Speaker #0Bienvenue chez Reset Your Mind. Aujourd'hui, dans ce nouvel épisode, nous allons parler du syndrome de l'imposteur et pourquoi les femmes les plus compétentes sont les plus touchées. Si je te dis que 93% des femmes entrepreneurs disent avoir le syndrome de l'imposteur même encore après des années d'entrepreneuriat et même encore après des années de réussite. Si elles sont toujours là après des années, c'est qu'elles ont réussi quelque part. 93%. Juste énorme. Je ne compte plus le nom d'eux. collaboratrices avec qui j'ai pu travailler, de personnes brillantes, au-delà de collaboratrices, de collègues éventuellement, de membres de COMEX, de CODIR, ou de personnes que j'accompagne aujourd'hui en coaching, qui ont des postes à responsabilité, des femmes vraiment brillantes, soit techniquement, soit juridiquement, qui ont une vraie expertise, qui me disent assez régulièrement en coaching, « Fanny, tous les jours je me lève et je me demande quand est-ce que ça va arrêter, comment ça ? Quand est-ce qu'on va se rendre compte que Je ne suis pas faite pour ça. Je ne suis pas à ma place. C'est juste dingue. Honnêtement, je crois que je ne connais aucune femme dans mon entourage propre, dans mes coachés, dans mon expérience professionnelle. Et crois-moi que je rencontre énormément de monde, puisque tu le sais certainement, j'ai aussi fondé un réseau féminin pour justement promouvoir l'entrepreneuriat et les carrières dans le monde de la fintech, des paiements du digital, des femmes, justement. Et c'est quelque chose qui revient. tout le temps, je n'en connais très très peu qui me disent, moi, le syndrome de l'imposteur, je ne sais pas ce que c'est. Derrière ça, pourquoi est-ce que j'avais envie de parler de ça aujourd'hui ? C'était aussi parce que ce n'est pas que de la responsabilité des femmes. Très souvent, je le vois, et je l'ai vu à de nombreuses reprises, aussi à travers des coachings, ce genre de choses où on dit, vas-y, ose, fonce, non mais il faut y aller. Oui, mais ce n'est pas juste ça. Le syndrome de l'imposteur, il est quand même un peu plus vitieux, c'est un peu plus systémique. C'est aussi clairement parce que la société dans laquelle on évolue aujourd'hui crée ce syndrome. On considère encore que les femmes sont des invitées dans le monde professionnel. Les rôles des femmes sont souvent en périphérie, on peut dire ce qu'on veut. Les levées de fonds sont encore très peu accordées à des entreprises dont l'exé ou les founders sont exclusivement féminins, moins de 2%. Ce n'est pas rien. Mon point n'est pas aujourd'hui de faire l'amalgame autour de ça, mais d'aller plutôt décrypter ce qui se passe et pourquoi, en tant que femme, on y est plus sujette et surtout comment en sortir, bien évidemment. À toi qui écoutes cet épisode, je le répète souvent, Research Your Mind n'est pas un espace pour performer plus coûte que coûte. C'est un espace pour déprogrammer ce qui a tenu trop longtemps. les fausses obligations, les exigences qui ne sont pas les tiennes, les rôles que tu as endossés pour être à la route. Ici, nous ne cherchons pas à améliorer pour améliorer, nous invitons à refaire surface, à libérer de l'espace dans la tête, à relâcher la pression inutile et tout ce qui fait que l'on t'a fait croire que tu devais serrer les dents pour avancer, pour avoir de la valeur, pour mériter ta place. Le SaturMind, c'est un lieu où on remet du fun, de la légèreté, du vrai, et surtout où tu redécouvres cette évidence simple. oublié, en fondatrice, tu es assis. Déjà assis, pour créer une vie personnelle et professionnelle qui te ressemble. J'ai pour habitude de dire que le syndrome de l'imposteur n'est pas une faiblesse, mais plutôt une grande lucidité dans un monde qui ne reconnaît pas la compétence des femmes. Parce qu'après tout, dès toute petite, et c'est un très bon exemple, on apprend en petite fille à être sage. et aux garçons à oser. On apprend aux petites filles à ne pas faire trop de bruit