes, elle crée une fausse croyance régulièrement, c'est de fonctionner en flux tendu, de deadline en deadline, de croire que l'on est plus efficace à la dernière minute. que c'est comme ça que l'on travaille et que cela nous a toujours réussi après tout. Ce n'est pas complètement faux, mais sur la durée, c'est totalement erroné. Car si l'on peut fonctionner comme ça occasionnellement, de temps à autre, ce mode de fonctionnement à la dernière minute ne peut devenir notre mode de fonctionnement nominal. Car pour plusieurs raisons, il nous soumet à un facteur de stress plus important et qui dit stress dit accessoirement inondation de cortisol dans votre corps et attaque votre système immunitaire, vos organes et donc votre santé et devient un terreau favorable à plein de maladies dont on préférait se passer. Qui dit stress et lasse minute dit aussi augmentation des risques d'erreur. Donc totalement contre-productif avec cette envie de faire les choses bien. Qui dit stress dit aussi création. d'une dépendance à ce pic d'adrénaline de réussir last minute, de réussir sur le fil de rasoir. Et de plus, faire les choses last minute vous met dans une situation où vous vous ajoutez perpétuellement des choses à faire, les unes au-dessus des autres, vous empilez, vous empilez sur votre tout doux. Et cet empilement de choses à faire pour demain ou pour la semaine prochaine, qui grandit chaque jour, alimente ce fameux sentiment d'être surchargé, d'être overbooké, d'avoir des tout doux à rallonge qui n'en finissent pas et qui vous épuisent. Vous avez toujours l'impression d'avoir plein de choses à faire. et de ne pas avancer. Vous avez à peine terminé une tâche ou une action, que vous passez à la suivante, sans prendre le temps de prendre conscience du chemin parcouru, de savourer cette chose que vous venez de finir justement, sans savourer cette chose en équipe, ce projet abouti en équipe, et de célébrer ces moments. Je me trompe ou ça résonne en vous ? Lorsque l'on saute d'une action en action ainsi, et que l'on conserve cette impression d'avoir toujours et encore plein de choses à faire, de ne pas avancer ou de ne pas avancer assez, vous créez un cercle vicieux qui vient alimenter votre culpabilité. Et ça c'est le deuxième problème généré par la procrastination, c'est qu'en repoussant et en remettant à plus tard, vous alimentez. Une culpabilité de j'aurais dû le faire avant Une culpabilité de pourquoi est-ce que moi je n'y arrive pas ? Sous-entendu, les autres, eux, y arrivent. Une culpabilité de je devrais être capable de savoir le gérer après tout Je devrais être capable de prendre cette décision Et quand vous entrez dans ce nouveau cercle vicieux de culpabilité, de je ne suis pas assez à la hauteur de je ne suis pas à la place que je devrais occuper Ce cercle vicieux vient attaquer votre confiance en vous. Et plus vous procrastinez, plus vous attaquez cette confiance en vous. Et vous vous sentez inadéquat, illégitime, pas à la hauteur, pas assez capable de. La troisième déclinaison de la procrastination est pour moi cette... que cette procrastination, en quoi est-ce que c'est un problème ? C'est que lorsque vous êtes dans ce cercle vicieux de culpabilité, de je ne suis pas assez, je ne suis pas à la hauteur d'avoir cette impression perpétuelle de débordement, de remettre à plus tard les décisions que vous devez mettre en action, ou que vous aimeriez mettre en action, eh bien ça vient attaquer votre motivation profonde. Pas votre motivation à vous lever le matin forcément et immédiate, ça, ça nous arrive à tous, mais votre motivation profonde de pourquoi vous êtes là, de votre capacité à être à la bonne place, votre capacité à gérer les situations et à vous sentir tout simplement complètement noyé, débordé et incapable d'avancer, d'être plus efficace, ce que pourtant vous savez. être capable de faire, ou ce que pourtant vous savez être à la bonne place. Vous l'aurez compris, la procrastination devient un problème à partir du moment où on devient observateur, observatrice, sur le bord de la route, et non actrice, acteur, que l'on n'est plus aux commandes de notre vie, de notre poste, de ce que l'on souhaite