- Speaker #0
Bienvenue chez Ressa Chairman, vous écoutez le 89e épisode. Ça y est, nous arrivons dans ce deuxième mois de l'année, ce fameux mois de février, gris, pluvieux et froid. Bon, c'est clairement pas mon mois préféré, vous l'aurez compris. Toutefois, cela ne m'empêche pas d'avoir de très bons moments à venir en ce mois de février qui me mettent en joie d'avance. Des invités de podcast toujours plus passionnants et passionnés, des projets aussi qui avancent et puis bien évidemment le démarrage du prochain groupe de coaching, le prochain bootcamp, Be You Be Bold, qui démarre le 9 février. J'ai hâte de démarrer ces trois prochains mois d'accompagnement à vos côtés, vraiment. Cet épisode aujourd'hui va être un épisode un peu à part. Je vais laisser la place, ou laisser le micro plutôt, à d'autres personnes que moi pour vous partager leur expérience professionnelle, leur apprentissage, mais aussi leur expérience du coaching. Car aujourd'hui, on dit... tout et son contraire sur le coaching. Que c'est transformateur, que cela va vous apporter le bonheur, que grâce au coaching vous allez devenir la meilleure version de vous-même. Ou encore que c'est une mode, c'est une dérive, que c'est du vent ou même un business capitalistique tyrannique. Parfois, je ne te cache pas, lorsque j'écoute certains débats, j'ai l'impression que l'on parle du coaching comme d'un gadget. Un truc de plus, un confort, presque un caprice. Ou un espèce d'accès le soir luxueux fashion. Personnellement, ce n'est absolument pas ma définition du coaching. C'est tout l'inverse, au contraire. Le coaching n'est pas une mode, mais plutôt un symptôme. C'est le symptôme d'une société qui a accéléré tellement vite qu'elle n'a pas su l'intégrer, cette transformation, cette accélération. On a accéléré les outils, les process, les décisions, les marchés. On a mis des dashboards partout, des KPIs, du tracking, du suivi, de l'intelligence artificielle pour optimiser ce que l'on n'a même plus le temps de comprendre. Et aujourd'hui, on compare de plus en plus l'être humain à des machines. en tout cas un être humain, alors que très honnêtement, si nous étions des machines, certaines entreprises auraient déjà rappelé le modèle. Alors aujourd'hui, on va laisser la place. Donc installe-toi, prends ton temps et puis Ausha. A toi qui écoute cet épisode, je le répète souvent, Reset Your Mind n'est pas un espace pour performer plus, c'est un espace pour déprogrammer, ce qui t'a tenu trop longtemps sous l'eau. Les fausses obligations, les exigences qui ne sont pas les tiennes, les rôles que tu as endossés pour être à la hauteur, pour être digne, pour mériter. Ici, nous ne cherchons pas à améliorer pour améliorer. Nous invitons à refaire surface, à libérer de l'espace dans la tête, à relâcher la pression inutile, à faire le tri, à exploser ces contraintes imaginaires que l'on nous impose et que l'on s'impose, qui t'ont fait croire que tu devais serrer les dents pour avancer, pour avoir de la valeur, pour mériter ta place. Reset Your Mind, c'est un lieu où on remet du fun, de la légèreté, du vrai, et surtout, surtout, où tu redécouvres cette évidence simple, oubliée, pourtant fondatrice, tu es assez, tu es déjà assez, pour créer une vie personnelle et professionnelle qui te ressemble réellement. Alors bienvenue, jumpons dans ce nouvel épisode. Comme je te le disais en introduction, pour moi, le coaching... n'est pas une mode, mais plutôt un symptôme. Un symptôme face à cette société, nos entreprises, nos organisations qui ont accéléré tellement vite dans cette course à l'urgence et à la réaction tu commences à me connaître si ce n'est pas le premier épisode que tu écoutes que ni le corps humain, ni le cerveau, ni même notre système nerveux n'ont eu le temps de suivre. Nous vivons actuellement une révolution à bien des égards, sans aucune mesure de vitesse, sans aucune mesure de comparaison historique. Mais la société au sens large, les entreprises, les organisations, elles, ont continué de fonctionner comme si de rien n'était. Et nous aussi, par défaut, pensons que c'était cette nouvelle normalité qui était la base pour chacun et chacune de nous. Alors il faut bien le reconnaître, seule une petite proportion d'entreprises aujourd'hui n'est pas dans cette course pour la course au CA, au chiffre d'affaires. Combien d'entreprises ont réellement des KPI, des chiffres de suivi, des baromètres sur leurs équipes ? Leur bien-être, leur implication, leur motivation. Je parle de vrais KPI de suivi, pas des KPI traficotés ou des great place to work qui sont indexés sur des choses qui sont complètement biaisées. Je parle peut-être de la semaine de 4 jours, par exemple, du taux d'arrêt maladie, du taux de bien-être, d'évolution, de croissance en interne. À l'heure où le retour au bureau est de plus en plus imposé, Difficile de croire que la priorité est la même. et à l'humain de manière généralisée. Encore une fois, attention, il y a des entreprises qui font vraiment des efforts et qui essayent vraiment de faire. les choses bien. Je reviens maintenant sur le management. Le management, on continue de propulser des experts techniques, des experts terrain, managers, sans les accompagner, ou alors très succinctement, et sans jamais leur apprendre à se manager eux-mêmes. On parle de performance, par exemple, sans jamais parler de transition, de régulation. On parle d'engagement, mais sans jamais parler de sécurité intérieure. À aucun moment, on ne nous a appris à ressentir, sans se juger, décider sans se crisper, traverser sans se blinder, sans se créer cette... carapace. Poser des limites sans se justifier systématiquement ou vivre l'incertitude sans perdre tous ses repères ou sa sécurité intérieure et se dissoudre. Alors aujourd'hui, je ne m'étonne plus des chiffres toujours en hausse, des burn-out, des insomnies, des ruminations sans fin, de l'hyper-contrôle pathologique pour se rassurer ou au contraire du désengagement silencieux de cette perte de sens que l'on constate un peu partout. Le coaching n'est clairement pas la cause. Il est l'endroit où tout se cristallise, où se fait jour. révèle ce que ce système n'a pas su contenir et vient réclamer de l'espace. Alors oui, dans le coaching, comme dans toutes les professions, il y a de tout. Des bons, des moins bons, des personnes brillantes, d'autres moins. Des personnes qui vous inspirent, et d'autres pas. Des experts, des expertes, et des moins experts. Tout comme les boulangers, les médecins, les analystes financiers, ou encore les comptables. Mais je crois que ce serait bien de prendre un peu de recul et de travailler un peu dans la nuance. Dans notre monde toujours plus... polarisé, pour ne pas utiliser le mot d'extrême, on est soit l'un soit l'autre. Oblitérant toutes les nuances qui font justement la richesse de notre humanité. C'est dans ces nuances que l'on accroche, que l'on fite, dans ces failles que l'on se reconnaît. Alors à chaque situation, chaque besoin, sa solution. J'ai envie de bon pain, je ne vais pas chez le boucher. Mais plutôt chez le boulanger. C'est pareil dans le coaching. Par