Speaker #0Et salut à toutes et à tous pour cet épisode 7 de Shape Room. Je suis très content de vous retrouver. Alors je dis retrouver parce que j'ai pris des vacances au mois d'août, un petit peu, j'ai pris deux semaines. Et je dis retrouver puisque j'avais pris de l'avance en fait sur mes épisodes jusqu'à début août, mi-août, pour justement prendre ce petit temps de repos, pour vous retrouver en pleine forme. Là on est le quoi ? On est le 30 août je crois ? Exactement, on est le 30 août. Donc voilà, je suis de retour en pleine forme, mais comme je vais vous le raconter, les vacances n'ont pas été non plus que du repos, ça n'a pas été de tout repos. Mais voilà, en tout cas, très content de vous retrouver sur ce podcast, je prends de plus en plus de plaisir, comme je l'ai dit, à le faire. En plus, j'ai reçu un message là sur Instagram tout à l'heure, qui me disait que les interviews que j'ai avec mes invités et aussi ce que j'ai dit dans mes messages semblent utiles. Voilà, en tout cas, si je peux aider un maximum de personnes. à se décomplexer face au freelancing, à vous aider, à vous lancer. C'est l'objectif, c'est tout l'objectif de ce podcast et aussi de l'accompagnement que je lance le 30 septembre. Donc ce message m'a fait grandement plaisir. Et voilà, si tu écoutes ce podcast et que tu te poses des questions, peu importe lesquelles, par rapport à comment te lancer, quel métier faire, comment trouver des clients, comment rentabiliser ton activité, bref, n'importe quelle question, n'hésite pas à me contacter sur Instagram, sur LinkedIn. Tu peux me contacter aussi sur TikTok, bref, peu importe, avec grand plaisir pour qu'on puisse discuter, prendre un moment ensemble. Là, en l'occurrence, je vais discuter avec une maman la semaine prochaine pour l'aider à trouver un choix de vie pour le coup, parce qu'elle ne semble pas être prête à se lancer en freelance, mais en tout cas, elle se pose des questions. Elle veut quitter sa vie actuelle, donc sa vie en tant que CDI, et trouver une activité, disons, plus confortable et plus simple à vivre. Donc, on va en discuter tout simplement. pendant 30 minutes ou une heure, parce que moi ça me fait plaisir. C'est le but de chez Proum, c'est de vous aider à trouver une vie épanouissante à travers le freelancing. Et donc cette fille-là, à travers le message sur Instagram, je lui ai aussi proposé qu'on puisse se trouver un moment de 30 minutes à une heure pour discuter. Parce que, encore une fois, ça fait plaisir et il faut de plus en plus de personnes comme ça qui puissent aider, entre guillemets, gratuitement, puisque c'est pas si simple de se lancer en freelance. Donc, sinon... Le sujet du jour, c'est grosso modo comment créer une activité stable et rentable surtout. Donc on va parler de, en gros, pourquoi un client paye cher un produit ou un service, comment travaille sa rétention client, sa récurrence client. Il y aura pas mal de sujets à aborder, il y aura aussi des petites nuances par rapport aux métiers qu'on peut exercer, parce qu'il y a des métiers qui sont plus ou moins prédisposés à ce que ce soit stable et rentable, etc. Bref, on va attaquer tous ces sujets-là. mais avant toute chose, comme je vous l'ai dit, j'ai pris quelques vacances donc je voulais vous raconter rapidement ce qui s'est passé ces dernières semaines le dernier épisode, il me semble qu'on s'est quitté j'étais en Hongrie, j'étais face au lac Balaton d'ailleurs je vous recommande fortement, voilà, ça sert à rien parfois d'aller à l'autre bout du monde pour trouver des paysages magnifiques, la Hongrie c'est magnifique ensuite je suis allé en Slovénie, les gars, la Slovénie, je vais vous en parler pendant 2 minutes mais incroyable ce pays, bref, je vous raconte là donc ces 2 semaines de vacances Donc, je suis allé en Hongrie pour une seule chose en réalité, c'est un festival qui s'appelle le SIGET. Donc si tu connais pas, c'est le plus grand festival d'Europe. C'est sur une île à côté de Budapest où c'est littéralement énorme. C'est comme une sorte de petit village, si tu veux, juste à côté de Budapest parce qu'il y a je crois une dizaine de scènes. Alors quand je dis scènes, c'est pas que des grosses scènes, il y a aussi des petits bars qui mettent de la musique, etc. Mais c'est comme un petit village, entre guillemets. plein de petits restos, il y a des sortes de mini supermarchés aussi, t'as un Aldi par exemple, t'as un Aldi dans le festival, c'est dinguerie le truc. Tu peux te faire tatouer, tu peux acheter, t'as des friperies, bref, t'as plein de trucs, tu peux même acheter du tabac, t'as des bars où tu peux prendre un verre tranquille, c'est insane. T'as une mini plage aussi d'ailleurs, bref. J'en ai parlé sur Instagram en story d'ailleurs, mais je te conseille fortement, ce festival il est trop stylé, moi je le trouve incroyable. Par contre, le festival là, on l'a fait donc je l'ai fait avec deux potes, Et on est resté six jours. Bon voilà, six jours, c'est trop, ok ? Ça, je ne vais pas te le recommander, évidemment. Parce que, honnêtement, le sixième jour, j'ai give up. Le sixième jour, j'ai hyper mal dormi, etc. J'ai dit à mes potes, ok, désolé les gars, mais là, sur ce dernier jour, cette dernière soirée, je vous abandonne. C'était trop pour moi. Donc j'ai fait cinq jours, on va dire, en sachant qu'avant d'aller au festival, on avait fait une soirée ensemble à Budapest. Budapest, pareil, si tu ne connais pas, c'est quand même une ville très festive, donc voilà. Tout ça pour dire que cette semaine était quand même plutôt sportive, pas hyper reposante, mais en tout cas riche en rencontres, riche en musique, en danse, en tout ce que tu veux. Moi je vous recommande, si vous restez dans un festival, de le faire 3 à 4 jours max. Voilà, parce qu'après c'est... En fait tu luttes contre ton corps quoi. Tu luttes contre les signaux de ton corps, t'es en mode ah je m'en bats les couilles, allez on reboit un verre, allez ! Bref, tu fais un peu le bourrin quoi. Donc voilà, mais sinon je vous conseille fortement le Seagate, il y a plein de styles de musique différents. Il y a du mainstream comme Sam Smith, on a vu Sam Smith par exemple. Il y avait Fred Huggins, si tu connais pas, c'est trop stylé, Fred Huggins fait plutôt l'électro. T'as du reggae, t'as de la techno, t'as de la house. T'as de tout, t'as même une petite scène, c'est pas une scène, c'est une sorte de chapiteau, un petit chapiteau, tu vois, où ils mettent de la