faire quand on devient complètement bloqué dans une situation d'incapacité à avancer. Alors rassurez-vous, ce n'est pas une fatalité. Et je vous propose d'explorer ensemble quelques approches et comment sortir de cette procrastination. Si j'ai passé un peu de temps à vous expliquer comment fonctionnait la procrastination, selon moi, on pourrait y passer encore des heures. Mais ce qui me semblait déjà important de comprendre, c'est comment est-ce que cette procrastination se manifestait, en quoi est-ce que vous vous reconnaissiez dans ces exemples que j'ai pu vous donner avant. Et maintenant, j'aimerais que l'on passe sur comment est-ce que l'on peut s'en sortir, sortir de la procrastination. La première approche, ça c'est de vous remettre au centre, de vous remettre au volant. Parce que la vie... Ce n'est pas binaire, ce n'est pas 0 ou 1, ce n'est pas réussir parfaitement ou pas du tout, ce n'est pas bien faire du premier coup, ce n'est pas un sprint où en moins de 10 secondes vous avez moins de 10 secondes pour prouver votre valeur, mais la vie c'est bien un marathon, un ultra trail sur une très longue durée de plus de versants. Donc ma première approche, mon premier conseil ce serait lorsque vous voyez que vous êtes bloqué. perdus, à ne plus savoir par où commencer, autorisez-vous à faire une pause. Allez faire un tour dehors, un tour du quartier, du pâté de maison. J'avais des collègues en Allemagne qui faisaient chaque jour le tour d'un petit parc au sein du quartier où était logé leur bureau. Du haut de mon point de vue de française, au début, j'avais trouvé ça assez étrange. Jusqu'à ce que je passe quelques jours, quelques semaines avec eux là-bas. Croyez-moi, ça change complètement la donne de se mettre en mouvement à travers votre corps, de vous sortir du bureau et de vous aérer l'esprit. Ça vous donne un autre angle de vision sur les choses à prioriser et leur ordonnancement. Mon deuxième conseil, ma deuxième approche, ce serait de vous concentrer sur l'essentiel et de mettre de côté les détails pour une fois. On a parfois tendance à se noyer dans les détails. poussé par notre perfectionnisme et par le réflexe de protection de notre cerveau qui trouve toujours les meilleures excuses du monde pour ne pas nous mettre en danger face à l'inconnu, alors que chaque chose en son temps. Vous savez que vous voulez créer une application web. Cool. Vous allez embaucher des développeurs, forcément, et des designers, ainsi que des experts du produit, et non des électriciens. Certainement des développeurs capables de gérer à la fois du back et du front dans un premier temps. Puis vous verrez ensuite si besoin de se spécialiser et comment évoluer. Bon ok, mon exemple n'est peut-être pas le meilleur. Je vais en prendre un autre plus basique. Un gâteau au chocolat. Vous savez que vous avez besoin de chocolat. Et pas de pommes. D'un moule à gâteau. et pas d'un plat à tarte, je crois que vous voyez où je veux en venir. Ne laissez pas votre cerveau vous embarquer dans les méandres de détails qui vous noieraient et vous donneraient tout un tas de bonnes raisons supplémentaires de douter de la décision ou de la prochaine action à mener, et donc de ne pas bouger. Pour ça, pour aider votre cerveau justement, il est important, et c'est mon troisième conseil, c'est ma troisième approche, de vous fixer des objectifs. Une orientation. Savoir si vous avez envie d'aller à New York plutôt qu'à Shanghai. Je sais, ça peut être simple, surtout dit comme ça. Mais plus vous indiquerez vers où vous avez envie d'aller à votre cerveau, et plus celui-ci vous aidera automatiquement à faire le tri entre ce qui est en capacité de vous aider à aller dans cette direction, à atteindre cet objectif, versus ce qui vous en est loin. Et si vous arrivez à vous fixer des objectifs au mois ou à la semaine, parce que vous aurez alors réussi à découper ces objectifs mensuels en hebdomadaires, et bien plus votre cerveau, au lieu de vous mettre des freins, au lieu d'avoir peur et d'avoir du mal à décider, parce qu'il ne sait pas justement quel est le sujet prioritaire, quelle est la bonne direction, eh bien votre cerveau vous aidera à