Speaker #0Dans cette vidéo, on va attaquer les 8 erreurs à ne pas faire, bien évidemment. Par contre, si tu veux te foirer, vas-y, vas-y, tu suis vraiment à la lettre ce que je vais te dire, t'inquiète pas que là, ton business, il va bien couler. Bon allez, c'est parti, on attaque les 8 erreurs et tu verras que tu vas forcément t'y reconnaître. Erreur numéro 1, attendre d'être prêt. Ça c'est l'erreur classique que je vois tout le temps. En fait, attendre d'être prêt, c'est une excuse. C'est ton cerveau reptilien qui a peur, ton cerveau primitif, qui se dit non mais attends, on connaît pas ce qu'on fait là, on arrive dans une zone de danger, donc c'est parce que tu sors de ta zone de confort, Et donc il veut... Que tu restes dans ta zone de confort. Il fait tout pour que tu y restes. Et donc en fait, il fait semblant de te dire, ben non, on n'est pas prêt en fait. On ne peut pas se lancer parce qu'on ne connaît pas. En fait, il n'y a pas de bon moment pour être prêt. Ça n'existe pas. Être prêt, c'est une décision. Ce n'est pas un sentiment. Et en plus, tu ne deviens pas prêt juste en regardant une formation, en faisant des exercices. Tu es prêt parce que tu te confrontes au marché. Tu te confrontes à des situations, des clients, des prospects. Tu deviens prêt quand tu te mets en mouvement, quand tu te prends des noms. Parce qu'au final, la clarté, elle vient de l'action. C'est ton action qui va créer l'information et non l'inverse. Erreur numéro 2 que je vois tout le temps, se former pendant des mois et des mois sans vendre, juste t'apprends le métier. Donc là je cible principalement ce qui peut être des formations Netflix ou ça peut être aussi des formations en école, tu sais des formations où tu ne fais que des exercices, voire même des formations où tu n'apprends que le métier, des formations en ligne par exemple. Parce qu'aujourd'hui si tu veux te lancer en tant que freelance media buyer, ce qui va vraiment faire la différence, comme je te l'ai dit en introduction, c'est ta capacité à aller vers ton marché et donc à te mettre en action. En fait la formation sans vente, c'est du divertissement et c'est confortable. parce que tu te dis, je bosse, là j'apprends. Et oui, c'est la réalité. Mais l'autre réalité, c'est que tu ne prends aucun risque. Et donc finalement, tu n'apprends pas ce qui compte. Donc un, te mettre en action, aller vers ton marché. Deux, comment accrocher, comment gérer tes appels de vente, comment prospecter, comment gérer les objections. Et tout simplement, comment vivre de mon activité. Parce que si tu apprends une compétence sans la vente, comment tu vis de ton activité ? Et d'ailleurs, cette histoire me fait penser à celle de Jordan Belfort. Tu sais, c'est celui qui a inspiré le loup de Wall Street. Et bien Jordan Belfort, si tu regardes sa biographie ou si tu regardes un documentaire sur lui, tu verras exactement comment il procède. Le gars, tête brûlée, il a à peine une formation, il se lance dans le trading et il a fait un carton. Alors après, évidemment, on va nuancer le propos parce qu'il a fait des trucs pas ouf. Mais toujours est-il que tu verras que les grands entrepreneurs, ils font avant de tout savoir. L'idée, ce n'est pas de rien savoir, bien évidemment, mais c'est de se lancer en même temps, de s'exercer. Donc concrètement, tu veux apprendre, tu veux te lancer en tant que freelance media buyer, et bien il faut que tu vendes. Erreur numéro 3, faire un logo, un site internet, un portfolio, etc. Mon dieu, ça ne sert strictement à rien, en tout cas au début. Ton logo, ton portfolio, ton site internet, ce n'est pas ce qui va payer ton loyer. Ce qui va payer, c'est l'action principale qui va te créer du business, de l'argent. Donc c'est quoi ? Un message de prospection, c'est aller à un meet-up, un after-work, utiliser et développer son réseau, c'est poster sur LinkedIn peut-être. Bref, toutes les actions qui vont te