musique un peu hispanique et tout, enfin bref. Donc ça, c'était ma première semaine. Ensuite, deuxième semaine, donc là, c'était repos, enfin repos et visite. On est allé en Slovénie. Alors la Slovénie, comme je te l'ai dit il y a 5 minutes, franchement, ce pays, incroyable. Moi, j'ai adoré. Alors déjà, la grosse différence, je trouve, c'est que, tu vois, la Slovénie, c'est à côté de la Hongrie, c'est à côté de la Croatie, c'est à côté de l'Italie, c'est à côté, si je dis... pas de bêtises de la Slovaquie aussi et alors j'ai pas fait tous ces pays là mais si tu compares par exemple à la Hongrie, les Slovènes ils sont trop sympas parce que les Hongrois, pardon les Hongrois mais vous êtes pas super accueillants quoi il y en a ils sont un petit peu froids notamment dans le service quoi le nombre de fois on allait en restaurant et tout les serveurs étaient un peu... bah ils faisaient la gueule et puis ils te parlent à peine et puis bon bref hyper froid, pas très aimable Alors que les Slovènes, trop sympa. Le pays, incroyable, hyper beau, des lacs magnifiques, des montagnes magnifiques. Ils ont un bout de mer aussi. Alors la côte est pas énorme, c'est 42 km de côte exactement. Mais ça ressemble de fou à l'Italie. Donc on a trop kiffé, c'était vraiment trop sympa. Ljubljana, la capitale, franchement, sous-côté. Je sais pas pourquoi on en parle pas plus que ça. Peut-être parce que c'est une petite ville, c'est 400 000 habitants. Y'a pas non plus... grand chose à voir à loubyana pour être honnête quand tu vas en slovénie tu fais des randos tu vas voir les lacs tu as peu au bord de la mer aussi mais qui va principalement pour la rando d'ailleurs si vous suivez le tour de france le numéro un ou numéro 2 selon les années c'est adepo gachar tdg poca chat il vient de la slovénie et quand tu vas là bas tu te rends compte qu'il ya tellement de cyclistes parce qu'il ya tellement de montagnes tellement de col et tout bref D'ailleurs, si vous êtes cycliste, franchement, le pays est trop bien pour ça. Il y a des pistes cyclables de partout. Et quand je dis pistes cyclables, ce n'est pas seulement Loubiana. C'est partout, en montagne, etc. Bref, il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de cyclistes. Moi, je ne suis pas cycliste, mais je trouvais ça vraiment cool. Et donc, sinon, Loubiana. Loubiana, franchement, 400 000 habitants, donc plutôt chill. Un centre de la ville magnifique, avec des quais magnifiques. Un petit centre sympa. Tout pavé, je crois que c'est entièrement piéton. ou plus ou moins, mais il n'y a pas trop de voitures et tout. Donc, facile de circuler à pied. Il y a plein de bars, plein de restaurants. Il fait bon vivre aussi, tu vois. C'est une bonne ambiance, bonne vibe. Franchement, c'est cool. Donc, je trouve que c'est une ville sous-côté. Et puis, franchement, en tant que digital nomade, moi, je pense vraiment y retourner. Alors, peut-être plutôt l'année prochaine, vers mai-juin, des choses comme ça. Parce que, bon, ambiance trop cool. J'ai rencontré des gens trop sympas. C'est assez cosmopolite, parce qu'il y a pas mal de gens qui y passent pour leur voyage et tout. Donc franchement très cool. Le seul petit bémol je dirais c'est les prix en général. Les prix sont plutôt chers. Enfin en fait je pensais pas que c'était à ces prix là. Donc par exemple pour un restaurant, un brunch ou je ne sais quoi, t'arrives quasiment au prix de Paris quoi. Donc ça il faut l'avoir en tête. Alors après niveau logement, Loubiana je crois que c'est ok, ça va. Mais après tout ce qui est autour des lacs, il y a le lac de Bled qui est très connu, bah c'est assez cher en fait. Bon après nous on y allait en août donc si vous y allez... je sais pas, en septembre, juin, etc. Je pense que c'est quand même plus abordable. Enfin bref, tout ça pour dire que voilà, ces deux semaines ont été vraiment trop cool. Je me suis bien reposé, j'ai bien déconnecté. Maintenant je suis de retour au charbon, de retour dans le sale pour avancer, pour ce lancement de mon accompagnement chez Prome, et aussi pour continuer ce fameux podcast qui, je le vois, prend de plus en plus de l'ampleur et apparemment aide certaines personnes. Donc c'est le but de ce podcast et on va continuer le pot. On va continuer à voyager, on va continuer à faire ce podcast, on va lancer... ce fucking accompagnement Shape Room, et pour ça j'ai besoin de votre force, et puis merci pour les messages que certains peuvent m'envoyer, ça fait plaisir. Bon, comme je vous l'ai dit, le sujet de jour c'est la base d'une activité rentable et stable. Avant de passer à ce sujet-là, j'avais deux petites news à vous partager dans le monde du digital nomadisme, parce que pour rappel dans ce podcast j'aime bien faire un petit retour sur ma petite vie, sur ce que je fais, etc. parce que je pense qu'il y a des infos à en tirer qui peuvent être intéressantes, et puis aussi des news un peu plus, disons, sur le marché, quoi, du digital nomadisme. Et j'ai vu deux choses. Alors déjà, il y a un truc que j'ai trouvé fou. La première news, c'est... Par rapport à l'Espagne, l'Espagne propose des subventions pour les digital nomades dans la région de, alors je vais essayer de bien le prononcer, Extremadura. Je pense que vous allez kiffer l'accent, mais c'est donc c'est une région en Espagne, je vous avoue je sais pas trop où c'est, faudrait que je regarde. Mais en fait cette région, donc la région Extra Extremadura, offre des subventions qui vont jusqu'à 15 000 euros. C'est quand même pas mal, c'est non négligeable. Moi j'ai vu ça, je me suis dit, bah tiens tiens. Intéressant ça ! Subventions jusqu'à 15 000 euros. Alors c'est jusqu'à, je ne sais pas quelles sont les conditions, je ne suis pas allé plus loin que ça. Mais en fait le but de cette région c'est d'attirer les digital nomades. Donc je pense que c'est une région qui n'est pas très visitée, puisqu'en fait l'objectif de ces subventions c'est de revitaliser l'économie locale. Donc notamment en attirant des travailleurs qualifiés dans la région qui peut être moins développée que le reste. Donc je trouvais ça hyper intéressant et je pense qu'il y a pas mal de choses qui vont se développer autour de tout ça. C'est comme les visas Digital Nomad, ça se développe de plus en plus. Donc voilà, n'hésitez pas à vous renseigner sur tout ça. Moi je vais vous partager des infos à chaque fois le plus possible sur le marché du Digital Nomad. Donc notamment l'Espagne qui offre