- Speaker #0
Bonjour Alexia !
- Speaker #1
Hello Johanna !
- Speaker #0
Je suis ravie de t'avoir sur ce podcast.
- Speaker #1
Moi aussi, contente d'être là. Enfin !
- Speaker #0
Enfin ! Je te suis moi pour recadrer un petit peu tout ça. Je te suis depuis longtemps sur les réseaux. Depuis plusieurs, peut-être deux ans. Longtemps. On va dire que ça fait longtemps. Et j'adore l'approche que tu peux avoir avec les femmes, pour les femmes. Cette approche que tu peux avoir pour leur bien-être. Et un peu pour démarrer tout ça, j'aimerais bien que tu te présentes. Tu as envie de te présenter ?
- Speaker #1
Ok, avec plaisir. Je m'appelle Alexia Cornu, je suis coach sportif, c'est ma formation initiale. Et puis je suis aussi franco-américaine, parce que j'ai un parcours professionnel et personnel qui a été du coup assez mouvementé, et ça fait maintenant vraiment partie de moi. Donc j'aime bien aussi le dire, parce que je me reconnais dans les deux cultures, et j'essaye de prendre le meilleur des deux, parce qu'il y a du très chouette dans les deux. Et puis après, je suis une passionnée de sport, passionnée de santé de la femme et je suis quelqu'un de très, très curieux.
- Speaker #0
Ça fait un bon mix tout ça. J'adore. Et du coup, tout de suite, la question que j'ai envie de te poser, c'est pourquoi la femme ? Pourquoi cette passion autour de ses besoins, de son bien-être ? Et pourquoi du coup, tu as décidé d'être coach sportif pour la femme ? Parce que c'est vraiment, je pense, un parti pris chez toi. Très marquée.
- Speaker #1
Complètement. Et depuis le début, ça fait 16 ans que je fais ce métier. Et quand j'ai commencé mes études en sciences du sport, j'ai fait l'université. Et à ce moment-là, déjà tout était basé sur l'homme. C'est-à-dire que j'ai fait un diplôme, une licence de préparateur physique. Et tout était sur l'homme. C'est-à-dire qu'on se basait pour l'entraînement des femmes sur des études scientifiques qui avaient été faites sur des hommes. Parce qu'en fait, c'est trop compliqué, entre guillemets, de prendre un panel de femmes. Parce que vu qu'il faut tenir compte du cycle et que ça fausse... énormément les résultats des études. Il faut des panels beaucoup plus gros, etc. Pour simplifier, la majorité des études ont été faites sur des hommes. C'est en train de changer un petit peu, mais à l'époque, en tout cas, c'était très compliqué d'accéder à des études qui avaient été faites sur des panels féminins. Ce qui fait que, quand je faisais dans les premières années de l'entraînement en compétition pour de la recherche de performance, c'était vraiment à la base sur des données qui étaient du coup... sur une physiologie qui est stable. Or, la femme a un fonctionnement qui est basé sur notre cycle hormonal et qui fait que c'est instable. Instable dans le sens où il y a des variations dans lesquelles on ne peut pas tenir compte. Ça, c'est la première chose. Et la deuxième chose, quand j'étais en dernière année de licence, et donc je me destinais à faire ce métier-là plus dans la performance. Au même moment, ma mère est en périménopause, donc à 47 ans à peu près, donc pas mal de symptômes de la périménopause. Surtout la taille qui s'épaississait, les douleurs articulaires qui étaient assez importantes, perte d'estime de soi aussi beaucoup. Et de me dire, c'est quand même dingue que je fais des études où je suis en train d'apprendre l'anatomie, la physiologie, tout ce qui est biomécanique, etc. Donc j'ai quand même des connaissances sur le corps humain qui sont beaucoup plus avancées que la moyenne. Mais en fait, je ne sais absolument pas ce qui est en train de se passer pour ma mère. Et donc à ce moment-là, j'ai bifurqué, j'ai complètement changé mon sujet de mémoire et j'ai demandé à mes profs si je pouvais partir sur la santé de la femme et proposer un accompagnement individualisé à un panel de femmes pendant six mois où j'allais à la fois tenir compte de leur alimentation, de leur activité physique, de leur activité sportive et de la perception qu'elles avaient d'elles-mêmes, donc toute une dimension estime de soi. Et donc avec... La prof qui m'a accompagnée dans ce mémoire, on a mis en place un protocole qui alliait développement de l'estime de soi, nutrition, sport. On a suivi ces femmes pendant six mois. Les résultats ont été incroyables. J'ai adoré faire ça. J'ai adoré faire de l'accompagnement individualisé sur des femmes et de voir à quel point en six mois, je pouvais complètement transformer la vision qu'elles avaient de leur corps, la confiance qu'elles avaient en elles. Et de diminuer énormément les douleurs qu'elles pouvaient avoir ou des symptômes qu'elles pouvaient avoir. Et donc, en fait, j'ai continué directement dans cette voie-là. Donc, j'ai arrêté la dimension performance et je suis partie vraiment sur de l'accompagnement individualisé pour des femmes. Et qui alliait au début surtout la nutrition et le sport. Et puis au fur et à mesure des années, ça fait 16 ans, j'ai rajouté toute une dimension hormonale, la partie sommeil et la partie organisation, gestion du stress, qui a un impact aussi énorme sur la longévité et la santé de la femme de façon globale. Donc après je me suis équipée au fur et à mesure des années dans des formations complémentaires pour pouvoir avoir une meilleure vision d'ensemble. Et aujourd'hui les accompagnements que je propose tiennent compte de tous ces piliers-là.
- Speaker #0
C'est intéressant parce que du coup, du coup enfin finalement, tu vas aller à la recherche de ces données-là aussi. Parce que quand tu dis qu'on a étudié pendant très longtemps, finalement, le masculin, c'est stable, c'est facile, donc on applique. Ça ne s'applique pas forcément aux femmes directement. Donc, ça veut dire qu'il y avait beaucoup d'études qui manquaient à la pelle. Et il fallait être dans une démarche un peu de recherche et d'application, et de recherche et d'application, un peu dans une démarche scientifique.
- Speaker #1
C'est là où c'est cool d'être curieuse. Ça sert énormément parce qu'en fait chaque... cliente que j'avais était un cas d'études. Et donc, j'allais chercher les ressources. J'allais parler à des kinés. Parce qu'en fait, il y a peu de recherches. Et encore moins en français. Et à l'époque, j'étais absolument pas bilingue. Donc, les quatre premières années où j'exerce en France, à mon compte, en tant que coach à domicile, je passe mon temps chez des kinés, chez des gynécos, en fait, à m'entourer de professionnels qui ont beaucoup d'expérience pour poser toutes mes questions. Parce que je dis, ben voilà, là, j'ai telle personne, tel âge, qui a tel truc. comment je l'adresse. Et en fait, j'ai continué de me former comme ça grâce aux clientes que j'avais en individuel. Et vu que j'avais le temps d'aller faire de la recherche, ça m'a énormément fait gagner en compétences très rapidement. Parce que chaque cliente était un nouveau cas. Et à chaque fois, je faisais des recherches jusqu'à ce qu'on trouve ce qui fonctionnait pour elle. Et après, à chaque fois que j'en avais une nouvelle, il y a des trucs qui fonctionnaient toujours. Et il y a des trucs qui fonctionnaient chez une qui ne fonctionnaient pas chez l'autre. Ce qui m'a permis en fait... En dix ans de coaching à domicile, donc environ, j'ai compté une fois pour rigoler, mais 15 000 heures d'accompagnement individuel, je possède tout le temps, mais ça m'a permis d'acquérir énormément d'expertise, parce que je me suis dit, en fait j'avais suffisamment d'expérience pour me dire, ok, ça, ça marche chez toutes. Par contre, il y a genre ça, où à chaque fois il faut chercher, il faut creuser, parce qu'en fait ça marche chez les unes et ça ne marche pas chez les autres. Et entre-temps, du coup, sur ces dix années... Il y a eu les quatre premières années qui étaient en France, où là, j'étais entourée de beaucoup de métiers complémentaires. Et après, au bout de quatre ans, j'ai déménagé aux États-Unis. Et à ce moment-là, je me suis beaucoup améliorée en anglais et j'ai pu commencer à pouvoir accéder aux recherches scientifiques anglophones. Et là, il y a beaucoup plus de choses sur la santé hormonale des femmes, sur la périménopause, sur la ménopause. Donc, c'est vrai qu'il y a eu aussi un switch au niveau de ma pratique quand je suis devenue bilingue, parce que j'ai pu... accéder à des recherches qui étaient beaucoup plus récentes et qui tenaient compte des changements hormonaux de la femme.