mettre en mouvement pour aller chercher des rendez-vous et donc des clients. Parce qu'aujourd'hui, concrètement, tu peux signer un client avec une fiche Notion, avec une vidéo Loom, avec un call de vente. Ni plus ni moins. Moi, c'est ce que j'ai fait au tout début. En fait, ce qui va faire la différence pour te lancer en tant que freelance media buyer, c'est ta capacité à aller discuter avec tes prospects, puis de les amener dans un tunnel de conversion. Donc, quelle typologie, quelle structure de rendez-vous tu vas aborder pour signer tes clients ? Et quel discours tu vas avoir tout du long ? C'est ça qui va vraiment être la différence fondamentale. D'ailleurs, sur ce sujet, je te conseille d'aller voir ma vidéo où je traite ces sujets-là. comment aller obtenir tes premiers rendez-vous, comment aller signer tes clients en tant que média buyer. À la limite, sur ce point numéro 3, ce que tu peux faire, c'est ce qu'on appelle un pitch deck. Donc c'est des slides de présentation où tu vas aussi te présenter toi et présenter ton offre. Et donc, ça va être surtout un support de présentation pour que tu puisses pitcher ton offre. Ça va supporter ton discours pendant ton call de vente. Erreur numéro 4, choisir une niche cool. Genre par exemple, je ne sais pas moi, les surf camps ou les trucs qui n'ont pas de budget en fait. Malheureusement, en fait, il y a plein de trucs qu'on aime beaucoup, des entreprises, des secteurs, mais il faut vraiment regarder si cette niche est solvable. Est-ce qu'ils ont du budget ? Donc, il faut que tu puisses choisir un secteur, une niche qui idéalement dépense déjà, pas forcément publicité en ligne. mais qui vont dépenser sur du marketing, sur de la communication par exemple. Il faut que tu puisses trouver aussi des entreprises qui ont une vraie capacité à investir. Alors quand je dis ça, tu n'as pas besoin d'aller cibler une entreprise du CAC 40. Tu as des entreprises qui font 2, 3, 4, 5, 6 personnes et qui investissent en communication. Et idéalement, le troisième point, c'est que tu cibles des personnes, des entreprises qui ont un vrai besoin business, besoin de recrutement, d'inscription, de faire des ventes. Je te dis tout ça parce qu'en fait, j'ai un élève qui a testé les surf camps par exemple, parce qu'il adore ça et c'est trop cool, moi j'adore ça aussi, sauf que les surf camps, malheureusement, pas beaucoup de budget et il y en a certains qui sont... pas très mature d'un point de vue digital j'ai un autre élève qui a testé les spas le spas c'est plutôt cool mais difficile déjà de les avoir en appel les avoir en rendez vous pas beaucoup de budget également si c'est des spas qui sont dans les hôtels et ben en fait il peut y avoir de la saison donc idéalement ce que tu vas choisir c'est des e-commerce et des coachs en ligne c'est des agences c'est plein de choses comme ça erreur numéro 5 facturé trop bas la classique c'est simple prix trop bas égal client compliqué et toi t'as pas beaucoup de marge zéro marge égal du stress et le stress égal à battu prend tout ce qui passe et prendre tout ce qui passe ça veut Je veux aussi dire peut-être. prendre n'importe quoi et ça, ça va te cramer. Tu vas finir peut-être avec 7-8 clients, ce qui fait beaucoup, avec tout juste 2 000 euros par mois. Donc tu n'as pas besoin d'être le moins cher, tu as besoin d'être le plus clair. Et pour ça, il faut que tu aies une offre qui réponde à un besoin précis, des problématiques précises. C'est pour ça que c'est très important que tu puisses te nicher sur un marché clair. Et de ce fait, tu ne seras pas obligé de baisser tes prix. Alors au début, quand tu te lances, tu peux évidemment facturer par exemple 100 euros par mois, par client. Et très rapidement, l'idée recherchée, c'est que tu puisses augmenter à 700, 800, 1000 euros jusqu'à 1500, 2000 euros par mois pour certains types de clients. Erreur numéro 6, prospecter quand tu en as envie. Parce