Speaker #0T'es en réunion de direction, tu as préparé ton dossier, tu le connais par cœur parce que c'est ton sujet, le DAF dit un truc, tu sais que c'est faux, mais tu dis rien. Tu te dis, je vais vérifier avant, je veux pas me tromper devant tout le monde, donc tu sors de la réunion, tu vérifies, t'avais raison. Et tu t'en veux pendant trois jours. Si tu vois de quoi je parle, cet épisode est pour toi, parce que c'est pas juste une histoire de réunion. Et c'est aussi le collaborateur qui rentre dans ton bureau sans frapper, et tu lui dis jamais de revenir plus tard. C'est ton manager qui te balance un truc le vendredi soir à 18h et tu dis oui. C'est le soir, dans ta voiture, quand tu repasses toute ta journée, ce que t'as dit en réunion, comment tu l'as dit, la tête qu'a fait ton interlocuteur. Et est-ce que t'aurais dû dire ça ? Et pendant tout ce temps, tu sais très bien qui va mal dans ta boîte, qui va craquer, qui va démissionner dans trois mois, et toi, tu ne sais même pas comment tu vas. Alors tu as une explication, tu te dis que c'est parce que tu es trop sensible, trop émotive, trop dans l'affect dans ton métier. Mais moi je vais te dire un truc, ton hypersensibilité ça n'a jamais été le problème. C'est même ce qui fait que tu es bonne dans ce job. Tu sens le désengagement avant qu'il y ait du turnover. Tu sens le conflit avant l'arrêt maladie. Tu captes des trucs que les autres ne captent pas. Le problème il n'est pas là, il est ailleurs. Et en fait tant que tu ne l'as pas vu, tu peux lire tous les livres que tu veux, ça ne bougera pas. Cet épisode il est pour toi si tu es RH ou manager. Si on te dit que tu fais bien ton boulot et que malgré ça tu n'arrives pas à dire non, à poser des limites, à prendre ta place. Moi c'est Julie Souchard, j'ai fait 15 ans de RH et pendant une bonne partie de ces 15 ans, je me suis suradaptée en silence. Aujourd'hui j'accompagne des personnes hypersensibles qui doutent, qui réfléchissent beaucoup, qui s'épuisent au travail. Beaucoup sont RH, beaucoup sont managers et c'est pas un hasard, je vais t'expliquer pourquoi. Dans cet épisode, on va voir pourquoi ton fonctionnement c'est une force Et pourquoi il te coûte... aussi cher. Surtout, on va aller chercher ce qui t'empêche vraiment de t'affirmer. Et c'est pas ton mental, ni ta charge de travail, c'est autre chose et on n'en parle presque jamais. Allez, on y va ! Alors la première chose, c'est déjà qu'il faut que tu comprennes comment tu fonctionnes, parce que tant que t'as pas compris, tu vas continuer à lutter contre toi. Être hypersensible, ça veut pas dire être fragile, ça veut pas dire non plus pleurer tout le temps. ça veut dire un truc très simple tu captes plus d'informations que les autres tu rentres dans une pièce et tu captes tout le ton de la voix le regard qui se détourne les deux personnes qui ne se sont pas dit bonjour l'ambiance qui a changé depuis hier toi tu crois que tout le monde voit ça ben non je vais te donner un exemple que tu vas reconnaître tout de suite tu arrives en réunion tout le monde dit que ça va le projet avance tout est sous contrôle mais toi il ya un truc qui te Jeanne. Tu ne saurais pas dire quoi, tu n'as pas vraiment de preuves, tu as juste ce truc. Et puis, trois mois plus tard, le projet part en vrille. Et en fait, tu avais raison depuis le début. Et ça, ce n'est pas de l'intuition magique. C'est juste que tu as capté des micro-signaux que les autres n'ont pas vus. Sauf que capter autant d'infos, ça a une conséquence. Ton cerveau, lui, il est câblé pour pouvoir tout traiter en profondeur. Il analyse tout