Speaker #0Bienvenue dans ce quarantième épisode de Reset Your Mind. Aujourd'hui, nous allons parler d'un sujet qui devrait résonner en chacun de nous, que vous soyez déjà parent ou non d'ailleurs. Il est une école du leadership que l'on sous-estime grandement. Je pense que vous me voyez venir, c'est celle de la parentalité. Car oui, s'il y a un avant et un après l'arrivée d'enfants dans votre vie personnelle, croyez-moi, il y a un avant et un après dans votre relation au travail, mais surtout... surtout dans vos relations avec vos collègues, vos collaborateurs, et non votre leader. Ça peut paraître étrange, mais réfléchissez un instant. Avez-vous déjà négocié avec un enfant de 3 ans pour qu'il mette ses chaussures alors qu'il a décidé de rester pieds nus ? Vous êtes-vous déjà retrouvé face à un ado en pleine crise existentielle qui remet en question toutes les règles de la maison, qui était pourtant devenue une certaine façon de vivre pour vous ? Si oui, vous savez que cette situation demande patience. Écoute. communication, empathie et cadre. Bref, des compétences de leader. Dans cet épisode, je vais vous partager différentes expériences vécues ou observées et sur comment ces expériences ont enrichi ma propre vision du leadership, mes pratiques monatériales au quotidien. Parce que la parientalité et le leadership ont un point commun fondamental, celui d'apprendre à naviguer dans l'imprévu tout en inspirant confiance et engagement. Imaginez un instant, il est 21h, dure journée dans les pattes et un petit être réclame à corps et à cri un bonbon. Sinon, il n'ira pas se coucher. Oui, oui, très tôt, ce sont de fins négociateurs. Vous connaissez certainement cette situation ou vous l'avez peut-être déjà observé chez d'autres. L'enfant s'énerve, tape du pied, pleure, voire hurle et vous essayez, vous... de rester calme. Alors que vous n'avez qu'une envie, c'est de dîner, de prendre une douche et de vous poser. Donc forcément, vous sentez la colère monter. Maintenant, transposons cette scène au bureau. Un collaborateur frustré parce qu'il n'a pas eu l'augmentation attendue, une équipe en conflit avec une autre. Vous voyez le lien ? Vous voyez l'émotion que ça génère en vous ? Dans les deux cas, la gestion des émotions est cruciale. Des émotions et de l'ego, je dirais aussi. Si vous répondez à la frustration par la frustration, vous n'obtiendrez rien de constructif. Et c'est là où apprendre à accueillir ces émotions, les nommer sans infantiliser ou juger, y compris dans le monde professionnel et capital. On en parle beaucoup des émotions et c'est beaucoup moqué ou sous-coté, mais en fait, vous n'êtes qu'une boule d'émotions toute la journée. Vous n'êtes... qu'une boule d'énergie d'accaper les émotions des autres, des éponges en plus, parce que les émotions sont contagieuses. Donc vous ressentez les autres sans même vous en rendre compte et sans même prendre conscience de la manière dont ça vous impacte. Donc oui, les émotions, y compris dans le monde professionnel, sont capitales à apprivoiser. Et là, je vous renvoie à l'épisode numéro 9 qui était dédié justement à nos émotions, le super pouvoir des leaders. Croyez-moi, je... Je pense que ça vaut la peine, si vous ne l'avez jamais écouté, d'aller faire un petit tour. Revenons à notre petit être qui veut son bonbon. Si vous vous énervez, criez ou niez son désir, l'émotion qu'il a, lui, de vouloir être assuré quelque part, parce que ce n'est pas le bonbon en lui-même qui est la source. Mais si vous vous énervez, pensez-vous qu'il y aura de l'apaisement. Tous les parents qui m'écoutent savent exactement ce que ça va donner. Une crise encore plus élevée. Je ne dis pas qu'il faut donner le bonbon, mais en tout cas, si vous vous énervez, forcément, il n'y aura pas apaisement, mais plutôt un durcissement, une espèce de guerre de tranchées et une émotion qui cherchera à sortir, à s'exprimer, coûte que coûte, ou même je dirais quoi qu'il en coûte, de la part de votre petit être