- Speaker #0
Il y a celle qui gagne des médailles, pulvérise les records et font rêver les petites filles. Celle qui semble être née basket au pied, qui faisait du sport en famille le week-end et qui annonce qu'elle prépare un marathon avec assurance et non chalonce. Et puis il y a ces femmes qui se sont mises au sport malgré le sentiment que ce n'était pas fait pour elles, malgré le manque de confiance et la peur de la première foulée, malgré la flemme et un emploi du temps déjà bien chargé.
- Speaker #1
Elles vous raconteront ici comment elles s'y sont prises, ce que cela a transformé dans leur vie, et vous transmettront la bonne dose de motivation pour vous donner envie de rejoindre le club des sportives par surprise.
- Speaker #0
Bienvenue dans ce podcast, je suis Alexandra, sophrologue dans le sport et j'accompagne plus précisément des sportives de haut niveau. Avec ce podcast, j'ai eu envie de mettre en lumière des histoires de femmes qui ne sont pas des athlètes professionnelles qui n'étaient pas forcément sportives, voire pas du tout, et qui font du sport malgré tout. Des femmes qui, souvent grâce au sport, sont allées conquérir quelque chose pour elles-mêmes. J'avais donc envie de faire entendre leur récit, mais aussi d'encourager toutes les femmes à se mettre au sport, car je fais le pari que l'écoute de ces épisodes sera un très bon point de départ. Dans cet épisode, je reçois Alice. Chéron, l'incarnation de la joie de vivre à l'italienne. Alors vous savez que dans ces petites introductions, je vous dis tout et vraiment, sans langue de bois, Alice, elle est dans la vie, comme dans cet épisode, hyper naturelle, hyper accessible et hyper sympa. Je ne la connaissais pas du tout, mais après avoir enregistré, je me suis dit qu'on aurait vraiment pu être copines toutes les deux. Elle nous emmène donc sur les chemins de sa reconnexion au corps et au sport et avec elle, on voyage des terrains de tennis de Florence au petit sentier Merci. près de la mer en Italie. C'est avec beaucoup de franchise, de naturel et d'humour qu'elle explique comment elle a évolué dans la façon de se regarder et de s'accorder du temps pour soi. Elle vous donnera aussi plein de conseils pratiques et pragmatiques pour se mettre au sport et se créer une routine sportive matinale pas à pas. Je suis très heureuse de vous laisser avec ce nouvel épisode. Belle écoute ! Salut Alice !
- Speaker #1
Bonjour Alexandra !
- Speaker #0
Merci d'accepter d'être dans... Sportive par surprise et de nous parler un peu de sport. Avant de commencer, est-ce que tu peux te présenter rapidement, tu vois, sur le plan pro, sur le plan perso ?
- Speaker #1
Ouais. Alors, j'ai 41 ans, je vis à Florence en Toscane depuis 15 ans maintenant. C'est fou. Je suis mariée, j'ai trois enfants. J'ai une plateforme sur l'art de vivre et la sagesse italienne qui s'appelle Alidi Firenze, qui est un site qui existe plus de 10 ans. L'idée, ça a toujours été de proposer des outils qui font du bien au quotidien, donc via beaucoup de production de contenu, mais aussi via des événements, puisque pendant six ans, j'ai organisé les fugues italiennes, qui étaient des séjours de trois jours avec moi en Italie, avec ce fil rouge du beau pour retrouver quelque chose de soi. Là, j'ai pris une petite pause technique d'un an où j'ai fait beaucoup de sport. Tu vas nous en parler. J'ai tâtonné dans plein de choses et là, je suis en train de me relancer dans autre chose. Je suis très excitée. Ça va prendre du temps, mais j'ai tout mon temps. Tu me trouves dans un moment où le moral est très bon.
- Speaker #0
Super. D'autant plus ravie de t'avoir. Du coup, après cette année où tu as fait du sport, est-ce que tu peux me dire en une phrase, aujourd'hui, quelle est la place du sport dans ta vie ?
- Speaker #1
C'est la place. C'est la chose prioritaire. C'est absolument indispensable pour des raisons très différentes d'avant. Avant, je considérais vraiment le sport comme quelque chose au service de ma silhouette. Il y avait vraiment en plus un objectif très, très esthétique. Là, ce n'est plus du tout le cas parce qu'en fait, je n'ai pas envie de te dire que c'est le sport qui m'a sauvée. Mais c'est le sport qui a vraiment été l'outil principal pour traverser cette année de doute, de questionnement, où il fallait quand même se lever tous les matins, s'occuper de sa petite famille alors que je ne savais pas trop où j'allais. Et en fait, le sport, ça m'a créé une routine. Ça m'a remis dans l'idée de progrès parce qu'évidemment, un an de sport assez intense, c'est aussi le temps long du progrès. Il n'y a rien qui se fait vite dans la vie et le sport, ça te l'apprend aussi. En fait, tu ne vas pas maîtriser ta raquette de tennis. en bidouillant deux fois, c'est vraiment sur la durée que les progrès vont se faire. Et je trouve aussi ça, tu vois, je m'en suis vraiment rendue compte ce mois-ci, aussi cette idée de self-discipline, en fait. Il y a un moment, c'est parce que j'ai su me tenir à un certain programme, le faire varier quand il fallait, mais quand même toujours y revenir que j'ai réussi à avoir des progrès, je me sens mieux et tout ça. Voilà.
