Speaker #0Bienvenue dans le format express de Shido Podcast. Je suis Raphaël et je vais vous livrer 5 conseils concrets pour booster votre efficacité et gagner un temps précieux. Pas de blabla inutile, juste des idées simples, testées, prêtes à l'emploi. Alors, prêt à passer à l'action ? C'est parti pour vos 5 astuces du jour. Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce tout nouvel épisode de Shido Podcast. Moi c'est Raphaël et aujourd'hui on va parler d'un sujet assez drôle et peut-être un tout petit peu inquiétant. Parce qu'en ce moment, l'intelligence artificielle est partout. Elle écrit, elle résume, elle traduit, elle organise, elle génère des images, elle répond aux mails, parfois même mieux que nous. Et au fond, il y a une question intéressante. Est-ce qu'on peut apprendre à mieux réfléchir en observant la manière dont une IA fonctionne ? Alors attention, l'idée n'est pas de devenir froid, automatique ou de répondre à vos proches en format... tableau comparatif. Non, le but, c'est plutôt de récupérer ce qu'il y a de plus utile dans la logique des intelligences artificielles. La clarté, la structure, l'analyse, l'amélioration continue, tout en gardant ce qui fait de nous des humains. Donc dans cet épisode, je vais vous partager cinq astuces pour penser comme une intelligence artificielle, mais sans en devenir une. Ma première astuce, c'est de découper un problème en petits morceaux. La première chose que fait très bien une IA, c'est qu'elle ne regarde pas un problème comme un énorme bloc impossible à gérer. Elle le traite étape par étape. Et franchement, nous humains, on fait souvent l'inverse. On prend un sujet un peu gros, un peu flou, un peu stressant, et on le laisse nous impressionner. Résultat, on repousse, on hésite, on s'éparpille, et parfois, on ne commence même pas. Penser comme une IA, c'est donc apprendre à se dire, OK, ce problème, ce n'est pas un monstre, c'est juste une série de petites questions. Par exemple, imaginons que vous vous dites, il faut que je développe ma présence en ligne. Dit comme ça, c'est vague, c'est lourd, ça peut devenir paralysant. Mais si vous découpez, ça change tout. Vous pouvez alors vous demander sur quelle plateforme je veux être visible, pour qui, avec quel type de contenu, à quelle fréquence, avec quel objectif précis. Et là, d'un coup, vous n'avez plus un gros nuage flou au-dessus de la tête, mais vous avez une suite de mini-décisions. C'est exactement ce qui rend beaucoup de projets beaucoup plus simples, les rendre manipulables. Moi je trouve que c'est une vraie astuce digitale du quotidien, parce qu'on vit dans un monde où tout semble complexe, créer du contenu, lancer une offre, organiser ses outils, automatiser des tâches, apprendre de nouveaux usages, mais très souvent le blocage vient moins de la difficulté réelle que du fait qu'on regarde tout d'un coup. Donc la bonne question à se poser ce n'est pas « comment je règle tout ça ? » , c'est plutôt « quelle est la toute première sous-étape ? » et là on avance. Ma deuxième astuce, elle est fondamentale, surtout à l'ère des outils numériques. La qualité de ce que vous obtenez dépend souvent de la qualité de ce que vous demandez. Une IA, si vous lui donnez une consigne floue, elle vous donnera souvent une réponse floue. Et dans la vie professionnelle, c'est pareil. On dit souvent « Je veux plus de visibilité, je veux gagner du temps, je veux mieux communiquer, je veux utiliser l'IA dans mon activité. » Oui, mais encore. Penser comme une IA, c'est se forcer à être plus précis. C'est presque un exercice de lucidité. Par exemple, au lieu de dire « Je veux être plus visible sur Internet » , Vous pouvez dire « je veux publier deux fois par semaine sur LinkedIn pour attirer des prospects qualifiés dans mon secteur » . Là, on a déjà quelque chose d'exploitable. On comprend l'objectif, on comprend le canal, LinkedIn, on comprend le rythme, deux fois par semaine, et on comprend la cible « je veux avoir des prospects qualifiés » . Et à partir de là, on peut prendre des vraies décisions. Ce réflexe est super utile, pas seulement pour parler à une IA, mais aussi pour