aimé, pour être entendu. De la même manière que l'on essaiera plutôt de dire à son enfant des phrases du type je comprends, tu sois en colère parce que tu veux ce bonbon et que non, il est trop tard, c'est l'heure d'aller se coucher, au bureau, cela pourrait donner, je comprends que ce sentiment soit difficile pour vous, je comprends. Et là, ce qui est très important pour vous, dans les deux cas, ou en tout cas, moi, ce que j'ai compris ou ce que m'a remémoré ma propre parentalité, c'est que d'accepter d'écouter ces griefs, car oui, ils ont besoin d'être entendus, d'être évacués, avant de pouvoir faire place à autre chose. Et c'est là que prendre le temps d'écouter, d'accueillir, sans forcément argumenter, sans chercher à avoir tout de suite le dernier mot, éviter. Beaucoup de cas de figure d'escalader les tensions. Donc oui, grâce à nos enfants, nous devenons chaque jour un peu plus forts à gérer nos émotions. Alors certes, la fatigue exacerbe et on ne s'en rend pas toujours compte, mais les émotions, le fait d'être titillé à longueur de temps et d'avoir ces petites têtes complètement soumises à leurs émotions, nous aident, nous, à prendre du recul. et nous aide, nous, à être de meilleurs professionnels aussi. Une autre anecdote qui devrait vous parler, gardez le cap et le cadre. Autrement dit aussi, posez des limites. Une chose que mes enfants m'ont appris, et croyez-moi, c'était à la dure, c'est que les règles, le cadre, sera toujours, toujours testé. Et encore plus si ce cadre n'est pas clair. Et pourquoi est-ce que cela serait différent au travail après tout ? Alors si parfois c'est très intéressant et cela permet de s'interroger sur le bien fondé de certaines règles, et pourquoi pas les remettre en question, les rediscuter, le flou dans vos attentes crée des malentendus, des incompréhensions, de mauvaises communications, et du coup, propice à de la frustration. Pour finalement arriver au bureau, en tout cas dans le monde professionnel, à une perte de productivité, à un désalignement. et à la maison à des tensions complètement inutiles. Alors oui, à la maison comme au bureau, il est indispensable d'être clair sur ce que l'on attend, sur le brief de départ je dirais. Mais il n'est pas nécessaire pour autant de jalonner tout le parcours, même avec des enfants, et ceux en fonction de leur âge, même assez petits, afin de laisser de l'espace justement pour que chacun puisse s'exprimer, innover et apprendre, oser, tester, toujours et encore. Encore une fois, ici, il est question de donner la destination, clairement, et les contraintes. Est-ce que l'on va à Rome ou à Berlin, en train ou en avion ? Mais pas forcément le chemin à suivre, point par point, étape par étape, minute par minute. Surtout si vous avez des équipes à embarquer avec vous. Définir les attentes, clairement, évitera la dispersion et les tensions inutiles. Et oui ! Autre chose que j'ai appris et sur laquelle j'ai mis beaucoup, beaucoup de distance. Préparez-vous à répéter encore et encore et encore. À raconter le pourquoi, l'histoire. Vous savez ces fameux parce que, l'histoire de cet objectif, pourquoi cette vision, le rationnel aussi. Préparez-vous. Et c'est intéressant aussi à la fois de l'accepter pour ce que c'est, tout simplement parce que vous, vous en faites une idée, que vous transposez avec des mots, qui sont envoyés à une autre personne qui a sa propre grille de lecture et sa propre interprétation des mots. Et ça, c'est vraiment puissant, je trouve. Les enfants nous renvoient cette image-là, que ce n'est pas parce que ça sort de sa bouche, que c'est de votre bouche, que c'est compris immédiatement et du premier coup. Et que comme tout être humain, vous inclus, Vous avez besoin qu'on vous rappelle que c'est bien ici que l'on veut aller, que c'est bien cette destination-là, que cette règle-là, si on parle de contrainte ou d'objectif, eh bien elle est toujours valable, elle n'a pas changé, elle n'a pas évolué. Donc préparez-vous à répéter