ses subventions, moi je trouve ça trop cool. Donc ça c'était la première info que j'ai trouvée. Et la deuxième info, c'est encore un visa Digital Nomad qui apparaît. Et bah oui. Je pense qu'il y en a de plus en plus. La dernière fois, je crois qu'il y avait le Japon au mois de mai ou juin, je ne sais plus, qui ouvrait un visa Digital Nomad. Il y en a de plus en plus maintenant, que ce soit en Thaïlande, en Indonésie, c'est assez connu, bref, en Estonie, au Portugal, etc. Donc là, on a l'Italie. L'Italie a ouvert un visa Digital Nomad, mais il y a quand même pas mal de conditions. Alors déjà, c'est pour les... Alors... Alors je lis ce que je me suis noté, est destiné aux citoyens de pays non membres de l'UE qui peuvent prouver qu'ils exercent une activité hautement qualifiée à distance. Alors hautement qualifiée, je pense que c'est un peu bullshit. Et donc je ne sais pas ce qui se passe pour les membres de l'UE. Donc en fait, cette info, elle n'est peut-être pas hyper pertinente parce que la majeure partie des gens qui m'écoutent, je le vois, vous êtes français, logique. Donc je pense qu'il doit y avoir un visage italomane aussi pour l'Europe, mais en soi... En soi, ce n'est pas utile, en fait, je me rends compte, parce que si tu es européen, tu vas en Italie, tu n'as pas forcément besoin d'un visa, alors il faut peut-être se renseigner. Bon, toujours est-il que, pour des personnes non membres de l'UE, pour des pays plutôt non membres de l'UE, il y a un visa Digital Nomad qui est ouvert en Italie. Par contre, il faut un revenu annuel minimum de 28 000 euros, et il faut aussi souscrire à une assurance santé et disposer d'un logement pendant le séjour. Voilà, et le visa est valable pendant un an, et peut être renouvelé. Voilà, je trouvais l'info intéressante pour ce marché-là. Bon, ça fait à peu près 12 minutes qu'on tourne ce petit podcast. Je pense qu'il est temps de passer au sujet du jour, les amis. La base d'une activité rentable et stable. Donc, et attendez, encore une fois, j'ai oublié de faire l'intro de ce podcast. Putain, à chaque fois j'oublie, je suis trop pressé de vous parler. Bon, je vais la faire, comme ça ce sera fait. Bonjour et bienvenue dans le podcast Shaperoom de salariés à freelance nomade. Dans ce podcast, l'objectif c'est de te guider à travers toutes les étapes possibles pour passer de salarié à freelance et qui plus est à freelance nomade parce que comme tu l'auras compris, il y a quand même un aspect voyage dans ce podcast. Moi je m'appelle Nicolas Dorfman, j'ai 26 ans, je suis le fondateur de Shaperoom, c'est un accompagnement pour freelance où je te guide à te lancer en freelance d'un point de vue business, je te guide aussi à gagner en confiance à travers pas mal d'exercices mindset et je t'apprends ma compétence, mon expertise qui est le media buying. Moi je gère des publicités en ligne pour des clients et je t'apprends à faire pareil. Et donc je suis aussi le fondateur d'une petite agence qui s'appelle GoodSquad, une agence spécialisée en publicité en ligne avec laquelle j'accompagne pas mal d'entreprises responsables à se développer. Voilà, l'intro est en fait. Alors évidemment n'oubliez pas de mettre une petite note sur le podcast si tu kiffes, d'aller me suivre sur mes réseaux sociaux, etc. Tu connais la chanson, tu peux partager aussi le podcast avec grand plaisir. Etc, etc. Oui, d'ailleurs, petite chose, chaque épisode de podcast se transforme en newsletter. Donc je t'invite fortement à t'abonner à la newsletter qui est dans la description, puisqu'en fait à chaque fois tous les sujets que je vais évoquer, tu vas retrouver ça un peu en condensé, si tu veux en résumé, dans la newsletter, en format écrit. Donc si t'as pas de quoi noter, parce que là par exemple aujourd'hui on va attaquer pas mal de sujets importants pour créer une activité rentable et stable, donc si t'as pas de quoi noter, écoute, je t'invite à t'abonner à la newsletter. que j'envoie normalement tous les mardis. Je dis bien normalement parce que, bon, par moments, je ne suis pas hyper sérieux sur tout ça. Mais, en tout cas, il y a bien une newsletter toutes les semaines. Donc, je t'invite à t'abonner et surveiller ta petite boîte mail. Ok, l'intro est faite, on est bon, nous pouvons avancer. Donc je le répète, le sujet du jour, la base d'une activité rentable et stable. Donc là je vais faire parler mes qualités de marketeux. Parce que comme tu l'auras compris, je gère des publicités en ligne, donc c'est un aspect hyper important dans le marketing, et j'ai aussi une agence de publicités en ligne. Donc, on retient bien ça. Pour bien être rentable et pour construire une activité stable en freelance, il faut que tu travailles trois points. Et dis-toi que ces trois points s'appliquent aussi pour n'importe quelle entreprise en fait, surtout en e-commerce. Et donc en freelance, tu vas devoir travailler ton volume client, donc ton acquisition client finalement. Donc tu vas optimiser, si tu veux, ton coût par acquisition client et surtout ton volume. Il faut que tu aies le plus de volume, le plus de clients possible qui arrivent. Une entreprise en bonne santé, c'est une entreprise qui a un certain volume de clients tous les jours, toutes les semaines ou tous les mois. Donc ça c'est le premier truc à travailler, surtout si tu te lances en freelance. Au début, ça ne sert à rien de penser pricing. Ça ne sert à rien de penser rétention client, comment je fais pour augmenter mon TGM, etc. Non. D'abord, travaille ton volume en fait. D'abord, il faut que tu aies de la demande client. Si tu n'as pas de demande client, il faut commencer par là. Et c'est d'ailleurs une chose qu'on voit dans l'accompagnement que j'ai avec Shai et Proum. C'est ce qu'on appelle le framework des trois demandes. La première demande, c'est la demande d'attention. Donc en fait, il faut que tu génères de l'attention. Il faut que les clients aient envie de venir à toi ou tu ailles les chercher aussi. Donc ça, c'est le plus important. Ensuite, je t'ai dit qu'il y avait trois choses. Deuxième chose, il y a le pricing. le panier moyen si tu veux, ou plutôt ton TJM, ton taux journalier moyen. Donc en fait, c'est les prix que tu vas offrir. Donc là, l'objectif, c'est d'optimiser ton prix pour optimiser ta rentabilité. Donc, dans un premier temps, le volume, dans un deuxième temps, le pricing, que tu vas augmenter au fur et à mesure du temps, ou que tu peux mettre très cher dès le