exemple, je ne travaille pas sur des traumas lourds, des accidents de vie, des amputations, ce genre de choses. Ce n'est pas mon domaine d'expertise. Je n'accompagne pas de dirigeants sur de la liquidation judiciaire. Je ne suis pas experte dans ce domaine. Donc même si mes skills de coach pourraient aider sur de la lucidité, de la prise de décision et ce genre de choses, ce n'est pas là où j'ai le plus de valeur ajoutée. Et j'en suis tout à fait consciente. Mon territoire à moi, c'est l'entreprise, c'est le business, le leadership, la décision. le pilotage d'équipe, l'énergie sous pression là, garder le cap, travailler cette identité professionnelle et ce détachement aussi, et comment la nourrir. Parce que ce terrain-là, je ne l'ai pas juste observé depuis un livre, je l'ai vécu pendant 25 ans, avec des murs, avec des claques, avec des réussites, avec des moments de pur bonheur et des moments de pure déception, de pure frustration. J'ai passé plus de 25 ans dans les organisations en France et à l'international, j'ai vécu tellement de rachats, de changements d'actionnaires, de changements de board ou de comités de direction, qu'en préparant cet épisode, j'ai essayé de les compter. Je n'ai pas réussi, je ne retombais jamais sur le même chiffre. Je suis sûre que toi aussi, tu en as vécu de ces moments étranges, où du jour au lendemain, ton logo change, le nom de ton entreprise change, ta stratégie change, ton vocabulaire change, ton poste aussi, quand tu en as encore un, puisque parfois, même ton job finit par disparaître. Eh oui ! parfois, sans un mot, des équipes entières disparaissent. La moitié d'un comex n'est plus là. Un mail, lorsqu'il y en a, ou une succession de mails, du type « aujourd'hui mon dernier jour » . Et du jour au lendemain, le monde découvre, en même temps que toi, que quelqu'un qui portait des sujets critiques et prioritaires n'est plus dans l'entreprise. Parfois, il n'y a même pas de mail. Un matin, tu ouvres ta messagerie pour lui envoyer un mail, justement, ou une invitation à une réunion, et pfff, son nom n'est plus dans la nuire de l'entreprise. On peut raconter ce que l'on veut en comité de direction ou dans les instances dirigeantes, ça laisse des traces. Et on les porte et on l'emporte avec nous. Je me souviens aussi de réunions où plus personne ne parlait pendant ces périodes de transition. Littéralement, tout le monde se regardait dans le blanc des yeux, personne n'osait ouvrir la bouche. Parce que l'on savait très bien que le premier qui parlait serait le premier à sortir. Et dans ces silences-là, il ne se passe pas à rien, en tout cas à l'extérieur, mais il se passe énormément de choses à l'intérieur. Alors oui, aujourd'hui je vais vous parler du coaching, ce qu'il m'a apporté, mais surtout je vais laisser la parole à plusieurs d'entre vous qui ont partagé avec d'autres mots, d'autres situations, d'autres impacts. Personnellement, avant le coaching, j'étais sur tous les fronts et j'étais convaincue que c'était ce qui était attendu de moi. Mon rôle, mon job, ma légitimité. 8h, 20h, réunion sur réunion, pas toujours le temps de déjeuner et pas toujours le temps d'aller faire une pause technique entre deux meetings. Je me déconnectais. pour m'occuper de mes enfants le soir, et je me reconnectais quasiment systématiquement une fois qu'ils étaient couchés. 60-70 heures par semaine ? Honnêtement, je ne saurais même plus le dire. Je lisais des comptes rendus de réunion dans le métro, le soir dans le lit, je me brossais les dents en répondant à un email, je travaillais les week-ends, ça me semblait normal. et nécessaire pour ne pas être en retard. Je parle pas de travailler un week-end de temps en temps quand il y a le rush. Je parle de travailler quasiment tous les week-ends. C'est cool, j'étais sur tous les sujets, mieux informée, plus vite, plus. Madame toujours plus. Et comme beaucoup d'entre vous, je me réveillais, 3h du matin, avec un mail oublié à faire, ou un mail oublié à répondre. Une phrase dite ou non dite en réunion, une présentation à assiner. Le coaching n'est pas venu me rendre meilleure. Tu sais, cette fameuse meilleure version de toi. Il est venu... questionner ces critères de réussite. Ce que je croyais devoir faire, toujours et encore, pour me sentir à ma place, légitime et suffisamment informée, ou suffisamment inclue dans les bonnes boucles, qui étaient synonymes de reconnaissance. Alors très concrètement, ça a donné des choses assez simples au démarrage. Partir à 18h, voire plus tôt aussi parfois, sans me justifier. Sortir prendre l'air en pleine journée, lorsque je sentais que je tournais en rond. Je me suis autorisée aussi à aller marcher pendant mes one-one avec mes équipes, parce que j'en pouvais plus. d'être assise toute la journée derrière un écran dans une salle de réunion. Je me suis autorisée à dire non aussi. Ce sujet de plus, ce scope de plus, eh bien ce sera non. Pas parce que ce n'était pas intéressant, parfois je mourrais d'envie de les prendre, mais parce que j'en avais déjà assez. Ce qui m'a le plus marquée post-coaching, et je ne remercierai jamais assez Jenny et Brooke pour leur rapport, ça a été l'impact sur mes équipes. Je me souviens très bien... d'une période extrêmement tendue au bureau et sur une période un peu décalée de plusieurs jours, plusieurs semaines. J'ai plusieurs membres de mon équipe qui sont venus me voir, mes collaborateurs et collaboratrices directes et qui m'ont dit « Mais Stéphanie, comment est-ce que tu fais pour gérer tout ça ? » Nous, on n'en peut plus. Comment est-ce que tu fais ? Toi, tu restes calme, tu continues à prioriser, à nous montrer le chemin. Comment fais-tu ? Ils n'étaient pas au courant, je me faisais coacher, je ne l'avais pas forcément crié sur tous les toits à l'époque. Et à ce moment-là, j'ai compris quelque chose de fou. fondamentale. Le coaching ne commence pas par des mots, il commence par une posture. Je n'ai pas changé d'un coup, j'ai changé d'abord à l'intérieur, du lieu intérieur je dirais, depuis lequel je décidais, depuis lequel toute ma posture, toutes mes prises de décision, toutes mes interactions étaient définies. Alors si je te parle autant de coaching aujourd'hui, ce n'est pas par concept, c'est parce que je le vois à l'oeuvre au quotidien. Des transformations profondes qui apparaissent des étoiles dans les yeux. qui se rallument, des ailes qui se déploient à nouveau ou qui se déploient enfin, lorsque l'on cesse de fonctionner en pilote automatique. Alors aujourd'hui, je vais laisser maintenant la place, non pas à des témoignages marketing, mais des traversées de la vraie vie. Je vais te laisser leur voix, leurs mots, t'expliquer ce qu'ils ont ressenti, ce qu'ils ont vécu et les déclics que cela a engendré. Tout d'abord, voici Fatih, professionnelle accomplie, engagée, soucieuse de bien faire et de faire avancer surtout. Mais si exigeante, surtout avec elle-même, qu'elle se coupe de toute spontanéité, où chaque ajustement devient un grain de sable dans des rouages si patiemment huilés. Tout doit être maîtrisé, deadline après deadline. Je laisse la parole à Fatih.
