Speaker #0Bienvenue chez Reset Your Mind. Aujourd'hui, nouvel épisode, nouvel épisode dédié au coût de la reconversion. Ce que personne ne dit lorsque tu quittes ton job de salarié pour te lancer. Pourquoi j'avais envie de faire cet épisode ? Parce qu'aujourd'hui, on glorifie ces reconversions, on rend tout extrêmement facile sur les réseaux sociaux. Il suffit de se lancer, il suffit de le vouloir. Oui ! C'est vrai, mais non. Ou en tout cas, pas tout à fait, pas en totalité. Et je pense qu'il est aussi important de parler, parce que j'aime les choses honnêtes, parce que j'aime avoir les cartes en main pour pouvoir décider, je pense qu'il est aussi important de parler de ce coup invisible de la reconversion. Qu'est-ce que ça réalise vraiment ? Se lancer à son compte. Qu'est-ce que ça vient toucher ? Qu'est-ce que ça vient transformer ? Parce que tout le monde parle de liberté, d'épanouissement, Ciao ! de suivre ta passion, de suivre ta vocation, ta voie. Personne ne te parle vraiment du compte en banque à la fin du mois qui te regarde en te disant « Hey, hey, on est un peu dans le rouge là, non ? » J'ai quitté une carrière de plus de 25 ans dans le digital pour me lancer il y a un peu plus de deux ans maintenant. Et je vais te dire un truc que les coachs en reconversion de carrière ne disent jamais. Tous les six mois, tu vis une crise d'existence. Tous les six mois. Les six premiers mois ont été une lune de miel, honeymoon. ultra dur, ultra intense, mais passionnant. Au bout de 12 mois, tu te poses des questions. Au bout de 18 mois, tu te reposes des questions. En fait, tu te poses régulièrement des questions parce que tu vis une véritable mutation interne qui est bien plus profonde et bien plus intense. que ce que n'importe qui te dira. Et pourtant, je referai exactement le même choix. Mais je pense que je fonctionnerai autrement. Alors c'est vrai, on te vend la reconversion comme une renaissance. Et c'est vrai, c'est une renaissance. Mais ce qu'on oublie de te dire, c'est qu'avant de renaître, il faut une mort. Il faut une petite mort. Et cette petite mort, elle passe par énormément de choses. Elle passe par une petite mort de ton identité professionnelle. Et ça, on va y revenir. parce que c'est loin d'être aussi simple et aussi indolore qu'on ne le pense. Et surtout, personne ne t'explique comment passer, comment traverser cette petite mort. Parce que tu ne quittes pas seulement un job, tu quittes 20 ans d'identité professionnelle que tu as créée de toute pièce. Le deuil est réel. Et j'utilise volontairement le mot deuil. Le deuil est réel. Tu fais le deuil de 20 années de vie, de sacrifice pour construire, pour créer cette carrière-là. Non. Donc, le deuil est réel, le nier s'esplende. Il faut quand même reconnaître que le CDI est le piège doré le mieux conçu pour te maintenir en poste parce que tu es assez payé pour rester, mais pas assez pour te sentir vivant sur la durée. A toi qui écoute cet épisode, je le répète souvent, Reset Your Mind n'est pas un espace pour performer plus coûte que coûte. C'est un espace pour déprogrammer ce qui a tenu trop longtemps sous l'eau. Les fausses obligations, les exigences qui ne sont pas les tiennes, les rôles que tu as endossés pour être à la hauteur. Ici, nous ne cherchons pas à améliorer pour améliorer, nous invitons à refaire surface, à libérer de l'espace dans la tête, à relâcher la pression inutile et tout ce qui fait... que l'on t'a fait croire que tu devais serrer les dents pour avancer, pour avoir de la valeur, pour mériter ta place. Le SaturMind, c'est un lieu où on remet du fun, de la légèreté, du vrai, et surtout où tu redécouvres cette évidence simple, oubliée, pourtant fondatrice, tu es assez. Déjà assez pour créer une vie personnelle et professionnelle qui te ressemble vraiment. Alors voilà. J'aimerais commencer vraiment