- Speaker #0
Trop bien. J'ai hâte qu'on... Pour rentrer dans le détail de cette transformation, mais juste pour qu'on comprenne d'où tu pars d'un point de vue sportif, quand tu étais petite et puis après quand tu étais adolescente, c'était quoi ton histoire avec le sport ? C'était quoi ton rapport au sport ? Tu étais sportive, d'une famille de sportives ou pas du tout ?
- Speaker #1
Alors écoute, c'est très drôle parce qu'il y a des espèces de légendes familiales qui traînassent où avec ma sœur, on a cette perception qu'on était des grosses quiches où en fait, on se revoit Peut-être 3-4 années de suite, changer de sport, mais enchaîner la nullité, quoi, vraiment, natation. kata, gymnastique, kata, taquendo, même pas je t'en parle, jusqu'à arriver au tennis, où on avait un prof trop sympa, dont on était à moitié amoureuse, et on a fait trois ans de tennis, à rigoler tous les samedis matins, ça s'est arrêté là. Mais avant ce bloc-là, il y a un bloc que j'avais complètement oublié, c'est le bloc de la course à pied, où en fait, moi, j'étais hyper forte en course, petite, j'ai gagné des crosses. Et ce truc-là, je l'avais complètement mis de côté. Ah ouais,
- Speaker #0
on te l'a rappelé là que tu t'es remis au sport ?
- Speaker #1
Parce que je me suis remise à courir, que je me suis reconnectée à des souvenirs. Et je me suis dit, mais attends, mais là, en fait, c'est moi qui ai gagné ce truc-là. Je ne sais pas, je suis au primaire, donc je suis entre 8 et 10 ans, où il y a eu un cross, un des seuls cross en plus, où je ne sais pas, ça devait être ouvert aux parents. Bref, mon père était là, donc je m'en souviens très bien. où j'ai doublé tout le monde dans la première ligne droite et j'ai couru toute seule mon kilomètre. Et comme j'ai gagné, j'ai pu aller courir pour les 50 ans du débarquement en Normandie sur Omaha Beach. Et en fait, ce truc-là, tu vois, je l'avais complètement squeezé avec cette prophétie autoréalisatrice de plus on est nul, plus on est nul, on ne s'en sortira pas.
- Speaker #0
C'est dingue quand même que ce soit les récits un peu humoristiques, mais où tu as quand même toujours tendance à te dénigrer. qui soit mis en avant plutôt que celui-là. Parce qu'en plus, les petites filles qui courent, ce n'est pas si commun. Ça ne l'était pas, en tout cas.
- Speaker #1
Oui, et en plus, tu vois, ce n'est pas un truc... Ce n'est pas genre mes parents qui nous ont harcelés pour nous dire qu'on était nulle en sport. C'est vraiment nous-mêmes dans ce truc un peu nié où on ne s'en est pas sortis, tu vois. Et moi, j'ai toujours... J'aurais rêvé faire de la danse classique. J'ai vraiment eu cette... Comment tu dis cette espèce de rêve bafoué, tu vois, mais je pense que comme dans beaucoup de choses dans ma vie, je n'ai jamais verbalisé aussi clairement que ça, que j'avais très, très, très envie d'en faire. Et donc ça, c'est mon gros regret sportif de l'enfance.
- Speaker #0
Eh bien, sache que j'ai enregistré avant-hier un épisode qui va beaucoup parler aux gens, avec Marielle qui s'est mise à la danse classique à 37 ans, parce que c'était son rêve de petite fille. Ah ben voilà. Et qu'elle n'avait jamais osé passer le cap. Et donc, elle raconte qu'elle est dans un cours de débutant pour les grands.
- Speaker #1
Non, mais génial. J'adore. Bravo, Marielle. Tu m'inspires.
- Speaker #0
C'est super, super inspirant. OK, super. Et du coup, après, quand tu deviens femme active, tu vois, au début de la vie active et tout, le sport, toujours pas du tout dans ta vie.
- Speaker #1
Si, si, tu vas voir, c'est drôle. J'ai un souvenir vraiment très, très précis de mes années, notamment parisienne, d'étudiante, de jeune travailleuse, tout ça, où j'allais à la gym suédoise avec mes copines. Mais surtout, je me rappelle qu'on s'enfilait des grosses bières après la gym suédoise à midi et demi, tu vois. Voilà, tu vois, c'est ça mon sport à ce moment-là. Vraiment, non, il n'y a pas, il n'y a ni la dimension de l'hygiène de vie, ni voilà. C'est toujours cet objectif. esthétique de « on va quand même pas avoir la fesse molle, on est là pour garder une silhouette correcte » . Donc, je faisais quelque chose mais je le faisais pas. Ça n'avait pas un bénéfice, tu vois, sur mon mental, en tout cas.