- Speaker #1
Bonjour, je m'appelle Fatih, j'ai 41 ans et je suis les coachings et les conseils de Stéphanie depuis... la fin de l'année 2024. Au moment où ces séances commencent, je suis en burn-out. C'est-à-dire que je ne suis pas arrêtée. Je travaille toujours, je venais de prendre un nouveau poste. Mais globalement, ça fait deux ans que je vis une anxiété croissante qui devient de plus en plus handicapante. Et au moment où ces séances commencent, je suis complètement cramée émotionnellement. Je suis suivie par une thérapeute. Mais globalement, dans ces séances de psychothérapie, on ne parle pas du travail. Donc grâce à ce coaching, je vois une opportunité de pouvoir traiter les effets de ce burn-out personnel massif au travail, grâce aux séances de Stéphanie. Donc, cette séance, elle commence. Donc, j'apprends un peu à dîner avec ce que je traverse. Et le fait de pouvoir le faire par des séances en groupe ou par du coaching individualisé me permet de prendre de la hauteur et de comprendre que ce que je vis n'est pas unique, que globalement, il y a beaucoup de personnes qui traversent ce genre d'épisodes dans leur vie. et qui doivent le gérer aussi dans le boulot, surtout qu'on a des boulots qui sont assez prédents, ce qui fait que derrière, on ne laisse pas trop la place au personnel pour pouvoir avancer correctement dans le pro. Et je comprends, en fait, globalement, que sur un petit groupe, que je ne suis pas la seule à lutter, que finalement, on ne sait jamais ce qui se passe dans la tête du voisin, et qu'en écoutant surtout les autres arriver à surmonter leurs difficultés, que globalement, grâce au coaching, globalement, je peux y arriver également. Et je le conseille très rapidement, grâce aux réalisations, Merci. Très vite, je comprends ce qui pêchait chez moi, à savoir un besoin maladif de contrôle, que ce soit le contrôle de... d'un planning de la qualité de mon travail, de ma relation avec mes collaborateurs, et voir même le contrôle de l'image qu'on pouvait avoir de moi. Je ne supportais pas qu'on ait une image négative de moi, sans pour autant mettre en place de quoi vouloir être acceptée ou validée auprès de tout le monde. C'est qu'en fait, il y avait un conflit de validation qui n'allait pas aussi avec le fait que je ne voulais pas être validée, autrement que par mon travail en tout cas. Donc c'était très compliqué. Mais le fait de le réaliser très vite m'a permis de prendre de la hauteur sur ce sujet-là. et surtout de regagner un confort au travail. Ce n'est pas grave de ne pas contrôler, ce n'est pas grave de ne pas être apprécié et que ce n'était pas grave d'échouer tant que j'avais mis toute ma force dans la bataille. Globalement, ça permet un peu plus de bienveillance envers soi parce que c'était aussi quelque chose que je n'avais pas conscience et que les séances de coaching m'ont permis de réaliser. C'est la façon dont on se traite, être bienveillant envers soi, c'est quand même la clé. Il faut apprendre à être bienveillant avec soi comme on l'est avec les autres. Et ça, grâce au coaching, j'ai réussi à le comprendre. Maintenant qu'on a dit tout ça, pour moi, je pense qu'il est nécessaire de conserver du coaching un peu régulièrement. Alors, peut-être pas de façon aussi assidue, mais une fois de temps en temps, par trimestre ou par mois, de garder des points d'échange avec son coach parce qu'on n'est pas à l'abri d'une rechute. Aujourd'hui, on est sur des vies qui sont tellement rapides, intenses et accélérées que du coup, ce qu'on travaille, il faut le travailler toute sa vie. On n'est pas à la brise d'une rechute. Maintenant, ce qu'on sait, c'est que grâce au coaching, c'est qu'on a quand même des clés nécessaires pour pouvoir reconnaître une vague de stress ou de mal-être se pointer, de mieux l'accueillir et de mieux la traiter. Cependant, encore une fois, la rechute peut ne pas être identifiée assez tôt et ça fait toujours du bien d'avoir une personne qui comprend nos problématiques et qui permet aussi de se réancrer dans la réalité. Parce que parfois... Parce que tout simplement, parfois, on perd un peu de vue de ce qui est la réalité et ce qui est le fruit de l'anxiété. Pour finir, ce que je dirais, c'est qu'heureusement qu'on arrive sur une période où le coaching, la santé mentale se deviennent des sujets à part entière et que globalement, il n'y a pas de honte. Moi, je n'en éprouve aucune, en tout cas, à avoir fait une thérapie, d'avoir fait du coaching, parce que je trouve que c'est important de faire le travail pour devenir une meilleure personne, mais pas pour les autres, juste pour soi. J'aurais aimé pouvoir bénéficier plutôt de ce type d'accompagnement parce que globalement, ça m'aurait épargné plein de tracas et sûrement mes premiers cheveux blancs. Mais globalement, ce que je dis, c'est vraiment, il n'y a pas de honte à se faire aider. Pour soi, quand on le fait, c'est vraiment quelque chose qui permet d'avoir une vie beaucoup plus apaisée et notamment d'être beaucoup plus en paix avec soi-même.
