Speaker #0Tu as la quarantaine, une maison, des enfants et tu es parfaitement lucide sur la toxicité de ta relation. Alors pourquoi tes pieds ne bougent pas ? C'est ce que l'on va voir aujourd'hui. On va pas se rire. Tu vois les mécanismes de l'autre, tu comprends l'emprise, tu sais que tu t'éteins un peu plus chaque jour et pourtant tu te sens incapable de faire le premier pas. Tu as l'impression que si tu pars, tu vas transformer ta vie en champ de ruines, le briser le cœur de tes enfants. Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à partir alors qu'on voit Tout ça si clairement, pourquoi la lucidité ne suffit-elle pas à agir face à un partenaire toxique ? Aujourd'hui, on va briser ce tabou. Je vais t'expliquer pourquoi ton cerveau te paralyse pour te protéger et comment sortir de cette salle d'attente douloureuse, même quand on a l'impression d'avoir tout à perdre. Je m'appelle Sandra Recolin, je suis psychologue spécialisée en thérapie cognitive et comportementale et chaque jour, j'accompagne des femmes comme toi qui sont coincées dans des relations où elles ne se sentent pas heureuses, mais dont elles sont prisonnières. Et aujourd'hui, on va voir ensemble comment transformer cette lucidité en une force de construction et non plus en une source de culpabilité. Cet épisode s'adresse totalement à toi si tu souffres dans ton couple, mais que comme tu te sens prisonnière de ton passé, que tu es mariée, que tu es ou pas que c'est, en tout cas que tu es en couple sérieux, on va dire, que tu as des enfants, potentiellement une maison, Et ce que tu te répètes, c'est « c'est trop tard pour moi, je ne veux pas briser ma famille » . Ça, c'est vraiment quelque chose que j'entends beaucoup. Je ne veux pas briser ma famille, je ne veux pas tout détruire. Dans ce podcast, tu vas découvrir pourquoi la lucidité ne suffit pas à agir, pourquoi ton cerveau interprète partir comme tout détruire et comment passer de la culpabilité à la protection de soi. À la fin de cet épisode, tu ne verras plus ton indécision comme un échec, mais comme un mécanisme que ton cerveau utilise pour te protéger. même si cela te fait souffrir aujourd'hui. Si ces sujets te touchent particulièrement, je publie un nouvel épisode chaque dimanche vers les 8h. Tu peux aussi les trouver sur YouTube, Spotify, Apple Podcast. Si tu aimes, pense à liker, à mettre 5 étoiles et à t'abonner pour ne rien louper des prochains épisodes à venir. Et tu peux aussi partager cet épisode. Et j'ai envie de commencer par te demander justement quelle est la phrase que tu te répètes le plus pour te convaincre de rester. Tu peux l'écrire en commentaire, je lis tout et je te répondrai. Allez, c'est parti ! Tout d'abord, pourquoi la lucidité ne suffit pas à agir ? On nous répète souvent, une fois que tu as compris, tu as fait la moitié du chemin. Ça, c'est très courant d'entendre ça. En psychologie, on sait que c'est beaucoup plus complexe que ça. Ok ? Tu es peut-être dans cette situation où tu pourrais faire la liste exacte. de tout ce qui ne va plus, de tout ce qui ne va pas, tu vois les critiques, tu vois le manque de respect, tu vois ton propre épuisement, tu es lucide et pourtant tes pieds, eux, ne bougent pas. Je te dis ça aussi très clairement parce que c'est exactement ce que moi j'ai pu vivre. Pendant des années, dans ma propre vie amoureuse à moi, j'étais une femme lucide, je sentais que quelque chose n'allait pas. Et puis je l'ai même senti, je vais te dire, dès le départ. Mais je me disais, bon allez, je suis psychologue, je suis là pour... comprendre les gens, si j'arrive pas à comprendre mon propre compagnon ou faire en sorte que ça marche c'est que je suis pas une bonne psy on sait très bien que ça n'a rien à voir mais à l'époque voilà, c'était vraiment quelque chose qui me