- Speaker #0
Je rigole parce que vous ne me voyez pas, mais j'ai l'impression d'être...
- Speaker #1
Elle a quié ! Vous savez le petit chien dans la voiture là ?
- Speaker #0
On ne va pas partir là-dedans, mais je pense que nos copines graphistes vont s'écouter en nous écoutant ! Vous êtes branchés à la fréquence Turbulence, bienvenue ! Turbulence est une série de 7 épisodes durant lesquels nous décortiquons les vraies problématiques réalistes que vous pourrez rencontrer dans votre quotidien d'entrepreneuse.
- Speaker #1
Vous savez, toutes ces difficultés qui vous empêchent de construire un business solide et durable dans lequel vous épanouir sereinement. Notre objectif avec cette série est simple. Vous aider à comprendre très clairement d'où viennent les turbulences de votre business, leurs symptômes et leurs causes.
- Speaker #0
Le tout avec un pied ancré dans le réel, beaucoup de pragmatisme, d'expérience et de bonne humeur. Attachez bien votre ceinture, ça pourrait secouer !
- Speaker #1
Bon voilà, on arrive au dernier épisode de cette série de turbulences. C'est ce qu'il aurait fallu qu'on fasse. pour ce dernier épisode.
- Speaker #0
Se demander si ça va et dire pas du tout.
- Speaker #1
C'est vrai, je l'ai. Tu veux qu'on la repasse ?
- Speaker #0
Il y a tous les épisodes, on a dit qu'on allait bien.
- Speaker #1
C'est vrai.
- Speaker #0
Mais alors, ce qu'ils ne savent pas, c'est que nous, on enregistre sur une journée.
- Speaker #1
Oui, c'est vrai. Donc, notre humeur ne change pas.
- Speaker #0
exactement parce que c'est trop court.
- Speaker #1
Donc comment vas-tu ? Très très mal. Pourquoi ? Parce que ça se termine, c'est ça ?
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Trêve de plaisanterie. On espère que vous avez apprécié cette série. Le but, c'était vraiment que vous puissiez comprendre en détail les turbulences que vous traversez dans votre business et vous donner aussi des clés de compréhension pour venir les... Les colmatés, je ne sais pas. Oh là là là là ! Une nouvelle pirouette. Ce qu'on espère en tous les cas, c'est que vous avez compris comment se porte le marché des entrepreneurs en 2026 versus ce qui existait en 2020. Les grandes illusions qui circulent encore, auxquelles on peut encore se raccrocher. Les quatre piliers fondamentaux du business, que sont les fondations et leur turbulence. Les fondations, le développement commercial, le pilotage et la posture de chef d'entreprise. Et également d'où viennent ces turbulences et sur quoi travailler précisément. Donc on espère que vous avez pu mettre vraiment le doigt sur vos symptômes, identifier les causes profondes qui y sont reliées et en découle comprendre ce qu'il faut vraiment travailler pour sortir de cette zone de turbulence. Dans cet épisode, on ne va pas pouvoir régler tous vos problèmes en un seul épisode. Malheureusement, on aimerait bien avoir cette baguette magique. Mais par contre, ce qu'on peut faire, c'est vous donner une vision d'ensemble à 360, une très bonne base de travail pour vraiment passer au concret. C'est vraiment, vous nous avez entendu en parler dans les précédents épisodes, maîtriser la théorie, c'est hyper important. Mais en fait, il ne faut pas en rester là, ça. Et il faut vraiment derrière passer à l'action. Et c'est ce qu'on vous propose du coup dans cet épisode numéro 7. Donc, on a découpé l'épisode en deux parties. Premièrement, on va vous parler des fondamentaux à travailler avec deux exemples d'ailleurs très concrets. Et ensuite, on vous parlera aussi de comment savoir bien s'entourer, comment bien se faire accompagner, choisir les bons partenaires, les bons prestataires, etc. On est parti ?
- Speaker #0
Allez, on y va ! Donc, on va commencer cette partie fondamentaux en vous parlant de la vision à 360, de cette importance d'avoir une vision à 360 et d'arrêter de cloisonner. On en a parlé pas mal en fait. tous imbriques dans un business. On a été lourdingues à souhaiter là-dessus, mais c'est parce qu'on le croit fermement. Ce n'est pas une seule chose qui va vous sauver. Ce n'est pas la méthode magique d'anti-prospection. Ce n'est pas l'email marketing. Ce n'est pas LinkedIn. Ce n'est pas votre nouveau logo. Ce n'est pas votre persona parfait. Bref, ce n'est pas le truc où chacun va venir tirer la couverture à lui pour vendre ses prestations, pour vendre ses formations. ou autre, un business est un ensemble cohérent de parties qui cohabitent, qui forment un tout. C'est ce qu'on a essayé de vous montrer tout au long de cette série de turbulences et de vous montrer que les turbulences étaient interconnectées. Vous n'allez plus pouvoir entendre le mot « turbulence » . Rappelez-vous de la logique de construction d'un business parce qu'elle est réelle, elle existe. On commence par les fondations business sur lesquelles tout repose. Puis par-dessus, on vient poser la stratégie commerciale qui permet, même si on a quelque chose d'excellent, de toucher. sa cible est de vendre et donc d'avoir de l'argent et donc de survivre. Par-dessus, on a le pilotage qui vient orchestrer l'ensemble.
