Speaker #0Tu ne vas pas aimer ce que je vais te dire, mais je vais te le dire quand même. Tu penses que tu reviens parce que tu l'aimes encore. La vérité est beaucoup plus brutale. Tu reviens parce qu'il a trouvé la faille dans ton cerveau. Dans cet épisode, je vais te révéler les phrases exactes qu'il utilise pour te faire replonger, même quand tu t'étais juré que c'était fini. Je m'appelle Sandra Rocolin, je suis psychologue spécialisée en thérapie cognitive et comportementale et experte en sortie d'emprise. Et je t'explique chaque dimanche comment vivre une vie amoureuse sans... emprise et aujourd'hui on va briser le cycle de cette emprise ensemble. Cet épisode est vraiment pour toi si tu sais que c'est toxique mais que tu reviens malgré tout et si tu vis ce tiraillement permanent. Aujourd'hui tu vas comprendre plusieurs choses. Déjà quelles sont les trois phrases qui te piègent, pourquoi elles marchent, comment t'en protéger concrètement et comment reprendre le contrôle. Reste bien jusqu'à la fin parce que je vais te montrer exactement les phrases qui te font replonger même quand tu t'étais juré que c'était fini. D'ailleurs, petite question et tu peux même le mettre en commentaire si tu veux pour que je l'examine. Dis-moi la phrase qui a le mieux marché sur toi. Quelle est la phrase qui l'a dit qui a le mieux marché sur toi ? Et si tu veux plus de contenu comme celui-ci aussi, pense à t'abonner. Et pour finir les petits appels à l'action... Si tu es sur podcast, pense aussi à t'abonner et à mettre 5 étoiles si le cœur t'en dit parce que c'est comme ça que l'algorithme va savoir que ce contenu est intéressant. C'est parti pour la première et c'est de loin ma préférée. Je vais changer, je te jure. Ça te fait penser que cette fois c'est différent et donc ça va t'amener sur ce que ça va déclencher chez toi. C'est un mini soulagement immédiat. Un peut-être que. une projection et si enfin ça devenait simple, parce que voilà, la seule chose que tu veux, toi, c'est que ça change, que voilà, ils redeviennent aussi un peu cet homme-là qui était au départ, bref, que ça change. Là, ton cerveau commence à écrire l'histoire, peut-être qu'on peut repartir sur de bonnes bases, peut-être que c'était juste une mauvaise période, peut-être que j'abandonne trop vite, peut-être que voilà, il faut que je l'aime. plus et que c'est comme ça en fin de compte qu'on montre son amour. C'est pas quand tout va bien, c'est quand ça va mal, être là quand ça va mal. Donc ça, le vrai piège, c'est tu ne crois pas ce qu'il est, tu crois ce qu'il te promet de devenir. Tu ne reviens pas vers lui, tu reviens vers la version de lui que tu espères. Et ça, c'est super important. C'est un potentiel que tu veux. C'est pas même si c'était quelque part des choses qu'il t'a montré au départ c'est quelque chose qui n'est pas pérenne dans le temps tu l'as vu tu l'a expérimenté mais tu espères donc et puis tu espères parce qu'il te donne l'espoir 1 donc il te dit l'espoir et potentiellement même il peut même de le prouver un tout petit peu mais donc du coup là ça vient plonger dans ta blessure et la blessure la plus importante là que ça vient toucher la la blessure activée on va dire, c'est la peur d'abandon, le fantasme d'un amour réparateur. Voilà, donc entre la peur de l'abandon plus le fantasme d'un amour réparateur, ça donne des choses comme si je reste encore un peu, peut-être que ça va enfin marcher. Ou encore si je pars maintenant, je passe à côté de quelque chose. Et ça c'est hyper puissant parce que ça te met dans l'attente, dans le doute, dans l'attente. Et ça, c'est terrible comme posture, on va dire, pour avancer. Donc, ce que tu te dis, ce qui peut traverser ta tête, c'est « Et si cette fois, c'était vrai ? » « Je ne peux pas partir maintenant s'il est en train de changer. » « Imagine, à côté de quoi tu risques de passer ? » « Ce serait dommage d'abandonner juste avant que ça aille mieux. » Et typiquement, à cet endroit-là, tu reviens. Le contraste avec la réalité est énorme. Il promet mais ne change pas sur le moyen long terme, des fois même pas sur le court terme. Donc il y a vraiment cette notion-là de court, moyen, long terme. C'est vraiment les premières choses que j'invite à travailler, notamment avec les participantes à l'imbactante, parce que c'est le programme vraiment pour sortir de l'emprise. Et donc les premières indications que je vais donner, parmi les premières indications, ça va être, ne regarde pas ce qu'il te dit, regarde ce qu'il fait. Donc on se cantonne à ce qu'il fait. Les paroles, voilà, ça s'envole. Donc il promet mais ça ne change pas. Donc il parle mais il n'agit pas. Et il te perd et il te récupère. Le changement, ce