- Speaker #0
Ouais, mais je vois très bien et je pense aussi, et j'ai écrit une newsletter sur ça aussi, que moi aussi, à un moment donné, en fait, je le faisais que pour la jante masculine, quelque part. C'était que pour plaire au mec, franchement. Hyper triste, de ma part. Est-ce que, du coup, tu peux euh... raconter le déclencheur que tu as eu il y a deux ans peut-être ? Non,
- Speaker #1
c'est plutôt il y a un an en fait.
- Speaker #0
Est-ce que tu peux raconter peut-être si tu veux bien ce qui te fait un peu déclencher ? Comment tu commences ?
- Speaker #1
Il y a déjà eu une phase avant cette phase-là qui est la phase de mes grossesses et de récupération de grossesse. J'ai eu des grossesses à 30, 32 et 37 ans. Ce n'est pas la même récupération sur le corps. J'ai testé quand même pas mal de choses différentes. J'ai toujours réussi à reperdre tous mes kilos, à revenir. Mais la troisième grossesse, c'est plus difficile en fait quand tu t'approches de la quarantaine. Le métabolisme est un peu lent. Mais déjà, j'avais trouvé, j'avais déjà eu un coach. J'ai toujours fait beaucoup de yoga parce que c'est quelque chose que j'ai démarré avec ma maman quand j'avais 14 ans. donc ça... toujours été un fil rouge de ma pratique sportive. Il y avait du yoga, il y a eu de l'IMS. Je ne sais pas si vous avez ça en France. C'est quoi ? C'est, en fait, tu es dans une espèce de combinaison avec des petites électrodes de partout. C'est des séances de 20 minutes, tu sais. Et du coup, ça t'envoie de la vibration. Et tu vois, ça, c'était très bon, en fait, pour tout ce qui était périnée, abdominaux, en récupération. Voilà, donc j'avais ces choses-là. Troisième grossesse, j'ai introduit le Pilates. Donc, c'est 2021. Et ça, depuis, je n'ai jamais arrêté. Parce que sur les muscles profonds, la souplesse et surtout, en fait, la posture, je n'ai plus jamais eu mal au douf. Ça m'avait beaucoup aidée.
- Speaker #0
Ok, donc en fait, quand même, à partir du moment où tu rentres dans la maternité, le postpartum, tu fais rentrer le sport.
- Speaker #1
Oui, oui, oui, de manière régulière. Mais je ne te dis pas avec, je pense... Avec un état d'esprit où il faut que ça fonctionne, il faut que ça fasse bosser la machine.
- Speaker #0
Il faut que je perde mes kilos de grossesse et que je redevienne un peu celle que j'étais.
- Speaker #1
Il faut que je puisse retourner le plus rapidement possible au travail. Donc avec vraiment cette sensation de coincer un truc désagréable entre deux trucs de boulot. Donc toujours un stress autour de la pratique sportive aussi. C'est jamais du plaisir pur, même si le moment me plaît. Mais voilà. Et du coup, écoute, je me suis fait une petite traversée du désert de deux ans pour décider d'arrêter tout ce que je faisais et de mettre en place cet arrêt. C'est des choses qui sont, c'est plutôt des temps longs. Quand tu dois sortir de ta propre machine, ce n'est pas évident. J'avais des salariés, tout ça, donc ça a pris du temps. Et quand j'ai arrêté tout ça, on est donc en décembre, pas ce décembre, en décembre 2024. Donc, Je viens juste de perdre mon papa aussi, donc il y a une énorme boule de stress, d'émotion. En tout cas, je pense que dans le corps, il y a un truc qui se contracte. Tu vois, ça ne va pas fort. Et je prends énormément de kilos sans rien changer. Cortisol, tout de rouf. Et mon métabolisme s'arrête d'un coup. Je te jure, c'était un truc de malade. Ce que je prends en poids, il n'y a plus rien qui repart. je me sens très très lourde physiquement, j'ai déjà une ossature qui est lourde, mais là je me sens être un bloc de béton, donc j'ai vraiment un, je rentre plus dans aucun de mes vêtements, ça me fait péter un câble, mais genre mes cuisses, fesses, ce bloc là, moi j'ai pris pas le ventre, c'est vraiment en dessous, je rentre dans plus rien, et en fait, presque ça s'est passé sans que je m'en rende compte, tu vois le pendant, et donc d'un coup je réalise ça, Et je me dis, mais c'est quoi le délire ? Et donc, ça, c'est en co-commitance avec le début de ma pause. Mon mari, lui, fait du tennis depuis longtemps. Et c'est bête, mais en fait, il a aussi une coach à côté, qui est la femme de son prof de tennis. Et ça rigole beaucoup, tout ça. Ça a l'air vraiment sympa. Et donc, je pique à mon mari toutes ses idées. Je me mets au tennis et je lui prends sa coach. Et donc, j'ai démarré sur ça.