- Speaker #0
C'est incroyable parce que du coup, tu vas chercher et explorer un territoire presque inconnu en tout cas en France et tu vas donc leur amener un public très français aujourd'hui. C'est passionnant parce que finalement, ce qu'on entend, c'est que... Et est-ce qu'autour de toi, moi ce que j'adore, c'est que tu as cette curiosité que tu vas connecter avec d'autres mondes. Moi, c'est ce que j'essaie d'amener aussi en patisserie. Et c'est ce pour quoi on est là aujourd'hui, c'est que... Je pensais, et j'ai vraiment observé le monde de la pâtisserie avec mes yeux tout neufs quand j'ai démarré à 23 ans, donc un peu tard. Du coup, j'ai compris que c'était un métier très technique, donc tu plonges dans ce métier à 100%. Puis à un moment donné, quand j'ai voulu, du coup pareil, j'ai réalisé qu'il y avait un territoire incroyable de développement qui n'existait pas, c'est-à-dire coller un pilier fort qui est le bien-être, le sein, à la pâtisserie. C'était presque antinomique, donc inexistant. Il a fallu aussi faire ce qu'il y a de côté, rencontrer des experts de différents univers, nous nourrit tellement. Et en tant que chef, je trouve qu'en fonction de ton appétence, de là où tu as envie d'aller, il y a plein de directions possibles. Donc toi, avec cette rencontre qu'on a aujourd'hui, cet échange, on découvre une personnalité qui est un peu jusqu'au boutiste. Pour comprendre dans le détail, tel un médecin agrégé sur la thématique de la femme, comment ça se passe en elle. avec un terrain de jeu qui est un terrain de jeu réel, les femmes, que tu accompagnes tout le temps. Du coup, moi, ma question, c'est de te dire, je suis sûre que dans, aujourd'hui, chez les pâtissiers, les pâtissières ou des jeunes qui démarrent ce métier, il y en a certains qui sont très connectés à la femme, aux besoins, aux cycles de la femme. Est-ce que tu pourrais nous raconter un petit peu, précisément en détail, ce qui se passe pour la femme, quels sont ses cycles majeurs et ce qu'on doit retenir de ça ?
- Speaker #1
Donc ce qui est important de retenir, c'est que contrairement à l'homme, la femme a son fonctionnement cyclique. Ce qui fait que la norme d'une femme, c'est d'avoir des phases où elle va avoir beaucoup d'énergie, des phases où elle va être en introspection, donc elle va être un peu dans sa grotte, des phases où elle va avoir beaucoup moins d'énergie. voire parfois même un peu morose, voire un peu dépressive, sans que ce soit de la dépression. Et puis des phases d'euphorie, de créativité, d'envie, de besoin de connecter aux gens. Et qu'en fait, ça, c'est la norme. C'est-à-dire que c'est autant la norme pour une femme d'avoir des moments où elle va être très euphorique, elle va avoir envie de se maquiller, de se faire belle, de connecter avec plein de gens. Et des phases où elle a envie de rester en pyjama toute la journée sous un plaid et qu'on ne lui adresse pas la parole. Avec des moments où elle va voir tout en noir parce que ces moments-là sont tellement précieux parce qu'ils viennent mettre vraiment le doigt sur des choses qu'elle a profondément envie de changer. Puis des moments où elle va avoir beaucoup d'envie, beaucoup de créativité, où là elle va pouvoir justement mettre en place ce qu'elle aurait identifié dans les phases où elle est un peu plus en introspection, etc. Donc en fait, quand tu commences à découvrir le fonctionnement du cycle féminin, Ça t'enlève un poids énorme de dire « ok, je ne suis pas folle, je suis complètement normale » et d'en faire une force. C'est-à-dire qu'au lieu de subir les moments où tu vas être très extravertie, de subir les moments où tu vas être très introvertie, de subir les moments où tu vas être un peu déprimée ou alors de subir des moments où tu as un million d'idées et à chacune de ces phases de dire « what's wrong with me ? » « qu'est-ce qui ne va pas chez moi ? » tu vas passer de ça à « trop bien, je suis dans cette phase-là. » Comment je peux optimiser ? cette période-là. Et finalement, quand tu t'observes et qu'ensuite tu as une bonne compréhension de tes cycles, de dire, ok, ça va être une phase où je vais être beaucoup plus sociable. Donc en fait, les copines, c'est à ce moment-là où je vais aller les voir. Là, c'est une phase où je vais avoir besoin d'être toute seule. Donc j'organise à la maison pour qu'on me foute la paix à ce moment-là. Et vraiment, en fait, de jongler, de se dire, ok, là je suis dans une phase où je vois tout en noir, donc je vais critiquer tout. Potentiellement, mon mec va en prendre plein la tronche, c'est pas grave. Mais par contre, c'est un moment qui est intéressant où je peux écrire tout ce qui va pas, ne prendre aucune décision. pendant ces phases-là, et attendre justement d'être dans un moment plus de passage à l'action, où on se sent moins dans l'émotion, de se dire, ok, par rapport à ce que j'ai noté là, qu'est-ce que je peux vraiment mettre dans l'action maintenant ? Et donc, en faire une force. Ça, c'est vraiment sur l'aspect cyclique, qu'est-ce qui se passe ? Et donc, tout ça, c'est régi par nos hormones. Nos hormones qui régissent, du coup, notre niveau d'énergie, notre créativité, notre motivation, etc. Donc, c'est... Ce n'est pas juste que ça se passe dans notre tête, c'est que ça se passe physiologiquement dans notre corps. Et ça, c'est régi par exemple. C'est pour ça que quand tu as des dérèglements hormonaux, soit parce que mauvaise nutrition, ou alors sport extrême, ou manque de sommeil, tu vas en fait avoir des phases qui vont être très accentuées et tu vas des fois avoir moins de certaines phases, beaucoup plus d'autres. Quand on est en postpartum ou quand on est en périménopause, j'ai souvent tendance à analyser ces deux phases, parce que c'est vraiment des phases un peu de chaos hormonal, et où du coup tu peux vraiment expérimenter de la dépression ou des syndromes dépressifs, tu peux expérimenter des phases où vraiment ça ne va pas, et malheureusement ce sont des phases qui peuvent durer un peu plus longtemps. Mais ça, ça va encore une fois être lié aux hormones. Donc on peut, par le mode de vie, par l'alimentation, par la connaissance de soi, pouvoir avoir une meilleure maîtrise de ce qui va se passer au niveau hormonal. Et c'est là où ça peut être hyper intéressant, les synergies avec des chefs, par exemple, de te dire que dans ces phases-là, il y a un rôle à jouer sur l'alimentation et on peut le soutenir.