perturbait vraiment, j'étais vraiment axée et je pense que quelque part il y a quelque chose peut-être chez toi aussi comme ça en tout cas chez mes patientes il y a ça Un petit peu ce syndrome de sauveuse qui dit que, ben voilà, je vais essayer de le comprendre, l'important c'est de le comprendre le mieux possible. Moi c'était peut-être un peu exacerbé parce que, ben en plus je suis psychologue, mais dès qu'on a, même si vous avez un métier, on va dire, d'orientation vers le soin des autres, vers le service à l'autre, ben vous avez cette propension à aider l'autre, à vouloir son bien, à vouloir que ça se passe bien pour l'autre. Donc... cette propension à faire passer les besoins de l'autre avant vos propres besoins j'y parle dans d'autres épisodes c'est plutôt le schéma d'abnégation là où on fait passer les besoins des autres avant nos propres besoins et on culpabilise quand on fait passer ses propres besoins en premier bon moi j'étais à fond dedans et il est probable que tu le sois aussi donc je m'adapte et j'en faisais toujours plus et je me disais que que j'exagérais si je demandais mes mes besoins et si... J'étais insistante sur ça, ben voilà, j'ai exagéré. L'autre savait mieux le dire aussi que j'ai exagéré. Et dès qu'il y avait une petite amélioration, je me sentais soulagée en me disant, ben voilà, t'as bien fait de ne pas tout gâcher. Et de toute façon, le doute revenait toujours. Le truc, c'était ça, c'est que quoi que je fasse, de toute façon, à un moment donné, le doute revenait. Donc j'étais lucide sur la toxicité, mais mon identité professionnelle et ma peur de l'échec, Me garder bloqué. Donc ça, c'est ce qu'on peut voir comme un conflit entre le cerveau qui est penseur et le cerveau dit survie. Donc c'est exactement ce qui doit se passer pour toi. Il y a un décalage entre ta raison et ton système émotionnel. Ta raison dit cette relation me détruit, mais ton système limbique, ton cerveau de survie, ton système nerveux, lui, il hurle, l'inconnu est un danger mortel. Donc c'est extrêmement déstabilisant pour ton système nerveux et ton système limbique de sortir de cette zone de connu. Donc c'est précisément pour t'aider à débloquer ce mécanisme que j'ai créé la masterclass sortir de la mort toxique et ne plus y retourner. Donc si ça, ça t'intéresse aussi d'aller un petit peu plus loin dans ces mécanismes-là, là je vais élaborer, mais je ne vais pas aller clairement dans ce mécanisme-là. Donc, si tu sens que ta tête a compris, mais que ton cœur et ton corps, lui, restent paralysés, On va aller plus loin ensemble dans cette masterclass, encore plus loin que ce qu'on fait là. Et je t'y transmets aussi des outils concrets pour briser ce cycle, reconstruire ton estime de toi et surtout, mais aussi faire en sorte que tes prochaines relations soient saines. On va surtout aussi faire ça. Et tu trouveras le lien juste en description. Donc ça, c'est vraiment une masterclass que je t'offre qui dure 1h30. Donc on est sur quelque chose de beaucoup plus... élaboré que ce podcast. Même si dans ce podcast, tu vas voir, il y a plein de choses super intéressantes. Dans la masterclass, forcément, en 1h30, on va plus loin. Donc, il faut bien comprendre que pour ton cerveau, rester dans une situation douloureuse mais connue est moins terrifiant que de partir vers une liberté inconnue. C'est ce qu'on appelle la zone de confort. OK ? Même quand elle est inconfortable. Donc, la zone de confort, la zone de connue, c'est juste écouter davantage ton système nerveux que tu as raison si on peut résumer beaucoup d'entre vous me disent en commentaire je me sens coupable de vouloir briser ce qu'on a construit cette culpabilité elle agit comme une encre la lucidité te montre la porte mais la culpabilité te lit les mains ton cerveau traite l'idée de partir