- Speaker #1
Le système nerveux, tu as dit.
- Speaker #0
Le système nerveux, on a dit, c'est l'anatomie. Et la posture professionnelle qui vient envelopper le tout. Évidemment, il faut éviter d'attaquer par le milieu. Alors même si c'est toujours bon d'attaquer par quelque chose et que nous, on défend le passage à l'action avant tout. Mais faire du développement commercial sur des fondations blocales, j'allais dire. ou de faire le tour du bocal. C'est très frustrant parce qu'en fait, tu vas te démener pour un peu de résultat, mais il n'y aura pas de résultat. Tu peux mettre en place un super système de pilotage, mais si tu pilotes zéro vente, tu pilotes du vent. Tu peux bosser à fond ta posture professionnelle, mais si ton fond n'est pas bon, bref. Donc, il faut récupérer la maîtrise, il faut comprendre où sont nos forces, où sont nos faiblesses. Il faut identifier ce qu'on veut construire. On l'a dit, il faut maîtriser la théorie. Donc nous, on tient beaucoup à ça. C'est-à-dire qu'on ne veut pas juste vous dire le concret, c'est ça. Ce n'est pas grave si vous n'avez pas la théorie. On sait qu'il y a des gens qui préfèrent ne pas s'encombrer de la théorie. Nous, ce n'est pas ce qu'on défend. Donc, si c'est ce que vous voulez, ce n'est peut-être pas auprès de nous qu'il faut venir le chercher. Nous, on aime bien quand les entrepreneurs qu'on côtoie et qu'on accompagne ont les deux. C'est-à-dire qu'ils ont la compréhension du fond, mais ils ont aussi le passage à l'action. Ils n'en aiment pas non plus rester dans la théorie. C'est ce que tu disais tout à l'heure. Bref, il faut récupérer le contrôle de votre business. mais à ce stade-là, vous pouvez du coup vous demander encore pour... Ok, j'ai bien compris ce qu'elle a dit, mais je ne vois toujours pas par où commencer.
- Speaker #1
Du coup, on va vous parler des investissements prioritaires et vous aider justement à déterminer par où commencer. Donc voici pour vous, rien que pour vous, l'indispensable à travailler sur chacun des piliers qu'on vous a présentés. Pour rappel, les fondations, développement commercial, pilotage et la posture de chef d'entreprise. Si vous voulez commencer, si vous avez estimé que vous deviez retravailler sur les fondations, Donc au minimum, il vous faut un positionnement qui soit clair et remarquable, un business model qui vous permet de vivre de votre activité, parce que c'est le but quand même in fine d'avoir son entreprise, et d'avoir un écosystème d'offres cohérent et simple. Ça peut être une ou deux offres, pas besoin d'en avoir douze, mais ça peut être une ou deux, qui adresse vraiment une problématique et une cible précise. Ensuite, sur le deuxième pilier, le pilier du développement commercial, au minimum, il sera important d'avoir un support de vente. Alors que ce soit un site internet, un PDF, un catalogue, reposez-vous sur vos forces. Si vous êtes graphiste, par exemple, peut-être que faire un très beau catalogue, quelque chose qui soit très bien présenté, ça suffira si vous n'avez pas encore un site internet. Donc de travailler un support de vente, une stratégie d'acquisition multicanale. De la même manière, ça peut être deux canaux. Pas besoin d'en avoir 10 quand on dit multicanal. Donc une stratégie d'acquisition multicanale définie et un discours commercial qui soit maîtrisé et que vous allez sans cesse améliorer. Ça n'est jamais terminé. Moi encore, j'améliore mon discours, des mots que j'utilise, que je mèche, j'imbrique, que j'enlève, etc. Sur le pilier du pilotage, au minimum, il vous faut une vision et des objectifs clairs, avoir les trois fameux tableaux de suivi essentiels dont on a parlé. et une posture qui soit proactive, comme on l'a dit. Relever des chiffres, c'est bien, mais décider de quoi on en fait et quelles actions on mène derrière, après analyse, c'est mieux.
- Speaker #0
Je rigole parce que vous ne me voyez pas, mais j'ai l'impression d'être...
- Speaker #1
Elle a quié ! Vous savez, le petit chien dans la voiture,
- Speaker #0
là ! Le petit chat, tu sais, dans les trucs des restaurants asiatiques, là ! Oui ! J'ai vraiment l'impression d'être comme ça, bloquée en mode... Oui, oui, oui, oui, oui ! J'ai vraiment genre mal au cou ce soir !
- Speaker #1
Et sur le troisième pilier de posture de chef d'entreprise, au minimum, il vous faut des modèles contractuels. Donc, on parlait des devis, des CGV, des contrats, etc. Des standards de qualité élevés et une politique d'amélioration continue.