- Speaker #0
Ce que tu entends là, ce n'est pas de la faiblesse. Au contraire, c'est de la puissance incarnée. Tu l'as entendu, hein ? C'est loin d'être confortable tous les jours, ni un acquis, mais indispensable pour retrouver apaisement et clarté. Voici maintenant le partage de Lise, directrice de plusieurs départements, alors qu'elle-même ne l'aurait jamais imaginé. Pour Lise, avoir ses positions, ses responsabilités, signifiait renier ses valeurs. Et quand je te parle de valeurs, c'est vraiment des valeurs intrinsèques, profondément déterminantes dans sa personnalité. alors que ces valeurs font partie de ses forces. De cette capacité à mettre en action, à fédérer des équipes qui n'ont pas forcément de points communs, mais lorsqu'elle est alignée avec ces valeurs, elle est inarrêtable. Je laisse la parole à Lise.
- Speaker #2
J'ai commencé à me faire coacher en 2022. C'était vraiment une démarche volontaire de ma part. J'étais au tout début d'une prise de poste. J'avais une promotion, promotion qui m'enthousiasmait beaucoup, mais pour laquelle je me mettais beaucoup de pression aussi. Je l'avais vraiment peur. de ne pas être au niveau des attentes. D'ailleurs, quand j'avais postulé, quand le poste a été ouvert, j'avais été... Évidemment, c'est quelque chose que je souhaitais, mais j'avais vraiment été poussée par, et encouragée par, mon entourage. Parce que j'avais des très gros doutes sur ma capacité à être au niveau, tout simplement. Avec tous ces doutes, avec ce sentiment d'imposture, c'était compliqué pour moi d'avancer. Je faisais énormément d'heures, j'avais l'impression de devoir être... être partout à la fois pour faire mes preuves, etc. Finalement, c'était devenu quelque chose qui, même si je l'avais souhaité, était très lourd à porter seule. Et même si mon objectif, à la base, était d'avoir, via le coaching, un accompagnement dans cette prise de poste, ça a été aussi un énorme soutien sur le plan personnel, parce que j'ai traversé une période dans ma vie personnelle qui était un peu compliquée, qui était un événement pas attendu du tout. en parallèle de cette prise de poste. Et avec du recul, cet accompagnement m'a vraiment permis de tenir et de me prouver que j'avais tout à fait les capacités d'être à la fois du côté personnel et du côté pro. de vraiment mener les choses, pas parfaitement, mais d'être capable tout simplement. Et d'être capable, mais bien quoi, pas juste un peu bof. Et depuis 2022, en fait, j'ai été coachée quasiment en continu par différentes personnes. J'ai fait quelques petites pauses, mais sur quelques mois, car à chaque fois, je me rendais compte qu'avoir ce point de vue extérieur, finalement, c'était un vrai plus pour moi. pour éviter de rester dans ma tête, avoir un autre éclairage sur une situation et aussi qu'on me pousse gentiment en dehors de mes retranchements et de ma zone de confort, comme on a l'habitude de dire. Et c'est vrai que depuis 2022, j'ai eu trois promotions. Je n'aurais jamais imaginé avoir une carrière comme ça. La carrière était importante pour moi, mais c'est vrai que là, je me rends compte que je suis capable de faire ça, même si ce n'est pas toujours confortable. et surtout, j'y prends plaisir en fait. Donc simplement, si je continue de me faire coacher, c'est parce que je vois des résultats concrets et mon entourage le voit aussi, donc c'est tout bénief. Et globalement, quand tout est embrouillé, quand je ne sais plus ce qui est de la réalité, des films que je me fais dans ma tête, le coaching m'aide à prendre du recul par rapport à tout ça et à définir. ce que je veux, simplement ce que je veux, ce qui me convient, et pas nécessairement ce que je crois imaginer, qu'on attendrait de moi et qui pourrait hypothétiquement mal tourner. En fait, une problématique qui revient fréquemment chez moi et que j'ai beaucoup vu chez d'autres personnes dans des groupes de coaching, c'est vraiment qu'on est souvent bloqué dans nos têtes. Moi, je procrastine beaucoup parce que des choses m'inquiètent. C'est vraiment lié à de l'anxiété. Et finalement, je me suis rendu compte que passer à l'action, c'était vraiment libérateur. Alors qu'avant le coaching, je pensais vraiment que l'action, c'était le risque ultime, le fait de se planter. Alors que dans le fond, maintenant, quand je regarde les choses à postériori, c'est au contraire l'action qui m'a passé à l'action qui m'a libérée. Je passe beaucoup moins d'énergie aussi à faire semblant d'être quelqu'un d'autre, à vouloir contrôler l'image que je donne, ou même à vouloir être. dans la tête des gens pour contrôler ce qu'ils pensent, ce qui en soi est impossible. Donc ça a été une grosse prise de conscience et c'est ça qui me fait avancer désormais. C'est-à-dire que je ne peux pas anticiper ce que les autres vont penser. Et ce qui est le plus important, c'est que ce que je fais et ce à quoi je crois vraiment soient mes moteurs dans la vie de tous les jours. Et ce que j'apprécie particulièrement comme format, c'est le coaching de groupe. parce que ça me permet de voir que je ne suis pas toute seule, avec mon cerveau, avec les pensées qui sont générées, à me prendre la tête sur des situations qui finalement, dans des milieux professionnels, dans des milieux sociaux différents, on a des thématiques qui se répètent. Je me rends compte qu'on est tous bloqués dans des situations qui sont très similaires. Et c'est vraiment super encourageant de pouvoir échanger avec des gens qui passent par les mêmes situations, qui passent par les mêmes doutes. ça apporte un soutien, ça apporte une communauté aussi parce que depuis 2022, là on est en 2026 il y a pas mal de personnes avec qui je suis restée en contact avec qui on continue d'échanger sur des problématiques liées au coaching ou pas du tout, juste des personnes qui sont devenues des amies et je n'aurais jamais cru que quelque chose comme ça puisse se passer et c'est vraiment super précieux pour moi
- Speaker #0
J'espère qu'à travers ce que vient de te partager Elise tu as conscience à quel point lorsque l'intérieur s'aligne L'extérieur n'a plus besoin d'être forcé. L'intérieur attire, devient naturel, devient fluide et fédère. Aimante, je dirais même. Je te partage maintenant le retour de Juliette, qui est directrice générale et qui vient de changer de poste il y a quelques mois. À ce niveau de responsabilité, le coaching ne sert plus à rassurer. Il sert à voir clair, à s'autoriser, à s'écouter. Et toujours à se remémorer ce fameux pourquoi, son cas. pourquoi est-ce qu'on est venu à ce poste, quelle est la mission que l'on a voulu prendre, porter et emporter avec nous. Lorsque tout s'accumule, ce n'est pas toujours si évident de garder ce cap. Et voir clair, aujourd'hui, est un avantage stratégique capital, surtout à ce niveau de poste.