briefer un prestataire, ou bien pour écrire un email clair. pour cadrer un projet, pour expliquer un besoin à un collègue, ou même remettre de l'ordre dans ses propres idées. Souvent, quand quelque chose est confus dans notre tête, on croit qu'il nous manque une solution. En réalité, il nous manque parfois juste une formulation plus nette. Donc un bon réflexe, c'est de prendre une demande floue et d'ajouter systématiquement le but, l'objectif, le public, la contrainte et le résultat attendu. Et là, très souvent, le cerveau travaille déjà mieux. En fait, penser comme une IA, ce n'est pas seulement chercher des réponses, C'est apprendre à poser des questions plus intelligentes. Ma troisième astuce, c'est de tester, observer et ajuster. En effet, une intelligence officielle ne cherche pas forcément à faire parfait du premier coup. Elle fonctionne beaucoup par version, par essai, par ajustement. C'est là que vous faites des discussions avec l'IA. Et là, c'est une leçon très précieuse pour nous, parce qu'on a souvent un énorme défaut. On veut sortir quelque chose de parfait avant même de l'avoir confronté au réel. On veut le post ou la publication parfaite, on veut le site parfait, on veut la newsletter parfaite, on veut la stratégie parfaite. Bref, on veut tout, tout, tout parfait. Et pendant ce temps-là, on ne publie rien, on ne teste rien, on ne mesure rien. Eh bien, penser comme une IA, c'est adopter une logique d'itération. C'est de se dire, je vais faire une première version simple, et puis je l'améliorerai au fur et à mesure. Donc si vous voulez lancer une newsletter, eh bien au lieu de passer trois semaines à réfléchir au nom parfait, au design parfait, à la ligne éditoriale parfaite, vous pouvez faire beaucoup, beaucoup plus simple. Un sujet clair, un premier mail utile, un envoi, une petite liste, et ensuite vous regardez ce qui se passe. Est-ce que les gens ouvrent ? Est-ce qu'ils cliquent ? Est-ce qu'ils répondent ? Est-ce qu'ils comprennent votre angle ? C'est là que ça va vous faire progresser. Pas la théorie infinie, le réel, le résultat. Même chose pour une publication sur les réseaux, une page de vente, un support de présentation ou un process interne. Très souvent, la version numéro 1 n'a pas besoin d'être brillante, elle a besoin d'exister. Et ensuite, vous améliorez, tout simplement. Je trouve que cette logique enlève beaucoup de pression. Parce qu'au lieu de se juger sur la qualité immédiate, on se concentre sur la progression. Et l'intelligence artificielle, au fond, elle nous rappelle quelque chose de simple. Mieux vaut une première version utile qu'une idée parfaite restée dans un dossier. Ma quatrième astuce, c'est de regarder les données plutôt que seulement les impressions. Parce que les IA adorent les données. La data, c'est wow, elles adorent en manger de la data. Nous, on adore notre intuition, nos impressions, notre ressenti. Parfois, on s'y accroche un petit peu trop. Alors attention, l'intuition est précieuse. Ça, je ne dis pas le contraire, c'est hyper important. dans le numérique, elle ne suffit pas toujours. On a tous déjà pensé des choses comme « ce contenu a dû bien marcher, tiens, donc je vais peut-être faire un truc un peu pareil » , ou bien « cet email n'a sûrement intéressé personne, donc bon, je ne vais pas le faire, non, je ne vais pas le faire, je pense que mon audience préfère tel ou tel format » . Mais le problème, c'est que l'impression, elle est parfois complètement fausse. Et penser comme une IA, c'est prendre l'habitude de vérifier. Donc, si vous publiez du contenu sur LinkedIn ou sur Instagram, au lieu de vous fier uniquement au nombre de likes, vous pouvez regarder les impressions. C'est-à-dire le nombre de fois où est apparu votre poste dans le fil Instagram ou dans le fil LinkedIn. Vous pouvez regarder les clics, vous pouvez regarder les commentaires, vous pouvez regarder les partages, ou alors le temps de lecture, ou même encore les messages reçus par la suite. Et là, vous découvrez souvent des choses surprenantes. Le contenu que vous trouviez banal est parfois celui qui génère le plus d'intérêt. Je ne sais pas si