- Speaker #0
Donc là, tu as quand même dans l'idée que c'est aussi pour perdre. Complètement.
- Speaker #1
C'est toujours un objectif. Moi, je réalise les choses de manière très, très lente. Rien n'est immédiat. Et donc, je me mets à faire. Donc là, je n'ai plus de travail. Je n'ai plus de quotidien de travail. Je vais accepter des trucs pour sentir que j'existe. Donc, je continue à écrire pour des maisons d'édition sur le voyage. J'ai toujours ma newsletter. J'ai des petites collaborations. Mais c'est quand même beaucoup plus diffus dans mon agenda. Donc, j'ai de la place pour mettre le sport. Donc, je démarre le tennis en leçon individuelle et avec la coach, tu vois, une séance d'une heure. Et donc, je ne perds pas un gramme, mais je m'amuse comme une folle. Et donc, ça déjà, c'est génial. Je dors comme un bébé parce qu'en fait, mon corps est fatigué. En fait, tu vois, ça, voilà. Je ne perds pas, mais je prends du muscle quand même doucement, mais sûrement. Tu vois, il y a un truc qui se fait. J'ai gardé le pilates en plus en milieu de semaine, donc j'ai quand même une belle semaine sportive.
- Speaker #0
Il y a trois séances, le coach, le tennis et le pilates.
- Speaker #1
Oui, mais je rajoute un deuxième tennis pour jouer avec d'autres gens. Et à partir de quelques mois après, je rajoute un yoga en plus le week-end avec ma copine. Donc j'ai quand même un énorme bloc de sport. Mais je te dis, c'est d'abord, ça a déjà amené de la joie. je me suis poêlée J'ai appris un truc. Le tennis, j'en avais quand même déjà fait. Donc, il y a quand même des réflexes qui reviennent. C'est bête, mais en fait, la coach m'aide énormément pour préparer mon tennis. Donc, en fait, je suis peut-être naze à renvoyer la balle quand je joue avec des autres. Mais par contre, je suis une bombe pour courir et rattraper n'importe quoi. Puisque je sais courir. Et donc, tu as tous ces petits trucs mis ensemble. Donc, voilà. Donc, il y a eu tout ce truc-là. Et en fait, ce qui va vraiment changer mon état d'esprit, c'est... c'est que... quand dans l'agenda C'est peut-être à partir du mois d'avril ou de mai, tu vois, donc j'ai déjà, on va dire, 4 mois au moins de sport un peu intense, où je vais me faire masser chez une femme Carla extraordinaire qui est aussi, tu sais, c'est un peu ouvert les chakras sur sa discipline et donc toute la médecine chinoise est intégrée à sa pratique. Donc en fait, quand elle me scanne, tu vois, elle me masse, mais elle me scanne, elle me fait ressortir des choses, elle me dit que j'ai des choses à aller soigner, qu'il faut... Et d'une certaine manière que mon corps, en fait, c'est l'accompagnant de tout ça. Ce n'est pas l'objet sur lequel je dois me concentrer comme si c'était le final objectif, tu vois. Mais qu'en fait, c'est mon support, c'est mon outil, c'est un peu mon meilleur ami dans l'histoire. Et ça arrive au meilleur moment possible. Ça arrive avec l'été. Ou en fait, avec l'été, j'ai enfin la meilleure des excuses pour arrêter de bidouiller tout ce truc de travail qui n'en est vraiment pas un. Je suis à la mer, je fais du vélo. je démarre un jeûne intermittent qui m'a complètement transformée et je me mets à courir le matin. Je fais moins de tennis, je n'ai pas ma coach, mais je vais courir 6 km 3 fois par semaine avant que tout le monde se réveille. Donc il y a un espèce de truc où je me sens bien enfin dans mon corps, qui n'a pas encore vraiment changé, qui va changer progressivement. Mais il y a un truc qui redescend complètement en pression, puisque je me mets de toute manière la pression sur tout, même sur des trucs qui sont censés être fun. Et là, il va y avoir un truc où en fait, je vais juste, je ne sais pas, me sentir en fait en connexion avec mon corps parce que je l'écoute, je le comprends, je lui fais du bien parce qu'en fait, je suis à la mer, donc je suis dans l'eau. Donc, il y a un truc comme ça qui délie beaucoup, tu vois, de tension de tête, du corps et tout ça. Et donc, ça va se jouer, tu vois, comme ça. Et du coup, depuis septembre, je trouve que c'est plus... C'est plus raisonné, c'est plus harmonieux comme façon de faire. J'en fais beaucoup, mais je ne culpabilise pas si je ne peux pas y aller une fois. J'ai vraiment conscience que j'ai une chance folle à chaque fois que je peux y aller, donc j'en profite à fond. Et je trouve que le corps est vraiment là aussi comme un messager incroyable pour t'expliquer où est-ce que tu en es, ce que tu fais bien, comme tu fais mal, et pour te demander de te calmer. Comme te demander d'y aller gaiement, quoi. Et que c'est une boussole formidable, en fait, pour comprendre où est-ce que t'en es dans ta tête, quoi.