- Speaker #3
Tu m'as posé la question de savoir ce que le coaching avait changé pour moi, en tout cas en termes de changement de mindset, ce que ça représentait. Et je trouvais que c'était vraiment une bonne question parce que Moi, j'ai complètement vu la différence, d'autant plus à travers les personnes avec qui je travaille maintenant et qui n'ont pas fait justement ce travail de coaching pour pouvoir avancer dans leur carrière. Pour moi, clairement, ce que ça a changé, c'est le regard que je vais porter sur les situations. En début de carrière, je pense que je suis quelqu'un qui est très perfectionniste, très bon élève. J'ai envie que les gens soient contents de mon travail. Et du coup, je vois dans mon début de carrière, j'avais vraiment ce sentiment de subir les situations. Que du coup, quand quelque chose ne fonctionnait pas comme je le voulais, c'était un peu une fatalité, c'était la faute des autres. Et quand on se met dans cette position de victime, on ne peut être que perdant. Parce que du coup, on n'est pas au contrôle. Et en fait, au quotidien, on ne va pas se sentir bien. Et on va être dans un mindset négatif qui fait que même s'il y a plein de choses qui se passent bien, on reste un peu enfermé. Et en plus... On ne peut pas vraiment faire changer la situation parce que de toute façon, on considère qu'on n'en est pas responsable et qu'on n'a pas de prise dessus. Et le faire le coaching, ça m'a vraiment permis de réaliser qu'en fait, il y a plusieurs manières de voir une situation et qu'on peut tout à fait rester au contrôle, même quand on n'a pas toutes les clés en main. Effectivement, il y a beaucoup de choses qui s'imposent à nous, des décisions, des événements géopolitiques. Il y a beaucoup de choses qu'on ne contrôle pas dans notre vie. Pour autant, on maîtrise ce qu'on en pense. Et à partir de là,
- Speaker #0
on peut trouver une forme de contrôle et de se dire pourquoi est-ce que j'en pense ça ? Et qu'est-ce que je fais de ces pensées ? Et comment j'avance avec ça ? Et de se faire accompagner pour transformer cette manière de voir les choses, c'est hyper puissant. Parce qu'effectivement, je ne te cache pas que même une fois qu'on le sait, au quotidien, on arrive encore à se perdre un peu dans tout ça, avoir le sentiment de subir, surtout quand ça s'accumule. Mais je pense qu'une fois qu'on a appris ça, c'est ancré et en fait, cette position de victime, elle ne sera plus tout à fait la même. On arrivera toujours à un moment donné à prendre le recul suffisant pour avoir de la clarté et pour pouvoir continuer d'avancer. Donc voilà, je pense qu'en tout cas, s'il y a bien une chose qui est sûre, c'est que se faire coacher, c'est investir en soi pour se donner les moyens, trouver vraiment les clés en nous de continuer à avancer même dans les situations difficiles.
- Speaker #1
Voici le retour maintenant de Myriam. Myriam, professionnelle engagée, maman passionnée elle n'a pas froid aux yeux, elle ne lâche rien et se réinvente en permanence c'est là pour elle que le coaching prend tout son sens dans ses transitions volontaires ou involontaires pour se confronter avec bienveillance à ses propres biais pour Myriam, habituée du coaching c'est le coaching de groupe qui a été le plus piquant le plus révélateur le coaching pour moi
- Speaker #2
Je pratique et je sais à quel point ça peut être puissant et soutenant au quotidien. Moi, c'est l'expérience de coaching de groupe qui a été une vraie révélation pour moi, dans le sens où pouvoir partager ses difficultés, recueillir les différentes lectures selon la manière dont les autres gèreraient ou interpréteraient. Ce que nous, on vit, ça permet mine de rien de s'interroger sur ce qu'on met en place et de se dire est-ce que c'est finalement une réalité ou pas une réalité parmi tant d'autres. Et ça permet de fait de distancier un petit peu plus ce qu'on pourrait ressentir, notamment tout ce qui est désagréable dans notre vécu, parce que tu le sais bien, quand tout est bien, frais, sympathique, on se pose beaucoup moins de questions. C'est toujours quand on est dans l'inconfort qu'il y a de la résistance. J'ai appris que du coup, peut-être justement quand ça pique et qu'il y a de la résistance, qu'il faut être en capacité d'entendre le point de vue des autres pour prendre un petit peu de hauteur sur soi, avec toute la bienveillance que ça nécessite, évidemment, pour ne pas s'auto-saboter. Ça fait avancer, en fait, dans tous les cas. Ça permet aussi de se lâcher la grappe, mine de rien, d'accepter qu'on fait ce qu'on peut. et que c'est déjà bien que ça soit fait et non pas refait. Ça, c'est la bonne réplique que je diffuse moi aussi dans les accompagnements que je fais. C'est vraiment parlant. Et puis, moi, je pense que tout le monde devrait pouvoir avoir accès à des séances de coaching parce que, quelles que soient les périodes de la vie qu'on vit, dans le pro, dans le perso, en tant que femme, je pense qu'en plus, on connaît plein de périodes de transition diverses et variées. qui peuvent être des fois dues à notre propre biologie ou physionomie, je ne sais pas comment on peut dire. Et je pense que ça reste un soutien pertinent. Donc, toutes les séances que tu proposes, c'est autant d'appui sur lesquels on peut aller poser nos valises émotionnelles et reprendre aussi un peu de l'énergie auprès d'autres visions d'une situation dans laquelle on pourrait se sentir bloqué.