- Speaker #0
Mais Marjorie, concrètement, je fais quoi demain ? Parce que là,
- Speaker #1
je ne vois toujours pas. Eh bien, pour entrer encore un peu plus dans le concret, vos trois priorités absolues, ça doit être 1. De maîtriser la théorie, on le disait en introduction. Il faut comprendre avant d'agir. Nous, ce qui est important, c'est toujours d'aller la théorie au concret. Donc en premier, on maîtrise la théorie. En deuxième, faire une proposition qualitative à la bonne personne. Qu'est-ce que ça veut dire avoir quelque chose à vendre à une cible qu'on maîtrise ? Souvent, je prends l'image pour mes clientes de deux pièces de puzzle. Vous, vous avez l'offre, vous avez construit l'offre et vous cherchez sans arrêt une autre pièce de puzzle qui peut s'imbriquer avec la vôtre. On est une adéquation vraiment entre une proposition de valeur. Et une problématique, un besoin. Belle métaphore. C'est beau, moi j'aime bien. Surtout qu'il y a beaucoup de gens qui aiment les puzzles.
- Speaker #0
Oui, c'est très mignon.
- Speaker #1
Et la troisième priorité, vendre, vendre, vendre.
- Speaker #0
Et vendre ou pas ? Non ?
- Speaker #1
Vendre sans vendre, tu veux dire ? Non, sans vendre, pas de business. Je pense qu'on n'a pas beaucoup plus de choses à élaborer là-dessus. Il faut vendre. Donc, maîtriser la théorie, faire une proposition qualitative à la bonne personne, et vendre, vendre, et vendre.
- Speaker #0
Bon, si on se demande encore, comment aller plus dans le concret ? Parce qu'on va essayer d'aller encore plus loin. Je pense que d'étape en étape, vous vous dites, ok, là je vois, je vois, je vois, mais on va aller de plus en plus loin. Qui dit avancer vers le concret peut vouloir aussi dire se former. À un moment donné, on peut se dire, ok, là je suis arrivée à une limite, j'ai besoin de me former, j'ai besoin d'avancer. Donc, nous, nos conseils sur cette partie formation, pour se former avec stratégie, c'est 1. d'avoir un vrai plan de formation et 2. de planifier ses formations sur l'année. L'erreur à éviter, c'est d'avoir 15 formations, d'en finir aucune, de se faire accompagner par n'importe qui. Bref, on en reparle plus tard. avoir un vrai plan de formation Ça veut dire faire le choix entre deux approches possibles qui peuvent être un choix qui en exclut une ou complémentaire. La première, c'est d'avoir une formation à 360 dans le domaine du business, donc de travailler sur cette fameuse vision globale, de comprendre tous les rouages. Et ça, ça peut être idéal soit en début de parcours ou quand on n'a jamais travaillé son business, où on a tout fait à l'instinct, le fameux. On peut aussi choisir de faire des formations spécialisées, précises, sur un sujet en profondeur, par exemple le pilotage, par exemple la prospection. Donc là, c'est quand on cherche une expertise pointue, quand on a déjà de bonnes bases ou alors qu'on va identifier une lacune précise. Donc ça, c'est déterminer son plan de formation. Et moi, ce que j'aime beaucoup dire à mes clientes, c'est de planifier sur l'année. Ça revient à la vision, ça revient aux objectifs, ça revient à la feuille de route. Mais imagine, tu te fais un plan progressif et tu te dis, là, en écoutant ce podcast, vous vous dites, OK, donc moi, j'ai identifié plein de turbulences. Je sais que je dois avoir à la fois une vision 360, mais à la fois, je veux faire des choses très précises. Bon, OK, je vais me faire un plan progressif. Donc, mettons sur une temporalité de 12 à 16 mois, vous allez vous dire, les 4 prochains mois, je vais travailler les fondations business et mes documents légaux. Voilà, c'est deux gros chantiers, en plus de mes projets clients, évidemment. Par-dessus ça, vous allez vous dire, d'ici 8 mois, je vais travailler la stratégie commerciale, plus, par exemple, mon cadre, mes process, ma structure, etc. Et l'année prochaine, ou en tout cas d'ici 12 mois, je vais travailler mon pilotage et à côté, l'amélioration continue de l'expérience client. Vous voyez, vous dessinez quand même normalement petit à petit un plan.
- Speaker #1
Je trouve ça intéressant de construire vraiment son plan et du coup, après, d'aller chercher potentiellement, et on en parlera après, les prestataires qui vont pouvoir nous accompagner là-dessus, plutôt que d'être dans cette posture réactive de « Ah tiens, il y a une personne qui a sorti une formation sur tel sujet, moi j'ai cette lacune-là » , mais du coup, on ne sait pas vraiment si c'est pertinent pile poil à ce moment-là. Ah,
- Speaker #0
puisque ça vient taper dans des peurs, des manques, les fameux pain points de ta page de vente.
- Speaker #1
Oui, tout à fait.
- Speaker #0
Et ce n'est pas réactionnel.
- Speaker #1
Et là, je trouve qu'on y met, à avoir cette vision-là, on y met vraiment, encore une fois, de l'intention, de la logique, de la stratégie, de dire « Ok, j'ai besoin de ça, ça, ça. » Je le déroule dans le temps, de manière cohérente, stratégique.
- Speaker #0
Et de la posture des chefs d'entreprise aussi.
- Speaker #1
Oui, exactement.
- Speaker #0
En fait, là, il y a une vraie logique de montée en compétence. Dans le monde du salariat, tu as des RH qui sont responsables de ton parcours de carrière. Et qui, alors c'est dans les grosses boîtes, mais qui te font un plan de carrière.
- Speaker #1
Un plan de carrière.