comme une menace pour tes enfants ou pour ton identité de femmes construit C'est vraiment avec tout ce qu'on a fait, tous les efforts. Moi, je vois quand tout s'est arrêté, je me suis dit, mais mon Dieu, mais tout ça pour ça, quoi. Et donc, c'est pour ça que notre système va vraiment vouloir garder un maximum de connu autour de lui. Le truc, c'est qu'il y a aussi de l'épuisement décisionnel. Agir demande une énergie que tu n'as plus. À force d'analyser, de comprendre, de gérer les crises au quotidien, tu es en état de fatigue émotionnelle extrême. Savoir qu'il faut partir est une chose, mais avoir la force de soulever la valise en est une autre. Donc ce qu'il faut retenir, ce n'est pas parce que tu ne bouges pas que tu es faible ou que tu n'as pas compris. C'est simplement que tes émotions et ton corps ne sont pas encore au même rythme que ta tête. Et ça c'est ok. Aujourd'hui, ne te demande pas... comment partir, mais demande-toi simplement d'accepter que c'est normal d'avoir peur. Et d'ailleurs, si tu sens que tu es dans une salle d'attente de ta propre vie, dans cette salle d'attente de ta propre vie, à espérer un signe ou un événement qui te donnerait enfin le courage de partir, j'ai fait une vidéo complète intitulée « Tu attends encore le déclic, mais il ne viendra pas » . Je t'invite vraiment à l'écouter juste après celle-ci, je vais te la mettre en description. Car elle va t'aider à comprendre pourquoi ce moment parfait est en fait un piège de ton cerveau pour te métenir dans l'emprise. Et voilà. Je ne vais pas m'étendre aujourd'hui sur ça, mais je vais plutôt te renvoyer à cette vidéo-là qui te permettra de voir ça. On va voir le point 2 maintenant. Le point 2, c'est cette certitude que si tu pars, tu deviens une destructrice. Tu te dis, je vais briser le... cœur de mes enfants, je vais gâcher des années de sacristie, je vais briser mon foyer, bref, je vais tout éclater. Et là, je vais te parler de l'histoire d'une de mes patientes, Léa, enfin on va l'appeler Léa. Elle était dans une relation toxique depuis 15 ans. Et elle me disait, mais j'ai l'impression d'être le pilier central d'un château de cartes. Si je bouge d'un millimètre, tout s'effondre sur mes enfants. Léa restait pour protéger ses enfants du conflit. Mais un jour, son fils de 8 ans lui a dit, et ça c'était fantastique, « Maman, pourquoi tu es toujours triste quand papa rentre ? » Et à cet instant-là, elle a réalisé que ce qu'elle essayait de préserver, que ce qu'elle essayait de préserver était déjà une ruine, c'était déjà fini, ça n'allait déjà pas. Et en restant, elle n'offrait pas une famille stable à ses enfants, elle leur offrait un modèle de sacrifice et de tristesse. Et ça, c'est super important, c'est-à-dire que vous êtes un modèle pour vos enfants. On est tous des modèles pour nos enfants. Donc, ce que l'on leur donne à voir dans une relation toxique, c'est quand il y en a un qui crie, quand il y en a un qui demande, quand il y en a un qui fait pression, l'autre dit d'accord. Donc, le modèle qui va à un moment donné lâcher. Donc, je grossis le trait, mais bon, vous aurez compris ça. Donc en fait, lui dans sa propre, nos enfants dans leur propre vie d'adulte, qu'est-ce qu'ils vont faire ? C'est soit, ils vont être celui qui impose, soit celui qui laisse tout passer. Quand on leur donne à voir ce mécanisme-là et cette dynamique-là de couple, ok ? Donc c'est pas non plus bon pour vos enfants sur, donc il y a le court, moyen, long terme. Donc sur le court terme, on pourrait penser que c'est bien pour eux de rester dans une famille, alors je peux même pas dire unie. mais dans une famille qui vivent sous le même toit. Mais sur le moyen long terme, c'est extrêmement délétère. Quand on prend un peu de perspective, moi je vois dans ma vie, mes enfants, je leur