et aux garçons à prendre de la place. Encore une fois, mon objectif n'est pas d'aller faire l'apologie, disséquer la société. Mais forcément, on part avec ce poids-là. Surtout dans la génération actuelle, les générations à venir, encore aussi beaucoup malheureusement, mais on part avec ça. C'est notre socle. Alors il faut quelques années pour le déconstruire. Et puis il y a autre chose quand même. Ce n'est pas une question de confiance en soi, c'est plutôt une question de pourquoi le système dans lequel on est aujourd'hui nous demande à nous, en tant que femmes, de prouver deux fois plus. Alors, le syndrome de l'imposteur, qu'est-ce que c'est exactement ? Le syndrome de l'imposteur, ce n'est pas nouveau. Il a été formalisé, on a posé un mot au-dessus en 1978. On peut autant dire que ça ne date pas d'hier. Et il a été vraiment oublié pendant... beaucoup de temps. Là, on le voit de plus en plus parce que la parole se libère, tout simplement. Et en fait, le syndrome de l'imposteur, c'est vraiment... malgré tous les efforts que l'on peut faire, malgré tous les résultats que l'on peut obtenir, ne jamais se sentir assez compétente, ne jamais se sentir à sa place, ne jamais se sentir légitime. Alors, ne jamais se sentir assez compétente, il y a un côté exigence, où chez nous, les femmes, on nous a quand même toujours poussé à « Sois bonne à l'école et t'auras une belle vie » . Ça, c'est quelque chose qui reste. L'école, les bonnes notes, etc. sont un moyen d'accéder à une belle vie. Ça, c'est un premier point. Le deuxième point, il y a ce côté exigence. Ce côté prouver, légitimer que tu es à ta place. Justement, le monde du travail a été fait par des hommes pour des hommes. C'est un état de fait. Donc, on reste des invités dans ce monde-là. Et donc, que fait-on en réaction ? Eh bien, on vient surperformer, on vient prouver toujours plus pour aller acquérir. cette légitimité. Sauf que lorsqu'on atteint, là c'est plutôt la partie cerveau-neurosciences qui revient sur le tapis, on ne voit pas ces milestones, on ne se voit pas évoluer. On reste avec notre programmation de départ. Donc si on ne prend pas le temps de déconstruire cette programmation de départ qui nous entraîne à toujours prouver plus et à toujours aller chercher plus pour justifier ce manque qu'on avait au départ, c'est un espèce de puits sans fond que l'on a beau essayer de remplir, c'est les tonneaux des Danaïdes et il ne se remplit jamais. Et c'est là où c'est intéressant... de se faire coacher, de se faire accompagner parce qu'il y a cette déconstruction-là à mettre en œuvre pour pouvoir se sentir plus légitime, pas juste pour le principe et pas juste pour le plaisir, mais parce qu'à partir de là, on va pouvoir aller faire des choses encore plus folles, encore plus dingues. Ça, c'est la première chose. La deuxième chose, j'en ai un petit peu parlé, c'est ce côté surinvestissement, surperformance. Pourquoi ? Parce que c'est un double tranchant. Le fait d'avoir énormément bossé, avoir beaucoup travaillé, d'avoir été surinvesti, t'as permis d'avoir cette superbe carrière. Génial ! Sauf que le revers de la médaille, c'est qu'étant créé et programmé en toi, que si tu ne te surinvestis pas de cette manière-là, tu vas perdre ta carrière. C'est assez difficile à conscientiser, mais en fait, quand t'as été la personne sur qui on peut compter, la personne à qui on confie tous les projets les plus difficiles, les challenges les plus compliqués, à qui on propose des postes, dont personne ne veut accessoirement, mais que toi, tu as relevé le défi et que tu t'en es sorti, difficile de sortir de cet engrenage. Difficile de prendre du recul ou de t'autoriser à ne plus être 300%. Pourquoi je te parle de ça ? Parce que les challenges, les missions impossibles, la falaise de verre, et si tu veux, je t'invite à aller écouter l'épisode que j'ai fait sur la falaise de verre au tout début de Reset Your Mind. Falaise de verre, c'est clairement ces postes, ces