début, si jamais tu as déjà un bon réseau, si tu as déjà des clients et tout, tu peux mettre ton pricing assez rapidement élevé. Moi, je le dis très souvent, J'ai commencé à 150 euros de TGM, ce qui est très faible pour mon domaine. Mais ça m'a permis d'avoir du volume client et d'augmenter mon pricing assez rapidement. Donc un an après, j'étais à 350, je crois. Donc voilà, ça c'est la deuxième chose à optimiser. Ensuite, troisième chose, c'est la rétention ou la récurrence. C'est soit tu arrives à garder un client, donc en fait tu as une activité et une offre qui va créer de la rétention. C'est-à-dire que le client ne va pas signer juste pour une prestation one shot, il va signer pour un forfait. Donc tous les mois, il va y avoir quelque chose. Tu vas faire des créas, tu vas faire de la pub, tu vas faire du copywriting ou je ne sais quoi. Sinon, il faut que tu optimises la récurrence. Si tu n'as pas d'activité ou d'offre qui favorise la rétention, favorise donc la récurrence, c'est-à-dire le retour client. C'est-à-dire que le client, il a pris un service chez toi en one shot, il faut que tu puisses optimiser son retour. Donc par exemple, tu as une marque de déodorant. Bon, si la personne kiffe le déodorant... Elle va racheter, disons tous les mois par exemple, ce même déodorant. Donc là, on crée de la récurrence. Sinon, pour la rétention, le fait que tu prennes un forfait, c'est par exemple ta salle de sport. La salle de sport, c'est très bien, tu prends un abonnement. Généralement, c'est sur un an minimum. Bref, peu importe, mais en tout cas, tu prends un abonnement. C'est donc de la rétention client. Donc ça, c'était le troisième point. Donc garde bien dans la tête ces trois points. Il faut que tu optimises ton volume client, ton panier moyen. Donc ton... ton prix en fait, il faut que tu l'optimises le plus possible. Alors, ça peut être ton prix direct, ça je ne l'ai pas précisé, mais ça peut être ton prix direct, donc 200, 300, 400, 500 euros, peu importe, mais tu peux aussi faire ce qu'on appelle le l'upsell. Le l'upsell, c'est tu affiches un prix avec une prestation, avec une offre, et derrière tu peux aussi vendre des petites choses en plus. Donc par exemple, je ne sais pas, tu as déjà forcément fait tes courses en ligne ou acheté des choses en ligne, des baskets par exemple, souvent... A mon avis, ça t'est déjà arrivé, tu prends les baskets, t'arrives dans la partie checkout, la partie paiement, et là hop, on te propose un petit produit en plus. Ah mais avec les baskets, ce serait intéressant de prendre ces chaussettes. Et les chaussettes, tu te dis, ah bah ouais, c'est cool, ça coûte pas cher, parce que c'est 20 balles, bon vas-y, les baskets elles m'ont coûté 150 balles, bon 20 balles de plus, ça va pas changer grand chose. Et hop, donc là l'entreprise optimise son panier moyen, c'est-à-dire qu'en fait elle se fait plus d'argent finalement, au lieu que tu payes juste un produit 150 euros, et bah tu vas acheter un deuxième produit à 170, donc en tout 170 euros. Donc tu peux aussi faire ça en freelance. C'est-à-dire que ton client, il va acheter une offre. Imaginons, je ne sais pas, tu lui vends un truc, 500 euros pour un mois de travail, un truc comme ça. Tu fais de la créa. Tu dis voilà, je vous fais des visuels pour vos réseaux sociaux. Et en plus de ça, je vends un accompagnement en community management. Et ça, c'est intéressant parce que le community management, généralement, les clients, ils recherchent de la récurrence. Plutôt de la rétention en fait. C'est-à-dire que tu vas travailler pour la marque pendant un bon petit moment. Donc, tu vends de la créa, donc la créa pour les réseaux sociaux, et en fait derrière, tu dis à ton client Ah ben, c'est cool parce que je fais aussi du community management. Et là, le client peut être intéressé et prendre ce service-là. Et donc là, tu vas optimiser ta rétention. Tu pars d'une offre one-shot que tu vas transformer en rétention. Et donc, ça coïncide avec le troisième point dont je t'ai parlé. Donc voilà, retiens bien ces trois points-là. Ensuite, ce qui est important d'avoir en tête, c'est pourquoi un client paye cher ton produit ou ton service. Pourquoi ? Alors, du coup, il y a différents facteurs. Je vais te lister tous les facteurs qu'il faut pour que ton client paye le plus cher possible ton service. Alors, tu n'as pas besoin d'avoir tous ces facteurs. Mais ce serait bien d'en avoir au moins un minimum, ce serait vraiment cool. Et ça va t'aider aussi à déterminer ton prix de vente sans prendre en compte forcément les moyennes qu'on peut voir sur Malte ou ailleurs. Parce que finalement, tu peux aussi déterminer ton prix par rapport au marché et par rapport à ce que tu offres. Tout simplement, tu n'es pas obligé de te fier à une moyenne que tu peux voir sur Malte. Ce qui est à titre indicatif, puisque Malte, ils font avec les datas qu'ils ont sur leur plateforme. Même si c'est plutôt assez honnête et assez crédible. Mais voilà, tout ça pour dire que... On va voir là 4 points, 4 facteurs qui font qu'un client va payer cher ton service. Alors la première chose, c'est la concurrence. Quand je dis concurrence, c'est surtout le monopole. En fait, si tu as le monopole sur un marché, tu peux mettre tes prix chers. Par exemple, quand l'iPhone est sorti, c'était une révolution, certes, mais c'était surtout le premier outil, ce premier appareil, un des premiers smartphones si tu veux. présents sur le marché et ils ont créé la rareté en fait. Donc en fait moins c'est trouvable sur le marché, plus c'est rare, plus ça semble différent en fait pour le client et donc plus le client est prêt à dépenser de l'argent. Donc je dis pas que Apple avait le monopole sur ce marché là mais quasiment. Et donc si tu arrives à trouver un marché, un type de job, un secteur peu importe, c'est rare finalement ou en fait la demande peut être assez élevée parce que c'est un marché qui est naissant mais un marché intéressant. Là, tu vas favoriser ton pricing, c'est-à-dire que tu peux faire payer très cher tes services. Par exemple, récemment avec l'arrivée de l'IA, aujourd'hui tu as des personnes qui développent des services autour de ça et qui donc peuvent proposer des prix assez élevés parce que ces personnes-là ont la compétence, savent manager des choses avec l'IA, par exemple écrire des contenus par rapport à de l'audio. Si par exemple aujourd'hui je crée mon podcast avec cet audio-là, je peux en faire un