ai donné un autre mode, avoir une autre dynamique de couple. Et d'ailleurs, elles sont assez surprises parce qu'elles me disent mais... Alors les quatre, parce que nous, au final, on a quatre enfants. Moi, j'en ai deux et mon compagnon en a deux aussi. Donc, respectivement, on n'a que des filles, respectivement, sept ans et dix ans au moment où j'enregistre ce podcast. Donc lui, il a une de sept, une de dix et moi, une de sept, une de dix. Donc, c'est génial. Mais voilà, nos filles, très souvent, quand on est tous ensemble, elles nous disent mais vous vous engueulez jamais en fait. Et non. On ne s'engueule pas. Et même, elles nous disent, mais en fait, vous êtes toujours d'accord. Donc non, on n'est pas forcément d'accord. Mais quand on n'est pas d'accord, on s'en parle, on discute. Et on le fait devant elles aussi. Donc elles voient ça, elles voient cette dynamique-là. Et elles sont assez surprises de voir ça. Parce que peut-être que de l'autre côté, ce n'est pas ça qui se passe. Et surtout, quand on était avec leurs parents respectifs, ce n'était pas ça qui se passait. Enfin, ce n'était pas... Voilà. Les dynamiques étaient complètement différentes. Donc voilà, vous leur donnerez aussi, ou vous leur donnez si vous êtes déjà parti, mais une autre façon d'appréhender la dynamique de couple et la dynamique parentale aussi, pour le coup. Donc quand on offre un modèle, quand on donne un modèle, où malheureusement on reste avec la personne toxique ou on est mal, ça donne un modèle de sacrifice et de tristesse. Et donc, on ne détruit pas son foyer en partant, on sauve sa propre vie et le futur émotionnel de ses enfants. Et ça, c'est extrêmement important de le capter. On ne détruit pas son foyer en partant, on sauve sa propre vie et le futur émotionnel de ses enfants. C'est vraiment un renversement de perspective. En psychologie, en thérapie cognitive et comportementale, on travaille sur ce qu'on appelle la distorsion cognitive. Le cerveau fait croire que rester est égal protéger, alors qu'en réalité, rester dans la toxicité, c'est s'éteindre à petit feu. Et le cerveau fait croire que partir est égal détruire, alors que partir, c'est souvent construire un nouvel espace de sécurité. En réalité, ton cerveau n'essaie pas de protéger ta maison ou ton mariage, il essaie de protéger ton image de bonne personne. Tu as peur de ne plus être la femme parfaite, la mère parfaite, en tout cas l'idée que tu t'en fais. Mais la perfection, tu le sais, n'existe pas dans la souffrance. Ce qu'il faut retenir vraiment, c'est que partir d'une situation qui te détruit, ce n'est pas un acte de vandalisme envers ta vie. C'est vraiment un acte de sauvetage. Très souvent, moi, je me dis, et je dis à mes patientes, on va faire soit un plan d'évasion, soit un plan de sauvetage quand elles rejoignent l'impactante. C'est mon programme d'accompagnement. C'est vraiment... Cette notion-là de sauvetage, tu ne fous pas tout en l'air, tu libères de l'espace pour que quelque chose de vrai puisse enfin pousser. Donc c'est vraiment un switch complet de manière de raisonner. Ça m'amène au troisième point où on arrive au point le plus difficile à croire quand on est au milieu de la tempête. Pourquoi partir n'est pas une destruction mais le début d'une véritable construction ? Donc, c'est l'illusion du tout détruire. Aujourd'hui, ton cerveau, il te montre une maison qui s'écroule, des enfants en pleurs et une solitude immense quand ils pensent. Donc, c'est normal, c'est son rôle de te prévenir d'un danger. Mais regarde bien ce que tu protèges aujourd'hui. Est-ce que c'est une famille unie ou une cohabitation sous tension ? Est-ce que c'est une sécurité financière ou un prix psychologique que tu ne peux plus payer en réalité ? Est-ce que c'est de l'amour ou de l'attachement