cet épisode autour de ce que tu vas perdre. Ce que tu perds vraiment en partant et en quittant le salariat, le corporate, c'est ton identité professionnelle que tu as mis des années à construire. Alors, à la fin du monde non plus, on se rassure, ce qu'on a réussi à construire en 10, 15, 20 ans, ou même 30 ans, on peut le reconstruire dans les 10, 20 ou 30 ans qu'il nous reste à travailler. Un peu plus de 40 ans pour mémoire. Donc, ce que tu as réussi à faire en X années derrière toi, tu peux le refaire. Mais c'est une petite mort, c'est un deuil. Tu vas perdre ton identité professionnelle, ton titre, ton attractivité pour beaucoup. Il va falloir traverser ce deuil, cette petite mort, pour renaître, recréer une identité professionnelle. Pas forcément de toute pièce, mais au-delà du titre que tu avais, au-delà de l'entreprise pour laquelle tu travaillais, au-delà du rôle que tu avais et de l'expertise que l'on te reconnaissait. Et ça ? Ce n'est pas aussi indolore qu'on ne le pense, parce que tu peux être confronté. Je vais te partager d'ailleurs quelques phrases que moi, on a pu me dire quand j'ai annoncé que je lançais mon activité de coaching et de management de transition. Je me souviens très bien de certaines personnes de mon ancienne vie professionnelle qui ne me côtoyaient même plus. Lorsqu'on se croisait dans des événements pro, qui ne m'adressaient même plus la parole limite, comme si on ne s'était jamais vues. J'ai eu le droit, mais pourquoi tu fais ça ? Tu es en train de te gâcher ? Mais enfin ! On ne vit pas du coaching. Après tout ce que tu as réussi à réaliser, tu vas faire ça ? Tu es sûr que tu veux faire ça ? Oui, je suis sûre. Et encore aujourd'hui, je suis mes dix mille fois sûre de faire ce que je fais et d'être à ma place. Mais ces phrases-là, il faut quand même savoir les encaisser. Et puis, cette perte d'attractivité, on n'est plus invité pareil. Il y a les proches aussi. Les proches qui ont peur, qui projettent leur propre peur en disant « Mais enfin, il t'a pensé à la retraite ! » C'est ce genre de choses. Bref, c'est une véritable petite mort. Il y a une phase de deuil. Et je pense que c'est important de ne pas la sous-estimer. La deuxième chose que je voulais évoquer avec toi dans ce coût de la reconversion, c'est les coûts qui ne sont pas forcément calculés mais qui sont importants. Bon, si le coût est financier, tu ne vas clairement pas retrouver ton salaire du jour au lendemain. Il va falloir un petit peu de temps. Sauf si tu es ultra brillant, ce qui est aussi possible. Mais la plupart des entrepreneurs qui se lancent ou des indépendants qui se lancent ne retrouvent pas leur niveau de salaire en demandant. Il ne faut pas se leurrer. Heureusement, en France, on a France Travail. On a ce soutien-là qui est quand même assez non négligeable. Dans beaucoup de pays, il n'y a pas ça. Mais il est clair que ton rapport à l'argent va être sacrément chahuté, va être très intensifié parce qu'il n'y a plus rien qui fonctionne comme avant. Tu ne cotises plus à la retraite. de la même manière. En fonction du choix que tu fais, de la structure d'entreprise, tu vas être plus ou moins taxé. Le chiffre d'affaires, il va falloir faire rentrer du revenu. Il y a des mois, tu vas faire rentrer du revenu. Des mois, tu ne vas pas en faire rentrer. C'est loin d'être oui, non, mais ça se lisse. Quand tu es dans les mois down, je peux t'assurer que tu ne gères pas du tout de la même manière. Tu es en décompte, tu es en moins. Et c'est là où, pareil, c'est important de se faire coacher parce que ça, ça secoue sacrément quand tu as, peu importe le nombre d'années que tu es derrière toi de salariat, mais de ne pas avoir de salaire fixe qui tombe à la fin du mois, ça secoue. sacrément. Tu vas avoir les coûts relationnels. C'est ce que je te disais un petit peu avant, il y a