encore et encore, à raconter le pourquoi, l'histoire de cet objectif, le rationnel aussi, fréquemment, de manière différente, avec des mots différents, jusqu'à ce que ce soit véritablement compris qu'il y ait... Une véritable adhésion. Cela me rappelle la fois où j'avais demandé à mon fils de 4 ans à l'époque de se préparer pour l'école. Je suis sûre que ça vous est déjà arrivé. Qu'est-ce qu'il a fait ? Il s'est préparé. Il avait enfilé un manteau et des chaussures par-dessus son pyjama, parce qu'il était toujours en pyjama. Depuis que ce soit à la maison ou au bureau, j'avoue que je suis très vigilante et j'essaye d'être le plus précise possible. Ici, on pourrait aussi évoquer le pouvoir de négociation dont les enfants font preuve dès le plus jeune âge. C'est important puisque c'est comme ça qu'ils construisent leur raisonnement, par le questionnement justement, par je tâtonne, je négocie, et pourquoi ? et pourquoi est-ce que c'est ainsi ? Ils remettent d'ailleurs souvent en question des points que nous avons intégrés et que nous prenons pour acquis à l'âge adulte, mais qui sont devenus des bases suite à des années d'apprentissage ou de socialisation, loin d'être innées a priori. Je vous donne quelques exemples. Pourquoi est-ce que ce sont les parents qui fixent les règles, par exemple ? Pourquoi est-ce qu'il faut manger des légumes ? Et ce genre de choses. Est-ce que vous avez eu à convaincre un ado de ranger sa chambre ou négocier avec un enfant de 5 ans pour qu'il mange des légumes verts récemment ? Osez me dire que cela ne ressemble pas avec vos négociations les plus tendues au bureau. Ici, prenez le temps de respirer et de ne pas réagir immédiatement. Vous le ferez plus tard. Testez la technique des 3 C dans ces cas-là. Cela fonctionne aussi bien dans le cercle familial que professionnel. Clarté, exprimez clairement vos attentes et simplement, avec un langage qui justement est entendu par la personne qui reçoit, un enfant de 5 ans, un ado, un juriste, un développeur, ou quelqu'un de la compta, ou quelqu'un du product, du digital. On ne s'adresse pas aux gens de la même manière, donc si vous voulez que votre message soit compris, exprimez-le clairement. Deuxième C, compréhension. Écoutez activement les besoins de l'autre, sans couper, sans interrompre, et accueillez ce qu'il y a à dire. Et troisième C, compromis. Trouvez une solution win-win, ou presque, une solution qui convienne à tout le monde. On pourrait dire compromis ou consensus, mais en fait, si vous cherchez à vendre à votre client quelque chose dont il n'a pas besoin, votre client ne vous l'achètera pas. Donc en fait, si votre enfant ou vous Votre négociation n'a pas de bénéfice pour la personne en face de vous. Laissez tomber, personne n'achète. Une chose aussi qui a été un tournant fort pour moi lorsque j'en ai vraiment pris conscience, que je l'ai vraiment vécu, car oui, il y a une différence entre le savoir intellectuellement et vivre. les choses, les intégrer vraiment. Les enfants imitent ce qu'ils voient. Tout, absolument tout. Et vos collaborateurs aussi, vos équipes aussi. Et il n'y a pas ici d'infantilisation dans ce que je dis, ne vous méprenez pas. Les équipes, les collaborateurs avec lesquels vous travaillez sont des adultes, sont des responsables et en aucun cas des enfants et surtout pas vos enfants. Petite parenthèse que je ferme juste là. Ce que je tenais à rappeler ici, c'est tout simplement le mode de fonctionnement humains de base que nous avons tous. Surtout lorsqu'il y a une hiérarchie en place. Si le boss ou la boss a tel comportement, telle attitude ou tel vocabulaire avec le département Intel ou le client Alpha, alors, implicitement, les N-1 de cette personne auront tendance à s'aligner sur ces règles implicites. Si vous vous autorisez à dire des gros mots à la maison, les enfants les répéteront. Parce que ce sera normal pour eux. Ce sera leur normalité. Si vous arrivez en retard à vos rendez-vous ou en réunion, il est fort