- Speaker #0
Alors du coup, quels seraient justement... Parce que c'est vrai qu'on a tous des femmes autour de nous, on est soi-même femme, on a une maman, une grand-mère, des filles qui grandissent et qui vont passer par ces stades-là, donc on est tous concernés. Et donc, effectivement, il y a des... On se sent ou pas, mais en tout cas, c'est quelque chose qui est hyper intéressant parce qu'on est ignorant de ça. Moi, je pense que j'apprends énormément de choses aujourd'hui encore avec ce que tu dis. Parce qu'on survole finalement quand tu t'intéresses vraiment pour prendre soin de ce public et la femme dans tous ces cycles. Et on a parlé aussi, tu disais, ce cycle qui est tout le temps en chamboulement. Et puis la pré-ménopause, qui est encore autre chose. On se dit comment on peut accompagner la femme. tout au long de sa vie de la meilleure façon. Et donc du coup, l'alimentation dans tout ça, est-ce que toi tu aurais des conseils, des recommandations dans tout ça ? Comment on s'y retrouve ? Parce qu'il faut jongler avec plusieurs balles de toutes les couleurs et de toutes les températures j'ai l'impression.
- Speaker #1
C'est clé. L'alimentation est clé pour le cycle hormonal, pour la santé de la femme. C'est vraiment un élément pilier. Donc évidemment que les chefs ont énormément leur rôle à jouer aussi dans l'accompagnement de ces femmes en transition. Alors, il y a plusieurs choses par rapport à la nutrition qu'il faut savoir. Évidemment, il faut l'assiette idéale, tu vois, si on parle un peu de l'assiette idéale en termes de nutrition santé purement, il faut la moitié de végétaux. pour apporter des fibres, mais aussi pour apporter les minéraux et les vitamines. Donc, de faire en sorte, quand tu composes une assiette ou un repas, d'essayer toujours d'avoir vraiment cette portion de 50% de végétaux, qui va être clé aussi pour pouvoir stabiliser la glycémie. Et on sait aujourd'hui que la glycémie, c'est un sujet très important pour les femmes. Alors, certes, pour leur poids, mais pas que, pour leur niveau d'énergie tout au long de la journée. Et quand on est dans une phase de transition hormonale, comme par exemple la périménopause, on va devenir beaucoup plus sensible à l'insuline. Et donc le fait finalement d'avoir un repas qui va contenir des fibres va permettre de limiter les risques de diabète, de limiter les risques cardiovasculaires de la femme. Donc ça, ça va être vraiment hyper important. Maintenant, il faut garder en tête que les légumes et les végétaux, ça ne nourrit pas. Ça va nourrir le microbiote, ça va nourrir en termes de vitamines et de minéraux, mais en termes caloriques, ça reste quand même très pauvre. Donc c'est là où les macronutriments sont extrêmement importants, puisque donc glucides, lipides et protéines, qui vont venir nourrir réellement le corps de notre femme. De quoi elle a besoin ? Elle a besoin d'oméga-3. Alors de graisse de façon générale, les lipides sont essentiels parce que les lipides vont vraiment aider à stabiliser le système hormonal. Tu vois, une femme qui ne consomme pas suffisamment de graisse et qui va avoir des... troubles de son cycle hormonal, voire un arrêt de son cycle si elle ne consomme pas suffisamment de graisse. Donc c'est vraiment important, dans des phases de fertilité, à la fois quand on cherche à avoir moins de syndrome prémenstruel, par exemple, et aussi dans des phases de périménopause, ménopause, là où les ovaires commencent à fonctionner de moins en moins, pour aller ensuite, quand on est ménopausé, à un arrêt de fonctionnement des ovaires, soutenir cette transition hormonale. Et donc, tu vois, je sais que, par exemple, que ce soit en postpartum, que ce soit en périménopause ou que ce soit pour les femmes qui ont des cycles qui sont très compliqués avec des douleurs prémenstruelles très importantes, les graisses, donc les lipides, vont être essentielles. Et il faut de tout, c'est-à-dire qu'il faut des oméga-3, des oméga-6, des oméga-9. Sauf que les graisses d'origine animale sont beaucoup plus présentes dans notre alimentation occidentale. Et donc, on insiste souvent sur les oméga-3, pas qu'il faille manger que des oméga-3, mais juste qu'il y ait plus d'oméga-3 et un peu moins. de graisse d'origine animale, juste pour que ça se rééquilibre un petit peu. Donc là, les chefs, leur rôle, ça va être d'apporter des assiettes avec des omégas de bonne qualité et de ne surtout pas les enlever de l'assiette. Donc ça, c'est la vraie chose. Même si, effectivement, ça reste la plus petite quantité de macronutriments. C'est-à-dire qu'il n'en faut pas beaucoup, mais il en faut. Et il faut un bon équilibre oméga 3, oméga 6, oméga 9 pour soutenir le système hormonal. Ce qu'il va falloir en majorité en termes de quantité, ça va être les glucides et les protéines. Les protéines extrêmement importantes chez les femmes, qui malheureusement n'en mangent pas assez, parce qu'on a encore trop dans notre inconscience, côté où oui, les protéines, c'est de la viande. Or, non, il y en a plein d'autres ailleurs. Et donc, c'est là aussi où c'est hyper intéressant, je pense, pour des chefs, de pouvoir sublimer les protéines, alors animales certes, mais végétales aussi, et pouvoir apporter... tellement de choses à faire au niveau des protéines, que ce soit la protéine de soja qui est intéressante parce que c'est la seule protéine végétale qui contient tous les acides aminés essentiels. C'est elle qui va le mieux remplacer la protéine animale. Je pense surtout pour des chefs qui sont dans des modes plus vegan, par exemple, qui vont plutôt aller sur une alimentation végétale. Vraiment, le soja est hyper intéressant, surtout quand il est de bonne qualité. Et puis après, il y a évidemment toutes les légumineuses. les oléagineux, toutes les graines qui contiennent énormément de protéines végétales, les céréales aussi évidemment. Et donc du coup, de pouvoir proposer des plats qui vont aller à plus de 20 grammes de protéines par plat, par repas, c'est vraiment important. Il y a peu de sens de surenchérir en protéines parce que la capacité d'assimilation du corps est quand même limitée. Donc au-delà de 30 grammes de protéines par repas, le corps va avoir plus de mal à bien les assimiler. Mais par contre, d'être entre 20 et 30 grammes de protéines, surtout pour des femmes, par repas, c'est hyper intéressant. Ou alors de proposer des snacks, comme des protéines bowl, d'origine animale ou végétale, peu importe. Mais de vraiment proposer des snacks aussi qui vont être riches en protéines naturelles. Parce qu'aujourd'hui, on entend beaucoup les protéines en poudre, comme la whey par exemple. Moi, je vais avoir plus de mal avec ces protéines qui sont plus transformées. Là où j'ai beaucoup moins de mal avec les protéines naturelles, comme protéines de poids, protéines de chanvre, etc. où du coup, tu es sur une base d'un aliment entier qui a été peu transformé. Au final, tu vas pouvoir l'utiliser, ce qui permet d'éviter de rajouter trop d'aliments transformés. Et après, tu peux vraiment, avec une base, que ce soit animale ou végétale, proposées une bonne dose de protéines aujourd'hui. Et puis, le dernier dont on n'a pas parlé en macronutriments, c'est les glucides. Et là, c'est hyper important parce que pendant des années, on a entendu dire qu'il ne fallait pas de féculents le soir. qu'il fallait diminuer les féculents ou diminuer les glucides pour perdre du poids. Or, les glucides sont l'énergie, tout simplement, de notre corps. Si on était une voiture, ce serait l'essence. Donc, on ne peut pas se passer de ça, en fait. On ne peut pas se baser de notre carburant numéro un. Et donc, il faut absolument des glucides. Mais maintenant, il y a glucides et glucides. Tu vas voir les glucides qui vont être avec des index glycémiques très élevés. ou alors qui ont été très transformées. Et puis, tu vas avoir des glucides, comme les légumineuses, encore une fois, ou des céréales complètes, etc., qui vont à la fois apporter des glucides, mais aussi apporter des fibres. Et donc, en tant que femme, on sait que les fibres, c'est hyper important, parce que justement, la glycémie est très sensible pour nous, l'insuline aussi, et donc de proposer des recettes qui vont avoir des glucides, même des féculents, on peut les travailler, en rajoutant des fibres à côté, etc., mais qui vont apporter ça pour... Sortir de cette injonction de « il ne faut pas de glucides pour les femmes » parce que ça fait grossir. Non, les glucides sont essentiels. Et je pense que les chefs aujourd'hui peuvent proposer des assiettes et des plats qui sont hyper gourmands et qui apportent tout ça, qui apportent 50% de fibres et ensuite des glucides et des protéines de bonne qualité pour que les femmes aient ce qu'elles ont besoin pour soutenir les différentes phases de transition hormonale qu'elles vont avoir mais aussi leur cycle féminin tout le temps. Parce que quand la nutrition est bonne, derrière, tu as quand même beaucoup moins de symptômes.