en permanence. Ce que tu ressens, ce que les autres sentent, ce que tu as à faire, ce que tu as oublier de faire ce que tu aurais pu faire autrement et ça tout en même temps et c'est ce qu'on appelle la charge mentale c'est pas que tu as trop de boulot même si c'est certainement le cas c'est parce que surtout ton cerveau il tourne tout le temps et c'est pour ça aussi que le soir tu as du mal à couper à déconnecter c'est aussi pour ça que tu es fatigué même quand tu as bien dormi et en fait cette charge mentale elle va nourrir aussi ta charge émotionnelle parce qu'il ya un truc qu'on oublie très souvent c'est que ce sont nos pensées qui génèrent nos émotions et pas l'inverse. Je vais te donner un exemple. T'as des jets, t'envoies un message, passe me voir quand t'as 5 minutes. Et là, il y a deux possibilités. Soit tu te dis, qu'est-ce que j'ai fait ? Est-ce que j'ai merdé quelque part ? Est-ce que c'est grave ? Et tu vas passer les deux heures suivantes avec la boule au ventre à imaginer tous les scénarios catastrophes qui pourraient arriver. Soit tu te dis, bah elle a sûrement du nouveau sur un dossier en cours. Et là, il se passe rien. Même situation, deux pensées différentes, deux émotions différentes. Donc ton émotion, c'est pas la situation qui l'a créée, c'est vraiment ce que tu te racontes sur cette situation. Et il y a un point aussi qui est très important, c'est qu'hypersensible ne veut pas dire émotive. C'est pas la même chose. Moi j'accompagne par exemple des hypersensibles qui ne pleurent jamais. Jamais. Parce qu'en fait elles ont appris à se blinder, et peut-être que si t'es RH ou manager, il y a des chances que ce soit ton cas. T'as un poste où on va te demander d'être solide, où on attend de toi, que tu tiennes, quoi qu'il arrive. Alors tu tiens. Tu contrôles, du coup personne ne voit rien. Sauf que ça, c'est pas de la force, c'est un couvercle. On va voir tout à l'heure ce qui se passe quand ce couvercle saute. Bon, maintenant que tu as compris un petit peu comment tu fonctionnes, je veux qu'on soit bien d'accord sur un truc. Tout ce que je viens de te décrire, c'est pas un défaut. C'est ce qui fait que t'es bonne. Ton hyper-perception, c'est ce qui te fait sentir quand quelqu'un dans ton équipe ne va pas bien, avant même qu'il ne te le dise. Ton empathie, c'est ce qui fait que les gens viennent te parler à toi et pas à quelqu'un d'autre. Ton exigence de sens, c'est ce qui fait que tu bosses bien et que tu ne peux pas faire semblant. Franchement, dans ton métier, c'est exactement ce qu'il faut. Alors pourquoi tu vis ça comme un fardeau ? C'est ce qu'on va voir maintenant. Alors déjà, tu as un mental qui est hyper puissant, je te l'ai expliqué tout à l'heure. Il est câblé pour pouvoir traiter toutes ces informations que tu captes. Et le problème, c'est que ce mental puissant, tu n'as jamais appris à le piloter. C'est un peu comme si on t'avait donné une Ferrari sauf que toi tu as appris à conduire une Clio. Alors qu'est-ce que tu fais ? Tu roules avec le pied sur le frein. Et un mental qu'on ne pilote pas, ça se retourne contre toi. Je vais te montrer comment. Ton mental c'est un peu comme un chien. Je précise, j'aime les chiens, j'en ai un. C'est un compagnon fidèle et lui, qu'est-ce qu'il veut ? Il veut te protéger. Sauf qu'il va aboyer dès qu'il y a quelqu'un qui passe devant ta maison, devant ton appartement. Et toi ? Comme tu captes plus de trucs que les autres, ton chien, lui, il voit dix fois plus de danger. Donc il va aboyer dix fois plus. Le mec qui te coupe la parole en réunion, c'est un danger. Le mail sec de ta