n'est pas une phrase, c'est un comportement stable dans le temps. Je vais te le répéter ça. Le changement, c'est un comportement stable. dans le temps, donc sur un court, moyen et long terme. Donc ça, c'est primordial. Et c'est ce qui fait la différence entre une relation saine et une relation toxique. C'est qu'une relation toxique va beaucoup promettre, il va y avoir potentiellement des changements, mais sur un court terme. Et c'est surtout pas stable dans le temps. Et c'est ça aussi qui fait qu'on part, on revient, parce qu'on croit que ça va se stabiliser, parce qu'il nous fait croire que ça va se... se stabiliser, alors que non en fait. Mais ça, il n'y a qu'avec le temps qu'on peut l'expérimenter véritablement. Et c'est aussi pour ça que les patientes que j'ai, la plupart sont déjà parties plusieurs fois et revenues plusieurs fois. Tout simplement parce qu'elles ont déjà expérimenté cette chose-là d'instabilité dans le temps et de potentiels changements éventuels quand il y en a, mais que sur du court terme. Et pas du tout sur du court terme et pas du tout de manière stabilisée. Donc comment ne plus te faire avoir par rapport à ça, parce que c'est quand même ça qui est important, c'est de changer de focus. Plutôt que « est-ce qu'il dit qu'il va changer ? » , tu vas être « est-ce que je vois un changement concret, durable et sans pression ? » . C'est-à-dire que ce n'est pas soumis non plus à une condition. Et surtout, tu arrêtes de croire au potentiel et tu regardes le réel. C'est vraiment ça qui va être primordial, de regarder le réel. La régulation est... et la clé énorme aussi. Parce que le vrai problème, ce n'est pas la phrase. C'est ce qu'elle va déclencher dans ton corps. L'accélération, la tension, l'espoir, vraiment le truc. Et puis cet espoir, on a tellement envie d'y croire. Mais je te comprends tellement en plus si tu ressens ça parce que moi aussi, je l'ai ressenti. Et plein de fois, plein de fois, je voyais que ce toxique me gazelaitait. Je le voyais me gazelaiter. Et en même temps, ça me rassurait d'y croire ça me rassurait ça m'a pesé ça me permettait de me dire bon ben voilà j'arrête la lutte en fait voilà je vais être tranquille j'arrête la lutte donc bon bah dit ok allez admettons mon mot c'était vraiment à l'intérieur va les admettons voilà ma paix c'est ce prix là mais non non donc ce qu'il faut vraiment apaisé dans ton corps ça va être Ça va être ça. d'apaiser ce système nerveux central, et donc au niveau comportemental, ne pas lui répondre immédiatement, et te laisser toi redescendre. Tant que ton système nerveux est activé, tant que ton système nerveux est activé, tu n'es pas libre de ton choix en vrai. Et là, ça me fait penser à Camille, bon alors je change le nom, je te dis Camille, mais ce n'est pas vraiment Camille qu'elle s'appelle, mais Camille, c'était une de mes patientes dans le programme L'Impact Tank, elle revenait systématiquement. quand il disait je vais changer. Donc c'était une phrase qui était game changer pour lui, c'est-à-dire que vraiment à chaque fois, et ça devait faire je crois la troisième ou quatrième fois qu'il lui disait ça, qu'elle partait et puis qu'il disait je te jure je vais changer. Et ça, ça la faisait revenir. Tout simplement parce que chez elle, cette phrase arrivait après un stress énorme où il y avait le cœur qui s'emballait, où elle avait une montée d'émotions, une envie immédiate de répondre. Et donc ce qu'on a mis en place, c'était que la règle des 48 heures sans réponse. Donc pendant 48 heures, elle devait ne pas répondre à ces « je vais changer » , parce que c'était par texto qu'il lui envoyait. Donc voilà, et elle faisait des exercices pour faire redescendre l'espoir. Et ça, c'était des exercices qu'on faisait toutes les deux. Donc, c'était vraiment de se dire, voilà, réellement, concrètement, on revenit sur du réel. Parce que dans l'impactante aussi, ce qu'il y a, c'est qu'on peut me joindre sur WhatsApp. Voilà, pendant les six mois de l'accompagnement, on peut me joindre au quotidien sur WhatsApp et je réponds au quotidien aussi. Parfois, je réponds dans l'heure. Parfois, je réponds dans la journée. Mais au moins, on a nos réponses de suite. Et quand il lui avait envoyé ça, encore une fois, parce que ça, elle avait l'habitude avant l'accompagnement qu'il lui envoie. Mais là, c'était pendant l'accompagnement, on l'avait travaillé déjà en séance. Mais elle avait besoin vraiment de se sentir légitime dans le fait de ne pas lui répondre. C'était vraiment compliqué pour elle de ne pas répondre, parce que ça la mettait en pression, en tension de suite. Elle s'est dit, voilà, si je ne réponds pas, je perds l'opportunité. Voilà, c'était vraiment pour