à parier que vos équipes aussi ne soient pas forcément très ponctuelles. Autre exemple, si vous vous autorisez en réunion à être sur votre ordinateur ou votre téléphone, au lieu d'être en écoute active, d'écouter vraiment la personne qui intervient, il est fort à parier que vos équipes agiront ainsi aussi. C'est le fameux pouvoir de l'exemple. Les règles peuvent être écrites et répétées. C'est votre façon d'agir qui sera le modèle réellement suivi. Donc ici, vous allez vous douter très vite du conseil que je vais vous donner. Il est assez simple. Soyez alignés entre vos paroles et vos actions. Montrez l'exemple, surtout dans les moments de crise. Et très étrangement, vous verrez qu'avec le temps, ce sera plus uniquement une contrainte, quelque chose à laquelle vous ferez attention, mais ce sera aussi une façon de vous élever, d'en faire des habitudes. qui ne laisseront plus place à une potentielle culpabilité bien inutile. Je vous partage un dernier exemple, si jamais ce n'est pas assez clair jusqu'à présent. Un jour, mon fils m'a dit Maman, tu dis qu'il ne faut pas regarder son téléphone à table, mais toi tu le fais tout le temps. Et oui, ce rappel m'a aidée à être encore plus cohérente, non seulement à la maison, mais aussi au travail, parce que dire les choses, c'est bien, montrer l'exemple, c'est encore mieux. Enfant, dernier apprentissage que mes enfants m'ont clairement permis de réapprendre, avez-vous déjà remarqué à quel point rien ne se passe jamais comme prévu ? Que ce soit un projet clé en équipe ou une sortie familiale, il y a toujours, toujours quelque chose qui dérape. Un changement de dernière minute, un client qui fait faux bon ou encore un enfant qui déclare je ne peux plus y aller À peine les billets achetés alors que ça fait des semaines qu'il vous bassine avec cette destination. Ce sont dans ces moments-là que vous révélez vraiment là où le leader qui sommeille en vous. Car oui, il est impossible de tout anticiper, de contrôler les personnes autour de vous, quand bien même ce soit vos enfants. Le contexte. Il peut se mettre à pleuvoir des cordes alors que vous aviez prévu de faire un pique-nique. La ligne budgétaire de votre client peut être coupée du jour au lendemain alors que vous travaillez avec votre équipe sur ce projet depuis des mois. Oui, cela arrive. Et... toute votre richesse s'exprimera dans votre capacité à rebondir, à réagir dans ce genre de situation. Dans votre rôle de leader comme dans votre rôle de parent, il ne s'agit pas d'imposer un cadre rigide, mais de faire en sorte que vous puissiez vous réunir dans ce genre de situation. Trouver l'équilibre entre fermeté pour atteindre les objectifs professionnels que vous êtes fixés ou éduquer vos enfants selon les règles et les valeurs qui vous sont propres et adaptation. Entre fermeté et adaptation. Entre focus sur l'objectif et flexibilité. Entre destination, encore une fois, là où vous voulez y aller, et le comment y aller. De la même manière que vous ne gérez pas un adolescent en pleine crise d'identité de la même façon qu'un enfant de 5 ans qui refuse de ranger ses jouets, vous ne pouvez pas appliquer une seule méthode de management à toute votre équipe. Chaque membre de votre équipe a ses propres besoins, ses propres défis et ses propres motivations. L'ère des bons petits soldats est complètement révolue. Certains ont besoin d'autonomie. Des seniors ont besoin de challenges, d'autres ont besoin de plus d'accompagnement, certains ont besoin d'être rassurés, d'autres d'être mis au défi justement, d'avoir des challenges plus grands, plus forts. Votre flexibilité, votre adaptabilité est votre super pouvoir pour les guider efficacement et même, je dirais surtout et avant tout, dans l'incertitude. Ça c'est vraiment capital et c'est vraiment ce qui distingue un leader plus aligné, plus performant qu'un autre. Lâcher le contrôle, c'est parfois ce qui permet de garder le cap en fait. Gardez bien cette petite phrase quelque part dans