- Speaker #0
Génial. Donc, c'est vraiment le sport qui t'a permis de renouer avec son corps d'une manière que tu n'avais jamais vraiment fait, en fait. De le voir comme un allié, plus que comme une chose à sculpter, quoi.
- Speaker #1
Et là, je te dis, je le vois vraiment comme un petit maître plein de sagesse. Mais aussi sur ce qu'il est capable de m'enseigner. Je te dis vraiment sur cet aspect de discipline et de progrès. Où là, tu vois, je me lance dans une formation, une certification, un truc qui me met en joie. Parce qu'en fait, je vois bien que le chemin va être infini en termes de connaissances, d'amélioration. J'ai tout à apprendre, tout à faire. Et c'est bête, mais en fait, m'être reconnectée à ça via le sport, ça me conforte dans l'idée que je vais y arriver en fait aussi.
- Speaker #0
Ouais, parce que tu t'es vue démarrer... Entre guillemets, j'ai relacé. Et maintenant, tu vois que tu y arrives. Et qu'en tout cas, tu es sur le chemin d'une progression. C'est génial.
- Speaker #1
Oui, et puis il y a ce truc où moi, j'adore qu'on me challenge. J'adore qu'on me pousse. Mais je me suis rendue compte que j'ai vécu vraiment les dix dernières années d'entrepreneuriat très seule. J'étais encadrée, j'avais des salariés formidables, notamment ma collaboratrice Émilie et tout ça. Ce n'est pas le point. Mais c'était une collaboratrice, une salariée. elle était pas pas co-gestionnaire ou associé. Donc en fait, il y avait un truc où moi, j'étais beaucoup en vase clos dans mes problématiques et dans tout ça. Et ça, je ne veux plus. Et c'est bête, mais en fait, le sport, je l'ai fait avec des profs, avec des maîtres, avec des gens qui m'enseignent aussi des choses. Et là, dans le cadre de ce que je vais faire, j'ai envie d'être entourée par mes pères, mes maîtres. Ce sentiment d'apprentissage via quelqu'un d'autre, il est aussi assez formidable. Et je trouve qu'à l'âge adulte, on peut aussi avoir tendance à l'oublier. Oui,
- Speaker #0
c'est vrai. Mais par contre, du coup, quand tu vas courir, là, tu es toute seule. Là,
- Speaker #1
je suis toute seule, oui.
- Speaker #0
Et ça va. Oui. Tu as plutôt tendance à mettre ton cerveau sur pause, comme on dit. Ou justement, c'est un moment agréable où tu brainstormes aussi.
- Speaker #1
Moi, tout ce qui est marche, course, c'est des excellents débloqueurs d'idées. Quand je suis coincée sur un texte, un truc, un machin, mettre mon corps en mouvement et marcher et activer mes jambes, c'est vraiment un truc qui m'aide beaucoup. Donc non, j'y vais libre.
- Speaker #0
Et du coup, même si je comprends que là, depuis que ça a commencé, tu n'as fait que t'y tenir et presque même ajouter à chaque fois un peu un cours de sport, un petit défi sportif, etc. Est-ce que tu as quand même eu... des difficultés pour tenir cette routine. Par exemple, tu dis que tu es allée courir avant que tes trois enfants se réveillent. Ou tu as de la chance et tes enfants se réveillent tard, ce qui n'est pas mon cas.
- Speaker #1
Alors ça, j'ai réussi à le faire au mois de juillet, quand j'étais à la maison de la mère, dans un cadre très particulier où, de toute manière, je me levais à 7h. À 7h02, j'avais mes baskets, j'étais dehors, mes affaires étaient prêtes. J'allais courir 40 minutes max, mon mari était là pour réceptionner un demi-enfant qui s'était réveillé, j'étais là pour le petit-déj, tu vois ce que je veux dire. Donc ce n'était pas très engageant sur la logistique de la famille. Par contre, évidemment, ça me demandait de me lever. Après, je t'avoue que c'est quelque chose, moi, qui fait partie vraiment de mes objectifs perso pour les années à venir. Moi, je veux me lever plus tôt que ce que je fais là. Je veux avoir une routine. avant que mes enfants se lèvent. Il me faut 7 heures. Je ne l'ai pas encore, mais là, je commence à y travailler. Je vais le, contrairement à d'habitude où j'aurais tendance à... La malade qui me sont réveillée à 5 heures alors que c'est toujours réveillée à 7h05. Donc, je vais le faire par micro-bout. Donc là, j'ai attaqué, c'est 6h30. Voilà, et je vais le faire un certain temps avant de redescendre. Voilà.