challenges, ces postes dont personne ne veut. Et on vient de positionner toi en tant que femme. Et très souvent, malheureusement, c'est un des seuls moyens d'accéder à des postes à responsabilité. Parce que c'est trop casse-figure. Personne n'en veut. Mais bon, on se dit que si c'est toi, après tout, c'était une femme qui était sur le poste. Donc, c'est normal, ça n'a pas réussi. Je sais que c'est horrible à entendre. Mais c'est fréquemment ce qui se passe réellement. Ce surinvestissement, il t'a permis d'accéder à cette belle carrière. Génial. Mais toi, le résultat ? C'est clairement que si tu continues comme ça pendant 40 ans de bons et loyaux services, tu ne les tiendras pas. Ça amène droit au burn-out. Il y a des phases. Et encore une fois, n'oublie pas que ce qui te prenait une semaine ou un mois à faire avant, aujourd'hui, avec l'expérience, tu le fais beaucoup plus rapidement. Des analyses, des réflexes, de pensées. Connect the dots. Tu sais, connecter les points, relier les points entre eux. Avec l'expérience, on arrive à le faire beaucoup plus facilement, à lire entre les lignes beaucoup plus facilement. Donc sur investissement... OK, c'est cool, ça t'a amené à une très belle carrière. Ça peut aussi t'amener très, très vite au bonheur. Et puis, il y a aussi ce mythe de la Wonder Woman. Ce mythe implicite que l'on demande aux femmes d'être plus que parfaite, surtout. D'être la bonne mère, parfaite, qui s'occupe de la maison, fait des petits plats pour les enfants, et là, régulièrement pour aller te voir, pour accompagner, pour machin, etc. Enfin, vraiment, être... la bonne maman, et puis d'être la professionnelle acharnée, loyale, investie, sur qui on peut toujours compter. Il y a vraiment cette culture, cette injonction qu'on se met beaucoup, d'être à la fois une maman comme si on n'avait pas de job, c'est certainement pas la première fois que tu l'entends, mais d'être une maman comme si tu n'avais pas de job, et d'être une professionnelle comme si tu n'avais pas d'enfant. Forcément, ça ne marche pas. Sans oublier d'être l'épouse si tu es, ou la partenaire si tu es en couple, la fille de... puisque tu as tes ascendants aussi, enfin tes parents. Il y a juste un moment où il n'y a que 24 heures dans une journée et tout ça, ça ne rentre pas. Et il y a surtout une énorme dissonance qui se crée avec le temps où la dernière roue du carrosse, eh bien c'est toi, juste toi et toi-même. Et c'est pour ça qu'aujourd'hui, on voit une telle retour ou une recrudescence à « j'ai besoin de respirer » . juste respirer, juste un petit peu de temps pour moi, parce qu'on est sous l'eau, perpétuellement, où on flirte avec le niveau d'eau, on flirte avec l'eau, avec le fait de boire la tasse, et le moindre grain de sable, le moindre plan qui ne se passe pas comme prévu, alors là, c'est la tasse, et c'est le bouillon pour tout le monde. On le voit bien à quel point les femmes deviennent des optimisatrices de temps, perpétuellement. Alors pareil. On dit que les femmes sont plus fortes en multitasking. Que nenni ! Grosse légende urbaine ! Le multitasking, c'est du bullshit. Ce n'est pas vrai. Tu ne fais pas les choses en parallèle. Le multitasking, c'est juste une succession de tâches que tu fais à une plus grande vitesse. Donc, qui dit succession de tâches, dit succession de fatigue plus plus, de charge cognitive. Parce qu'à chaque fois que tu changes de sujet, ta charge cognitive, elle en prend un coup. Chaque fois que tu mets une pièce dans le jukebox, à chaque fois de la même manière. Pareil, les femmes deviennent des... super optimisatrices parce qu'elles n'ont pas le choix, mais le multitasking, grosse bêtise. Alors, le problème du syndrome de l'imposteur aussi, c'est qu'il n'est pas que lié à toi. Donc, pareil, déculpabilise là-dessus. Ce n'est pas toi. Il y a vraiment la société dans laquelle on vit, le contexte, la société, les organisations professionnelles au travail qui créent un contexte qui met le doute. On