- Speaker #0
C'est génial, mais du coup, nous, dans la pâtisserie, donc tu vois, enfin, pas que, parce que je pense que tu as des chefs de tous horizons, mais la pâtisserie, qu'elle a souvent été pointée du doigt parce que nous, on utilise du sucre. Après, c'est de se dire comment on l'utilise. Je pense qu'aujourd'hui, c'est la nuance qui est importante, puisque beaucoup de sujets sur la longévité, la santé, le bien-être, pop-up un peu partout et ça nous questionne dans notre façon d'aborder les choses. Quand tu regardes les recettes il y a 50 ans et plus, tu voyais que c'était vraiment un moyen de conservation. Le sucre, parfois, on l'a laissé un petit peu trop longtemps dans les recettes, alors qu'il n'y avait plus de raison finalement, puisque les conservations avaient évolué. On avait des congélateurs, des frigos, donc ce n'était plus une raison. Et finalement, tu te rends compte que quand tu commences à baisser le sucre dans ta propre consommation, tu n'as plus envie de revenir en arrière. Et donc, on le voit dans les restaurants gastronomiques. Il y a beaucoup de chefs qui parlent de ça. qui sont très embêtés parce que, par exemple, ils doivent offrir une expérience 3 étoiles à leurs clients. Et aujourd'hui, tu as vraiment presque deux clients qui sont très gastronomes. Un qui est resté sur les bases d'avant, avec cette appétence pour le sucré. Et d'autres qui sont très sensibles à ça. Et c'est vrai que dès que tu as des sucrés, tu trouves que le sucre devient un agresseur en termes de goût. Puisque du coup, même, il balaye la palette aromatique. Et puis, il y avait cette question... Voilà, de santé, on arrête la pâtisserie, là tu nous rassures. Parce que moi, mon propos aussi, c'est de se dire que la pâtisserie, c'est quelque chose de tous les jours. À partir du moment où, bien sûr, on peut se faire plaisir et se regarder, mais je trouve que si tu as une réflexion sur les ingrédients et tu ne changes rien au goût et au visuel, simplement juste dans la composition, en étant un petit alchimiste un petit peu plus assertif sur certains choix de sucre. Eh bien, tu peux faire la part belle à une gourmandise, mais en même temps qu'il soit bien adapté par rapport à tes besoins, sans faire de pic de glycémie. C'est vrai que c'est super important.
- Speaker #1
C'est totalement faisable et on peut équilibrer. Pour le coup, à partir du moment où tu te dis, ok, là je pars sur un ingrédient qui a un index glycémique un peu élevé, en fait, c'est simple, je vais lui rajouter des lipides, des fibres et des protéines. Parce qu'en fait, ça permet de diminuer l'index glycémique au global. Je dis souvent aux femmes, il n'y a pas d'aliments interdits. Il y a vraiment zéro aliment interdit. Mais c'est vraiment de se dire, si dans mon assiette, parce que c'est le bol alimentaire qui compte quand tu manges. Ce n'est pas les aliments séparément, c'est les aliments ensemble. Donc si tu te dis, il y a un aliment qui va augmenter l'index glycémique de mon repas, déjà, je vais le prendre plutôt en fin de repas, parce que je vais faire attention avant. d'apporter les fibres qui vont permettre de ralentir l'absorption du sucre. Aujourd'hui, il y a suffisamment d'études qui ont été faites pour montrer que les glucides, d'une, ils sont indispensables, il en faut, et de deux, c'est à quel moment tu vas les consommer et avec quoi tu vas les consommer pour que ça ne vienne pas soit générer un pic d'insuline, derrière des fringales, des risques de stockage des graisses, et puis si ça c'est à répétition, des risques de diabète, etc. Mais en fait, On peut garder les glucides et on peut les rendre sexy avec les fibres. Pour moi, tout est possible. Mais c'est vrai, comme tu l'as dit, ça demande de l'effort, de l'ingéniosité. On doit sortir du traditionnel, surtout en France. Je pense vraiment que mon cheval de bataille en termes de nutrition, c'est le premier repas de la journée. Et c'est vrai qu'en France, on est sur un premier repas de la journée où c'est littéralement une bombe de glucides. Parce que jus de fruits, c'est du sucre. Le pain blanc, c'est du sucre. Quand tu regardes la confiture, etc., les yaourts, ou au final, en fait, avec le lactose qui est la forme du sucre du lait. Si on reste sur quelque chose de très traditionnel, effectivement... On se tape une bombe de sucre le matin à un petit déjeuner.
- Speaker #0
Et puis une chute, une baisse de tension et une grosse fatigue dans la matinée.
- Speaker #1
Surtout que les glucides, le seul moment où on pourrait s'en passer, ce serait au réveil. Parce que quand tu te réveilles, tu as les pics de cortisol qui sont là pour te réveiller et qui fait au niveau sanguin que tu as un pic d'énergie. Donc l'augmentation du cortisol, on a tendance à diaboliser le cortisol. hormonaux du stress, on diabolise. Non, en fait, si on n'avait pas de cortisol, on ne se lèverait pas le matin. Donc le cortisol est indispensable pour notre santé. C'est juste les pics répétés de cortisol toute la journée qui font que ce n'est pas bon. C'est comme les glucides sont indispensables. Maintenant, des pics de glucides en grosse quantité plusieurs fois dans la journée vont faire pic de glycémie, pic derrière d'insuline, etc. Et ça, ce n'est pas bon. Donc en fait, ne pas diaboliser le cortisol, on en a besoin. C'est lui qui nous permet le matin d'avoir de l'énergie. Vu qu'on a beaucoup de cortisol le matin et beaucoup d'énergie le matin, on a moins besoin des glucides le matin. Mais on peut quand même garder une source de glucides dans notre premier repas de la journée. Mais c'est juste que l'écumuler, avoir 3-4 sources de glucides et surtout ne pas avoir les fibres, les protéines et les lipides le matin, là, c'est problématique. Et donc, en fait, de se dire, et tu vois tous les chefs, de se dire qu'est-ce que je pourrais proposer comme produit, comme solution le matin. pour apporter un max de lipides, de protéines et de fibres, et de garder les glucides, mais que ça devienne vraiment une petite quantité par rapport à ce que je vais apporter en fibres, en protéines et en lipides le matin. Et ça, c'est top. Si on a des chefs qui peuvent proposer ça, ce serait génial pour le premier repas de la journée.