elle une perte d'opportunité. elle... Elle était en tension. Et donc le temps, quand il lui a envoyé ça, elle me l'a envoyé aussi. Bon Sandra, est-ce que c'est bon ? C'est sûr ? Là, est-ce que je suis bien ? Est-ce que c'est ok de ne pas répondre ? Parce que voilà, on se l'était dit, mais quand même, est-ce que dans cette situation-là, bien précis, c'est aussi adapté ? Donc là, je l'ai soutenu par rapport à ça pour lui permettre de tenir. Et donc voilà, de faire redescendre l'espoir, de faire redescendre ça. Donc revenir sur du réel. Ça, on l'avait bien travaillé en séance. de se dire, voilà, concrètement, la dernière fois que ça s'est passé, ou concrètement, quand il dit ça, est-ce qu'il le fait ? Est-ce qu'il le fait sur le court terme, le moyen terme, le long terme ? C'est vraiment ça qui est à identifier. Donc un travail sur le système nerveux pour redescendre. Et donc là, ce que je viens de te dire aussi, c'est le travail sur les schémas. On identifie aussi ces schémas, on a identifié ces schémas à elle, qui étaient le schéma d'abandon. Donc pour elle, ne pas répondre à son « je vais changer » , c'était comme l'abandonner. Parce qu'elle-même avait un schéma d'abandon, c'est-à-dire qu'elle ne percevait les séparations qu'au travers de l'abandon. Donc si on se séparait d'elle, c'est qu'on l'abandonnait. Si elle se séparait de quelqu'un, c'est elle qui a abandonné. Donc il fallait travailler la croyance. je peux devenir celui que j'attends. Il peut devenir celui que j'attends. Ça, c'était vraiment la croyance qu'elle avait de croire vraiment que comme il lui disait qu'il allait changer, c'était vrai. Donc, il allait devenir ce que j'attends. Donc là, ça, c'est ce qu'on a vraiment travaillé en thérapie. Mais toi, c'est ce que tu as à faire. Si tu as cette pensée-là, de la travailler vraiment. Et surtout, cette phrase qu'elle se répétait, je dois juste être patiente. Elle l'a déconstruite, et on l'a déconstruite au fur et à mesure, de se dire, parce que le schéma d'abandon va faire dire, ce schéma-là fait dire qu'il faut être patiente, parce que, ben voilà, sinon on abandonne l'autre, il ne faut pas l'abandonner. Donc il faut être patiente, il faut avaler des couleuvres, il faut faire preuve de persévérance, d'abnégation, il faut se faire force. Voilà, donc ça c'est vraiment le travail sur les schémas qui... amalgame ça. Et aussi, la stratégie anti-rechute, donc c'est pour ça qu'il faut vraiment travailler sur les schémas. On a préparé à l'avance dans la stratégie anti-rechute ce qu'elle allait se dire, comment elle allait réagir. Un exemple, par exemple, c'était un changement, ça se voit. Ça ne se promet pas. Plus la décision, aucun retour sans preuve sur plusieurs semaines. Alors je rigole parce que... Ça paraît comme ça, je ne sais pas comment ça te paraît. Dis-moi en commentaire d'ailleurs si ça te fait bon dire ça ou pas. Mais voilà, il n'y a pas... On va... À partir du moment où on a été blessé, disons que tu peux donner ta confiance d'emblée. Je le sais, moi j'ai été comme ça. Et puis même encore maintenant, je donne ma confiance d'emblée. Parce que je pars du principe que l'humain... Il a tellement de belles choses. Et puis, je n'ai pas envie de me lobotomiser le cerveau à savoir si je donne ma confiance ou pas. Je donne ma confiance d'emblée. Donc, sûrement que toi aussi, tu donnes ta confiance d'emblée. Et le truc, c'est que même si l'autre trahit ta confiance, tu ne réajustes pas ça. Tu continues de lui donner. Donc, même s'il t'a dit qu'il allait changer et puis qu'il n'a pas changé, ou même s'il t'a déjà menti à plusieurs reprises, mais bon, que tu n'es pas vraiment sûr, mais quand même, des fois, ça saute aux yeux. Maintenant, agis. preuve sur plusieurs semaines. Et là, j'ai eu aussi une autre personne où elle hésitait à partir parce que... Non, elle était déjà partie, mais elle hésitait à revenir parce qu'il lui promettait, il lui promettait. Je lui dis, écoute, qu'à cela ne tienne, qu'il fasse, qu'il fasse ce qu'il t'a promis, et puis après, quand il aura fait ça, quand il aura bien prouvé les choses, à ce moment-là, tu retourneras. Parce que s'il peut vraiment changer sur le long terme, à distance, c'est-à-dire ne pas être ensemble mais continuer de prendre de ses nouvelles, d'être là, d'opérer des changements dans sa propre vie à lui, sans qu'elle, elle soit avec lui, mais voilà, il opère ses changements. Et si vraiment il l'aime comme il dit, si vraiment il va changer comme il dit, il peut attendre en fait, il peut l'attendre elle, enfin l'attendre, faire tout ce qu'il faut pour qu'elle, elle revienne. Voilà, plutôt que ce soit l'inverse, elle, elle revienne et il fait tout ce qu'il faut. Non, à