- Speaker #0
Et ça, 7 heures, enfin ce moment, en tout cas avant le lever des enfants, il est pour le sport un peu et puis pour autre chose aussi ?
- Speaker #1
Il va vraiment être découpé. Là, tu vois, je le fais une demi-heure. C'est récent, ça fait une semaine. Donc, tu me prends à chaud. Une demi-heure. Mais j'ai mon meilleur accountability partner qui est le chien. J'ai un nouveau chien. Et le chien, il faut qu'il fasse pipi. Et le chien, il ne va pas faire pipi dans la maison. Donc, 6h30, c'est l'heure du chien. C'est mon meilleur outil pour m'y tenir parce que je pense que toute seule, j'aurais vraiment beaucoup de mal. Donc là, je me lève, je sors le chien. Il fait pipi, je rentre et je lis sur un sujet pour avancer sur ce sujet-là. Voilà, je lis un quart d'heure, puisqu'ensuite, les enfants se réveillent. Mais tu vois, je vais le...
- Speaker #0
Ouais, ouais, tu commences un peu à t'approprier. Et d'ailleurs, c'est super intéressant parce que c'est un des gros obstacles pour les femmes à se mettre au sport. C'est trouver un temps pour soi, en fait. Tu vois, à un moment donné, dans la semaine ou dans la journée, Merci. n'est que pour toi et pas pour les enfants, pour faire des choses pour la maison, pour le boulot et c'est toujours l'obstacle. Est-ce que il y a une performance ou un challenge sportif dont tu rêves un peu ? Pas forcément pour cette année mais qui te fait de l'œil ?
- Speaker #1
C'est marrant que tu dises ça parce que franchement je crois que ce n'est pas trop mon délire de fonctionner comme ça mais il y a deux choses où j'ai eu une réflexion là-dessus. Un, c'est bête, mais moi, j'ai grandi à Nice. Et là, j'y étais, tu vois, début janvier. Et il y a une course 10 kilomètres qui est faite, tu vois, au mois de janvier, tous les mois de janvier. Et donc, j'aimerais bien la faire avec ma sœur, mais parce que c'est fun. Voilà, je n'ai aucune envie, ambition de faire des marathons ou des trucs comme ça. Ça ne m'excite pas du tout. J'ai une amie que j'ai vue la semaine dernière. Elle a fait l'ultra trail à La Réunion, s'il te plaît. Elle a fait 50 heures de trail. OK. Elle m'a raconté ça, j'avais envie de mourir pour elle. Donc non, ça, ce n'est pas ma vibe. Donc il y a ça. Et tu vois, je suis partie en vacances là et j'ai fait du yoga tous les matins avec une prof qui m'a vachement poussée. J'ai fait des trucs que je n'avais jamais fait parce que j'ai débloqué des petites peurs, notamment sur des trucs d'équilibre, sur la tête, des trucs un peu voilà. Et j'étais trop contente. Et donc, je me suis dit qu'avec une amie, on a trouvé une salle bien vénère sur le yoga à Florence. On n'aime pas la vibe, mais on adore quand même, tu vois, parce qu'on se fait un peu mal. Donc, je pense qu'en fait, parce qu'on a envie de faire des progrès. Donc, voilà, ça, tu vois, ça me met en joie, mais c'est très soft.
- Speaker #0
Bon, pas si soft que ça. Enfin, moi, je suis incapable de faire une posture de yoga. Alors, tu me parles d'être sur la tête ou quoi, ça me paraît hyper challengeant pour moi. Tu vois, chacun...
- Speaker #1
500-500 baromètres, t'as raison.
- Speaker #0
Exactement. Et là, est-ce que de l'année de sport écoulée, t'as un... Un peu un plus beau souvenir sportif, tu vois.
- Speaker #1
Je pense que vraiment, la course à la mer, les courses à la mer le matin cet été, je ne pensais pas que j'en étais capable, en fait. Donc ça, c'était vraiment très, très, très kiffant.
- Speaker #0
Puis en plus, le cadre devait être canon, quoi.