- Speaker #0
Et donc, en fait, on te dit, là, pendant trois ans, tu vas passer de tel grade à tel grade, de tel poste à tel poste. Et du coup, on va te former sur ça. Donc, cette année, tu as X points de formation à dépenser sur tel et tel module. Et en fait, tu as une vraie montée en compétences qui est encadrée. Et là, en fait, c'est un peu en s'inspirant de ça que toi-même, tu peux construire ta propre évolution, ce qu'on appelle l'évolution de carrière dans le salariat, ton évolution entrepreneuriale.
- Speaker #1
Donc là, tu es en train de dire qu'en plus de la casquette de notre compétence phare, en plus de la casquette de commercial, de communicante, de gestionnaire, on doit aussi endosser une casquette de RH pour nous-mêmes. Bah oui,
- Speaker #0
c'est ça la beauté de la casquette. Tu vois,
- Speaker #1
cette casquette-là, je ne l'avais jamais identifiée.
- Speaker #0
Je l'avais représentée sur les casquettes. C'est de se dire, en fait, regarde, dans nos entreprises, on évolue constamment.
- Speaker #1
Oui. Et en fait,
- Speaker #0
il y a deux, trois ans, il y a des trucs que tu ne savais pas du tout faire. Et comme on le disait aussi dans je sais plus quel épisode, il y a des choses qu'on veut pas. apprendre à faire aussi. Et donc, du coup, identifier les sujets sur lesquels on veut déléguer, les sujets sur lesquels on veut se former, etc. Ça fait partie du... Oui,
- Speaker #1
complètement. Je suis d'accord. Donc, si c'est encore toujours pas... Si c'est encore... Si c'est encore... Oh là là, je suis allée très très loin. Si c'est toujours pas suffisamment concret. Là, on va rentrer, je pense, dans la dernière strade du concret.
- Speaker #0
On a préparé des scénarios.
- Speaker #1
On a préparé des scénarios issus de cas de terrain vraiment très applicables pour illustrer tout ce qu'on vous a partagé précédemment.
- Speaker #0
Ce qui est important, je pense, de dire sur ces scénarios, c'est qu'on a à la fois pris deux métiers différents.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Avec deux personnalités. Oui. On peut avoir le même métier, mais des personnalités différentes. Donc là, on a choisi de mettre des personnalités différentes sur des métiers différents. Donc, on a deux métiers. À l'intérieur de chaque métier, on a donc une personnalité.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
il y a certaines forces, certaines faiblesses. C'est-à-dire que, par exemple, si vous vous reconnaissez dans le même métier, vous pouvez ne pas avoir les mêmes forces et faiblesses que le cas qu'on a choisi. Et par-dessus ça, on a fait une deuxième grille de lecture qui est cette personne avec ce métier et cette personnalité a ce budget A ou ce budget B.
- Speaker #1
Vous voyez, on a quand même pensé à beaucoup de choses.
- Speaker #0
On a travaillé quand même.
- Speaker #1
Donc, rentrons dans le premier cas. Donc, imaginez Sophie qui est photographe de mariage. On ne va pas détailler plus que ça à ce stade-là pour ne pas brouiller les pistes. Sophie, elle a des forces, elle a des faiblesses comme n'importe quel entrepreneur. Ses forces, c'est qu'elle a un excellent œil artistique. En même temps, elle est photographe.
- Speaker #0
Tout nous, Marjorie.
- Speaker #1
Lol ! Elle a un réseau local solide. Par contre, ses faiblesses, c'est qu'elle est nulle en rédaction et elle a peur du digital. Elle n'aime pas trop ça, ça lui fait peur, elle n'a pas envie d'y aller. Donc ça, elle les a déjà bien identifiées, ses forces et ses faiblesses. Donc Sophie, elle pourrait imaginer scénario budget A. Si elle a un petit budget, aux alentours de 500 euros, elle pourrait très bien se dire, je ne fais pas de site web pour l'instant. Par contre, je crée un PDF portfolio vraiment très beau avec ses photos qui parlent. parce qu'étant donné qu'elle a un trait très bel œil artistique, elle sera en capacité de s'appuyer sur cette force-là et du coup de faire un joli document qui reflète la valeur de son travail. On l'a dit, une autre de ses forces, c'est d'avoir un réseau local solide. Donc, elle décide de prospecter via ce réseau local uniquement. Et elle va faire un investissement d'aller imprimer ses catalogues sur un support de qualité. On pourrait imaginer un joli papier. avec des reflets un peu... Non, non, on rappelle ça.
- Speaker #0
On ne va pas partir là-dedans,
- Speaker #1
mais je pense que nos copines graphistes,
- Speaker #0
elles vont s'y mettre en nous écoutant. Bref. Quand on parle de papier glacé, faites les tests. Enlevez-leur le micro.
- Speaker #1
La preuve en direct, là, vu que vraiment, la mise en page graphique, c'est pas...
- Speaker #0
C'est n'importe quoi.