l'inverse. Donc, c'est ce qu'on a vraiment travaillé aussi avec Camille. Et ce qui est fou, c'est qu'au bout d'un moment, cette phrase ne lui faisait plus rien. Parce que, ben non, ça perd de son sens. Et elle voyait que... Elle le voyait pour ce qu'elle était. Et elle la voyait, c'est de la phrase dont je parle, elle la voyait vraiment pour ce qu'elle était, le levier pour la récupérer. Parce qu'au final, c'était sans fond. Il n'y avait pas de sens, il n'y avait pas de... Voilà, c'était vite quoi. Et elle l'a enfin vue. Ce qui est important à garder en tête, ce n'est pas son changement qui te retient. C'est vraiment l'espoir qu'il change qui te retient vraiment. Et donc avant de passer à la deuxième phrase, tout aussi importante, tu es une de mes ambassadrices. Alors si ce contenu t'aide vraiment, abonne-toi et mets 5 étoiles ou un like si le cœur t'en dit parce que c'est comme ça que l'algorithme va savoir que ce contenu est intéressant et moi ça m'aide beaucoup. Donc petit punchline comme ça, histoire vraiment de pouvoir faire vivre ce podcast. Maintenant on est sur la phrase 2. Notre histoire est unique, tu vas tout gâcher comme ça. Ou alors la variante c'est avec tout ce qu'on a construit tous les deux. Désolée je ne peux pas le faire autrement qu'en mode drama. Parce que c'est des phrases que j'entends encore énormément. Vraiment, ce qu'il dit, ça va être « Ce qu'on a, c'est pas comme les autres. Tu as vraiment tout changé. Et vraiment, notre histoire est exceptionnelle. Regarde, tu vas tout gâcher juste comme ça. » Et ça, cette phrase que ça va déclencher chez toi, c'est un arrêt net, un doute. « Et si j'exagérais ? » Et une peur. « Et si je faisais une erreur ? » Et là, ton cerveau repart. Il se dit, c'est vrai qu'on a vécu des choses fortes ensemble, qu'on a quand même une connexion particulière, c'est le premier avec qui, ou c'était tellement exceptionnel au début, je ne peux pas tout casser, c'est vrai, c'est horrible de faire ça. Le vrai piège, c'est qu'il transforme ton départ en faute. Donc il transforme ton départ en faute. Tu n'es plus en train de te protéger du coup, parce qu'il est en train de changer toute la perception de la chose. Toi, tu pars à la base, pas parce que tu fais un caprice de Castafior. Non, tu pars pour te protéger, tu pars parce que tu n'en peux plus, c'est la base. Sauf que lui, il renverse la situation et donc il te fait penser que tu es en train de gâcher quelque chose. Et ça, ça change tout parce que du coup, la blessure qu'il vient activer, c'est la peur de regretter et le besoin de sens. Et si je passais à côté d'une histoire importante ? Et si je regrettais ça toute ma vie ? Et ça, ça va te bloquer. Parce que tu veux être sûre. Sauf que dans ce type de relation, tu ne seras jamais sûre. Et tu vas plutôt te dire, je ne peux pas partir comme ça, c'est trop brutal, peut-être que je devrais lui laisser une dernière chance. Et donc, c'est ça en fait qui fait que tu restes ou que tu reviens. Il y a le contraste énorme entre intensité ne veut pas dire qualité. Sauf que là, lui, il joue sur ça. Il te fait croire que c'est tellement intense que c'est de qualité. Alors que non, ça peut être très intense, mais pas du tout de qualité. Tu peux avoir un attachement fort à lui sans que ce soit de l'amour sain ou de l'amour tout court même. Et vous pouvez avoir une histoire extrêmement forte parce que de toute façon, c'est avec les relations toxiques que c'est très intense, très fort. Mais que ce n'est pas une bonne relation et peut-être pas la bonne relation pour toi. Et certainement pas même ce qui est bon pour toi. Une relation peut être unique et pourtant te détruire. Donc c'est vraiment important de mettre en évidence ce contraste. Et comment ne plus te faire avoir, là ça va être changer de question. Ne plus te dire est-ce que cette histoire est vraiment spéciale ou vaut le coup ? Non, c'est est-ce que je me sens bien dans cette relation ? Je vais te le répéter parce qu'elle est très importante. Est-ce que je me sens bien dans cette relation ? Et j'avais fait un autre podcast aussi sur le pourcentage, mais voir vraiment une relation saine, c'est 80% je me sens bien, 80-90% je me sens bien. Moi, pour ma part, c'est ce que je vis dans ma relation. Et 10-20% où je doute un peu, où je ne suis pas bien. Alors pas je doute de la relation, mais je doute des choses que je pense, des émotions que j'ai, un confort. Parce que dans toute relation, il y a ça. Mais dans une proportion, somme toute ridicule, comparée au reste, qui est génial. Sauf que dans une relation toxique, c'est l'exact opposé. C'est 80% de galère pour 20% ou 10% de bien. Ok, donc c'est vraiment ça. Donc globalement, est-ce