faire le tri. Honnêtement, un cerveau bien canalisé et bien accompagné est d'une puissance folle. Donc ici, vous avez certainement déjà compris, fixer des objectifs au travail dans la sphère professionnelle ou dans la sphère personnelle va vous permettre de mettre en place beaucoup plus facilement les différentes étapes successives pour atteindre vos objectifs. Et plus vous arriverez à découper ces actions en petites tâches, mensuelles, puis hebdomadaires, et de revoir ces objectifs, ces directions que vous voulez atteindre en chaque début de mois et en chaque début de semaine, et plus vous faciliterez la tâche dans la prise de décision et dans l'ordonnement des actions à prendre. Ça m'amène à mon quatrième point qui est la stratégie. des petits pas. Cultiver le mode itératif, cultiver les MVP et les célébrations. Vous le savez maintenant, je suis issue du digital et de la tech, du web et cette stratégie des petits pas a été poussée à son paroxysme et complètement adaptée, adoptée en interne comme une méthodologie en interne à ce milieu du web. Dans ce milieu du web, du développement de logiciels, on y cultive les MVP. Alors qu'est-ce que c'est qu'un MVP ? C'est un Minimum Viable Product. Donc, un produit, le plus petit possible, minimum, viable, donc ça veut dire que l'on peut exposer au client, un produit, plus vite on récolte, plus vite on l'expose à nos clients, et plus vite on récolte des retours de leur part. Et ainsi, plus vite on s'assure que l'on colle réellement aux besoins, à leurs besoins. Et que ce produit a de l'intérêt pour eux et qu'ils sont prêts à venir l'utiliser. Vous savez, dans l'informatique, les cycles de développement peuvent être assez longs et assez variables. Donc, vous pouvez partir soit sur des mois et des mois de développement en interne, de création, et sans l'exposer à votre client, à votre cible, soit au contraire l'exposer régulièrement. Dans un cas, vous croisez les doigts pour avoir bien interprété les besoins de vos clients. Dans l'autre, vous leur exposez régulièrement une voix. le produit évoluer à vos côtés et vous, vous avez la capacité d'ajuster perpétuellement et continuellement votre interprétation des besoins utilisateurs en leur exposant votre interprétation justement pour vous assurer que ça colle à ce que ils, eux, attendent. Cette méthodologie, elle a vraiment pris tout son sens parce que les cycles de développement étaient trop longs, anciennement des cycles en V, et très régulièrement, on s'est vu face à des investissements de plusieurs mois qui tombaient à côté de la plaque par rapport aux besoins des utilisateurs. Prendre un exemple, vous avez envie de louer votre maison familiale pour les vacances, et bien comment est-ce que vous pourriez, par où est-ce que vous pourriez commencer ? Est-ce que vous pouvez la louer en l'état ? Ou oui ou non. Est-ce que vous envisagez au bout d'un certain temps de refaire des travaux parce que vos clients justement vont vous faire des retours en vous disant Ah bah tiens, il manquait ceci dans la maison de vacances, on aurait bien aimé avoir cela et ainsi de suite. Et visiteur après visiteur, vous allez pouvoir adapter votre location à leurs besoins. Et peut-être une ciné, construire une piscine, etc. Tout en... commençant à louer votre maison et éventuellement avoir la capacité de gérer tous ces frais, tous ces drapeaux que ça va demander. Avec cette approche de stratégie des petits bars, cette vision de l'échec se transforme. Et ça c'est extrêmement important aussi. L'échec se gomme pour être remplacé par de l'apprentissage régulier. Alors je vous encourage vraiment à itérer. aussi petitement que possible, chaque jour, et à ajuster jour après jour pour atteindre cet objectif que vous vous êtes fixé. L'approche suivante, c'est la planification et comment s'y tenir. Parce que si vous découpez des petites tâches, ce qui est important aussi, c'est de le mettre dans votre calendrier. Vous verrez que votre charge mentale va s'en sentir immédiatement allégée. J'avais un collaborateur qui excellait tellement dans cette approche qu'il était capable de vous dire qu'il répondrait à tel ou tel mail à propos de tel sujet