que la prospection, c'est comme le sport. Si tu attends d'être motivé pour y aller, en fait, tu ne vas jamais y aller. Et donc, pour ce faire, tu dois avoir des objectifs simples et chiffrés. Donc, par exemple, c'est 30 jours, je contacte X personnes. Donc, ça peut être 10, 20 personnes par jour, par exemple. Et en plus de ça, tu te mets des blocs temps tous les jours. pour faire cette prospection, voire toutes les semaines aussi, selon si tu fais du physique, de la prospection en ligne ou quoi que ce soit. En tout cas, il faut que tu aies des objectifs chiffrés, avec des KPIs à suivre et des blocs temps, chaque semaine, chaque jour, qui t'obligent à le faire. Parce que c'est ça qui va transformer ton « je veux me lancer » en « je me lance, je suis lancé » . Erreur numéro 7, vouloir plaire au lieu d'insumer un résultat. Ça, c'est une erreur que je vois énormément dans les appels de vente comme dans les collaborations avec les clients, c'est que tu veux être aimé. Tu as peur du rejet, tu as peur du non. tu as peur du jugement. Mais le truc c'est que ton client il va pas payer pour quelqu'un de gentil, il paye pour des résultats. Et donc en fait quelque part c'est assez égoïste de ne penser qu'à soi, alors que ton client ce qu'il attend c'est être challengé, un cadre, des résultats, des méthodes. Bref, quelqu'un de gentil c'est super mais c'est du bonus, c'est pas ce qu'il attend en premier lieu. Et pourquoi je dis que c'est égoïste ? Parce qu'en fait tu penses surtout au regard de l'autre vis-à-vis de toi. Donc c'est du moi-je, moi-je. Moi j'ai peur de ci, moi j'ai peur de ça, il faut que je sois accepté, il faut que je sois aimé. Et ce qui est tout à fait normal quand on se lance, c'est logique. Mais le truc c'est que ton job c'est être utile, c'est vraiment vendre une solution et des résultats. Donc le risque, si t'es trop gentil, si tu veux être aimé, c'est que tu vas passer à côté de tes prospects et que tu vas passer aussi à côté de tes collaborations clients. Parce que par exemple, un client que tu vas facturer 800€ par mois, si imaginons tu es tellement gentil parce que finalement t'as peur de ne pas être aimé et donc tu as peur de perdre ce client, et bah tu vas y passer peut-être 2 à 3 jours par semaine pour 800€ par mois, je sais pas si tu te rends compte. Donc c'est un risque pour toi, d'un point de vue rentabilité, d'un point de vue temps, énergie, mais c'est aussi un risque pour ton client. Parce qu'on se dit, en fait, si je passe plus de temps avec mon client, si je suis gentil avec lui, il va kiffer, ça va bien se passer, je vais le garder et ça va bien continuer. Mais en fait, ce que tu ne vois pas, c'est que tu es en train de te cramer. Parce qu'au final, un client à 800 euros par mois, c'est bien, mais ça ne te fait pas vivre. Donc derrière, il faut que tu aies plus de clients. Et donc imagine, tu passes 2 à 3 jours par semaine par client que tu factures 800 euros par mois. Tu fais le calcul, tu es rapidement sous l'eau en fait. Donc tu vas être obligé d'être plus utile que gentil et de devoir passer moins de temps par client. Et donc j'en arrive à l'erreur numéro 8, et la dernière, c'est donc être centré sur soi. Ça, c'est une erreur classique que je vois tout le temps. Et celle-là, elle est violente parce qu'elle est invisible. Le truc, c'est qu'en call, beaucoup de freelancers se transforment en CV ambulant. Donc ils parlent de leur parcours, de leurs résultats, de leurs compétences, de leurs méthodes, de leurs outils, etc. Et pourquoi ça se passe comme ça ? Parce que tu te dis inconsciemment, je dois me vendre, je veux ce client, je dois le closer. Mais non, tu ne dois pas te vendre ! C'est vraiment l'erreur classique. Parce qu'au lieu d'être tourné vers ton prospect, vers ton client, sur comment je peux l'aider, comment je peux être utile à son projet, à son entreprise, tu es orienté comment je peux le closer. Et ça, ça