un énorme tri qui va se faire dans tes relations pro, dans tes relations perso, amicales aussi. Et puis, le partenaire conjoint, conjointe, qui peut être aussi très challengé s'il n'est pas il ou elle n'est pas entrepreneur aussi. C'est encore plus flagrant souvent. Et qui peut être sacrément challengé aussi, sacrément effrayé parce que toi, tu vas beaucoup bouger, tu vas beaucoup évoluer. Pas lui. Il y a son propre rapport à l'argent, aussi à la sécurité de la famille, au projet que vous aviez éventuellement fondé ensemble, qui est en train de complètement changer. Donc ça aussi, c'est pas une crise existentielle, mais ça vient beaucoup, beaucoup challenger toute la sphère relationnelle que tu as pu construire autour de toi avec les années. Il y a le coup psychologique que l'on sous-estime complètement, qu'il ne rentre jamais en ligne de compte. Le coup psychologique, c'est réapprendre à parier sur l'avenir, réapprendre ce temps long. où tu ne vas plus avoir forcément de récompense immédiate. Plus de récompense immédiate à travers une augmentation. Plus de récompense immédiate à travers un job ou un père ou quelqu'un de l'entreprise qui dit « Oh, t'as bien bossé ! » « Oh, c'était chouette ce que t'as fait à ce moment-là ! » Tu n'as plus ces retours positifs. Tu n'as plus de reconnaissance externe. Donc il va falloir aller chercher en toi, il va falloir réinventer ta propre échelle d'évaluation pour pouvoir alimenter ton carburant émotionnel et de continuer à être dans l'élan et continuer à être dans l'énergie positive. Et apprendre à investir sur le temps long parce que forcément tu ne vas pas avoir de résultats immédiats. Forcément que tu vas planter des graines et ces graines elles vont mettre du temps à prendre. Ces graines elles ne vont pas toutes prendre. Et c'est capital de travailler sa relation au temps aussi et à l'investissement parce que ça va s'inscrire dans la durée. Et on ne court pas un marathon comme on court un 10 km. Pas la première fois que je le dis, mais je ne le répéterai jamais assez. Autre point à ne pas sous-estimer, c'est qu'à un moment ou à un autre, tu vas regretter. À un moment ou à un autre, on regrette tous et toutes. Ça nous traverse l'esprit, en tout cas, de regretter d'avoir quitté le salariat à la sécurité. Parfois, ça dure plusieurs jours, semaines ou mois. Parfois, ça dure deux secondes. Parce que quand tu restes objectif, objectif et que tu te remémores tout le contexte et pas seulement le vécu idéalisé, alors très vite... cette pensée-là, elle passe. Mais tous les 6, 12 mois, tous les ans, à chaque fois que ça ne va pas marcher, à chaque fois que tu vas avoir un nom d'un prospect, à chaque fois que tu vas lancer une offre qui ne marchera pas, ou un produit qui ne marchera pas forcément, à chaque fois que tu n'auras pas la rentrée financière que tu espérais ou que tu n'auras pas le résultat tout à fait espéré, et bien, ça va venir énormément te challenger. Et avoir ce petit côté, c'était mieux avant, j'étais quand même plus au chaud. Oui. Mais est-ce que, pour autant, tu y retournerais ? La question, elle est vraiment à se poser. Encore une fois, non pas avec le vécu idéalisé, mais avec le vécu réel. J'ai un coaché qui m'a dit récemment, « Non mais de toute façon, Stéphanie, entreprendre, c'est collant de pas tous les jours. » Et j'aime beaucoup cette expression parce que c'est vrai, en fait. C'est collant de pas tous les jours. Tu ne sais pas à quoi tu vas être mangé, tu ne sais pas ce que tu vas avoir à manger. Tu ne sais pas quelles vont être les activités de la journée. Tu ne sais pas quelles vont être les personnes sur qui tu peux compter, des personnes sur qui tu ne peux pas compter. etc. J'aimerais évoquer avec toi la différence entre ceux qui réussissent et les autres. Je crois fondamentalement que ceux qui réussissent ce ne