- Speaker #0
Toi, tu fais beaucoup de... Tu rencontres les femmes, tu les accompagnes de plusieurs façons. Tu vas peut-être nous expliquer aussi comment tu travailles, ça va être intéressant. Est-ce que tu as des recommandations ? Comment tu les accompagnes sur la partie notamment sportive ? Tu peux nous raconter. Et j'imagine que tu dois les conseiller sur quelle alimentation. On a parlé du repas. J'imagine qu'il y a aussi les snacks, les boissons, les desserts ou le fameux petit déjeuner. Souvent à la pâtisserie, moi j'ouvre ces nouveaux segments en disant « Ouh, pâtissier, pâtissière, on a un savoir-faire extraordinaire » . On peut répondre au petit déjeuner même s'il est salé, parce qu'un pancake salé, on sait faire, des crêpes salées, on sait faire. On peut aller sur des brioches, mais avec des farines qui sont complètes, etc. On peut proposer des patates artignées à Ijeba. Et après, sur la partie snacking et dessert, on sait faire si on prend en considération tout ce que tu viens de nous évoquer. Et juste pour qu'on introduise un petit peu aussi ton accompagnement concrètement avec ces femmes au quotidien, ce que tu fais et comment aussi tu... Quelles astuces très concrètes tu leur donnes ou même des recettes que tu fais pour elles que tu leur proposes ?
- Speaker #1
Sur la partie accompagnement, aujourd'hui, je propose vraiment ce qu'on appelle un accompagnement holistique. J'essaie vraiment de m'intéresser à tous les piliers de leur mode de vie. Parce que pour moi, tout est lié dans ton corps. J'ai des femmes qui viennent me voir, par exemple, pour une perte de poids. C'est quand même ce qui reste le plus fréquent. Et en fait, en analysant leur mode de vie, je vais leur dire, ok, on va bosser sur le sommeil en premier. Elles me disent, non, c'est l'alimentation le soir. Je dis, non, mais en fait, si tu dors pas, ton sport, ça va pas le faire. Et l'alimentation, je veux dire, tu peux pas demander à quelqu'un qui est en dette de sommeil de faire des choix alimentaires, conscients. Parce que c'est de la survie. Quand t'as une dette de sommeil plus plus plus, ton alimentation, c'est littéralement de la survie. Donc tu vas faire des choix alimentaires compulsifs. Mais du coup, pas parce que tu as des compulsions alimentaires sans raison, parce qu'en fait, tu ne dors pas. Et c'est la même chose avec le stress. Si tu as des pics de stress à répétition, tu as des sécrétions de cortisol à répétition, donc ça veut dire que dans le sang, c'est comme si tu avais des pics d'insuline à répétition. Et donc forcément, tu vas avoir des compulsions alimentaires, tu vas être très fatigué, tu ne vas pas gérer ton alimentation. Tu ne peux pas demander à quelqu'un qui ne gère absolument pas son stress de commencer à faire des choix alimentaires en conscience. Donc pour moi, la première chose, c'est vraiment de s'intéresser à l'humain dans le global. Et c'est ce que je fais dans mes accompagnements, c'est d'abord de se dire, bon ben voilà, quel est le 10% à améliorer qui va t'améliorer 90% de ton état actuel. Et donc c'est pour ça que tout fonctionne ensemble. Sur la partie sportive...
- Speaker #0
Je vais les accompagner sur une augmentation de leur métabolisme majoritairement parce qu'en fait, ils diminuent naturellement avec l'âge. On perd de la masse musculaire avec l'âge, naturellement. Ça dépend des personnes entre 25 et 30 ans. Si on ne fait rien, on commence à perdre. Après, si tu es active, tu perds beaucoup moins, voire tu ne perds pas, voire tu augmentes si tu t'entraînes spécifiquement pour. Et ça à tout âge, donc c'est hyper intéressant. Donc moi, mon objectif, c'est de sortir des injonctions de « il faut faire du cardio pour perdre du poids » , « il faut faire de la muscu pour être plus bodybuildé » , etc. Vraiment de dire que le muscle est un organe métabolique de longévité. Comment on en prend soin pour qu'il puisse à la fois gérer nos cycles hormonaux, parce qu'il a ce pouvoir-là, gérer aussi notre énergie, parce qu'il a ce pouvoir-là, et effectivement, il a aussi un pouvoir sur notre poids, donc sur notre composition corporelle. Plus on a de muscles, plus on est lourde, certes, mais plus on consomme de l'énergie au quotidien, donc moins on stocke du gras et moins on a de pics de glycémie, parce que le sucre est très gourmand en glucides. donc c'est vraiment d'utiliser le muscle comme vraiment son rôle organe métabolique et d'en prendre soin parce que le muscle aujourd'hui c'est la santé et c'est la vie et donc quand tu t'intéresses à ton énergie, à ton bien-être global et à ta santé physique et ta santé mentale c'est hyper intéressant de se dire en fait le muscle ça va être un des outils que je vais avoir pour prendre soin de moi. L'alimentation aussi pour moi elle est clé, c'est pour ça que je l'intègre dans mes programmes, elle va venir soutenir à la fois Ta masse musculaire, parce que sans protéines, on ne peut pas faire du muscle. Et donc c'est pour ça que j'insistais, 20 à 30 grammes de protéines par repas, c'est essentiel pour les femmes. Parce que sinon elles peuvent s'entraîner autant qu'elles veulent, elles vont perdre du muscle quand même. Donc c'est indispensable à la fois de faire de l'entraînement spécifique pour créer de la contrainte musculaire. En gros, fatiguer ton muscle, peu importe, ça peut être du yoga, du pilates, ça peut être soulever des poids, mais ça peut être aussi au poids du corps. Il faut sortir de ces injonctions de faut absolument soulever 20 kilos, 30 kilos, c'est faux. On voit très bien des athlètes qui font du calisthénique, donc c'est du renforcement musculaire au poids du corps, qui sont extrêmement fit. Les nanas qui font de la pole dance, elles ne sont pas en salle de gym à soulever des haltères, elles soulèvent leur corps et je peux te dire qu'elles sont musclées. C'est vraiment de se dire qu'il faut faire des exercices qui mettent le muscle dans la contrainte, donc il fatigue, peu importe ce que c'est pour toi, du moment que tu y trouves du fun et que tu le fasses régulièrement. au niveau de l'alimentation, vraiment de ne pas oublier de consommer des glucides parce que si tu n'as pas une bonne consommation de glucides, tu n'as pas d'énergie. Si tu n'as pas d'énergie, tu as des fringales, tu ne te sens pas bien dans ton corps, donc tu ne vas pas aller t'entraîner, tu vas moins bien dormir, etc. Donc les glucides sont extrêmement importants et les protéines aussi parce que sinon, tu ne fais pas de muscles. Les fibres pour réguler la glycémie et puis les légumes pour tous les minéraux et vitamines que ça va t'apporter et les graisses parce que c'est elles qui soutiennent le système hormonal. Donc c'est comme ça vraiment que je les éduque pour qu'elles puissent avoir plus de clés. sur leur alimentation, qu'elles arrêtent de voir les calories comme des ennemis, qu'elles commencent à les voir comme des alliés de leur santé. Et puis, comme je te disais, le sommeil et le stress sont des piliers essentiels, et c'est pour ça que j'accompagne beaucoup sur ces sujets-là, avec des outils comme la respiration, avec l'organisation, l'écriture, le journaling, etc., le vision board, pour vraiment essayer de poser tout ce que tu as dans la tête et être beaucoup plus en contrôle, finalement, de qui tu as envie d'être et pour que ce soit plus apaisant. T'es moins de charge mentale avec des outils concrets, d'organisation aussi. Et puis le sommeil, sans sommeil on fait rien. Donc c'est pour ça que je te disais, des fois j'ai des femmes qui viennent me voir, qui veulent un programme sportif, qui veulent un menu, un programme nutritionnel, je leur dis va dormir. Genre, dors mieux. Vraiment. Parce qu'en fait sans sommeil, tu peux manger, essayer tous les efforts que tu veux au niveau nutritif. Tu peux essayer tous les efforts que tu veux sur le tapis. Si tu dors pas, c'est un peu en vain. Donc il faut vraiment améliorer la qualité aussi de ton sommeil.