ou de tel dossier, une à deux semaines en avance. J'ai toujours été assez bluffée par cette capacité qu'il avait. Mais tout simplement parce qu'il était très au clair sur ses prios, sur ses objectifs, et planifiait continuellement ce qui entrait pour savoir à quel moment il était en capacité de le gérer. Alors, si vous êtes geek dans l'âme, Je vous encourage vraiment à utiliser Notion ou plein d'autres outils de planification. Si vous ne l'êtes pas, votre agenda de messagerie suffira amplement. Ou même, si vous n'êtes pas geek du tout ou pas du tout à l'aise avec l'ordinateur, une simple feuille de papier. Je vous glisse un template dans les notes de l'épisode. J'espère qu'il vous aidera à mettre le pied à l'étrier. Vous verrez, parfois les choses les plus simples sont les plus efficaces. Et plus vous planifierez, Plus vous y verrez clair aussi, cette charge mentale, elle va sortir de votre tête parce qu'elle va prendre forme sur un support papier ou électronique, dans un agenda, dans un calendrier. Ici, faites juste attention à ne pas tomber dans le micro-détail ou une injonction supplémentaire de tenir votre planning à tout prix. Prévoyez des temps de pause. Prévoyez des temps pour gérer les urgences. Et surtout, planifiez votre temps perso en premier. Sinon, tout ne rentrera pas et ce sera un échec. N'oubliez pas l'itératif, toute sa place ici aussi dans cette planification. Sauf que le client, ici, c'est vous. Et donc, vous pouvez décider d'ajuster, d'itérer lorsque c'est nécessaire. planifier, faire le point sur ce qui a pu être fait en fin de semaine, et itérer sur la semaine suivante en vous rendant compte de ce qui a potentiellement pris plus de temps que prévu. Et ainsi de suite, semaine après semaine, itérer. La planification c'est pas mal, mais c'est quand même parfois difficile de s'y tenir. Mes trois derniers tips sur cette partie-là, c'est concentrez-vous sur l'essentiel, encore une fois. Il n'y a pas toujours besoin d'une heure ou deux. pour réaliser de grandes choses. Quand votre objectif est clair, quand vous savez quels sont vos prios, je vous l'ai dit, votre cerveau va se mettre en marche. Et parfois, quelques dizaines de minutes avec une feuille de papier suffisent à commencer à vous mettre en action, surtout si vous vous concentrez sur l'essentiel. Dites-vous que les détails, eh bien, ce sera pour les 10 prochaines minutes ou les 15 prochaines minutes que vous aurez à y accorder. Donc vraiment, concentrez-vous sur l'essentiel et parfois, dix minutes valent mieux qu'une heure que vous n'arriverez jamais à tenir. Quand vous avez planifié, interdisez-vous de négocier avec vous-même. Interdisez-vous de négocier avec vous-même. Est-ce que vous annulez une réunion à la dernière minute, un rendez-vous chez le médecin ou un dîner avec des amis cinq minutes avant ? Eh bien ici, c'est la même chose. Vous l'avez mis dans votre agenda ? Vous vous êtes engagé, certes envers vous-même, mais c'est pareil. Les engagements envers vous-même doivent avoir autant d'importance que les engagements vis-à-vis d'autres. Lorsque vous voyez que vous avez du mal à vous lancer, mon dernier tip que moi je peux appliquer parfois, c'est le compte à rebours. Quand vous identifiez que vous procrastinez, et bien que vous savez que vous avez ça à faire et que vous voulez le faire, comptez jusqu'à 5. ou faites-vous un compte à rebours, et go, vous y allez. Vous serez extrêmement satisfait d'avoir réussi à tenir vos engagements envers vous-même. Plus vous respecterez vos engagements envers vous-même, et plus vous viendrez reconstruire cette confiance en vous qui peut être attaquée par de la procrastination. Parce que la personne la plus importante sur laquelle vous devez pouvoir compter, et bien c'est le vous. Donc je vous encourage vraiment parfois à poser le cerveau de côté, à arrêter de vous questionner, à arrêter de vous trouver des excuses et go en action. Un mantra aussi qui m'a énormément aidé au cours de ma carrière, c'est de prendre conscience que mieux vaut une décision imparfaite que pas de décision du tout. Que ce soit dans la sphère personnelle ou professionnelle, et même je dirais surtout