- Speaker #1
Bref. Un beau support. Un beau support, voilà. Donc ça, ça serait pour le petit budget, le budget A. Si Sophie, elle a un budget plus conséquent, le budget B, on pourrait imaginer un budget aux alentours de 2000 euros. Et là, par contre, elle peut décider de déléguer à une webdesigner la création d'un site OnePage avec du coup une galerie, encore une fois pour mettre en avant son travail, de déléguer la rédaction des textes à une rédactrice, puisqu'on le rappelle, une des faiblesses de Sophie, c'est d'être nulle en rédaction. Elle, elle se concentre encore une fois sur les shootings et le réseau sur lequel elle peut fortement s'appuyer. Et elle décide de faire ses investissements du site et de la rédaction progressifs sur six mois. Parce que c'est là qu'on n'en a pas tellement parlé, mais on peut aussi étaler les investissements. Donc, la clé, c'est qu'elle capitalise sur son talent visuel et son réseau. Et que par contre, elle va déléguer l'écriture et le digital qui sont ses faiblesses.
- Speaker #0
J'adore ces cas, c'est trop bien.
- Speaker #1
Moi aussi, j'adore. C'est très concret, je ne vois pas ce qu'on peut faire de plus. J'envoie des fleurs.
- Speaker #0
Je me dis, si elle nous écoute, elle doit se projeter. Bon, on en a fait un deuxième. On a fait le cas de Julie, consultante RH. Donc, ses forces, elle, à l'inverse, c'est qu'elle est excellente en rédaction. Elle aime écrire et elle est très bonne en prospection aussi. Alors là, vraiment, on entend tout le monde hurler dans le sable. C'est pas possible. Si je vous assure, il y en a qui adorent. Mais ses faiblesses, c'est qu'elle est comme nous. Elle a zéro compétence visuelle. et elle a une phobie de juridique. Mettons, elle a très, très peu de budget, elle se lance. OK ? Auquel cas, elle va faire des articles LinkedIn réguliers pour capitaliser sur sa force qui est l'écriture. Elle va faire une prospection directe par e-mail qualifiée, on précise.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Bon, allez voir Marjorie si vous avez des questions sur la prospection, mais voilà, par e-mail, avec des templates qu'elle va gérer elle-même parce qu'elle sait écrire, elle aime bien ça, elle n'a pas peur d'aller chez les gens, voir les gens, enfin, chez les gens, On ne va pas te cacher leur pourcent. Ok, ne faites pas ça. Mais voilà, d'aller en contact avec les gens, d'aller à leurs rencontres, etc. Elle va, comme elle n'est pas au top sur tout ce qui est, on va dire, esthétique, visuel et juridique, elle va pour le coup se rabattre sur un modèle de CGV trouvé dans la boutique d'une juriste ou un truc pas très cher. Et elle va faire des visuels sur Canevas simples. Mettons. Julie a plus de budget, 2000, 3000 euros, elle va déléguer l'identité visuelle à une graphiste, parce que ce n'est pas sa force, on rappelle. Elle va faire un accompagnement juridique complet, parce qu'encore une fois, ce n'est pas sa force. Mais par contre, elle va capitaliser sur ses compétences commerciales en faisant une petite formation, mais légère, pour s'améliorer sur tout ce qui est développement commercial. Et elle va toujours garder la rédaction en interne, parce que c'est sa force.
- Speaker #1
Donc vous voyez,
- Speaker #0
son dada. Vous voyez, elle exploite sa plume, elle investit en délégant sur ses faiblesses un peu plus critiques que sont le juridique et le visuel. Bref, vous l'aurez compris, le principe à retenir de nos études de cas, c'est qu'il faut capitaliser sur vos forces. On ne vous dit pas de tout réapprendre, on vous dit d'exploiter ce que vous savez déjà faire. Il faut combler, par contre, vos faiblesses critiques en vous formant, déjà en identifiant lesquelles elles sont, mais en vous formant, voir ce qui bloque vraiment aussi. Et bref, investir, déléguer, etc. Comme le disait Marjorie, il faut progresser par étapes. Personne ne vous demande de tout faire en même temps, mais vous l'avez vu dans le plan de progression d'Andeux. de formation progressif, on peut quand même avoir la casquette de RH et prévoir un plan pour son business.
- Speaker #1
J'ai une image qui m'est venu en tête, je ne sais pas pourquoi. C'est des fois les images qu'on voyait au journal télévisé pour les...
- Speaker #0
J'espère.
- Speaker #1
À l'ouverture des soldes. Tu sais quand tu as la grille du magasin qui s'ouvre et que tu as les gens...
- Speaker #0
Il faut courir. Ben voilà, c'est ça. Il faut y aller.
- Speaker #1
C'est gratuit.
- Speaker #0
Bref, allez-y par étapes. Pas tout en même temps, mais essayez d'avoir le bon ordre. Bon, vous l'avez compris, on ne va pas pouvoir vous faire le plan d'action parfait dans cet épisode, avoir tout en détail. Évidemment, la partie pas à pas, détails, vraiment très axé méthode, c'est ce qu'on traite dans On Air. On vous laisse aller voir ça plus précisément. Il y a toutes les infos en barre de description. Mais on voulait quand même prendre le temps dans cet épisode de faire une deuxième partie, comme on l'a dit tout à l'heure, sur un sujet qui nous tient à cœur et qui nous semble vraiment central. Quand on est entrepreneuse de service, quand le nom l'indique, solopreneuse, c'est de bien s'entourer, bien se faire accompagner. Parce que dans tout ce qu'on vous dit, on vous parle quand même souvent de déléguer, de se faire accompagner. Donc, on voulait quand même prendre le temps de parler de cette partie parce que ça nous semble faire partie des bases, en fait, quand même, d'un bon business qui dure.