- Speaker #1
Hyper intéressant. Et toutes ces femmes, du coup, j'imagine, plongent dans cet accompagnement de la meilleure des façons, en étant bien accompagnées. Évidemment, on a envie de tout faire maison. Moi, aujourd'hui, ce que je me dis, c'est qu'il y a clairement aujourd'hui plein de choses à faire. Pour les chefs qui veulent ouvrir demain des concepts, ou même qui ont déjà des boutiques, mais qui veulent ouvrir des nouveaux segments, qui s'intéressent justement à la femme. Alors, je parle souvent des sportifs ou des enfants. Je parle plus par cible, parce que c'est vrai qu'au début, je ne parlais pas de série bien-être de façon générale. Et je me suis rendue compte que c'était vraiment important de cibler les populations, parce qu'au moins, c'est concret. On ne parle pas à tout le monde de la même façon. Un enfant, c'est un enfant. Un sportif, il a des besoins peut-être plus spécifiques, en fonction aussi de sa discipline, etc. Et une femme, en plus, il y a aussi cette phase de cycle de vie qu'on a compris, qui était toujours en bascule, en balance. Et puis cette fameuse phase aussi de pré-ménopause-ménopause qui a un vrai chamboulement. Je me dis juste qu'aujourd'hui, les femmes qui veulent... se faire plaisir, bien manger, elles peuvent évidemment prendre le temps de le faire chez elles. Mais parfois, on a aussi envie d'être un peu feignant et de faire confiance à des talents, des chefs, des industries positives et saines qui pourraient nous proposer quelque chose de sain. Est-ce que toi, tu as déjà eu cette idée de dire, mais ce serait incroyable si tel concept ou tel produit existait et on pourrait s'associer, collaborer ? En tout cas, je pourrais les recommander, ce serait mon dream. Mais tu ne peux pas tout faire. Un chef qui t'écoute aujourd'hui pourrait dire j'ai une idée et là ça me donne envie d'aller plus loin.
- Speaker #0
Franchement, il y a tellement à faire et moi, je suis pour la collaboration à 200%. J'adorerais sur ma plateforme parce que les filles souvent me disent ce serait tellement bien qu'on ait tes recettes livrées à la maison. Des trucs comme ça, parce que je propose des recettes. Mais effectivement, surtout que moi, je suis pour le simple, efficace, pas compliqué. Et même moi, dans ma vie à moi, je suis vraiment pour avoir du très simple et du très concret. J'ai un mode de vie qui fait que je mange énormément dehors. Et tu vois, des fois, j'ai des femmes qui me disent « oui, mais je vais au restaurant trois fois par semaine » ou « tous les midis » ou des choses comme ça. Moi, je mange dehors 90% du temps. C'est-à-dire que je cuisine pour moi 10% du temps aujourd'hui dans mon mode de vie. Et je fais ça depuis que je suis rentrée en Europe quasiment, donc depuis 5 ans à peu près. Et je ne suis pas devenue obèse. Et quand j'ai des femmes qui me disent « oui mais je mange dehors, donc je grossis » , je ne suis pas d'accord. Parce qu'il y a des solutions. Tu peux manger dehors et choisir en conscience des plats qui sont sains. Donc les solutions existent. Je trouverais ça génial d'avoir des chefs qui proposent du coup... des repas qui sont riches en protéines, qui sont riches en légumes, qui sont IGBA, qui ont des glucides de bonne qualité. Ça, ce serait génial. Et je sais qu'aujourd'hui, il y a certaines offres qui existent de box.
- Speaker #1
Et ça,
- Speaker #0
je me dis, c'est un super concept. Des sortes de box où tu n'as plus qu'à assembler, cuisiner, mais tu peux le faire en 10 minutes et c'est déjà équilibré. Ça change déjà. Tu as des livraisons à domicile où tu... Tu peux finir, toi, le repas, mais du coup, tu as déjà les premières étapes. Ce qui me plairait beaucoup aussi, c'est d'avoir des chefs qui proposent des protein bowls ou qui proposent des snacks ou des petits-déjeuners sains. Tu parlais des crêpes tout à l'heure. Moi, ça fait partie de ce que je recommande dans mes petits-déjeuners. C'est sûr que les petits-déjeuners salés sont plus intéressants. Nutritionnellement, c'est plus facile parce que... Tu peux faire un oeuf, avocat, etc. Mais il y a un marché qui est tellement plus énorme, surtout en France, sur des petits déjeuners qui vont être sucrés, mais Ijeba. Je dis souvent, faites des crêpes de sarrasin, par exemple. Les galettes de sarrasin. Le sarrasin, c'est un super ingrédient. Nutritionnellement, c'est hyper intéressant. Tu as des farines aussi qui sont très riches en fibres, qui vont être avec des Ijeba, qui sont hyper intéressantes. Je pense que tu parlais des pancakes tout à l'heure. Il peut clairement y avoir... des recettes de pancakes riches en protéines avec des purées d'oléagineux, ce qui te permet d'avoir une bombe de protéines, de bons glucides et de bonnes fibres aussi. Donc pour moi, il y a énormément de choses à faire sur le petit-déj, sur les snacks, en pâtisserie, en pouvant proposer des alternatives qui sont beaucoup plus saines. Je pense qu'il faut aussi sortir de ces injonctions d'il faut souffrir pour atteindre des objectifs, il faut des restrictions alimentaires. pour perdre du poids, je ne suis pas d'accord. Je trouve que la frustration et la restriction alimentaire va vers une baisse du métabolisme et vers des compulsions alimentaires. Donc, tu es en train de diminuer ta santé mentale et de diminuer ta santé physique parce que quand tu fais des régimes restrictifs, tu perds énormément de masse musculaire. Donc oui, tu perds du poids sur la balance, mais tu es en train de diminuer ton métabolisme. Donc, tu es en train d'abîmer ton corps. Et en plus de ça, au niveau de ta santé mentale, ça devient obsessionnel et c'est une catastrophe. Donc, je pense qu'on peut aussi apporter... des solutions qui sont gourmandes, qui sont nutritives et qui vont avoir ce dont la femme a besoin.