direction, c'est un danger. Le silence de quelqu'un pendant que tu parles, c'est un danger. Alors tu te tais, tu lisses, tu t'adaptes parce que ton chien aboie et que tu l'écoutes. Et le résultat, c'est que tu doutes tout le temps. Tu doutes même quand tu es compétente, même quand on te fait des retours. positif. Tu reprends ta présentation 5 fois, tu relis ton mail 3 fois avant de l'envoyer, tu demandes un avis alors que t'as déjà la réponse. Et tu appelles ça de la rigueur. Mais c'est pas de la rigueur, c'est du doute. Et là, on arrive sur un truc dont je te parlais un petit peu au début. Celui dont on ne parle jamais. Tu te souviens de la réunion au début de l'épisode ? Le DAF qui dit un truc faux et toi, tu dis rien ? Bah si tu regardes bien, c'est pas un problème de compétence. Le sujet, tu le maîtrises. C'était pas un problème de mental non plus, t'avais la bonne info dans la tête. Ce qui t'a arrêté, c'est ce que les gens allaient penser de toi si tu te trompais devant eux. Et ça, c'est pas ton hypersensibilité, c'est ton estime de toi. Et regarde la disproportion. T'as rien dit pendant une seconde et tu t'en veux pendant trois jours. Une seconde de silence, c'est trois jours à s'auto-flageller. Y'a pas un mental au monde qui fait ça tout seul. Ça, c'est une estime de soi qui est fragile. Et c'est là que ça devient un cocktail explosif. Hypersensibilité plus manque d'estime de soi. Parce que quand ton estime de toi est fragile, tout ce que tu captes se retourne contre toi. La remarque un peu sèche, tu la prends en pleine face et tu y penses toute la semaine. Le regard de quelqu'un pendant que tu parles, tu l'interprètes contre toi. Tu as besoin qu'on te valide, qu'on te dise que c'était bien. Et si personne ne te le dit, eh bien tu te dis que ce n'était pas bien. Et tu deviens influençable, Tu changes d'avis parce que quelqu'un a haussé le ton. Tu n'oses pas être pleinement toi. Et je vais te dire un truc qui va peut-être pas te plaire. Mais les gens qui prennent de l'emprise sur les autres, ils ne choisissent pas leur cible par hasard. Ils sentent en fait que la personne ne va rien dire. Et parfois, celle qui dit rien, c'est toi. Il y a autre truc, ton mental, lui, il veut du plaisir tout de suite, de la satisfaction rapidement. Il déteste les émotions désagréables. Donc, quand tu as un dossier important, celui qui compte vraiment cette semaine, sur lequel il faut que tu avances, Et bien, c'est normal, il te fait un petit peu peur. Parce que tu as un niveau d'exigence de dingue, et du coup, tu ne sais pas par quoi commencer. Ton cerveau, lui, il ne veut pas de cette peur. Alors, il va te proposer autre chose. De répondre à un mail, de relancer un candidat, de mettre à jour un tableau. Et le soir, tu as coché plein de trucs, mais le dossier, tu n'as toujours pas avancé. Et puis, tu t'en veux. Et plus tu remets à demain, plus tu doutes, plus tu doutes, plus tu remets à demain. c'est une spirale et c'est pareil pour les décisions tu veux prendre la bonne décision alors ton cerveau lui il va te sortir dix scénarios et il y en a aucun qui est parfait alors tu fais un tableau tu demandes des avis tu relis tes notes et trois semaines plus tard la décision n'est toujours pas prise et c'est pas que tu es indécise c'est que tu attends une certitude à 100% et en fait elle arrivera jamais et à force de pas oser tu restes là où c'est confortable Tu ne prends pas la parole, tu ne candidates pas à ce poste, tu ne dis pas vraiment ce que tu penses, et puis tu restes là. Et plus tu restes dans cette zone de confort, plus ta confiance descend. Parce