- Speaker #1
Tout à fait. Et je dirais même qu'on pourrait même parler de l'art de bien s'entourer. Exact. Parce que ce n'est pas toujours évident quand on rentre dans un nouvel écosystème de l'entrepreneuriat. L'humain. Exactement. Quand on se lance, on obtient vite, on peut facilement quand même créer du lien avec ce qu'on appelle des business friends qui vont se lancer en même temps que nous, ou faire la même formation, ou faire la même activité, ou on est dans le même groupe local d'entrepreneurs. Et donc, ces business friends sont vraiment essentiels aussi pour le soutien émotionnel. pour moins se sentir seule, parce que comme on l'a dit, on est solopreneur, on passe beaucoup de temps derrière notre ordinateur chez nous, sans collègues à la machine à café. C'est essentiel aussi pour partager les galères aussi. En bref, c'est important d'en avoir. Néanmoins, ce qui va vraiment nourrir vos réflexions stratégiques, qui va vous permettre de développer votre business, de toujours gagner en pertinence, en excellence, c'est d'aller parler aussi constamment à votre cible réelle. être... face à vos clients, comprendre leur quotidien, écouter leurs vrais besoins. Et ça, c'est ce qui va permettre de recueillir des informations qui vont être essentielles. C'est un truc que je dis souvent à mes clients, c'est que quand on prospecte, même si la personne en face, elle nous dit non, ou qu'elle n'a pas besoin de nos services, néanmoins, durant la conversation, ça se trouve, on aura recueilli des informations ultra pertinentes, ultra intéressantes. Oui,
- Speaker #0
on en parlait dans l'épisode sur le développement commercial. Je crois, oui. C'est-à-dire que chaque échange, même, entre guillemets, dont l'issue est négative et positive.
- Speaker #1
Tout à fait. Et du coup, ça nous permet de réutiliser ces informations pour utiliser les bons arguments dans sa communication, dans son marketing, dans la construction de ses offres, pour proposer des bonnes offres, pour bien vendre et délivrer, et aussi se renouveler de manière créative. Tout ça pour dire qu'avoir des business friends, c'est hyper important, ça permet d'avoir un soutien.
- Speaker #0
Je te coupe, mais... Oui, tu me coupes. Oh,
- Speaker #1
je t'écoute !
- Speaker #0
Elle m'a donné un coup de pied sur la table. Non, ça me fait penser, tu sais, à tout ce qu'on s'est dit sur l'entre-soi aussi.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
On en a pas mal parlé, mais faire attention, c'est ça que tu veux dire, je pense, dans cette vidéo. Oui, oui, oui, tout à fait. C'est de dire, c'est hyper important d'avoir des business friends, mais c'est important de ne pas tomber dans l'erreur d'avoir que ça.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Et de ne pas parler à ses clients. Exactement.
- Speaker #1
Et plus on va au contact de notre cible, que ce soit en distance ou en présentiel, et plus ça permettra de faire avancer le business. Et comme tu le dis, de rester qu'entre business friends tout le temps, tout le temps, tout le temps. Et surtout si on fait face aux mêmes problématiques, sur le même réseau, ça peut être bloquant. Selon nous, il y a aussi une différence avec les partenaires stratégiques.
- Speaker #0
Entre business friends et les partenaires stratégiques. partenaires stratégiques. Oui,
- Speaker #1
tu as bien de reprendre la boucle. Les partenaires stratégiques, ce sont des personnes, donc des entrepreneurs, qui vont pouvoir être complémentaires à votre activité. Mais ce sont des personnes qui vont vous aider vraiment concrètement à progresser, qui vont avoir du recul sur votre situation, une distance, une objectivité, qui ne vont pas chercher à vous brosser dans le sens du poil pour dire « Oui, c'est merveilleux ce que tu fais » . C'est-à-dire que,
- Speaker #0
par exemple, quand tu vas voir ton conjoint ou ta conjointe pour te plaindre d'un truc, des fois, tu as juste besoin qu'ils t'écoutent.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et tu n'as pas du tout la même attente quand tu vas voir, par exemple, ton professionnel de santé. Oui. Lui, tu as besoin qu'il trouve une solution.
- Speaker #1
Et je ne sais pas si toi, tu as ça aussi dans la vie personnelle. Moi, je sais que j'ai des amis qui vont être plus ambrossés dans le sens du poil. Et je sais qu'il y en a aussi qui vont oser me dire « Non, mais là, Marjo, en fait, ça ne va pas » . Et je sais qu'en fonction de ce dont j'ai besoin, je vais plus me tourner vers une amie. Moi,
- Speaker #0
j'ai des amis. Je veux chouiner. Je sais qu'elles vont m'ouvrir grand les bras et m'accueillir. J'en ai d'autres. Je sais que je vais tendre un peu la joue. Et j'en ai qui font très bien les deux. Heureusement.
- Speaker #1
Chaque personne nous apporte, en gros, la synthèse, c'est que chaque personne nous apporte aussi des choses différentes. Donc, les partenaires stratégiques, elles peuvent être, comme je le disais, complémentaires à vos compétences. Et regarde, c'est notre cas à tous les deux.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
on a... beaucoup de complémentarité dans nos activités.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
On est... Alors... Les partenaires stratégiques peuvent aussi être des business friends.