transcript. Ce transcript-là... Donc le texte en fait finalement de ce que je raconte, je le fous dans une IA et après l'IA peut me créer des textes, des newsletters, des posts LinkedIn, des posts Instagram ou je ne sais quoi d'un point de vue textuel. Et donc il y a des personnes qui développent des services par rapport à ça. Et donc c'est des services qui sont nouveaux donc ces services-là s'ils marchent, on peut les proposer à un prix assez élevé. Donc voilà, c'est la concurrence. Ensuite, le deuxième point qui est très important à mes yeux, c'est la valeur perçue. En fait, grosso modo, dans la tête de ton prospect, il va se dire contre quoi il va te comparer. Par exemple, à l'époque, Uber, quand ils sont arrivés, c'était moins cher que les taxis, alors que les taxis offrent la même valeur. Donc là, à cette époque-là, Uber offrait une offre moins chère, mais avec la même valeur. Donc évidemment, tout le monde s'est rué sur Uber, en plus c'était assez innovant comme concept, donc tout le monde s'est rué sur Uber, et en fait, dans notre tête, on comparait ça directement au taxi G7. ou du moins un taxi classique. Déjà c'était plus simple d'utilisation et c'était moins cher. C'est ce qu'on peut appeler la valeur perçue. C'est-à-dire que la valeur était plus qualifiée, je dirais, plus haute que les taxis, mais moins chère. Donc là, boum, grosse ruée vers Uber. Ensuite, autre exemple, plutôt l'inverse, Apple vs Microsoft. Apple est quand même bien plus cher que Microsoft, on est d'accord, alors que plus ou moins, ils proposent les mêmes produits. Ils proposent des ordinateurs, des smartphones, etc. Le truc c'est que Apple est plus cher parce qu'ils jouent sur la valeur perçue de ce qu'ils offrent. Apple, dès qu'ils sortent un produit, c'est toujours une révolution, c'est toujours bien designé, c'est beau, le packaging est nickel, l'interface des Mac et des iPhone, c'est toujours nickel, bien travaillé, etc. C'est très user-centric, comme ils disent, et c'est ce qui fait la différence. Alors, il n'y a pas que ça, évidemment, parce que derrière Apple, il y a aussi tout un marketing. Mais justement, ce marketing va servir la valeur perçue. Et c'est ce qui fait la différence et c'est pourquoi aujourd'hui, on va acheter un Apple, on a une valeur perçue plus haute d'Apple par rapport à Microsoft. Et donc tu peux aussi faire ça en freelance. Par contre, attention, Apple, ça fait des dizaines d'années qu'ils existent, donc je compare ça au freelance, parce qu'en fait, quand tu te lances en freelance, alors soit dès le début tu as des compétences qui sont carrées, tu as un accompagnement qui est carré, ta méthode elle fonctionne, etc. Bon ben là, tu peux proposer des prix assez élevés en faisant la différence. par rapport à d'autres concurrents. Mais le truc c'est qu'Apple, ils ont aussi de la social proof en fait. Social proof c'est... entre guillemets des avis clients, c'est-à-dire que les clients ont déjà approuvé. Donc si tu te lances en freelance et que tu n'as pas encore de clients qui ont approuvé, bon, il faut peut-être commencer d'abord par la technique Uber, c'est-à-dire que tu as une valeur qui est hyper intéressante, mais tu es moins cher que les autres. Donc dans ce cas-là, tu vas travailler ton volume client, et après tu vas pouvoir augmenter tes pricing pour faire la différence face aux autres freelance. Donc technique Uber, c'est ça, donc tu as une valeur qui est intéressante et tu proposes des prix moins chers. Si tu te lances et que tu n'as pas forcément de compétences, tu n'as pas forcément d'expérience, etc., ce qui arrive très souvent, les prix moins chers sont évidemment une source hyper simple pour aller chercher du client, une source plutôt simple pour générer ses premiers revenus, et aussi pour casser des barrières mentales. Parce que très souvent, quand on se lance en freelance, on se compare aux autres, et puis on a des blocages mentaux, on se dit mais moi, je ne vaux pas ce prix-là, qui va m'acheter mes produits, est-ce que je suis légitime, etc. Donc ça casse aussi une partie des blocages au niveau surtout du syndrome de l'imposteur. Sinon, si tu veux ensuite faire la technique Apple vs Microsoft, dans ce cas-là, il faut que tu aies, je dirais, six facteurs, six points. Déjà, il faut que tu aies un accompagnement qui soit carré. Pour ça, il faut le démontrer. Il faut que tu travailles avec certains types de clients, des gros clients, pour montrer ta valeur. Il faut que ta méthode fonctionne plutôt bien, qu'elle soit déjà testée et approuvée, idéalement. Il faut aussi que tu offres une solution clé en main. C'est-à-dire, en fait... Ça, ça va faire partie aussi d'un autre podcast, mais dans l'équation d'une offre qui fonctionne, il faut que tu minimises le temps passé et l'effort à fournir côté client. Typiquement, par exemple, Netflix, c'est simple d'utilisation, t'as pas besoin de rechercher ou de télécharger des films ou je ne sais quoi, t'as pas d'effort à faire, c'est assez rapide à prendre en main et c'est assez rapide pour regarder des séries, des films. Bon bah, c'est la même chose toi quand t'es en freelance avec un client. Le client, il a un besoin. Il faut que tu répondes à son besoin plutôt rapidement sans que lui ait trop d'efforts à mettre en place. Donc offre une solution clé en main, pardon. Tu apportes plus que ton expertise. Donc en fait, il faut être proactif. Tu vois, c'est comme Apple, ils offrent plus qu'un ordinateur. Ils offrent plus qu'un smartphone. En tout cas, c'est ce qu'ils disent. Il faut que tu fasses la même chose aussi en freelance si tu veux que tu sois un peu top 1 client, pardon, top 1 au niveau du prix. par rapport aux autres freelances. Et puis le sixième point, c'est qu'il faut que travailler avec toi soit agréable. Encore une fois, je reprends l'exemple avec Apple, quand tu travailles avec un Mac, avec un téléphone, avec un smartphone, ou même avec une tablette, avec un iPad, c'est agréable. Je trouve ça personnellement plus agréable qu'un Android. Donc je le répète, si tu veux par rapport à la valeur perçue, on est toujours dans le point numéro 2 pour faire payer cher tes services, c'est la valeur perçue. Donc si tu veux faire… La technique Apple vs Microsoft, il faut que tu aies un accompagnement qui soit carré, que tu travailles avec des gros clients idéalement pour démontrer ta valeur, pour démontrer que ton accompagnement, ce n'est pas juste pour des petits clients. En plus de