- Speaker #1
Voici maintenant le partage de Nolwenn, surdiplômée, exigeante, qui porte des équipes à bout de bras dans un contexte compliqué, un contexte réglementé, contraint financièrement et humainement. Nolwenn, c'est l'exigence à l'extrême, des décennies de pratiques et de déconnexion à son corps pour une performance optimum, maximum, quel que soit le contexte. Alors lorsque déconnecter est nécessaire et indispensable, ça devient très très très inconfortable. Alors que... s'autoriser du repos, c'est aussi créer plus de performances.
- Speaker #3
Alors le coaching s'est imposé à moi dans ma vie parce que un petit peu avant le Covid, j'ai eu une promotion avec un poste qui a été créé de nouveau, avec une fonction de management auquel je n'étais pas forcément préparée moi dans mon domaine de compétences qui n'est pas au départ du management avec ce qui était bien sûr une promotion et en fait pas forcément de guidelines, pas d'appui et parfois aussi beaucoup de doutes, un gros sentiment et c'est ça qui m'a fait venir vraiment au coaching. d'illégitimité, me dire est-ce que je suis vraiment à ma place, est-ce que je suis vraiment experte. Et du coup, comme c'était aussi parallèlement la période du Covid, je me suis mise à pas mal regarder de podcasts sur de type développement personnel, coaching, également coaching en leadership féminin. Et l'un d'eux, au départ, proposait une formation de coaching. Et je me suis dit, pourquoi pas, allons-y, parce que probablement que c'est ce qui peut actuellement le plus m'aider. À l'époque, c'était vraiment travailler un sentiment d'illégitimité, de me sentir à ma place dans ce poste de management et avoir aussi quelques outils pour y arriver. Alors, pourquoi le coaching et peut-être pas aussi plus des cours de management ? Je pense que l'un n'exclut pas l'autre, mais finalement, ce que le coaching m'apporte, c'est surtout de me comprendre, d'arriver aussi à savoir comment je fonctionne et peut-être plus qu'un support théorique que j'ai toujours eu toute ma vie. Là, c'est vraiment une réflexion sur avoir quelqu'un qui est capable de vous poser les bonnes questions pour vous faire prendre conscience de mécanismes de fonctionnement. Des parts en tout cas et des couches de jugement que vous avez par rapport à vous et qui souvent sont votre plus mauvaise conseillère, avec une certaine dureté envers soi-même, avec tout ce qu'on ne s'accorde pas. On voit beaucoup ce qui nous manque, mais en fait, on n'appuie pas toujours aussi sur quelles sont nos forces, quelles sont nos zones de génie. Et c'est de remettre aussi une juste balance, parce qu'on a souvent tendance à vraiment se déprécier, surtout en tant que femme et notamment en tant que femme en tant qu'entrepreneuse dans des postes à responsabilité, puis même au quotidien, on a toujours été habitués à être multitâche, à pouvoir fonctionner sans souci, à tenir à portée. Et le coaching est capable, effectivement, à un moment donné, de dire stop et de dire, mais attends, regarde où tu en es, qu'est-ce que tu as fait aussi, de se le valider, de se l'approprier, puis de se dire, et maintenant, comment ça pourrait être ? comment peut-être faire autrement et surtout faire un pas de côté, arrêter d'être dans cette roue du hamster dans laquelle on nous projette beaucoup, avec des tas d'injonctions extérieures qui ne nous appartiennent pas, auxquelles on ne s'autorise pas non plus à dire non. Et je crois que c'est ça, c'est en tout cas s'autoriser, oser aussi être soi, être pleinement soi, et puis s'affranchir aussi de ses propres couches de jugement et du regard des autres. qui souvent, en tout cas pour moi, peut être un facteur très déstabilisant, qu'il est nécessaire, et un gros sujet sur lequel il est nécessaire de travailler. Donc se réapproprier aussi sa responsabilité, puis ça déborde largement sur tous les aspects, à la fois professionnels et personnels, de notre vie, avec comment peut-être peut-on placer un petit peu le curseur un peu différemment pour finalement se faire avancer et s'extraire aussi de tous les conditionnements, toutes les croyances qui ont fait que des fois on ne s'autorise pas, on procrastine, on repousse à plus tard, on s'autoflagelle. Et je pense que c'est ça qui est vraiment un plus dans le coaching et qui fait avancer avec un coach en quel on a confiance, qui va appuyer là où il faut appuyer. pour se dire « Ah bah non, mais en fait, finalement, je suis vraiment avec des pensées qui ne sont pas à mon service et je ne suis souvent pas du tout ma meilleure amie. Je suis très sévère avec moi et je m'inflige des choses qu'on n'infligerait pas forcément à son pire ennemi. » Alors, quel est le plus gros changement de mindset chez moi ? Alors, je dirais que pour ma part, j'ai toujours été habituée à travailler dans des... avec des rythmes assez extrêmes où je suis plus à 200% qu'à 100%. Et peut-être le vrai changement de mindset, en tout cas, c'est m'autoriser aussi actuellement à ralentir, à m'autoriser ce droit aussi de dire, ben non, là, ça suffit, ce que j'ai fait est suffisant, je n'ai pas besoin en fait de... plus de reconnaissance aussi de l'extérieur, mais la reconnaissance et l'auto-validation viennent de moi, et que mon bien-être aussi, et même mon efficacité, vient justement parfois du fait de ralentir, et pas au contraire, d'être encore plus multitâche, de se prendre encore plus de surcharge de travail, et d'y aller coûte que coûte, de tenir, de pouvoir aussi beaucoup déléguer, actuellement, par rapport à là où je suis partie, de... m'appuyer aussi sur, du coup, plus sur, à la fois à titre personnel et à la fois à titre professionnel, sur, en tout cas, des gens de confiance et des gens aussi, d'ailleurs, qui sont eux-mêmes coachés. Et là, je ressens toute la différence aussi, même au niveau de nos échanges, de nos prises de conscience et de savoir, des fois aussi, quand on disfonctionne et en miroir aussi, ça peut nous aider à se dire, ah bah tiens, là il y a quelqu'un. quelque chose où là, il faut que je m'arrête. Et voilà, qu'est-ce qui se