que la confiance, elle ne vient pas de la réflexion, elle vient de l'expérience. Chaque fois que tu n'oses pas, tu confirmes à toi-même que tu n'es pas capable. Et pendant ce temps, tu t'adaptes tout le temps à tout le monde. Ton bureau, c'est celui où tout le monde rentre. Tu prends tout, tu absorbes, tu gères. Et à la fin de ta journée, La personne à qui tu n'as pas parlé, eh bien c'est toi. Alors je vais te poser trois questions. Et prends le temps d'y répondre pour de vrai. Est-ce que tu sais qui tu es ? Est-ce que tu sais qu'est-ce qui est important pour toi ? Est-ce que tu sais ce dont tu as besoin ? Si tu bloques sur ces trois questions, c'est normal. Moi aussi j'ai bloqué pendant des années. J'étais tellement occupée à m'adapter aux autres que je savais pas qui j'étais. Et tu te souviens du couvercle tout à l'heure ? Sauf que tes émotions, ça ne disparaît pas quand tu les caches. Ça s'accumule. Et un jour, ce couvercle, il saute. Sur une connerie, un truc de rien du tout, ton conjoint, tes enfants, une remarque de trop. Et là tu te dis, voilà, je suis vraiment trop émotive. Ben non. t'es pas trop émotive, t'as juste passé 6 mois à te retenir. Et le dernier truc qu'on oublie tout le temps, c'est ton corps. Quand t'es hypersensible, t'es beaucoup dans ta tête. Alors le corps, tu l'oublies. Tu manges vite, tu dors mal, tu bouges pas, sauf que plus t'es fatigué, plus ton mental prend le lead. Plus tu rumines, plus t'es irritable, plus tu doutes et plus tu tournes en boucle. Bon, ça fait beaucoup, je sais, mais maintenant tu vois un petit peu le truc. Ton problème, c'est pas ta sensibilité c'est un mental que personne n'a appris à piloter Et surtout, une estime de toi qui est trop fragile par rapport à tout ce que tu captes. Alors qu'est-ce qu'on fait ? Alors avant de te dire ce qui marche, je vais te dire déjà ce qui ne fonctionne pas. Parce que je suis sûre que tu as déjà essayé plein de trucs. Le premier truc, c'est de rester dans ta tête. Tu lis des bouquins sur l'hypersensibilité, tu regardes des vidéos, tu écoutes des podcasts, genre celui-là, et c'est bien. Mais tu restes dans la compréhension. Tu comprends de mieux en mieux un truc qui ne bouge pas. Le deuxième, c'est... de traiter un symptôme. Tu vas faire la sophro, l'hypnose, tu vas voir quelqu'un pour gérer ton stress, et ça marche sur le moment. Sauf que tu bosses sur une partie du truc. T'as pas compris ton fonctionnement, donc tu luttes toujours contre toi. Et ton estime, elle, elle a pas bougé d'un millimètre. Et le troisième, c'est d'essayer de te débrouiller toute seule. Et ça, c'est le plus courant chez des personnes comme nous, hyper sensibles. Alors, je veux être claire, je te dis pas que tout ça, ça sert à rien. La thérapie, ça peut être hyper utile. l'asophrose aussi, je te dis juste que ça ne suffit pas. Parce qu'en fait, comprendre, ce n'est pas changer. Tu peux avoir tout compris de ton fonctionnement et continuer à ne pas dire non le vendredi à 18h. Et ça, tu le sais très bien, sinon tu ne serais pas en train de m'écouter. Ce qui change les choses, c'est ce que tu fais différemment demain matin et pas ce que tu as compris ce soir. Alors, qu'est-ce qui marche ? Alors la première clé déjà c'est de comprendre et d'accepter ton fonctionnement. Et vraiment l'accepter. Parce que tant que tu te bats contre toi, tant que tu essaies d'être quelqu'un d'autre, quelqu'un de plus lisse, quelqu'un de moins sensible, et ben en fait tu perds. C'est pas négociable, c'est comme ça que t'es câblé. Le jour où t'arrêtes de lutter, tu récupères une énergie de dingue. Parce que