- Speaker #1
Oui, hyper intéressant. C'est sûr que dans le monde de la gastronomie, surtout en France, on cherche vraiment la gourmandise. Les gens ont été habitués et biberonnés à ça. Et je te rejoins complètement. Je pense qu'il y a sur le territoire du petit déjeuner, du snack, c'est quelque chose de très intéressant. Et encore plus quand la femme se connecte à ses propres besoins. Elle sait ce qui est bon pour elle et elle ne se dit pas qu'est-ce que je dois enlever, mais qu'est-ce que je dois ajouter de sain, de bon. Et quand je fais mes courses, à l'échelle individuelle, il y a plusieurs farines. Peut-être aller sur trois farines différentes et sortir d'une farine T55 qu'on connaît tous, qui est une farine qu'on utilise partout, qui est vraiment... On peut vraiment aller s'amuser. Moi, dans le livre de Révolution Matisserie, j'en ai proposé plus de 50, à peu près. Entre 40 et 50, je n'ai même plus le nom en tête. Mais en tout cas, il y a aujourd'hui une possibilité d'aller bien se nourrir. Mais effectivement, on n'y va pas. Comme ça, on y va que si finalement on nous apprend, on nous éduque et on commence avec de la connaissance sur soi. Je trouve que ce qu'a fait Jessy Njospe sur cette approche de la glycémie, de l'indice glycémique, elle l'a fait comprendre au commun des mortels, elle l'a fait comprendre sur l'aspect scientifique des choses, comment se passait la digestion du sucre et les effets, etc. Ça pour moi c'est quelque chose de très fort. parce que jusqu'à maintenant, c'était quelque chose d'assez opaque. À partir du moment où tu mets de la connaissance, tu as une intention de différence. Et du coup, quand tu es à la recherche de produits, tu vas même solliciter ton pâtissier. Ce serait génial d'avoir ce genre de produit. Et si tu vois un pâtisserie IGBA, riche en fibres, tu vas te dire que potentiellement, ça va cocher les cases de mes besoins. Pour moi, c'est vrai, je suis d'accord avec toi, il y a un terrain d'innovation extraordinaire, que ce soit sur les réseaux sociaux, on voit comme tu fais. Et d'autres personnes qui vont donner énormément de recettes, d'astuces. Et ça, c'est quelque chose qui est top parce que tu peux le mettre en favori et les faire toi-même. Et après aussi, une offre terrain où on peut avoir des produits soit à faire, soit à faire. Et quand je vois tout ce que tu me dis, je me dis que la collaboration, c'est un terrain fertile. On a envie de collaborer avec toi. Est-ce qu'il y a des formats que tu proposes aujourd'hui où tu te verrais bien avec des chefs pour co-créer ? On voit des retraites. pendant trois jours, dans des milieux incroyables. Par rapport à toi, ce que tu fais, comment tu inclurais par exemple un chef avec toi ?
- Speaker #0
Je le fais l'été. L'été, je propose des retraites au Portugal. Et j'ai une chef qui est avec moi. Et c'est trop bien. C'est trop bien parce que on collabore. En fait, je lui donne juste les grands piliers de ce que je veux en termes d'apport nutritionnel. Et après, c'est 100% elle qui crée. Et je la laisse me surprendre. Et donc, c'est une collaboration qui est très jouissive parce que moi, je ne sais absolument pas ce qu'elle va proposer, ce qu'elle va créer. C'est une nana qui est extrêmement créative. Et d'un autre côté, je sais qu'au niveau nutritionnel, les femmes qui sont avec moi en retraite, elles auront exactement ce dont elles ont besoin. Et c'est incroyable parce qu'en fait, elles se rendent compte qu'elles mangent beaucoup plus avec moi que ce qu'elles font toute l'année à la maison. Et pourtant, à la fin de la semaine, elles sont hyper dégonflées. Elles se sentent beaucoup mieux. Il y en a certaines qui perdent même du poids pendant la semaine parce qu'elles dégonflent. On ne perd pas du gras en une semaine. Mais par contre, tu peux vraiment perdre beaucoup de ballonnements, d'inconfort, etc. Donc, c'est hyper intéressant. Et d'un autre côté, ça permet aussi de se rendre compte de celles qui ne mangent pas suffisamment de fibres au quotidien. Parce que tu vois, celles justement qui mangent très peu de fibres dans leur quotidien, quand elles viennent en retraite avec moi. Elles sentent qu'au niveau du ventre, il se passe plein de choses. Parce que du coup, elles n'ont pas l'habitude de manger autant de fibres, etc. Donc elles peuvent ressentir justement dans leur corps qu'en termes de satiété, elles sentent beaucoup mieux leur satiété. Elles sont beaucoup plus remplies aussi. Et que d'un autre côté, elles peuvent sentir leur ventre qui réagit d'une autre façon. Et puis, elles peuvent aussi dégonfler pendant la semaine. Parce que justement, il y a une meilleure prise alimentaire aussi. Donc il y a beaucoup à faire, vraiment. Moi j'adore ça, j'aimerais vraiment aussi pouvoir proposer des solutions en termes de snacks et de petits déjeuners, des solutions faciles à emporter, que ce soit pour les femmes au travail, parce qu'il y a aussi des femmes qui se lèvent très très tôt le matin, qui n'ont pas hyper faim, et qui du coup vont snacker un peu du sucre le matin, sous forme de céréales, sous forme de, je prends un jus de fruits avec une cracotte, je mets un peu de confiture dessus, ou là elle se tape une bombe de glycémie, et puis trois heures après elle sont en PLS. Et donc, en fait, de pouvoir se dire, en fait, pour ces femmes-là, par exemple, qui n'ont pas le temps, on pourrait proposer des solutions qu'elles puissent emporter, manger éventuellement dans leur transport pendant qu'elles vont travailler ou des choses comme ça, et qui contiendraient tout ce dont elles ont besoin, justement. Donc, je pense qu'il y a énormément de choses à faire. Tu vois, c'est marrant, à chaque fois que je vais au restaurant avec des personnes qui ne me connaissent pas, il y a deux phénomènes systématiquement que j'observe. C'est très drôle. Le premier, c'est que les gens... à n'oser pas choisir tant que je n'ai pas choisi. Tu vas me poser la question, tu vas prendre quoi toi ? Parce que quand tu es avec quelqu'un où tu sais que la nutrition c'est la spécialité, tu t'auto-juges sur ce que toi tu vas manger. Tu ne sais plus quoi faire. Et ça je trouve ça hallucinant. Tu manges ce que tu veux. C'est tellement important de se faire plaisir dans l'assiette. Et la deuxième chose, c'est que les gens me disent à chaque fois mais tu es gourmande. Mais tu sais avec... Tu es gourmande. Parce qu'en fait, il y a une sorte d'incompatibilité dans leur tête entre l'alimentation saine et la gourmandise. Et en fait, quand ils passent du temps avec moi, ils se rendent compte que je suis très gourmande, je mange beaucoup, et que j'ai une alimentation hyper équilibrée en même temps. C'est une bonne leçon ça. C'est possible.
- Speaker #1
Et ça les rassure.
- Speaker #0
Ça les rassure. Et puis tu vois, des personnes qui ne me connaissent pas trop et avec qui je commence à passer du temps, qui se disent « Ok, je vais passer un week-end avec Alexia, je vais manger des graines. » Et qui finalement, à la fin du week-end, me demandent mes recettes.