professionnelle quand vous avez des équipes à driver, mieux vaut une décision imparfaite que pas de décision du tout, que laisser place aux doutes. que laisser place au potentiel. Pourquoi ? Parce que votre équipe, elle, va continuer à essayer d'avancer, va continuer d'essayer de produire en fonction de ce qu'elle a compris, de ce qu'elle a interprété. Et là, le résultat, c'est que vous avez une grande chance que ça tombe à côté de la plaque. Et le résultat, c'est que vous épuisez vos équipes inutilement et que vous donnez l'impression à vos équipes d'aller un coup à droite, un coup à gauche, et de les faire tourner en rond. Et ça, il n'y a rien de pire pour saper la remotivation. la deuxième approche, le deuxième mantra et le dernier c'est vraiment moi c'est le jour où ma coach m'a dit cela et que j'ai vraiment intégré sa signification la vie a été tout autre pour moi c'est tout bête mais mieux vaut fait que parfait et ça c'est quelque chose que je me répète tous les jours et que je répète à mon entourage, à mes équipes et même à mes enfants régulièrement mieux vos faits que parfaits. Parce que la perfection de toute façon, on le sait bien, elle varie en fonction de la personne qui voit les choses, en fonction du moment, du momentum à laquelle vous proposez ce que vous avez réalisé. Donc mieux vos faits que parfaits. Si je récapitule... Autorisez-vous des pauses lorsque vous vous sentez coincé. Concentrez-vous sur l'essentiel, pas sur le détail. Chaque chose en son temps. Vous fignolerez, vous affinerez dans l'étape d'après. Fixez-vous des objectifs comme des directions pour votre cerveau, pour l'aider à décider, pour l'aider à choisir et le rassurer. Privilégiez la stratégie des petits pas et itérez, itérez continuellement. Cinquièmement, planifiez. et s'y tenir. Pas de négociations avec vous-même, pas de finalement je préférerais faire autre chose. Testez le compte à rebours aussi, peut-être que ça vous aidera à passer à l'action, vous verrez que vous n'en serez que d'autant plus fiers de vous ensuite. Encore une fois la décision parfaite n'existe pas, donc mieux vaut une décision imparfaite que pas de décision du tout. Vous l'avez noté, dans cet épisode sur la procrastination, j'insiste énormément sur la mise en action, la mise en mouvement. Pas pour le principe de produire pour produire, mais bien parce que réellement, plus vous vous mettrez en action, et plus ce sera facile. Le mouvement appelle le mouvement. La décision appelle la décision. Avancer d'un pas vous permettra d'écrancher bien plus facilement le deuxième pas. Et ainsi de suite. Et chaque fois que vous ferez un pas de plus, le suivant sera plus facile. Chaque décision que vous prendrez, la suivante sera plus facile. De plus, chaque décision, chaque pas, vous montrera que vous pouvez compter sur vous. Chaque fois que vous respectez votre engagement vis-à-vis de vous, c'est votre confiance en vous que vous restaurez. Chaque fois que vous prenez une décision dans un contexte incertain, sans avoir forcément tous les tenants et les aboutissants, tous ceux en tout cas que vous aimeriez avoir, Vous vous montrez que vous êtes capable de gérer, d'accepter le risque et potentiellement l'échec et l'apprentissage qui en découlera. Et ce que vous faites pour vous, vous le montrez aussi autour de vous. N'oubliez pas, même si vous n'avez pas d'équipe, que vous avez cette capacité à inspirer autour de vous. Faites-vous confiance. Ayez confiance en vous, en votre capacité à rebondir, à gérer. Vous n'êtes pas arrivé là par hasard. Même si vous n'avez jamais fait exactement ce que vous êtes en train de faire en ce moment, les projets que vous êtes en train de mener, vous avez les ressources en vous pour y arriver. Si vous vous accordez le bénéfice du doute, mais dans le sens positif. Si vous appréciez ce podcast, prenez deux minutes pour le noter 5 étoiles, le commenter ou en... parler autour de vous. Votre avis a bien plus de poids qu'une publicité dans le métro et je vous en remercie infiniment. Si vous souhaitez bénéficier de mon accompagnement aussi vous pouvez me contacter à contacte-resetyourmind.fr ou me suivre sur instagram by-reset-yourmind