sont pas ceux qui ont le meilleur business plan, que ce ne sont pas ceux qui ont le meilleur réseau. Le réseau, c'est clairement pas suffisant. Je ne pense pas que ce soit ceux non plus qui aient le meilleur diplôme. Je ne pense pas non plus... que ce soit ceux qui soient les plus innovants. Du tout. Je pense que la différence, elle se joue dans la capacité à traverser les moments d'inconfort. Je pense que ça se joue dans la capacité à y aller malgré tout. Même lorsque personne ne croit en toi, même lorsque parfois toi tu doutes, mais de rester aligné et d'y aller quand même. Je pense que c'est vraiment capital de cultiver ça. Personnellement, j'ai fait quelque chose quand je me suis lancée, je me suis inscrite, Je me suis... offerte parce qu'il y a aussi tout ce côté investissement en soi qui va être chahuté et challengé. Mais je me suis offert, quand je me suis lancée, un accompagnement de 12 mois de coaching. Tu vas te dire, oh là là, mais qu'est-ce que c'est 12 mois ? Non, non, non. Je me suis offert 12 mois d'accompagnement de coaching et ça a été la meilleure décision de ma vie. Ça n'a pas été un coaching business, comment lancer une offre, ça n'a pas été une formation marketing, etc., système de vente ou que sais-je. Ça a été un investissement de... coaching d'entrepreneur sur moi-même. On a travaillé pendant 12 mois le mindset. On a travaillé pendant 12 mois tout ça. Et d'ailleurs, je l'ai fait aux Etats-Unis parce que moi je suis formée aux Etats-Unis et même s'il y a plein de choses que je n'aime pas aux US, la partie coaching est quand même sacrément avancée par rapport à ce qu'on fait en France. D'ailleurs, je me pose la question de créer moi-même un accompagnement pour les entrepreneurs sur ce modèle-là parce que ça a été game changer pour moi. Ça a été, mais vraiment, si je n'avais pas eu ça, je pense que j'aurais laissé tomber depuis longtemps. Mais tellement, ça se... coup, tellement ça bouge, tellement ça renverse la table de se mettre à son compte, de se lancer. Et je pense que ça, c'est dommage de ne pas se l'autoriser plus. Autre chose que j'ai faite, et que je vous partage si vous voulez vous lancer, c'est de vous mettre dans des réseaux. De ne pas être seul. Parce que ce qui se passe la plupart du temps, c'est de s'isoler. C'est la pire des erreurs. La pire des erreurs. Donc mettez-vous aussi dans des réseaux si vous voulez pas investir dans du coaching, ce que je trouve dommage. Mais voilà, investissez, inscrivez-vous. dans des réseaux qui vous accompagneront. Et enfin, pour finir, quand même, j'ai envie de rester sur une note positive. Pourquoi j'ai quand même sauté le pas ? Et pourquoi est-ce que je recommencerais ? Pas parce que c'était facile. Parce que c'est une question de conséquences que l'on a envie d'assumer. Encore une fois. Parce que, est-ce que j'avais envie de vivre avec le regret de ne jamais m'être lancée ? Non. Je préférais vivre avec le regret de me dire, je vais me lancer et peut-être que ça ne marchera pas. Et je l'assume. Et c'est toujours une option de s'autoriser à se dire, si au bout de 3, 5, 10 ans, ce n'est pas où j'ai envie d'être, je peux toujours repostuler dans un poste de salarié. Parce qu'on apprend énormément quand on est à son compte. On touche à beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses. Mais je n'avais pas envie de vivre avec ce regret, si je puis dire. Et ce n'est pas parce que c'était facile ou parce que c'était difficile. Parce qu'il y a toujours du difficile. ici ou ailleurs, pour moi, c'est 50-50. Vraiment, je pense que c'est important de revenir là-dessus. Il n'y a jamais rien qui est tout beau, tout lisse. Ce n'est pas vrai. Il y a 50% de positif, 50% de négatif. À vous de choisir ce que vous observez le plus souvent et dans quelle sphère vous avez envie de venir et de revenir plus souvent. Mais