que je me sens bien dans cette relation ? Et surtout, tu refuses de décider sous pression émotionnelle. Voilà. On ne prend pas de décision quand on a la pression. Non. En tout cas, ce ne sont pas les bonnes décisions. Cette phrase crée une pression émotionnelle à la base chez toi. Ça crée un sentiment d'urgence, ça crée une culpabilité, ça crée une peur de perdre. Donc... A l'inverse, tu vas ralentir et tu ne décides pas sous pression. L'urgence est souvent l'utile manipulation, mais par excellence. C'est vraiment les premières choses que je vais repérer, moi aussi, dans le comportement, dans le profil du toxique. Et donc là, je vais te parler de la situation d'une de mes patientes que j'appellerai Julie. Elle, elle était exactement là-dedans. Elle se disait, j'ai peur de galer chez l'histoire de ma vie. Donc, ça relevait vraiment de l'histoire de sa vie. Avec tout ce qu'on a vécu, avec tout ce qu'on a construit concrètement, voilà comment on a travaillé avec Julie. D'abord, on a fait les trois choses comme avec Camille. On a régulé son système nerveux, on a travaillé sur ses schémas et après, on a travaillé sur la stratégie concrète anti-emprise. Donc, comment on a travaillé son système nerveux avec Julie ? C'est que chaque jour, elle notait ce qu'elle ressentait vraiment. Comment elle se sentait avec lui ? Le résultat, c'est qu'elle a vu que le quotidien était douloureux. malgré, entre guillemets, l'histoire. Ensuite, on a travaillé sur les schémas. Chez elle, on a identifié, parce que dès le départ, dans le programme, l'impactante, on va identifier avec un test validé scientifiquement, le test des schémas de Jung, on va identifier les schémas les plus handicapants, les plus embêtants et ceux qui nous rendent plus vulnérables aux relations toxiques. Chez elle, c'était le schéma d'idéaux exigeants et donc ça... Il y avait aussi une forme de loyauté excessive. Donc sa croyance, c'était une relation importante, ça ne s'abandonne pas. On doit tout donner, on doit se dépasser pour une relation intense, importante. On a déconstruit ça. Et donc, rester coûte que coûte, ce n'est pas aimer mieux. Donc c'était vraiment travailler sur ce « je me donne corps et âme » , donc sur ces idéaux exigeants. Je te la fais très courte parce qu'on a travaillé sur bien plus de choses, notamment le schéma d'abnégation. Mais voilà, c'était un des schémas central qui l'handicapait par rapport à cette phrase-là. C'était son schéma d'idéaux exigeants. Et donc, on a ramené du plaisir dans les choses, se faire rentrer dans l'équation aussi pour aimer mieux. Et enfin, la stratégie concrète anti-emprise, c'est qu'on a mis en place des phrases d'ancrage interne pour ne plus repartir dans le mental. Donc, par exemple, c'était... Ce que j'ai vécu ne justifie pas ce que je vis aujourd'hui. Parce que très souvent, comme au début il y a eu le love bombing, on s'accroche à ce début, on s'accroche à ce qui a été bien. Et donc, ça nous fait subir ce qu'on vit maintenant. Donc là, il y a vraiment ce travail au niveau de cette stratégie. Ce que j'ai vécu ne justifie pas ce que je vis maintenant. Avec une règle. Aucune décision basée sur la peur de regretter. Bon et ça, comme je te l'ai expliqué pour Camille, avec le WhatsApp en illimité, ça permet de tenir aussi. Parce que cette peur de regretter, elle peut nous prendre à n'importe quel moment. Donc c'est vrai que le soutien WhatsApp lui a permis aussi de maintenir cet engrange-là. Et ce qui a changé, c'est qu'elle a arrêté de regarder leur histoire et elle a commencé à se regarder elle. Et ça, c'est extrêmement important parce que, et c'est d'ailleurs pour ça que dès le départ aussi, on commence avec la formation Libère-toi sur l'autocompassion et dans l'impactante, pour revenir sur soi, pour revenir à soi dès le départ. Et se regarder soi plutôt que regarder au travers de son regard à lui. Donc, ce qui est important à garder en tête sur cette phrase, cette deuxième phrase, c'est que ce n'est pas votre histoire qui doit guider ton choix. C'est ton bien-être, aujourd'hui. Voilà. On va passer à la troisième et dernière phrase qui est... Alors celle-ci, elle est fantastique. Attention ! Tu es folle. Tu es folle. Tu exagères. Ou pire encore, va te faire soigner. Voilà. Ça, c'est en fanfare. On finit en fanfare. Voilà. C'est vraiment quand ils t'annoncent le mot folle. Mais t'es folle ou quoi ? Mais tu te fais des films, franchement tu deviens parano. Vraiment un truc un peu violent là qu'on se prend dans la tête à un moment donné, quand on commence en fait à s'écouter. Quand on commence à s'écouter, quand on commence à vouloir faire valoir un petit peu plus fort ses besoins, ou quand on commence vraiment à