un coin de votre tête. Lâcher le contrôle, c'est ce qui permet de garder le cap aussi. J'avais un dernier petit point. Petit bonus, je dirais, les enfants sont des maîtres en improvisation. Ils peuvent transformer un carton en château, une coupe en cape de super-héros et un effondrement de l'égo en opportunité de créer un dragon plus terrifiant. Et ça, je trouve ça extrêmement inspirant pour les adultes que nous sommes, qui nous sommes détachés peu à peu de cette créativité-là, à moins d'être dans des métiers créatifs. Mais imaginez un instant ce que cela donnerait. avec vos équipes, si vous adoptiez un peu plus cette mentalité-là. Comprenez-moi bien, si au lieu de vous concentrer sur ce qui ne va pas, vous vous demandiez, vous ayez ce réflexe de vous demander Oh ben, c'est peut-être l'occasion de faire autrement. Et si, justement, nous faisions autrement ? Quand un enfant tombe, que fait-il ? Il pleure, peut-être une minute, mais il se relève. Pourquoi ? Parce qu'il est câblé pour essayer de nouveau. N'est-ce pas d'ailleurs ainsi que l'on apprend tous à marcher, à faire du vélo et à pratiquer une nouvelle activité sportive, créative ou autre ? Je trouve que c'est une compétence que nous perdons avec l'âge. En grandissant ou en devenant adulte, l'ego de ne plus échouer prend souvent le dessus. Et nous osons moins faire autrement. Nous osons moins tester de nouvelles choses. Et en faisant cela, nous apprenons, nous perfectionnons ce que nous savons déjà faire, nous affinons, nous devenons plus expérimentés, c'est vrai, plus experts, mais il est beaucoup plus difficile avec l'âge de démarrer quelque chose de totalement inconnu. Et je trouve ça bien dommage. Parce que si en tant que leader, vous abordiez vos échecs avec la même facilité de reconstruire et de... lâcher, de laisser, d'abandonner derrière vous ce qui n'a pas marché après avoir compris d'où ça vient, je pense qu'il y aurait beaucoup plus d'innovation, beaucoup plus de créativité que ce que nous pouvons voir aujourd'hui. Alors voilà, j'espère que cet épisode vous fera réfléchir dans les prochains jours à vos habitudes et à vos modes de fonctionnement. Si je devais résumer en quelques mots ce que mes enfants m'ont permis d'améliorer dans mon leadership et mes pratiques managériales, je résumerais au travers de la gestion des émotions, parce que garder son calme, c'est aussi montrer l'exemple. L'importance d'un cadre clair, un cadre souple mais structurant, comme pour les enfants après tout, rassuré et guidé, inspiré par l'exemple. Les actions parlent bien plus que les mots. La flexibilité face aux imprévus, ce n'est pas une faiblesse pour moi. que de lâcher prise, au contraire, c'est une véritable force qui permet de se relever, d'avancer et de réinventer. Je serais très curieuse de connaître vos retours et vos réflexions, alors n'hésitez pas à me les partager en commentaire par mail. Si vous êtes parent, quelles compétences avez-vous développées à la maison et que pourriez-vous appliquer à votre leadership ? Et si vous ne l'êtes pas, que pourriez-vous justement observer chez les enfants autour de vous, qui pourraient vous inspirer dans votre management ? Vous avez la chance d'avoir un œil neuf qui pourrait être très intéressant dans votre observation. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à le partager. Moi, je vous dis à la semaine prochaine pour une nouvelle thématique qui, j'espère, vous plaira autour d'un leadership un peu différent et de comment continuer justement à ouvrir les voies. Si vous souhaitez tester le coaching que je vous accompagne, vous pouvez retrouver les liens vers le site web et mon adresse mail dans les commentaires de cet épisode. j'ai besoin de vous. Si cet épisode a fait écho en vous, pouvez-vous prendre 5 minutes pour le noter ou le commenter. Votre avis et votre soutien sont extrêmement importants et bien plus puissants qu'une publicité dans le métier. Vous m'aidez ainsi à le faire connaître au plus grand nombre.