ça, les gros clients vont potentiellement avoir plus de facilité à payer plus cher. Il faut que ta méthode fonctionne, donc ton travail, grosso modo, il faut qu'il apporte du résultat. Tu offres une solution clé en main, tu apportes plus que ton expertise à ton client, il faut que tu sois proactif et il faut que travailler avec toi, ça soit agréable. Voilà. Et évidemment, je vais rajouter d'autres choses après, parce qu'il n'y a pas que ça. Il y a une chose, bon, je te le dis un peu, je te spoil, mais il faut aussi que ton offre réponde à un besoin précis, à un besoin, en fait, qui suscite un peu de l'émotion. Et donc, c'est le troisième point que je voulais t'énoncer, toujours sur le sujet, pour qu'un client paye cher ton produit ou ton service. C'est l'émotion. Donc, l'émotion, elle est très souvent, chez un client, liée à un besoin, à un objectif. L'émotion, elle te permet de facturer plus cher parce que tu cibles un problème, un besoin qui est profond. Je vais te donner deux exemples. Le premier exemple, c'est les friperies versus Zara. Tu vas te dire, mais pourquoi ? Je ne comprends pas. Les friperies, ce n'est pas si cher. Qu'est-ce que ça a à voir avec l'émotion ? Mais attends, laisse-moi t'expliquer. La différence entre les friperies et Zara, aux yeux du client, c'est la différence. Quand je dis la différence, c'est toi, tu es différent, tu te sens différent. Et je t'explique pourquoi. Dans les friperies, tu vas acheter des pièces qui sont uniques, enfin normalement. C'est-à-dire que ces pièces-là, tu ne peux pas les retrouver chez un Zara, dans une autre marque en fait. Elles sont uniques, donc elles sont rares. Donc si tu ne l'achètes pas maintenant, peut-être qu'en fait cette pièce, tu ne la retrouveras jamais. C'est la première chose. Donc déjà, tu as ce sentiment un peu de rareté. Et ce sentiment de Waouh, si je ne l'achète pas maintenant, je ne la retrouverai pas et j'ai vraiment envie d'avoir cette pièce, donc je suis prêt à payer plus cher finalement. Deuxième chose. les pièces dans les friperies racontent quelque chose, il y a du vécu. Normalement c'est de la seconde main, etc. Donc en fait ça raconte quelque chose. Troisième chose, donc c'est aussi, je précise pour le deuxième point, le fait que ça raconte quelque chose, il y a tout de suite une émotion en fait qui s'en dégage. Ensuite, troisième point, c'est la partie écologique. Comme c'est de la seconde main, en fait là vous ressentez une sorte de de sentiment d'utilité en fait. Vous avez un rôle dans la société puisque en fait vous achetez de la seconde main, vous achetez pas des vêtements qui sont faits par des Ouïghours ou je ne sais quoi, vous n'allez pas acheter chez Zara, vous allez acheter de la seconde main dans les friperies. Donc il y a ce sentiment d'utilité, ce sentiment de je fais quelque chose de bien Et donc ça conforte en fait votre sentiment intérieur, ça conforte votre place dans la société et votre conscience, si tu veux. Ensuite, la quatrième chose, c'est que, comme je le disais, c'est que ça vous fait sentir différent de la masse. Et surtout pour en fait les trois raisons que je viens de citer. C'est que vous vous sentez différent si vous achetez des pièces en friperie. Enfin, je veux dire aujourd'hui... Il y a l'aspect vintage certes, mais c'est aussi parce qu'en fait tu te sens différent. Et donc, la finalité, c'est que c'est aussi pour ça que les friperies ont augmenté leur prix. Alors je dis pas toutes les friperies, mais il y en a beaucoup maintenant qui augmentent les prix, etc. C'est de la seconde main, moi ça m'est arrivé d'aller chez Citadium, à Paris, à côté des Galeries Lafayette, et j'ai trouvé des pièces qui étaient sympas, mais trouées, vraiment, il y avait des trous dedans, et c'était super cher, c'était genre 70 balles ou un truc comme ça, j'étais en mode mais what ? Genre, c'est de la seconde main, qui plus est, c'est troué, ok la pièce était stylée, mais 70 balles, je trouvais ça abusé, donc pour le coup je n'ai pas acheté, mais c'est pour ça qu'en fait les frais prix ont augmenté leur prix, c'est parce qu'elles jouent sur la différence, et pour toutes les raisons que je viens de citer. Et donc maintenant je te cite un deuxième exemple qui est plus propice au freelancing, par exemple, une entreprise qui génère 80% de son chiffre d'affaires grâce à la publicité en ligne, VS, une entreprise qui génère 10% seulement de son chiffre d'affaires par rapport à la publicité. L'émotion est différente. Tu peux facturer plus cher à l'entreprise qui génère 80% de son CA grâce à la pub. Parce qu'en fait, sans la pub, il y a 80% techniquement, 80% de clients en moins. Donc en fait, il y a un besoin qui est là, tu vois, il y a une forte émotion. Sans pub, je suis dans la merde. Donc j'ai besoin de quelqu'un. Déjà de quelqu'un de compétent, mais j'ai besoin de quelqu'un qui gère mes pubs. Donc je suis prêt, instinctivement, à payer le prix fort. Et donc sinon, sur l'autre client, qu'est-ce qu'on fait ? Le client qui génère 10% de chiffre d'affaires. En fait, sur le client, tu vas faire la différence comme une friperie. Tu vas taper dans la différence. Donc, tu vas essayer de te montrer différent des autres freelances. Et donc ça, ça va passer par ton pitch, donc la manière dont tu te pitches, la manière dont tu parles de toi, dont tu te vends finalement, ce qui est hyper important d'ailleurs, ça joue un rôle énorme là-dedans. Donc dedans, tu vas avoir ta posture, ton discours, ton storytelling, tes avis clients, tes expériences, etc. Tu vas aussi potentiellement jouer sur ta méthode, en quoi ta méthode est différente des autres. Donc finalement tout ça, ça va jouer sur le point précédent qui est la valeur perçue. Sinon tu peux aussi jouer sur l'aspect concurrence, donc si tu es un monopole sur un marché ou pas. Bref, tu peux la démontrer de différentes manières. Alors dis-toi que la majeure partie des clients, évidemment, enfin en tout cas sur de la pub, moi comme je te le disais, je fais de la pub donc je connais bien ce métier là. C'est rare que les clients génèrent 80% de leur chiffre d'affaires avec de la pub. Ça m'est arrivé, mais c'est pas normal normalement. Généralement, ça tourne autour de 20%, 30% peut-être, dans ces ordres-là. Donc, ça pourrait dire que l'émotion, liée à un besoin, à un problème, c'est une chose importante à garder en tête sur laquelle tu peux jouer. Et donc, c'est pour ça qu'il y a certains jobs qui sont plus