s'insurger on va dire, c'est à ce moment là qu'il va nous dire ça et que potentiellement on va le croire. croire aussi, parce que le gaslighting, ça veut dire qu'il y a un gaslighting opérant, donc un mensonge, parce que du gaslighting c'est du mensonge, tout simplement, mais vraiment avec cette intention de... de te le faire croire, quoi, ce mensonge. Vraiment. Et donc, là, quitte, quitte, pour te le faire croire, quitte à te rendre, à te faire croire que tu es folle. Pas à te rendre folle, mais à te faire croire que tu es folle. Donc, le contexte, c'est que là, tu es en face de lui, peut-être même après une dispute, tu essaies d'expliquer, de poser les choses, de revenir à la base, et lui, il te regarde comme si le problème, c'était toi. Voilà. Donc ce que ça déclenche chez toi, ça va être un décrochage intérieur, une sensation de flou, comme si tu perdais pied. Tu passes de « je ressens un truc qui ne va pas » à « et si je me trompais complètement » ou « peut-être qu'il a raison » . Et là tu dis « peut-être que j'interprète mal, peut-être que je suis trop sensible, peut-être que je suis folle en fait, peut-être que je suis folle » . Et doucement il t'amène à douter de toi. Donc le vrai piège c'est qu'il ne répond pas à ce que tu dis, il attaque ta perception. Et ça, ça te fait perdre confiance en ton propre ressenti. C'est ça qui est horrible dans cette phrase-là. C'est qu'il te fait décoller de ta perception. Il t'amène sur son terrain de jeu pour te faire passer pour folle alors que non, non, t'as bien entendu. Moi, j'ai une anecdote sur ça. C'est qu'au bout d'un moment, j'en avais tellement marre de ce truc-là. que j'avais enregistré. Je l'avais enregistré me dire un truc. Et quand on en avait reparlé, j'avais dit, mais tu m'as dit ça. Il m'a dit, non, je ne t'ai pas dit ça. Je lui ai dit, si, tu m'as dit ça. Non, je ne t'ai pas dit ça, regarde encore, c'est n'importe quoi, ce n'est pas ça. Il voulait me regaziter. Donc, je l'ai laissé débiter son truc pour voir jusqu'où il allait, en fait, parce que là, cette fois-ci, j'étais sûre de moi, vu que j'avais l'enregistrement. Et donc, je l'ai vu, en fait, là, j'ai vu... ce qu'il voulait me faire croire. Je pense même qu'il croyait à son mensonge. Je crois même qu'il... Je pense qu'il croit à un moment donné à... Ça, on ne peut jamais en être sûr. Et c'est vraiment une interrogation qu'ont la plupart de mes patientes aussi. Et là, pour le coup, je n'ai pas la réponse. Mais mon intime conviction, c'est que, quelque part, à force de se répéter les mêmes choses, ils doivent y croire. Et puis, ils sont tellement persuasifs que je ne vois pas comment... Enfin, bon, bref. Et là, à ce moment-là, quand il tenait à son truc, je lui ai fait écouter l'enregistrement. Et là, tu me crois, tu me crois pas. Il me dit, d'accord, c'est ce que j'ai dit, mais c'est pas ce que j'ai voulu dire. Et voilà, la pirouette, ça y est, il était retombé sur ses pattes. Mais voilà comme quoi, ils croient vraiment à leur truc et ils veulent vraiment te faire croire et te changer ta perception. Et puis presque, il aurait pu continuer par me dire, oui, mais le contexte là, ce n'était pas ça. Bref, il peut encore continuer de lobotomiser le cerveau. Et donc, là, la blessure que c'est venu activer chez Julie, c'est la dévalorisation et l'insécurité intérieure. Parce que quand la personne vraiment est sûre d'elle, sûre de son truc, toi, tu commences à te dévaloriser aussi. Et du coup, toi qui aurais potentiellement besoin d'être validée, peur de te tromper, ça te fait dire, je veux être sûre de ne pas être folle. Plein de patientes en première séance ont eu ce besoin que je leur prouve qu'elles n'étaient pas folles. Il y a vraiment ce truc-là autour d'eux. Mais qu'est-ce qui me fait dire que je ne suis pas folle du coup ? Donc, pour Julie, c'était ça. Ça a été sur les deux, trois premières séances. juste pour lui permettre, lui prouver, en fonction de ce qu'il faisait, de comment il réagissait, de ce qu'il mettait en place, de comment elle, elle réagissait, de lui permettre de voir avec distance ce qu'elle vivait, qui lui permettait de se rendre compte qu'elle n'était pas folle, en fait. Ce qu'elle se disait, c'était, attends, c'est moi ou c'est lui ? Pourquoi je me sens comme ça, alors ? Je devrais peut-être... Je deviens peut-être vraiment trop, trop folle, trop tout. Et là, qu'est-ce qu'on a fait ? Qu'est-ce qu'on fait quand on se dit ça ? Qu'est-ce qu'on fait face à une personne qui nous fait croire qu'on est folle ? On va se taire, on va reculer et on va se remettre en question. Et le contraste, c'est que ce que tu ressens en réalité, c'est réel. Et ce qu'il dit en réalité, c'est de la stratégie. Le