- Speaker #1
Le cadre était beau, mais en fait, non. Toi, tes écouteurs, ta sueur et ton short. Je veux dire, on a vraiment besoin de zéro budget pour se reprendre en main et se sentir bien. Et avant de courir, avant d'avoir l'impulsion de courir, il y a l'impulsion de la marche, en fait. Marcher, marcher, marcher jusqu'à ne plus sentir son corps quand tu n'es pas bien. Mais ça ira toujours mieux, en fait. Même dans des situations, c'est bête, mais tu vois, moi, on a vécu... beaucoup de deuil à répétition cette dernière année, c'était vraiment lourdingue. Bon, en fait, remets tes baskets et retourne-y. Et il y a ce truc où avoir cette solution pour se sentir, être sûr qu'il y a quelque chose qui te fait du bien, c'est vraiment génial. Et la marche gratos à portée de tous, mettre le réveil une demi-heure plus tôt et peut-être pas aller dans le métro ou faire qu'un bout et marcher la suite. Tu vois, en sas d'entrée ou en sas de sortie de sa journée, Il y a un truc où... Et d'ailleurs, on parle de 10 000 pas, mais on s'en fout des 10 000 pas. Si tu fais déjà 2 000 pas de plus que ce que tu avais l'habitude de faire.
- Speaker #0
Non, mais bien sûr. Et tu sais qu'en plus, le truc des 10 000 pas, c'était une application de podomètre japonais qui a vendu son truc de 10 000 pas, mais ce n'est pas quelque chose de prouvé par la science. C'était un truc marketing qui est, comme tu dis, à long marché déjà, ce que notre emploi du temps nous permet, mais essayons quoi. Super, j'ai un petit jeu. Je te dis un mot. Tu me dis ce que ça t'évoque sans réfléchir.
- Speaker #1
J'adore. Vas-y.
- Speaker #0
Irox.
- Speaker #1
J'ai rien compris.
- Speaker #0
Tu vois ce que c'est ? C'est une espèce d'épreuve de sport qui mêle beaucoup de muscu, un peu de cardio. C'est hyper à la mode.
- Speaker #1
Non, merci. Tu me fais peur.
- Speaker #0
Pilates.
- Speaker #1
Ah ben j'adore. J'adore, j'adore, j'adore. Le réformeur, tout. J'ai fait toutes les machines. Ça aussi, tu fais plein de progrès. Moi, j'en ai fait deux fois par semaine pendant bien quatre ans. Et là, je suis redescendue à une fois par semaine parce que ça y est, je suis envie de faire autre chose. Mais c'est vraiment un fil rouge pour la posture, pour bien vieillir. En fait, le pilates, c'est formidable.
- Speaker #0
Salle de sport.
- Speaker #1
Écoute, moi, j'ai une salle de sport qui est minable. Je ne te cache pas. Franchement, je n'y vais pas du tout pour la fame du truc. Mais ma coach, elle me fait rêver. Donc, je ne prête pas trop attention. Par contre, j'ai beaucoup de chance. Je suis dans un endroit qui est ouvert. Donc, en fait, on peut aussi faire le sport dehors, sur une piste avec des cyprès partout. C'est Florence, quoi. Ça, c'est magique.
- Speaker #0
Si je viens à Florence, tu me donneras l'adresse. Vélo dans le noir.
- Speaker #1
Ah, tu peux... Ne me chauffe pas. Je serai capable.
- Speaker #0
Tu as déjà testé ?
- Speaker #1
Alors, je ne l'ai pas fait dans le noir, mais j'ai fait la version un peu vénère au micro et tout ça. Ça m'a bien plu. Ça ne serait pas la base de ce que je ferais, mais c'est sympa.
- Speaker #0
Montre connectée ?
- Speaker #1
Évidemment. Je ne l'ai pas, mais j'en rêve la nuit. J'avais mis... des signes. Mon mari ne comprend rien quand je lui envoie des signes pour les cadeaux de Noël. J'étais dégoûtée, je ne l'ai pas eu. Mais là, j'en ai remis une couche, j'espère pour mon anniversaire qui n'en va trop longtemps. Tu n'as pas une marque qui est bien, que je compare à ce que j'avais benchmarké ?
- Speaker #0
Et un dernier, mais tu as déjà répondu, Marathon.
- Speaker #1
Jamais, non.
- Speaker #0
Ok. On arrive à la fin de cet épisode et de mes petites questions pour inspirer les femmes qui nous écoutent. Est-ce que déjà, tu peux me citer le nom de... d'une ou plusieurs femmes dont la pratique sportive, que ce soit des sportives professionnelles ou des amatrices, t'a inspiré ou t'inspire encore ?
- Speaker #1
Alors écoute, je peux te donner le nom d'une nana parce que c'est la première fois que je bookais des sessions en ligne, tu vois, sur une plateforme pour faire toute seule. Mais j'ai fait une erreur, c'est que j'ai fait ce truc-là avant de me remettre au sport en extérieur. Je pense que maintenant, si j'étais abonnée, alors là, j'en aurais. aucun problème pour sortir mon tapis, mettre mes poids et mes scratchs autour des chevilles. Mais démarrer toute seule avec ça, j'avais trouvé ça vraiment... La méthode, c'est Swan, tu vois, comme un signe. C'est une Espagnole. J'aimais bien parce qu'elle avait plutôt 43-44 ans. Moi, je n'aime pas faire du sport avec des nanas qui... Tu vois, ça me parle plus d'être avec quelqu'un où elle pose des photos d'elle il y a 5 ans, où elle est moins bien, entre guillemets, que ce qu'elle est maintenant parce qu'elle a... Et je la trouvais très sympathique. Donc il y a ça. Moi, j'ai une app sur laquelle je vais aller faire des yoga et tout ça. C'est l'app de Deliciously Ella. Je ne sais pas si tu la connais l'anglaise. Ella Woodward, Ella Mills. Elle, en fait, c'est beaucoup sur la nourriture, mais c'est approche holistique. Donc il y a de la méditation, il y a de la respiration, il y a des trucs à écouter pour s'endormir et il y a du yoga soft ou un peu plus vénère. Et du coup, je trouve toujours un truc. Et basta. Si je peux me permettre un mini-tips, moi... J'adore quand, par exemple, ma leçon de sport est annulée.