foire tout. Parce que tu oublies une chose essentielle, c'est que la personne en face de toi, ton prospect, il n'écoute que lui. Il n'écoute que ce qu'il veut t'entendre pour son business, pour son projet. Et c'est normal, il est là pour ça. Et donc si tu es centré sur toi, le problème c'est que ton prospect va très certainement se dire inconsciemment « Ok très bien, mais en quoi ça m'est utile tout ça ? » en quoi ça règle mon problème et là tu perds l'attention la confiance la valeur et donc in fine et tu perds la vente donc règles très simples en call de vente tu passes 70% de ton temps à poser des questions comprendre la situation de ton client comprendre le contexte les chiffres etc et les objectifs surtout le but in fine et c'est que tu formule une réponse une solution potentielle à un problème existant il ya des besoins qui sont présents parce qu'au final ton prospect il paye pour se sentir compris pour se sentir accompagné et si tu Tu gagnes ça. tu gagnes le deal, sans te vendre, sans vendre tes résultats, tes compétences, tes outils, tes anciennes collaborations, etc. Moi, les meilleures ventes que j'ai pu réaliser, c'est quand je posais plein de questions, à tel point que j'avais bien cerné le contexte, les problématiques et les besoins, même des problèmes que n'avait pas soulevé le prospect. On les voyait en live, et là, c'était échec et mat. En tant que freelance, j'ai carrément reporté des deals face à des agences qui comptaient 30, 40, voire 50 personnes. Tout simplement avec ce process, avec mon process. Et c'est d'ailleurs le process qu'on voit dans Shaperoom. Et ça me permet rapidement de te parler de Shaperoom. Shaperoom, c'est une école que j'ai fondée il y a maintenant un an et demi où j'accompagne les freelance media buyers. Donc, je t'accompagne évidemment à éviter ces erreurs. Donc, tu apprends le métier dans le niveau 1, tu lances ton activité, tu trouves tes premiers clients. Et dans notre niveau 2 qu'on a appelé l'accompagnement scale, tu vas donc scaler ton activité, développer, structurer ton activité. Pour certes être un expert, mais aussi et surtout pour savoir vendre, obtenir le plus de clients possible et avoir surtout une activité stable et rentable sur le long terme. Donc si tu veux te lancer en freelance media buyer, retiens Une chose, ce n'est très certainement pas le talent qui te manque, c'est un système. Les erreurs que je viens de t'énoncer, tu peux les lister en trois phrases. Arrête de te préparer pour te rassurer, parle à un marché solvable avec une offre claire et fais du volume tous les jours. Prospecte un max, rencontre un maximum. Parce que ton futur en freelance ne dépend pas d'un portfolio, d'un site, d'un logo, de des compétences techniques. Il dépend de ta capacité à te mettre en mouvement, à encaisser le rejet et à rester régulier. Si cette vidéo t'a plu et surtout si elle t'aide, tu peux t'abonner parce que je vais poster pas mal de vidéos comme ça. Tu peux aussi lâcher un like, lâcher un commentaire pour me donner de la force. Et puis encore une fois, si tu t'intéresses à Shaperoom, si tu as du mal à te lancer en freelance en tant que médiabayer, il y a un lien dans ma description qui redirige vers mon site internet. Tu verras comment on accompagne les freelances, comment on accompagne aussi les personnes en reconversion à se lancer en freelance en tant que médiabayer. Et potentiellement, tu retrouveras toutes les erreurs que je viens de te citer. Tu verras comment on y répond. Donc si tu as besoin de trouver tes premiers clients, d'avoir un système clair, d'avoir du mentoring, quelqu'un pour t'épauler, pour t'aider, pour regarder là où tu ne vois pas, tu peux postuler chez nous, on a des liens de candidature. On organise des sessions d'admission toutes les semaines pour que tu puisses postuler et rentrer dans Shaperoom. Le lien est dans la description. Et sur ce, je te dis à très bientôt. Ciao !