pourrait parler du mansplaining ou un homme moins expert que toi, t'explique ton propre domaine d'expertise. Ça arrive quand même très, très fréquemment. On pourrait parler de ces biais où en réunion, t'es toujours coupé, où ton voisin répète ce que tu viens de dire avec d'autres mots, lui, on l'écoute et pas toi. Ça, c'est vrai. C'est pas juste toi qui te fais des idées. C'est vrai, ça arrive. Et si, monsieur, tu es en train de m'écouter ou de me regarder, c'est quelque chose qui est fréquent. Observez un petit peu, vous verrez. C'est encore notre réalité de voir parler plus, plus fort. plus souvent, répétées, pour être entendues. Le syndrome de l'imposteur, il est systémique. Et c'est pour ça que j'insiste dessus, décharge-toi de cette culpabilité de dire « il faut que » . Alors, vas-y si tu veux, bien évidemment, mais ne te charge pas totalement. On pourrait parler de la falaise de verre, on en a un petit peu parlé, mais là, pareil, je t'invite plutôt à aller écouter le podcast sur ce sujet-là, tu verras, il est assez intéressant, parce que c'est, pareil, c'est très très fécond. Moi, je l'ai vécu à plusieurs reprises, j'ai eu des promotions grâce à ça. si j'avais su, j'aurais peut-être pris le risque, mais une chose est certaine, c'est que j'aurais géré très, très différemment. Parce que je me suis mise à mal, alors que les dés étaient pipés d'avance, les dés étaient faussés d'avance. Je pense que j'aurais fonctionné très, très clairement autrement, différemment. Alors, pour sortir du syndrome de l'imposteur, parce que parler du syndrome, c'est bon, mais tu me connais maintenant. Moi, j'aime bien aussi te donner des pistes pour sortir et pour venir... casser un petit peu ces biais. Le premier, ça va être de reprogrammer ton modèle interne. Reprogrammer, ça veut dire, à chaque fois que tu identifies un travers de ce type-là, je ne suis pas assez, ou si tu fais part de la team qui, à chaque fois que tu dis quelque chose, dit oui, mais, je ne suis pas capable, oui, mais ça va être compliqué, oui, mais machin, ou je ne suis pas assez compétente pour prendre la parole, je ne suis pas assez experte. pour aller dans cette conférence. Je ne suis pas assez expérimenté pour postuler à ce poste. À chaque fois que tu as ces pensées-là, moi, ce que je t'invite à faire, c'est à trouver deux contre-vérités. C'est-à-dire qu'à chaque fois que tu te dis je ne suis pas assez experte, par exemple, je t'invite, quand tu t'en rends compte, à aller chercher deux contre-vérités. C'est-à-dire en quoi tu es déjà assez experte. À travers des exemples très concrets et cultiver ce mode de fonctionnement. Ou quand tu es dans le oui-mais, Ce n'est pas possible. Oui, mais c'est compliqué. OK ? Et si c'était simple ? Ça ressemblerait à quoi ? Donc ça, c'est la partie reprogrammation. Et vraiment, fais cet exercice. Et plus tu vas faire cet exercice, plus ça va devenir facile et plus tu vas avoir ton mindset petit à petit shifter. Ça, c'est intéressant. Sortir du syndrome de l'imposteur, c'est aussi arrêter de courir après de la validation extérieure. Ce qui est important aussi, c'est de venir créer tes propres valeurs à toi d'évaluation. Ton propre étalon d'évaluation. Pourquoi ? Parce que chacun a sa propre vie, chacun a sa propre définition de la perfection, par exemple. Chacun a sa propre définition de ce que toi, en tant que manager, tu devrais faire, ou en tant que N plus 1, ou en tant que N moins 1. Et chacun autour de toi a sa définition. Donc, forcément que tu ne correspondras jamais à toutes ces définitions-là. Le plus important, c'est de revenir à toi. Je vois souvent des leaders épuisés qui arrivent avec « j'ai pas de leadership » , « j'arrive pas à fédérer mes équipes » . Oui, parce qu'en fait, ils passent leur temps à essayer. de satisfaire tout le monde. Sauf que c'est juste impossible. Donc, reviens à toi, ce qui est important pour toi. Pose-toi la question, interroge-toi sur qu'est-ce que c'est qu'avoir