simples pour jouer sur l'émotion. Par exemple, de la pub. En fait, moi, je fais de la pub, je suis directement responsable d'une partie de l'acquisition client. de mes clients, donc d'une partie de leur chiffre d'affaires. C'est-à-dire que je vais être un rôle hyper important et principal dans la quête de chiffre d'affaires par rapport à mes clients. Là où par exemple quelqu'un qui fait de la créa, quelqu'un qui fait du motion design, qui fait du montage vidéo, je ne sais quoi, c'est un peu plus compliqué de jouer sur l'émotion par rapport à un client en tout cas, par rapport à un chef d'entreprise ou un directeur marketing qui va vouloir développer son marketing, parce que le rôle est un peu moins principal, un peu moins important sur cette quête de générer du chiffre d'affaires. Mais après, on peut générer de l'émotion ailleurs aussi, sur du montage vidéo, etc. Et sinon, encore une fois, il y a le premier point, la concurrence, le monopole, la rareté, la valeur perçue, avec tout ce que je t'ai cité. Et on arrive sur le dernier point, c'est le sens de ta proposition. Donc le quatrième point, encore une fois, du sujet, pour qu'un client paye cher ton produit ou ton service, c'est le sens de ta proposition. À quel point ça a du sens ? En fait, pourquoi le client achète tes services ? Et après, ça rejoint ce que je disais, c'est à quel besoin tu réponds. en quoi tu aides le business du client à grossir. Et ça c'est important parce que... Certes, on peut parler de nature de service qui ont des rôles différents et donc, par naissance, ont des sens différents, des émotions différentes. Mais c'est important aussi de le prendre sur le côté marketing. C'est-à-dire que demain, tu fais de la vidéo, tu fais de la créa ou peu importe, ton discours, ton offre, ce que tu racontes, en fait, peut jouer sur l'émotion du client et sur le business du client. Par exemple, là, j'ai rencontré un monteur vidéo qui montre très bien ses vidéos. notamment donc tout ce qui est reels, tiktok etc en fait on peut jouer sur le discours de grâce à ce type de montage là tu vas gagner tant de vues et donc tu vas construire une communauté et donc tu vas pouvoir gagner tant de clients d'ici 2-3 mois regarde j'ai fait ça pour tel client on a fait tant de vues, tant de vues machin tu peux démontrer en fait ta valeur même si tu n'es pas sur un rôle hyper important donc un rôle si je compare à de la pub par exemple donc en fait voilà tu vas créer de la sur le montage vidéo par exemple tu vas créer de la valeur en démontrant le fait que Tu crées de la visibilité, tu crées une communauté, tu rends tes contenus attractifs et donc tu vas attirer plus de clients. Ça met plus de temps, c'est un peu moins palpable pour le client, mais tu peux tourner ton discours en ce sens-là. Donc c'est pour ça que c'est hyper important aussi de prendre tout ce que je te dis d'un point de vue marketing. Parce que finalement, être en freelance, c'est gérer sa propre boîte. Et donc en fait, quand tu gères ta propre boîte, tu fais évidemment du marketing. Il faut savoir se vendre. Donc voilà, on arrive sur le dernier point. Donc là, c'était l'aspect... Pour qu'un client paye cher ton produit. Ou du moins, pas forcément paye cher, mais voilà, faire la différence et pouvoir construire de ton côté une activité rentable. Donc là, on a traité l'aspect rentable. Maintenant, on va traiter l'aspect stabilité. Parce que c'est important, la stabilité, surtout en freelance. Donc je vais surtout parler de rétention ou de récurrence client. Ça, c'est hyper important. Donc en fait, grosso modo, pourquoi un client reste ? Il va y avoir quatre points. aussi. Pareil, même nombre. Même nombre que pourquoi un client paye cher, pourquoi un client reste avec toi ou pourquoi il revient. Alors déjà, garde en tête qu'être un client, en fait, ce que tu vas définir comme client, c'est quelqu'un qui va dépasser la prestation one shot. Pour moi, une prestation one shot, ce n'est pas un client. Je ne sais pas comment on peut appeler ça, mais c'est un premier contact. Ce n'est pas un vrai client. Un vrai client, il va devenir... Vrai client quand il va revenir ou s'il reste. Donc pour ça, il y a quatre points. Il y a la valeur que tu apportes. Donc c'est en fait la qualité du service que tu délivres tout simplement. Donc par exemple, si les serveurs sont sympas dans un restaurant et que la bouffe est dégueulasse, tu ne vas pas revenir. Parce que finalement, ce pour quoi tu es venu, ça ne te convient pas. Donc tu ne vas pas revenir. Donc en fait, si tu es sympa avec tes services là, mais que ton service n'est pas ouf, bah le client il va soit pas rester, soit il va pas revenir. Donc ça déjà c'est quand même la base, c'est en fait la qualité de tes services. Donc tout ça pour dire aussi d'ailleurs, d'un point de vue général, si tu ne te sens pas forcément hyper à l'aise avec tes compétences pour te lancer en freelance, n'hésite pas à te faire accompagner, n'hésite pas à prendre une petite formation, quoi que ce soit. Encore une fois, le monteur vidéo que j'ai rencontré, il a appris de lui-même en autodidacte, mais il a aussi pris une formation pour aller plus loin. et franchement je vois la différence enfin je vois la différence, je le connaissais pas avant mais je vois qu'il a pris une formation je prêche pas pour ma paroisse je dis ça en général franchement moi j'ai fait l'erreur de ne pas me faire accompagner au début mais j'avais quand même des bonnes qualités donc ça m'a permis de bien progresser mais voilà si tu te sens pas à l'aise avec tes compétences fais toi accompagner, fais toi aider sinon ou prends une formation peu importe ça va jouer sur tes qualités de service et aussi sur ton mindset, c'est à dire que tu vas te sentir à l'aise voilà ça va Ça va casser des barrières mentales. Donc ça, c'était le premier point. Donc la qualité de ton service. Deuxième point, c'est l'attache émotionnelle. Donc par exemple, ton coiffeur, tu y vas, déjà, il fait du bon travail, ça ne faut pas l'oublier, parce qu'un coiffeur qui fait du mauvais travail, là, pour le coup, tu n'y retournes pas. Sauf si tu es un peu suicidaire, bon, après, tu fais ce que tu veux avec tes cheveux, mais bon. Mais ton coiffeur, il fait du bon taf, et il est sympa. Eh bien, tu vas revenir. Pareil pour ton boucher, pareil pour... Si je parlais, là, du restaurant. Non seulement la bouffe est bonne, mais en plus, les serveurs sont hyper sympas. Et le truc, c'est