but vraiment, ce n'est pas que tu comprennes pourquoi il fait ça dans sa tête à lui, mais c'est que tu doutes. Donc tout est bon pour que tu doutes. Parce que si tu doutes... Il a ce qu'il veut. Et surtout, il ne se remet pas en question, lui. Il a ce qu'il veut, il ne se remet pas en question, en fait. Surtout, c'est les deux. Alors, comment ne plus te faire avoir ? Donc, c'est changer de réflexe. Plutôt que de te dire, est-ce que j'ai raison ? Parce que là, c'est vraiment ce sur quoi il va aller. Il y a toujours un qui a raison, un qui a tort. C'est vraiment... Un clivage, une dichotomie dans laquelle ils sont, c'est soit il a raison, soit il a tort. Et comme il ne peut pas avoir tort, il a raison, donc tu as tort. Voilà. Donc, il faut sortir de cette dynamique-là. Et te poser plutôt la question, est-ce que ce que je ressens, qu'est-ce que je ressens vraiment ? Pas est-ce que ce ressent c'est vrai, non, parce que c'est vrai ce que tu ressens. Donc, qu'est-ce que je ressens vraiment ? Donc, tu reviens à toi, pas à lui. Ton ressenti est une information, ce n'est pas le problème. Lui, il veut te faire croire que ton ressenti est un problème, mais non, c'est vraiment une information. Donc la régulation ici, ça va être un peu différent. Là, ce n'est ni l'urgence ni l'espoir qui est à réguler, c'est la dissociation légère. Alors quand on est dissocié, la dissociation, peut-être que tu en as entendu parler, ça y est, ça fait 30 minutes, je commence à fatiguer. Voilà, j'ai coupé un peu, j'ai bu un coup, ça va aller mieux. Donc la dissociation légère, c'est tu te coupes de toi, tu perds ton axe. Donc c'est vraiment cette notion-là de tu es triste mais tu ne pleures plus. C'est joyeux mais tu ne le vis pas. Tu es dissocié, tu es coupé de tes émotions, donc tu es coupé de toi. Donc là, l'urgence, ça va être de prendre un temps seul, d'écrire éventuellement ce que tu ressens, de remettre de la clarté. Écrire va te permettre de retrouver ta réalité. Et donc là, ça me fait penser à Marion. Marion, elle, elle me disait, je pense que je suis folle. Je pense que je suis folle. Voilà, j'ai basculé. Donc, avec Marion, on a travaillé sur trois choses. La revalidation de sa réalité, le travail sur les schémas, Et la stratégie, encore une fois, en tient prise. Donc la revalidation de sa réalité s'est passée par, notamment parce qu'elle était complètement perdue, on a travaillé sur remettre des mots sur ce qu'elle vivait, valider ses émotions sans les juger. Et donc les exercices qu'elle avait à faire, entre autres, c'était de noter la situation qu'elle vivait. Donc c'est en fait en TCC, en thérapie cognitive et comportementale, on est vraiment sur le comment on va aller mieux. Et donc dans la thérapie des schémas, On fait des fiches d'enregistrement de schéma, on appelle ça. Et donc sur cette fiche, je demande à ce qu'une situation, une fiche, donc par exemple, une situation où elle s'est sentie mal, elle va la marquer. Donc elle va décrire la situation, donc elle décrivait la situation. Ensuite, elle devait décrire les émotions qu'elle avait ressenties, colère, joie, tristesse, peur, dégoût. Donc parmi les émotions primaires qu'on travaille aussi avec les formations dans l'impactant. Elle a appris à identifier les émotions primaires, donc elle va noter les émotions primaires aussi, sur une échelle de 0 à 10, l'intensité de cette émotion-là par rapport à cette situation-là, et puis les pensées qu'elle a, qu'est-ce qu'elle se dit dans cette situation-là, et qu'est-ce qu'elle a fait, donc le comportement après qu'elle a eu. Donc là, on enregistre tout ça, on le note, et après on travaille en restructuration cognitive ensemble, ça c'est dans la thérapie des schémas, donc on retravaille... en restructuration cognitive, c'est-à-dire à modifier les pensées qu'elle a, et ça c'est le travail des schémas que je vais te dire juste après, mais on modifie les pensées, et donc on va réguler aussi ses émotions avec les formations, et on va développer un nouveau comportement. Et ça, c'est la stratégie anti-emprise, c'est le nouveau comportement. Donc le travail sur les schémas, c'est là où elle a vu un décalage énorme aussi, parce que on a travaillé sur le schéma de reconnaissance et d'approbation, elle avait vraiment ce schéma-là de reconnaissance et d'approbation, c'est-à-dire un besoin d'être approuvée dans ce qu'elle faisait. Donc forcément, c'est un terreau génial pour du toxique, ça. C'est vraiment une zone de vulnérabilité importante, parce que du coup, rien ne peut se faire sans l'approbation de l'autre. Donc, elle avait besoin de validation externe tout le temps. Donc la croyance c'est je dois vérifier auprès de l'autre si ce que je