- Speaker #0
Ou c'est la journée sans sport, mais je sens que j'ai besoin de... Moi, j'enregistre des routines de sport sur Pinterest. Comme ça, ça m'évite d'aller sur Instagram. J'essaie d'éviter, tu vois, de me...
- Speaker #1
Je ne savais même pas qu'il y avait des routines de sport sur Pinterest.
- Speaker #0
Mais bien sûr, avec des nanas hyper vénères. Mais ça peut marrer. Mais du coup, c'est des 12 minutes pour transpirer.
- Speaker #1
OK.
- Speaker #0
Et en fait, quand tu transpires, ton corps se met en mouvement. Tatouage. tête et les ampoules à l'intérieur s'allument, tu vas prendre ta douche et ensuite tu démarres ta journée. Et ça, ça n'a pas de prix. Et donc ça, je le fais. Tu vois, c'est un truc que je serais capable de me rajouter tous les jours sans problème.
- Speaker #1
Ah ouais, super. Je vais aller regarder. Je n'aurais jamais pensé aller sur Pinterest. Si tu voulais encourager les femmes qui nous écoutent, tu leur conseillerais de commencer par quel sport et à quel rythme ?
- Speaker #0
Je pense que je conseillerais avant tout de trouver une pratique où tu sens ton corps. Donc, sentir son corps, ça va être retourner à un sport qu'on a fait quand on était petite et qu'on avait adoré et qu'on a abandonné. Et en fait, le corps, il a une mémoire. Donc, tout de suite, tu te reconnectes à quelque chose qui va te toucher au niveau de l'esprit, des émotions et tout ça. Avoir en tête la dimension de plaisir en plus de l'effort à fournir. Parce que je pense que l'un ne peut pas trop aller sans l'autre. Pas se fixer des objectifs trop gros. On ne va pas démarrer à être trois fois par semaine quand tu n'as déjà pas le temps pour une fois. On va démarrer par une fois. Mais par contre, se faire des auto-check au bout d'un tot de semaine, c'est-à-dire, OK, je démarre, allez, je le cale, c'est une fois par semaine. Par contre, dans un mois, je fais le point avec moi-même et je me pose la question de est-ce que c'est suffisant ? Est-ce que ça m'a plu ? Est-ce que j'ajuste ? Est-ce que j'augmente ? Et y aller comme ça par bloc. Ce n'est pas toujours évident, je trouve, à faire seul. Donc quand on a une moitié qui partage sa vie, une meilleure amie, sa sœur, quelqu'un avec qui échanger sur le sujet, je trouve que c'est aussi motivant. Et bien sûr, se dire que le temps du sport, c'est un temps long. Il n'y a pas de progrès immédiat, il n'y a pas de perte de poids immédiate. Et ça dépend de tellement d'autres facteurs. Moi, je me prends une préménopause dans la tronche vachement tôt. Il y a plein de choses qui rentrent en jeu. Donc, en fait, ça prend du temps aussi de déplier. tout ce qui se passe pour comprendre le panorama avec lequel tu travailles. Voilà.
- Speaker #1
Super. Ma dernière question, si j'avais demandé à la toi d'il y a deux ans, ou même d'il y a un an et demi, quand tu étais un peu dans le dur et au début de ton process, il y avait combien de pourcentages de chance sur une échelle de 1 à 100 que tu sois à cette pratique sportive aujourd'hui ? Tu aurais dit combien ?
- Speaker #0
Franchement, je ne suis pas si sûre qu'est-ce que ça. Parce que je pense que quand je m'y suis remise, J'étais aussi en moment de reconnexion avec plein de choses qui sont très moi, que j'avais aussi un peu oubliées. Donc, je pense que j'étais déjà sur la bonne route. Par contre, tu prends la photographie d'aujourd'hui ou d'il y a un an versus il y a quatre ans. Là, je t'aurais dit non, mais il n'y a pas moyen. Jamais je ne me concèderais le luxe de m'occuper autant de moi et de prendre autant de temps pour me faire du bien.
- Speaker #1
Super. Merci beaucoup, Alice. Merci, Alexandra. C'était trop bien.