lutter contre soi, en fait ça bouffe une énergie que tu peux pas imaginer tant que t'as pas arrêté. La deuxième clé, c'est d'apprendre à piloter un peu ce mental puissant, à conduire cette Ferrari. Donc il ne s'agit pas de l'éteindre, tu ne l'éteindras jamais et tu ne veux pas l'éteindre surtout parce que c'est ton meilleur outil. Mais l'idée c'est de le voir venir, de reconnaître quand par exemple le chien aboie un petit peu trop et qu'il n'y a pas vraiment de danger. C'est aussi arriver à l'apaiser avec des trucs simples que tu fais tous les jours. Et là ton corps devient ton allié, parce que c'est le camale le plus rapide et le plus puissant. pour calmer ton mental qui s'emballe. Beaucoup plus rapide que la réflexion et surtout beaucoup plus efficace. La troisième clé, c'est accepter tes émotions au lieu d'essayer tout le temps de les contrôler. Tu passes tes journées avec le couvercle. Alors, je ne te demande pas de pleurer en réunion, on est d'accord, mais entre tout garder et tout déballer, il y a un petit truc au milieu. C'est reconnaître ce que tu ressens. Te dire, là, je suis en colère, là, j'ai peur, là, je suis épuisée. Et tout ça sans jugement. juste le nommer en fait ça change déjà énormément parce que l'idée c'est aussi de s'autoriser tu n'es pas un robot tu es un être humain parce qu'en fait une émotion que tu reconnais et bien tu la libères une émotion par contre que tu écrases et bien elle elle reste et elle s'accumule et enfin la quatrième clé la plus importante celle dont on a parlé tout à l'heure c'est développer ton estime de toi et ça ça se fait pas dans ta tête tu peux pas décider un matin que tu tu vas t'aimer. Ça ne marche pas comme ça. J'aimerais bien, mais non. L'estime, ça se construit par l'expérience, par des petits trucs, des petites habitudes que tu vas ancrer par une meilleure relation avec toi-même. Bon, là tu te dis ok, j'ai compris, je vais m'y mettre. Bon, je vais être honnête avec toi, c'est là que ça coince parce qu'en fait créer une nouvelle habitude, c'est dur. Et quand on est hypersensible, c'est encore plus dur. Pourquoi ? Et bien pour tout ce que je viens de te dire. Ton mental, il veut du résultat tout de suite et une habitude, ça donne rien pendant des semaines. Ton mental lui, il veut du plaisir et sortir de sa zone de confort, c'est pas agréable. Donc au premier écart, eh bien tu vas t'auto flageller. Donc tu tiens trois jours, tu t'arrêtes, tu culpabilises et tu te dis que c'est toi le problème. C'est pas toi le problème, c'est que tu as essayé toute seule, sans cadre, sans mécanisme de soutien, sans personne pour te rattraper quand tu lâches. Et c'est exactement pour ça que j'ai créé mon programme Puissance 12, c'est le programme que moi j'aurais voulu trouver à l'époque, il y a quelques années. C'est un programme qui prend tout. Ton mental, tes émotions, ton corps, ton estime de toi. Pas de théorie, que de l'action avec des outils concrets que tu vas pouvoir poser facilement, progressivement dans ton quotidien. C'est aussi du collectif pour pas être seul et des séances individuelles avec moi sur ce qui blogue vraiment chez toi. Et la première étape, elle est simple, on se parle. 45 minutes en vision rien que pour toi. C'est sans engagement, on regarde où tu en es et on voit si je suis la bonne personne tout simplement pour t'accompagner. Donc le lien est en description de cet épisode. Et si tu te dis que ce n'est pas le moment, je vais juste te poser une question. Dans 5 ans, si tu ne changes rien, à quoi va ressembler ta vie ? Allez, je te dis à bientôt et surtout, prends soin de toi.