traumatique ? Donc, il y a vraiment cette prise de conscience de ce que tu es en train de vivre et de ce que potentiellement tu pourrais vivre. Quand on décide de partir, on ne détruit pas une forêt, on enlève une dalle de béton qui empêchait la vie de pousser. Je vais te le répéter. Quand on décide de partir, on ne détruit pas une forêt, on enlève une dalle de béton qui empêchait la vie de pousser. Et ça, c'est ce que j'ai compris après mon propre parcours à moi. On ne peut pas construire du neuf sur des fondations qui nous empoisonnent. En partant, tu ne crées pas un vide, tu crées de l'espoir. De l'espace pour que tes enfants voient une mère qui se respecte. De l'espace pour que tu puisses enfin respirer sans avoir cette boule dans le ventre chaque soir. Et je sais ce que tu dis, Sandra, mais j'ai plus la force de porter les briques toute seule, j'ai plus la force de le faire. Et c'est là exactement que peut intervenir le programme L'Impact Tank. C'est là que ça prend tout son sens. Parce que dans ce programme, on ne va pas se contenter de quitter. une relation, une situation. Au contraire, on va poser et on va reconstruire. On va se poser toutes les deux et on va reconstruire tes propres murs. On va travailler sur tes schémas, en thérapie des schémas pour que tes fondations soient si solides que tu ne te laisseras plus jamais personne les fragiliser. Et si tu veux qu'on bâtisse ça ensemble et un nouveau chapitre et comment passer à ce chapitre-là, toutes les infos sont sur le programme, sont en description. Pour t'en dire deux mots si ça t'intéresse, c'est un programme sur six mois, un programme vraiment pour sortir de cet attachement traumatique, du lien toxique, de cet amour de manière générale toxique et ne plus y retourner. Parce que pour certaines d'entre vous aussi, je sais que vous avez déjà tenté de partir. Donc si c'est ton cas aussi, moi de toute façon de manière générale, j'ai tendance à préconiser de regarder la masterclass. sortir de la mort toxique et ne plus y revenir en première intention parce qu'elle va te permettre d'aller un petit peu plus en profondeur par rapport à ce podcast là, vraiment aller un petit peu plus en profondeur, à comprendre cette mécanique qui est un petit peu comparable à la mécanique de l'addiction, vraiment l'attachement traumatique c'est comparable à l'addiction et c'est ce que je t'explique dans cette masterclass, le lien est en description aussi et de toute façon dans cette masterclass je te parle aussi de l'impactante, donc comme ça au moins t'auras ton packaging complet. Et puis, pour savoir le packaging complet, pour savoir comment t'en sortir, parce que ce n'est pas le tout d'identifier ce qui se passe et pourquoi je ne vais pas bien, mais pourquoi on va chercher le pourquoi, c'est pour avoir la solution. C'est pour savoir le comment je fais maintenant. Et c'est tout l'objet de cette masterclass. Donc, je t'invite à aller la voir en description aussi. Pour finir, ce qu'il faut retenir, à la fin de cet épisode, j'aimerais que tu change de mot. Ne dis plus je vais tout détruire. Parce que ça, déjà, ton cerveau il va pas aimer. Si tu dis je vais tout détruire, t'as pas envie d'y aller. Donc non. On va switcher, on va dire plutôt je vais enfin commencer à construire quelque chose de vrai et de bon pour moi. Peut-être que ce soir, quand tout le monde dormira, tu ressentiras encore ce vide dans la poitrine. Mais j'espère qu'une petite voix un peu plus forte que d'habitude te dira Voilà. Tu as le droit d'être heureuse et tu n'es pas obligé de le faire seul non plus. J'espère que ce podcast t'a aidé. Pense à liker si c'est le cas et abonne-toi aussi pour ne pas manquer notre prochain rendez-vous dimanche prochain. Prends grand soin de toi d'ici là. Je t'embrasse. À la semaine prochaine. Bye !