une jolie carrière, par exemple. Être successful. ou réussir cette mission. Pas ce que les autres attendent de toi ou ce que tu crois que les autres attendent de toi, mais vraiment ce que toi, tu estimes, l'atteinte d'un objectif réussi. Une fois que tu vas faire ça, tu verras que tu embarqueras, tu fédéreras beaucoup plus facilement les gens autour de toi. Une autre piste, c'est d'arrêter de se comparer toujours avec l'externe. Comparer qui tu es aujourd'hui à cet instant T avec l'externe. Avec un collègue, un collaborateur qui a 10 ou... 15 ans d'expérience alors que toi t'es en poste que depuis 2 ans. Alors avec les réseaux sociaux aussi c'est juste une catastrophe, c'est de passer son temps à se comparer à des gens qui te montrent seulement le côté immergé de leur réussite et qui même avec la meilleure volonté du monde et même en étant bienveillante. Moi la première je partage pas forcément sur les réseaux quand ça va pas, enfin je partage pas tous ces moments là, déjà je partage pas tout, on partage pas tout c'est humain, c'est pas très bien vu en plus dans notre société, c'est en train de se décoincer un petit peu mais c'est humain On préfère monter les succès que les difficultés. Mais surtout, ne te compare pas à ce côté immergé de l'iceberg, alors que tout ce qu'il y a en dessous du niveau de la mer est quand même là, est masqué, certes, mais c'est quand même là, c'est quand même existant. Et on a vraiment cette comparaison qui tire vers le bas, je trouve, aujourd'hui, alimentée avec les réseaux, ça c'est sûr, où on se compare avec des gens qui n'en sont pas au même stade, ça fait peut-être 10 ou 15 ans qu'ils sont en train de peaufiner, on ne sait pas le parcours, on ne sait pas... pas par quoi ils sont passés et nous, on voudrait être au même niveau en six mois ou un an. Ça, c'est pas possible. Et le problème de la comparaison, c'est que souvent, ça te tire vers le bas, ça te démotive, ça met le doute. Et dans le syndrome de l'imposteur, ça, il est hyper fréquent. Il est hyper fréquent de voir « Ah là là, elle, elle a réussi. Elle ou lui a eu ce poste. » Si tu te compares, si tu scrolles sur les réseaux sociaux, prends-le plutôt comme un instant inspirationnel. Si elle a réussi, pourquoi pas ? Si... il a réussi ou elle a réussi à avoir cette promo, à créer ce business et pourquoi pas moi ? À ma façon, avec mes galères, avec mes difficultés et avec mes doutes, mais et pourquoi pas moi ? Voir ce qu'il est possible de faire, jusqu'où tu peux aller, plutôt que de te mettre la tête sous l'eau ou la tête dans le sable. Voilà, j'espère que cet épisode t'aura plu. Syndrome de l'imposteur, effectivement. Ah oui, mesdames, on n'y est plus sujette. Alors messieurs, rassurez-vous, vous êtes aussi dans le lot. Mais c'est vrai que nous, mesdames, il y a un peu une espèce de double peine. Donc, en avoir conscience, c'est déjà le premier pas. C'est déjà le premier pas pour décider de bouger, décider de se faire accompagner, bien évidemment, si vous avez envie, pour avancer plus vite. C'est arrêter de subir, arrêter de... prendre ça comme un état de fait. Et ça a été comme ça et ça sera toujours comme ça. Non, c'est pas vrai. Je vous souhaite une bonne fin de journée. Je vous dis à la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Bien évidemment, si cet épisode vous a plu, je vous invite à le noter ou le commenter ou le partager autour de vous. Le Saturn Mine commence à être connu. C'est chouette. Et j'ai très hâte de voir jusqu'où on peut aller ensemble. Et bien évidemment, si tu as envie de te faire accompagner, je te mettrai le lien dans les commentaires de l'épisode. pour prendre rendez-vous, faire une analyse de la situation, voir ce qui se passe et si je peux t'aider. Je te préviens, ce n'est pas un rendez-vous découverte, c'est un rendez-vous qui est assez exigeant où on va vraiment analyser la situation à tes côtés et où on verra si je suis la bonne personne pour t'aider ou pas. À très vite.