passe actuellement ? Quelle est l'émotion ? Quelle est la pensée derrière ? Et en quoi ça me convient ? Et en quoi je peux la changer ? Et du coup aussi, cette autorisation, c'est aussi en rapport avec le fait de lâcher le regard des autres, de me dire aussi que ça, c'est le plus difficile et ça demande encore du travail. Et c'est la signature un peu de Reset Your Mind, c'est que nous sommes assez, qu'on a déjà en fait... tout ce qu'il faut en nous pour avancer et mener du coup la vie en tout cas qui nous correspond le plus possible et qui soit le plus à notre service. Et je pense que voilà, c'est ça qui fait vraiment la différence, c'est s'autoriser, oser, lâcher, non seulement le regard des autres, mais aussi ses propres jugements qui, encore une fois, je l'ai déjà dit, sont les plus terribles sur nous-mêmes. Et finalement, être fière de qui on est, de ce qu'on fait. Pourquoi je continue le coaching ? Parce qu'essentiellement, ça m'apporte en tout cas un équilibre au quotidien indispensable. Souvent, même si maintenant je suis capable de m'auto-coacher, il y a certains moments où on ne peut pas être tout seul aussi, et d'ailleurs ça c'est ce que le coaching aussi apprend, et qu'avoir quelqu'un qui, surtout en cas d'urgence, la roue du hamster, les pensées, les sollicitations extérieures, s'emballe et capable un peu déjà de mettre en pause notre petit mental, de retrouver de la clarté, de retrouver de la sérénité, comprendre et d'avancer. Et je pense qu'on est dans une période qui expose à des challenges en continu quand on est à certains postes et puis même à titre personnel. Il y a toujours des doutes et puis ça, ça démonta une ruse. Et donc, être soutenue et apprendre à cheminer toujours dans une meilleure connaissance de soi, dans un meilleur alignement, me paraît vraiment essentiel. Et voilà, c'est devenu en tout cas une de mes aides au quotidien, presque une hygiène de vie, de m'auto-coacher, de continuer en tout cas un coaching, alors d'ailleurs que ce soit en one-to-one. ou en groupe avec souvent des réticences à franchir le fait de se faire coacher avec d'autres gens qu'on ne connaît pas. Mais très vite, on va s'apercevoir qu'on partage souvent les mêmes problématiques et qu'en miroir, c'est extrêmement utile et enrichissant et que ça permet aussi de beaucoup évoluer et d'avancer aussi. La force d'un groupe aussi est très riche. Et donc... pas forcément hésiter. Certaines problématiques, c'est vrai que le one-to-one permet d'avancer peut-être de manière plus précise et plus spécialisée, mais un coaching de groupe fait énormément bouger les choses et en même temps aussi, ça crée des belles rencontres, même pour ma part, des amitiés et je pense que c'était... Le coaching, c'est aussi une belle histoire personnelle avec des rencontres des opportunités et puis des portes aussi qui se sont ouvertes grâce à ça. Donc, pour toutes ces raisons, voilà. Et malgré peut-être pour certaines personnes un frein financier, je conseillerais de continuer à investir sur soi parce que c'est vraiment la meilleure des valeurs et de tester ou de reprendre ou de continuer un coaching, même si on a déjà suivi d'autres programmes parce que c'est vraiment... quelque chose qui s'entretient, qui est vraiment porteur pour, je dirais, naviguer dans les eaux actuelles et que ce soit à titre personnel ou professionnel.
- Speaker #1
Pour finir, voici Julie. Julie s'est épuisée à vouloir prouver toujours plus lors de sa prise de poste. Stress, surcharge et insomnie sont très vite invitées à la table. Un gêneur de formation, pour elle, soit on est une machine de guerre, soit on n'est pas assez. Et c'est là que le coaching est venu tout bousculer, pour réapprendre à s'écouter et à renouer avec ce « je suis » . déjà assez.
- Speaker #4
J'ai rencontré Stéphanie il y a quasiment deux ans déjà. Le temps passe très vite. Elle m'a aidée à traverser une période assez compliquée pour moi, une période de remise en question à la fois personnelle et professionnelle. Et je peux dire avec un peu de recul aujourd'hui qu'il y a clairement un avant et un après cet accompagnement. Je vais même dire qu'une nouvelle Julie, une Julie 2.0 est née pendant ces mois de coaching. C'est vrai que j'ai énormément évolué. Déjà, j'ai gagné en confiance en moi. au travail je me sens enfin à ma place ce qui n'était pas du tout le cas avant j'avais l'impression d'avoir eu juste de la chance d'en être arrivée là aujourd'hui et de pas forcément mériter ma place mais aujourd'hui c'est plus du tout le cas je suis consciente de mes capacités et je suis fière de la femme que je suis aujourd'hui et en plus grâce à tous ces coachings grâce à tous les conseils de Stéphanie j'ai la sensation d'être beaucoup plus efficace qu'avant je gère beaucoup mieux mon temps je gère mieux mon stress et voilà ça c'est vraiment quelque chose que j'ai acquis grâce à tous les échanges que j'ai eu avec Stéphanie mais aussi avec les autres les autres coachés qui m'ont beaucoup aidé grâce aussi au challenge qu'elle nous a donné grâce donc à tous les conseils, à tous les mots et aussi à des phrases très très impactantes qu'elle m'a répétées j'ai évolué tout doucement, petit pas par petit pas et même parfois c'était assez dur parce que la patience n'est pas mon point fort. Et donc, parfois, j'avais la sensation de stagner et je me disais, mais j'avais envie d'évoluer plus vite. Mais Stéphanie a toujours trouvé les mots pour m'aider à avancer et surtout m'aider à voir le positif dans tout ça, même quand c'était difficile. Et d'ailleurs, s'il doit retenir vraiment une chose de tout ce coaching, de tous ces échanges, il y a vraiment un échange qui a été clairement salvateur pour moi. Stéphanie m'a aidée à gérer mes insomnies c'est quelque chose qui touche énormément de monde moi y compris malheureusement je fais des insomnies assez régulièrement et il se trouve que quand j'ai rencontré Stéphanie ça faisait plusieurs mois que je subissais des insomnies assez sévères j'étais tout simplement épuisée à la fois physiquement et surtout mentalement j'en