ressens est légitime. On a inversé ça bien sûr et elle est devenue sa propre référence. Et on a mis en place dans la stratégie anti-emprise, on a mis en place une règle simple, c'est ne pas débattre de sa réalité avec lui. Avec une phrase interne qui est ce que je ressens existe, même s'il le nie. Ce que je ressens existe, même s'il le nie. Avec un comportement en plus qui est de se retirer quand elle se sent invalidée. Donc de partir, on coupe, on met de la distance. Et ce qui a changé, c'est qu'elle a arrêté de chercher à prouver et elle a commencé à se faire confiance. Donc ce qui est important à retenir pour cette troisième phase, c'est quand tu commences à douter de toi, c'est que la manipulation a déjà commencé. Donc il faut vraiment que tu comprennes un truc important. Ce n'est pas juste ces phrases, juste des phrases, ces trois phrases-là. Ce sont des phrases qui court-circuitent ton cerveau, qui activent ton système nerveux et qui réveillent tes schémas les plus sensibles. Donc en fait, tu ne réfléchis plus vraiment, tu réagis. Et c'est exactement ce qu'on a travaillé avec Camille, Julie et Marion dans l'impactante. Parce que le problème, c'est pas que tu ne sais pas que c'est toxique. Le problème, c'est que ton corps prend le dessus encore. Donc concrètement, il faut que tu travailles sur trois choses. Et bon, là, c'est ce qu'on a fait dans l'impactante, mais ça va être de réguler le système nerveux pour que tu ne répondes plus à chaud, pour que tu retrouves de l'espace. Ça va être de déconditionner tes schémas pour comprendre pourquoi toi, ces phrases t'attrapent autant. Travailler la stratégie plus le soutien constant pour ne plus replonger dans les moments de doute. Parce que la vérité, c'est que seul tu vas comprendre, mais l'embêtant, c'est que tu vas replonger. Donc c'est pour ça que c'est vraiment important. Et notamment si tu es déjà parti, revenu plusieurs fois, ou si tu veux partir définitivement, c'est important d'être accompagné parce que tu vois bien que ce n'est pas simple de partir d'une relation toxique. Parce que sinon tu n'y serais plus, point. Donc c'est que ça relève vraiment de plusieurs mécaniques à faire en même temps. Les mécaniques c'est le système nerveux à réguler, le déconditionnement des schémas, la stratégie, le soutien, tout ça c'est à travailler en même temps. Et donc là, c'est là où ça va tout changer. C'est ça le vrai déclic. Et c'est ça qui change tout. Et si tu veux aussi, tu peux regarder la masterclass que j'ai créée et que je t'offre. Elle est en description. C'est la masterclass Sortir de l'amour toxique et ne plus y revenir. Là, je vais aller encore plus en détail sur ces mécaniques internes qui sont analogues à celles de l'addiction et qui font que tu as du mal à partir. Et je t'explique un petit peu plus en profondeur aussi l'impactante dans cette masterclass-là. Donc si tu veux vraiment aller un petit peu plus loin, vraiment te sortir de cette situation-là définitivement, je t'invite vraiment à aller la regarder, elle est en description. Et ce qui est vraiment, voilà, si je devais résumer, allez voilà, si je devais résumer cet épisode, ce serait en une phrase. ce serait ce qu'il déclenche en toi qui fait l'emprise. Au final, quand on est sorti de la relation toxique, lui, il sera toujours comme il est. Il ne va pas changer d'un Yoda. Il va vraiment continuer à être ce qu'il est. Ce qui va vraiment changer, c'est que ce qu'il est ne t'active plus toi, ne te fait plus réagir, n'a plus d'emprise sur toi. Quand on dit l'emprise, c'est ça, c'est une emprise sur toi. Donc c'est que son comportement n'aura plus d'emprise sur toi, n'aura plus d'impact, de puissance sur toi. Ça va juste être des phrases, non mais t'es sérieux là ? Ok, mais il n'y aura plus de vibration à l'intérieur, il n'y aura plus cette déstabilisation émotionnelle. Ce sera juste vide, creux. Et puis c'est tout, parce qu'il n'aura plus cette emprise sur toi. Voilà, si cet épisode t'a parlé, envoie-le à une femme qui en a besoin et garde-le ou garde-le pour toi, pour les moments où tu doutes. Et n'hésite pas à me dire aussi en commentaire si tu as d'autres phrases qui t'ont piégé, parce que peut-être que je ferai un autre podcast sur ces phrases-là pour t'expliquer le déroulé et ce que ça vient vraiment agir chez toi. Si tu veux aussi aller un petit peu plus loin, tu peux aller regarder d'autres podcasts comme Pourquoi tu reviens malgré tout ou Le piège qui te fait rester. Ce sont d'autres podcasts qu'il y a sur ma chaîne. Et puis voilà ! Tu peux liker, tu peux t'abonner, tu peux mettre 5 étoiles si ça t'a plu, si ça t'a aidé. En tous les cas, je t'embrasse fort et je te dis à dimanche prochain. Bye !