vous avez déjà remarqué, mais quelquefois vous faites un post sur LinkedIn, vous dites « Ah celui-là, c'est génial, ça va marcher du tonnerre de yeux ! » Et vous avez... Allez, 80 impressions et 2 likes, et vous dites mince. Voilà, c'est pareil pour une newsletter, ou bien un site web, une vidéo, un formulaire, une campagne ou même une offre commerciale, c'est exactement la même chose. L'idée, ce n'est pas de devenir obsédé par les chiffres, ce n'est pas de tout réduire à des métriques, c'est simplement de ne pas piloter uniquement au ressenti. Les données ne remplacent pas l'intelligence humaine, ça c'est vrai, elles l'aident à mieux décider. Donc quand vous hésitez, demandez-vous, qu'est-ce que je sais vraiment, et qu'est-ce que je suppose ? Rien que cette question change énormément de choses. Et j'en arrive à ma dernière astuce, la numéro 5. On arrive à l'astuce la plus importante de tout l'épisode. Oui, on peut apprendre de la manière dont une IA raisonne. Oui, on peut reprendre sa logique, sa structure, sa capacité à traiter les problèmes. Mais il y a une limite très importante. Il ne faut pas oublier ce que nous avons, nous, et qu'elle n'a pas vraiment. Une IA peut générer un texte, mais elle n'a pas de vécu. Elle peut proposer un ton empathique, oui, oui, mais elle ne ressent rien. Elle peut faire des suggestions très pertinentes, mais elle ne connaît pas votre histoire, vos valeurs, vos nuances, vos intuitions profondes, votre relation aux autres ou votre contexte réel. Et ça, c'est capital. Parce qu'aujourd'hui, le piège, ce serait de croire que penser comme une IA, c'est devenir plus froid, plus lisse, plus automatique, plus standardisé. Alors qu'en réalité, la bonne posture, c'est plutôt l'inverse. Utilisez la logique des machines pour mieux exprimer votre intelligence humaine. Par exemple. Dans une réponse à un client mécontent, une IA peut vous aider à structurer un message, à éviter les maladresses, à proposer une base propre. Mais c'est vous qui savez s'il faut être plus chaleureux, plus direct, plus rassurant ou encore plus personnel. Dans un contenu, une IA peut aider à organiser des idées. Mais c'est vous qui apportez la voix, le ton, l'expérience et la conviction. Dans une décision, elle peut aider à comparer des options. Mais c'est vous qui sentez ce qui a du sens, vraiment. Donc oui, pensez parfois comme une IA. mais gardez toujours ce qui fait que vous n'en êtes pas une. Alors si je résume, vous pouvez retenir cinq réflexes simples. D'abord, découpez les problèmes au lieu de les subir comme un bloc énorme. Ensuite, mieux formulez vos demandes, parce qu'une idée claire donne de meilleures décisions. Troisièmement, testez, observez, ajustez au lieu d'attendre que tout soit parfait dès le départ. Quatrièmement, regardez les données pour ne pas piloter uniquement à l'intuition. Et enfin... gardez votre part humaine, parce que c'est elle qui fait toute la différence. Au fond, le vrai sujet, ce n'est pas de ressembler à une machine, c'est d'apprendre à être plus clair, plus structuré, plus lucide, tout en restant profondément humain. Et franchement, dans un monde numérique qui va de plus en plus vite, c'est déjà une très très belle compétence. Merci en tous les cas d'avoir écouté cet épisode de Shido Podcast. J'espère qu'il vous aura donné quelques pistes concrètes pour mieux travailler avec les outils d'aujourd'hui, sans perdre votre personnalité au passage. Et si cet épisode vous a plu, vous pouvez écouter les autres émissions de Shido Podcast. Vous abonnez sur votre plateforme habituelle, Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Castbox, etc. Laissez 5 étoiles, c'est la petite astuce sympa qui m'aide beaucoup. Et pour le coup, là, ce n'est pas une intelligence artificielle qui le demande, c'est juste moi. Allez, à très vite pour un prochain épisode. Merci d'avoir écouté Shido Podcast. On se retrouve dans un prochain épisode pour des tips, des astuces et des outils digitaux qui vous permettront de gagner du temps et de l'efficacité dans votre vie pro et perso. D'ici là, n'oubliez pas de vous simplifier la vie avec le digital. A très vite !