factuellement, le poids à charge des deux est la même. Mais une chose est certaine, c'est que le coup de rester dans quelque chose qui ne me comblait plus, qui ne me nourrissait plus intellectuellement ou qui était en décalage avec qui j'avais envie d'être, me semblait plus dur à porter qu'un potentiel échec. Et récemment, j'ai une coachée qui m'a dit « Mais qu'est-ce que... Toi, t'es le plus fier dans ta carrière d'avoir mené ? » J'ai créé des business dans plusieurs entreprises. Certains ont marché, d'autres pas marché. Et certains ont vraiment très très bien marché. Ça fait de 0 à 100 millions, par exemple. Certains ont été rentables au bout de 3 ans. Alors que ça faisait des années que l'entreprise dans laquelle je bossais essayait de le lancer. Ça marchait pas. Pas uniquement de moi, mais aussi de toutes mes équipes et du travail de mes équipes. Je suis très réaliste par rapport à ça. Mais j'ai eu de très beaux succès. Et en fait, bizarrement, Le mot qui est ressorti quand ma coachée m'a posé cette question-là, ça a été l'alignement par rapport à cette décision. de me lancer à mon compte. Ça a été l'alignement de me dire j'ai pris plein de murs, j'ai fait énormément d'erreurs. Si je peux retransmettre autrement à d'autres personnes et avoir des carrières dingues, à créer des business dingues à leur compte ou pour des entreprises sans y laisser leur peau, alors ça vaut la peine. Pour conclure cet épisode, vraiment, j'ai envie de te rappeler que se reconvertir, c'est génial. C'est génial. passionnant. À partir du moment où t'acceptes que l'échec peut être au bout du chemin. À partir du moment où tu n'es pas sur ce qui est communiqué sur les réseaux sociaux, c'est facile, tu travailles 5 heures par jour et tu gagneras 100 000 euros par mois. Tout ça, est-il besoin de rappeler que c'est du bullshit ? Je ne suis pas certaine, mais bon, je le redis quand même. La reconversion, elle a besoin de s'appuyer sur cet alignement que j'évoquais juste avant. Quelque chose de fort, quelque chose de puissant, qui va t'aider à te lever tous les jours. Qui va t'aider à aller traverser malgré tout les inconforts, aller passer à l'action, même quand t'as peur, même quand t'as peur d'échouer, même quand t'es pas sûr de toi, même quand tu sais pas si c'est vraiment ça, si c'est le bon positionnement, si c'est la bonne offre. Ce pourquoi qui va t'aider à rester de ton côté, ta meilleure alliée, même quand tout le monde va douter autour de toi et que toi tu vas douter aussi. Et je pense qu'il faut être lucide sur ces éléments que je t'ai partagés aujourd'hui. Si t'es prêt à les accepter comme faisant partie du chemin, comme faisant partie du voyage, alors vas-y, fonce. Si tu n'es pas complètement prêt, peut-être qu'il est intéressant pour toi, il peut être une bonne idée de créer un side project, de garder ton job actuel et de créer un projet à côté pour tester, pour te lancer, parce que tu auras la sécurité du job et puis tu pourras te lancer, t'entraîner à être un entrepreneur. Je pense qu'avec le recul, si je devais le refaire, c'est peut-être ce que je ferais. Me lancer plutôt en parallèle de mon activité. Après tout, j'ai repris mes études plusieurs fois, tout en bossant à temps plein. J'aurais pu lancer mon projet business à côté, en toute simplicité. J'espère que cet épisode t'aura plu. Je te dis à la semaine prochaine. Si tu as envie qu'on travaille ensemble, ou si tu te poses des questions, que tu as envie de creuser cette partie-là, de lancer, est-ce que c'est le moment ou pas ? Tu trouveras dans les commentaires de l'épisode le lien pour prendre rendez-vous. N'hésite pas. Je serai ravie d'échanger avec toi. Ce n'est pas un rendez-vous découverte. C'est un rendez-vous qui secoue. On rentre très vite dans le vif du sujet. Je serais ravie de faire connaissance avec toi. A très vite.