qu'en fait, ton coiffeur, ton bouche et ton restaurant, peu importe, tu sais très bien que tu peux retrouver une qualité de service plus ou moins similaire ailleurs. Et ce qui fait la différence, c'est l'attachement émotionnel. Donc, en freelance, il faut aussi... Alors ça, tu peux... Normalement, c'est ton naturel qui va jouer, parce qu'il y a un feeling qui va se jouer entre ton client et toi. Mais tu peux jouer sur ce côté sympathique, en fait. Le fait de travailler avec toi, si c'est agréable, les clients, ils vont rester. Parce que tu verras en freelance, il y a beaucoup de clients qui travaillent avec toi parce que c'est toi, tout simplement. Le nombre de fois où on me l'a dit, quand j'ai commencé à déléguer, j'étais un moment donné, ah ouais ? Ok, ça fait plaisir. Ça flotte l'ego d'ailleurs. Bref, attachement émotionnel. Deuxième point. Troisième point, ton secteur, donc ton service. Donc comme je l'ai dit précédemment, il y a des prestations qui sont par nature plus axées sur la rétention ou la récurrence. Donc là je peux te mettre en opposition. La publicité, ou la publicité en fait les clients, ils recherchent un prestataire, que ce soit un freelance ou une agence, peu importe, qui va gérer les publicités tous les jours, toutes les semaines, tous les mois. Généralement c'est un peu des... des collaborations entre guillemets ad vitam aeternam. Il n'y a pas forcément de fin, parce que ces entreprises n'ont aucune intention à chercher toujours des nouvelles personnes. Il y en a pas mal d'ailleurs qui internalisent, qui prennent ces compétences en interne, parce que les pubs, ça doit tourner sans cesse en fait. Et donc je peux te mettre ça en opposition avec la réalisation de sites web. Parce qu'un client qui veut un site web, il arrive, il travaille avec le freelance, avec l'agence, et puis dès que le site web est fait, ben ciao, ciao bye bye ! Après, évidemment, tu as d'autres prestations que tu peux vendre. Tu peux gérer le site, tu peux faire des petites modifs ou je ne sais quoi. Mais potentiellement, cette prestation coûtera moins cher que la précédente, que la réalisation d'un site web qui prend du temps et qui demande des compétences. Donc, il y a des secteurs et des services qui, par nature, sont un peu plus faciles pour créer de la rétention et de la récurrence. Et on arrive sur le quatrième et dernier point. C'est un truc un peu plus classique. C'est l'engagement contractuel. En fait, si par exemple, dans ton contrat, Alors d'ailleurs, petite parenthèse, en freelance, je vous conseille le plus possible d'envoyer un devis et d'envoyer un contrat, parce que ça vous crée de la sécurité, et puis ça vous permet de vous référer aux règles qu'il y a dans ce contrat. Par exemple, je me rappelle, il y a un client qui a voulu arrêter notre prestation parce qu'il l'internalisait chez lui, et il m'a prévenu comme ça, du jour au lendemain. On était le 29, ah oui Nico, le mois d'après, on arrête. Et heureusement que j'avais un contrat avec un mois de préavis. Comme ça, il m'a payé sur un mois de préavis, moi ça me fait une petite sécurité. Et puis j'ai pu chercher d'autres clients, même si ça va, c'était plutôt ok. J'avais déjà d'autres clients, mais voilà, j'ai pu avoir une petite sécurité financière. Donc, en fait, tu peux générer de la rétention client, donc là c'est pas de la récurrence, c'est plutôt de la rétention, grâce au contrat que tu renvoies. Donc si par exemple tu as un préavis d'un mois ou plus, tu crées de la rétention. Alors ça, attention, parce que souvent les clients, ils sont pas très friands, surtout avec les freelances, même d'ailleurs avec des agences. Ils n'aiment pas trop quand les préavis sont assez longs. Voilà, petit conseil perso. Donc voilà les amis. Et donc finalement, les bons business ont ces quatre derniers points que je viens de te citer. La valeur que tu apportes, un bon service, de l'attache émotionnelle, un service ou un secteur qui est plutôt axé sur la rétention et la récurrence, et aussi des engagements contractuels qui sécurisent. Et donc si tu as ces quatre points, tout en prenant en compte les points précédents pour maximiser ton taux journalier moyen, donc pour qu'un client paye cher ton produit, écoute, normalement tu vas pouvoir aller chercher des gros clients et augmenter tes prix assez rapidement. Voilà, donc je te fais peut-être un petit résumé global de tous ces points, parce qu'il y a pas mal de sujets qu'on a abordés. Donc, pour être rentable et stable, retiens les trois premiers points que je t'avais cités en intro. Volume client, il faut générer du volume client, faire de l'acquisition client. Maximiser ton taux journalier moyen, maximiser ton TGM, ton pricing. Et maximiser aussi la récurrence ou la rétention. client ou peut-être les deux carrément ça c'est la première chose ensuite pour qu'un client paye cher ton produit et ton service il faut donc alors il faut ça dépend tu peux prendre un des points que j'ai cités ou tous les points si tu as de la chance mais donc tu vas avoir la concurrence donc le monopole la rareté si tu es sur un marché plutôt naissant par exemple la valeur perçue l'émotion et le sens de ta proposition le sens de ton produit voilà et puis donc travailler ta rétention ta récurrence client avec la valeur que tu apportes l'attachement émotionnel ton secteur service et l'engagement contractuel. Voilà, on est environ à 43 minutes de podcast, donc le podcast touche à sa fin. J'essaie de faire des épisodes de plus en plus courts, mais c'est pas facile. Mais je vais y arriver, parce que je parle beaucoup. Donc voilà, j'espère que l'épisode t'a plu. Si c'est le cas, n'hésite pas à laisser un avis, à laisser une petite note sur Spotify, sur Apple Podcast, peu importe, ça me ferait super plaisir. Et puis sinon tu peux évidemment me suivre sur mes réseaux sociaux, sur Instagram, sur TikTok, sur LinkedIn aussi, où je vais un peu plus dans le détail sur ces sujets-là, notamment des sujets un peu plus techniques. Et puis tu peux également t'abonner à ma newsletter, puisque la newsletter c'est le résumé de mes épisodes de podcast en version texte et en un peu plus condensé. Voilà, sinon si l'accompagnement chez Eprom t'intéresse, n'hésite pas à me contacter, n'hésite pas à t'inscrire sur la liste d'attente. Le lancement est prévu pour le 30 septembre. D'ici là, je te tiendrai au courant et puis on se retrouve pour un prochain épisode. Ciao les potes, c'était un plaisir.