- Speaker #0
Ça peut être la bonne personne. Mais en fait, on veut dire, faites attention à ne pas croire que parce que vous avez beaucoup de business friends, vous avez des partenaires stratégiques. Oui,
- Speaker #1
tout à fait. Et les partenaires stratégiques, si vous travaillez avec elles, vous les payez. Ce n'est pas parce que vous avez un lien de confiance ou possiblement d'amitié. Je mets entre guillemets le mot d'amitié. mais vous pouvez... vous payez vos partenaires. Il y a une vraie implication.
- Speaker #0
Bien sûr. Des deux parties, du coup.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Celle qui paye et celle qui reçoit. Tout à fait.
- Speaker #1
Vos amis, vos business friends ne peuvent pas construire votre business à votre place. Par contre, vos partenaires stratégiques, elles participent activement à vous faire progresser dans votre business. Et je peux prendre l'exemple d'autres partenaires qu'on a, nous, en commun. Je pense à Lise, je pense à Amina, je pense à Pauline. En fait, c'est ça.
- Speaker #0
Les partenaires stratégiques, tu vois, toi et moi, on fait des métiers dits de conseil.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Mais des partenaires stratégiques, c'est tous les métiers, qu'ils soient créatifs ou pas. Avoir une rédactrice, copywriter, tu vois, je pense à Chloé, à Emma. Lise, c'est notre graphiste. Amina, notre webdesigner. Pauline, notre photographe. C'est des métiers qui ne sont pas dits de conseils à proprement parler. Non,
- Speaker #1
mais qui ne sont pas complémentaires aux nôtres. Exactement.
- Speaker #0
Nous, nous ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Ouh là là ! Tout ce qui est bleu ! C'est compliqué.
- Speaker #1
C'est une catastrophe. Et ça, souvent, je le partage aussi à mes clientes dans leur prospection. C'est-à-dire que oui, on peut aller prospecter des clients, mais créer des partenariats stratégiques avec sincérité, attention, pas juste par intérêt, c'est hyper important aussi.
- Speaker #0
La confiance, la complémentarité.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Se nourrir aussi des uns des autres. Tout à fait.
- Speaker #1
Donc, bien s'entourer. Il y a les business friends d'un côté, il y a les partenaires stratégiques. Les deux sont importantes, mais elles ne vous apporteront pas tout à fait la même chose dans votre business.
- Speaker #0
On va faire une petite parenthèse, mais parce que ça nous semble important, parce que nous, on y a été confrontés. On a quand même une certaine expérience maintenant dans l'entrepreneuriat, dans le fait d'avoir été aussi prestataire, mais lente cliente. Donc, on veut quand même souligner des critères pour bien choisir ses accompagnants. Vous allez voir, ça fait sens avec tout ce qu'on a dit, grosso modo, dans Turbulence. On ne va pas vous sortir un truc de derrière les flèches. Pour nous, il y a des critères non négociables. Le premier, c'est d'avoir une expertise vérifiable. Quand vous allez choisir quelqu'un pour vous accompagner, est-ce que cette personne a des diplômes dans le domaine ? De l'expérience prouvée, parce qu'on n'est pas en train de dire qu'il faut forcément avoir le tampon du diplôme de machin, évidemment. Mais juste le maigre tampon de « moi j'ai réussi, donc aussi je peux t'apprendre » , qu'on fait les exemples qu'on vous a donnés précédemment. Il y a aussi la vérification du terrain réel. Est-ce que c'est des gens qui travaillent avec des gens comme nous ? Est-ce que c'est des personnes qui vendent juste des formations ? On n'a rien contre les formateurs, on tient à le préciser. simplement c'est vrai que être sur le terrain au quotidien avoir ce lien permanent parce que des fois, il est ténu, des fois, il est lointain et ancien aussi. C'est-à-dire qu'ils ont été prestataires de services il y a fort longtemps, mais ils n'ont pas actualisé leur vision. Et évidemment, d'avoir des résultats prouvés comme tout un chacun, des témoignages vérifiables, des clients qu'on peut carrément contacter pour avoir une vraie confirmation orale ou en tout cas actuelle, des résultats qui vont venir correspondre à la réaction des clients. à nos besoins, etc.
- Speaker #1
Je crois que ce point-là, je te coupe, il est vraiment important. C'est vraiment, comme tu disais, on n'a rien contre les formateurs ou d'autres prestataires, mais c'est juste s'assurer qu'il y a vraiment une adéquation entre le besoin qu'on a, nous, en tant que clientes et ce qui est proposé en face.
- Speaker #0
Et ne pas aller trop vite.
- Speaker #1
Oui, prendre son temps.
- Speaker #0
Prendre son temps. Pour décider aussi, pour consommer des contenus, tu vois, comme celui-là, qui est gratuit, qui est accessible, ça peut nourrir la réflexion, etc. Tu ne vas pas se jeter. Moi, je récupère quand même beaucoup de personnes qui se sont jetées sur des formations ou des prestataires et qui n'ont pas pris le temps de réfléchir, de se renseigner, de creuser, de poser des questions et puis qui sont déçus. Est-ce que tu crois que ça marche comme un peu les choses qu'on peut vouloir acheter dans le quotidien, de se dire il faut attendre trois semaines avant d'être sûr de savoir si on a un fait ? Mais je pense carrément, et encore plus dans les prestations. Je pense que par exemple, tu as envie d'une nouvelle identité visuelle, je pense qu'il faut que tu attendes, et que tu attendes, et que tu compares, et que tu ronges ton frein. Je pense que quand l'envie est encore là au bout de... semaine, mois, etc. Là, tu y vas. C'est quand même des investissements chers. C'est vachement plus engageant que de craquer sur un...