avais tout simplement marre je ne savais plus quoi faire pour gérer ça J'en étais arrivée à un point où j'allais me coucher avec la boule au ventre, avec le stress de ne pas réussir à dormir. Et donc, évidemment, ça me maintenait éveillée. Et donc, un matin, j'ai eu... Un matin qui a suivi, d'ailleurs, une nuit blanche. J'ai eu un échange avec Stéphanie. Et en 30 minutes, vraiment en 30 minutes, Stéphanie m'a posé les bonnes questions. Elle m'a dit les bons mots qui m'ont permis d'avoir un réel déclic. J'ai complètement switché dans ma tête. Et vraiment, depuis ce moment-là, je ne vis plus du tout les insomnies de la même façon. Je le vis beaucoup mieux. Alors, j'ai toujours des périodes où je dors mal. Stéphanie m'a clairement appris à lâcher prise et à arrêter de me mettre la pression par rapport à ce manque de sommeil. Maintenant, en fait, j'ai tout simplement décidé de bien prendre et d'accepter ces insomnies. et juste le fait d'être consciente que je peux choisir. de le vivre d'une telle ou telle manière, eh bien aujourd'hui, je décide de bien le vivre tout simplement. Et c'est assez incroyable en fait de se dire que juste en 30 minutes, Stéphanie m'a permis de vivre avec ça et de positiver à chaque fois. Et c'est quelque chose pour lequel Stéphanie, je t'en serai toujours reconnaissante. Je te remercie infiniment pour ça, mais aussi pour tout le reste. pour tous ces échanges que l'on a pu avoir, pour toutes les phrases vraiment hyper puissantes que tu m'as données et qui m'aident au quotidien. Merci tout simplement de m'avoir permis de m'épanouir et d'en être où je suis aujourd'hui. Voilà. Et d'ailleurs, juste une petite précision avant de terminer. Là, je suis en train de faire un message vocal pour que tu puisses le publier éventuellement en podcast. Et en fait, jamais j'aurais pu faire ça avant. jamais je me serais lancée et là aujourd'hui j'ose le faire même si ça peut paraître anodin, c'est peut-être pas grand chose mais pour moi en fait c'est un énorme pas ce que je fais et ce pas c'est grâce à toi, grâce à ce coaching et grâce à tous ces mois qu'on a passé ensemble donc merci, merci beaucoup Stéphane
- Speaker #1
Nous vivons dans une société qui ne nous a pas appris à nous écouter, à cultiver cette force pourtant si indispensable de ce que notre corps nous transmet, de ce que notre esprit essaye de nous faire comprendre face à des situations. Il y a des réactions parfois épidermiques, mais notre corps, notre cerveau nous veut du bien dans l'absolu. En revanche, ce que l'on nous apprend depuis toujours, c'est à performer, à avoir une bonne note, à se comparer, à tenir, à entrer dans les cases, à entrer dans les codes, à respecter. les codes, dans l'attendu. Mais on ne nous a jamais appris à piloter, à s'écouter, à se réguler, à se repositionner, à décider sans se renier. Car se renier, c'est se couper de son élan vital. Cette force qui vous fera soulever des montagnes contre toute attente. Alors clairement, aujourd'hui, s'adapter ne suffira plus. Il va falloir se reconfigurer, se réinventer et ce, plusieurs fois. Et pour cela, le pilier que l'on a le plus négligé ces dernières années est devenu le plus stratégique. En tout cas, à mon avis. Ton pilier intérieur, ta confiance en toi, ta capacité à croire et à créer cet état intérieur de « je suis capable de rebondir, de persévérer dans cette curiosité, de rebondir quoi qu'il arrive, de me réinventer, de me projeter dans un nouveau poste, dans une nouvelle expertise, quoi qu'il arrive. » Alors certains, certains d'entre vous y arrivent assez régulièrement, en changeant de poste, en changeant de société régulièrement. Mais est-ce que ce sont des changements véritablement décidés ou est-ce que ce sont des changements, des espèces de fuites qui reproduisent le même schéma ? Parce que quel que soit ton poste, ton industrie, ton niveau de responsabilité, ton entreprise, ce pilier intérieur, cette confiance en toi, cette curiosité, ce sont les seuls que tu vas emporter partout avec toi. Une expertise, ça change. Ça s'update, ça s'upgrade. Toi, cette capacité-là, ça se nourrit, ça se travaille. Et c'est exactement pour cela que j'ai créé Be You Beable. Pas comme un programme de plus, mais comme un espace pour renforcer ce pilier, pour se transformer. Un espace de lucidité, de responsabilité personnelle, de repositionnement et de collaboration. Car cette transformation, elle n'a pas à être un chemin solitaire, obligatoirement. Be You Beable, c'est 12 semaines de reprogrammation. 12 semaines de concepts, mais aussi de mise en pratique. Parce que les concepts, dans l'absolu, on sait tous ce qu'il faudrait faire. La difficulté, c'est de le mettre en application et de s'y tenir, de répéter. Et c'est pour ça qu'il y a aussi 24 coachings de groupe. Du coaching écrit, un groupe WhatsApp qui te fera renouer avec la collaboration, sans oublier une journée en personne sur Paris, en mars, exclusivement dans cette édition. Pourquoi une journée en personne ? Pour nous réunir, pour vous coacher en live, pour vous coacher en vrai et vous rencontrer. Alors, les inscriptions se terminent le 7 février. Si tu as envie de nous rejoindre, c'est le moment que j'amène le premier rendez-vous. Ça sera le 9 février à midi. Tu trouveras bien évidemment le lien vers les inscriptions Bootcamp dans les commentaires de l'épisode. Si tu as des questions, je te mets aussi le lien pour prendre rendez-vous avec moi afin d'en discuter. En toute transparence et en toute simplicité, savoir si vraiment c'est le programme dont tu as besoin. On se retrouve la semaine prochaine pour une première partie d'épisode. sur la normalité. Crois-moi, ça va secouer aussi celui-ci. Si cet épisode t'a plu, alors n'hésite pas à le commenter ou le noter sur ta plateforme périphérie. Ou tout simplement le faire suivre à une personne qui aurait besoin de l'entendre. Parfois, il suffit d'un micro-pas pour changer fondamentalement le point de vue. Et puis, Reset Your Mind commence à être connu. Alors j'ai très envie de voir jusqu'où nous pouvons aller ensemble.