- Speaker #1
Wow.
- Speaker #0
Parce qu'ils me disent, mais en fait, c'était trop bon, je me suis régalée et je n'ai pas eu faim. J'ai eu beaucoup d'énergie. Donc en fait, d'une, c'est bon, mais de deux, ça me fait du bien, ça me nourrit correctement. Et qui, finalement, quand ils m'invitent six mois plus tard, ont appris à cuisiner avec des graines, justement. Et se rendre compte que manger des graines, ce n'est pas manger que des graines. Mais qu'effectivement, quand tu commences à maîtriser un peu les graines, les légumineuses, etc., à les rendre sexy. En fait, tu te rends compte qu'il y a plein de choses qu'on peut faire et on peut être tout à fait gourmand, d'avoir une alimentation saine, en fait, c'est complètement compatible. Mais comme tu l'as dit, ça demande un effort, ça demande de l'éducation, parce que ça ne fait pas partie, en tout cas encore aujourd'hui, et peut-être que dans quelques années ce sera le cas, mais aujourd'hui ça ne fait pas partie de notre éducation. Donc on grandit, enfin en tout cas nous, on a grandi avec cette injonction de gourmandise, plaisir, égal, mauvais sucre, prise de poids. Et du coup... Je pense vraiment qu'on peut éduquer les générations qui arrivent sur le fait que c'est absolument pas incompatible. On peut vraiment avoir du plaisir, de la gourmandise, des aliments qui sont équilibrés, qui apportent de l'énergie. Et si on peut faire partie de ce mouvement pour que dans les générations futures, on n'ait plus toutes ces injonctions-là, surtout chez les femmes qui souffrent énormément de troubles du comportement alimentaire, parce qu'elles ont été martelées à l'adolescence et en tant que femmes. avec ces injonctions-là. Si les générations qui suivent n'ont pas ça, ce serait génial.
- Speaker #1
En fait, ce que j'adore aujourd'hui, c'est que grâce aux réseaux et aux livres qui sortent, qui sont des livres tout à fait innovants, quand tu as écrit aussi avec Bérangère Philippon le livre, et c'est aussi là que ça avait remarqué... Je te suivais et là, je vois que tu es en couverture avec elle, qui est connue pour écrire sur des recettes Ijeba, salées et sucrées. Je trouve ça incroyable aujourd'hui qu'on ait accès à ça. Et finalement, on se rend compte que pour changer les mentalités et les visions et notre appréhension, notre appréciation des choses et des injonctions dont tu parles, ça va prendre du temps. Mais c'est en le faisant de plein de façons. Et j'ai envie de te dire, là, quand je t'écoute, on a envie que toutes les femmes vivent une retraite avec toi. Parce qu'en fait, quoi de mieux que de vivre de l'intérieur pour se rendre compte de ce qui est important ? Et ça, si les femmes le comprennent, il y a une révolution qui va se passer parce que du coup, elles vont être en quête. de leur santé, surtout quand une femme a décidé quelque chose et veut vraiment partir dans une nouvelle direction, elle est plutôt assertive, en tout cas, elle met beaucoup d'énergie. Et donc, ça peut faire bouger les lignes à tous les niveaux. Et si les chefs qui nous écoutent aujourd'hui ont envie, chefs, chefs, eux, vraiment dans les deux directions, on a plein de chefs, moi, avec qui je parle, qui ont des grands-mères, qui ont des mamans, ils me parlent de leur maladie, de leur diabète, etc. Et ils ont envie de faire quelque chose pour ça. ou de leur santé de manière générale. Il n'y a même pas besoin d'être malade pour ça. Mais en tout cas, souvent, on attend d'être malade ou d'avoir une espérance de vie limitée pour commencer à considérer qu'il y a quelque chose à faire. Il faut vite, C'est presque déjà trop tard. Et donc, j'ai envie de dire que les chefs et les chefs-feux qui nous écoutent et qui ont envie d'aller dans ce sens, apprenez à la rencontre de nos échanges et de nutritionnistes pour compléter votre gamme. Et allez-y parce que je pense que ça peut être un... Le Nouveau Monde, pour moi, il s'écrit de cette façon. en travaillant avec conscience de ce qu'est-ce qu'on met dans nos produits, qu'est-ce qu'on met dans nos recettes, comment on continue de faire de la gourmandise, du beau et du bon, en ajoutant ce pilier sain pour qu'on puisse en manger tous les jours. Merci beaucoup Alexia. Moi j'ai adoré cet épisode, cet échange, ce qu'on a pu partager. J'espère que ceux qui nous écoutent aujourd'hui ont appris plein de choses. Est-ce que tu voudrais rajouter une dernière petite chose ? peut-être des actualités aussi qui sont en train d'arriver et que tu voudrais nous partager pour donner encore plus envie de te suivre par la suite avec plaisir,
- Speaker #0
j'ai deux formats qui pourraient intéresser les personnes qui nous ont écouté aujourd'hui le premier et je pense que ça vient rejoindre tout notre échange aujourd'hui c'est le film que j'ai produit le film documentaire que j'ai produit avec ma maman où je l'ai accompagné pendant un an Et où effectivement, ma maman est quelqu'un de très, très gourmand, qui ne voulait pas changer son alimentation. Tu vois, qui était vraiment avec brioche le matin, Twixt dans la pause de 10 heures et des desserts à chaque repas, etc. Et pas forcément, tu vois, des desserts Ijeba pour le coup. Et qui littéralement me riait au nez quand je lui parle de recettes Ijeba, etc. Et de voir, voilà, je l'ai accompagnée pendant un an suite à un cancer digestif qu'elle a eu. Et donc, c'est toute la phase où je l'accompagne dans l'après, justement. Et c'est malgré le fait que le sujet soit lourd, c'est un film documentaire qui est très... rigolo. Et on a traité le sujet vraiment de façon joyeuse. Mais ça peut être un format qui peut intéresser les personnes qui nous écoutent aujourd'hui, justement. Et puis, le deuxième, c'est mon livre qui va sortir dans quelques semaines maintenant sur la musculation et vraiment la musculation comme un outil de longévité et de santé. Et c'est un livre que j'oriente évidemment pour les femmes, pour vraiment montrer à quel point la musculation est accessible à tout le monde, à la maison. qu'on n'a pas besoin de beaucoup de matériel pour s'y mettre. Des fois, une chaise, ça suffit. Mais voilà, pour vraiment aller plus loin sur la compréhension, justement, de comment bouger son corps et pourquoi la musculation est un élément essentiel de notre santé, qui est vraiment, pour le coup, mon combat à moi.
- Speaker #1
Génial. Merci beaucoup. En tout cas, si vous voulez suivre Alexia dans tous ses accompagnements, ses projets, je crois que là, on a un petit aperçu de ce qui va arriver et puis tout ce que tu as déjà fait avec les livres. que tu as déjà écrit. Merci beaucoup, Alexia. J'ai adoré cet échange.
- Speaker #0
Avec grand plaisir. Merci à toi. J'espère que ça suscitera des idées. Dites-nous aussi si vous avez, suite à cet épisode, vu des idées, que vous développez des collaborations, des partenariats et tout. Ça nous fera plaisir aussi de se dire qu'on aide aussi, on contribue.
- Speaker #1
Tout à fait. Merci d'avoir suivi cet épisode de Start Your Evolution. Encore un épisode incroyable. J'ai hâte de vous retrouver pour le suivant. À très vite.