- Speaker #1
Un pull à 30 balles.
- Speaker #0
Un pull à 30 balles. C'est vraiment... Enfin, tu vois... Je suis d'accord. Ça peut être lourd de conséquences, se faire accompagner par la mauvaise personne, te conseiller les mauvaises choses. Enfin bon. Donc, il y a des red flags qu'on considère à éviter. Fuyez si on est sur un business pyramidal, évidemment, des promesses irréalistes que vous n'avez pas accès à l'expert. Ça, on trouve que de nos jours, C'est plus acceptable d'avoir des groupes de formation vides ou de ne pas pouvoir vraiment poser vos questions. Encore une fois, d'avoir une méthode universelle, non adaptable, vous l'aurez compris, ce qu'il faut aller chercher, c'est la personnalisation. Adapter à votre contexte avec vraiment du conseil personnalisé, pas du copier-coller, pas de méthode standardisée, pas de méthode magique, etc. L'accès à l'expert, on l'a dit, un suivi réel. où on peut avoir quelque chose dans la durée aussi. Je pense que de plus en plus, les gens cherchent à avoir un partenaire dans la durée, un partenaire de confiance.
- Speaker #1
Tu vas revenir si tu as un besoin, tu as six mois dans un an.
- Speaker #0
Ce n'est pas juste une formation à 2000 euros, puis ensuite, c'est fini, c'est fini. Là, de pouvoir peut-être investir petit à petit, peut-être moins cher, mais de pouvoir revenir et revenir et revenir et de retrouver quelqu'un qui connaît, qui a plongé dans ton business. Ça, c'est super important. Qui le connaît autant que toi maintenant, en tout cas, les grandes lignes, et qui, du coup, tu peux t'appuyer sur cette personne pendant quand même... Un petit moment. Je pense que ça, c'est important.
- Speaker #1
Oui, et puis ça permet de gagner du temps aussi, de ne pas rechercher à chaque fois un prestataire différent. De ne pas remettre sa confiance. Oui, de sentir davantage en confiance.
- Speaker #0
De ne pas re-expliquer tout ce qu'on fait à chaque fois. Oui,
- Speaker #1
tout à fait.
- Speaker #0
Bref, la clé, c'est est-ce que cette personne peut répondre à mes questions spécifiques, pas juste m'appliquer sa méthode, me vendre son truc.
- Speaker #1
Eh bien, je crois que nous arrivons à la conclusion.
- Speaker #0
de cette série
- Speaker #1
Turbulence. Donc à ce stade de la compétition, soit vous avez trouvé ça génial, soit vous êtes en train de respirer dans un sac en papier parce que la crise de panique ça y est, est arrivée.
- Speaker #0
Ou les deux. Elles sont ravies mais angoissées.
- Speaker #1
Ça y est, il y a de nouveaux horizons qui s'ouvrent, le truc d'oxygène est tombé, le masque à oxygène, bref.
- Speaker #0
La cabine se dépressurise. Voilà,
- Speaker #1
dépressurisation de l'appareil. On comprend, c'est un atterrissage qu'on voudrait quand même en douceur, donc on comprend que ce soit beaucoup. On a dit beaucoup de choses, on vous a partagé beaucoup d'informations, des exemples très concrets, beaucoup de listes, de points, de termes. Donc, vous avez le droit de paniquer pendant cinq minutes. C'est ça. Allez prendre l'air, allez courir, enfin voilà. Faites une pause.
- Speaker #0
Un Kinder Boy.
- Speaker #1
Ensuite, laissez infuser.
- Speaker #0
Un épisode de Love is Blind.
- Speaker #1
Et prenez le temps. Peut-être... réécouter avec une deuxième oreille les épisodes. Encore une fois, avec votre papier, votre crayon. Peut-être reprenez vos notes. Réécoutez certaines parties d'épisodes. Peut-être, en relisant vos notes, vous vous dites « Attends, c'était quoi ça déjà ? Il faut que j'y passe. » « J'ai ma question, détail. » Voilà. Notez vos questions. S'il y a des choses qui ne sont pas claires ou que vous voulez creuser, venez nous poser vos questions. Dans la barre de description, vous avez les infos vers nos sites internet, nos réseaux sociaux. Vous avez aussi une adresse mail spécifique. Vraiment, on sera ravis d'échanger avec vous, d'accueillir vos questions, d'y répondre. On adore échanger avec vous, avec tous nos entrepreneurs.
- Speaker #0
Notre temps !
- Speaker #1
Exactement !
- Speaker #0
Et on ne peut pas vendre notre temps, on veut dépenser notre temps !
- Speaker #1
Non mais sérieusement, on adore aussi prendre connaissance de vos contextes. On vous parlait aussi beaucoup de terrain dans tous ces épisodes-là. Et c'est une manière aussi pour nous de rester accrochés au terrain, d'échanger avec vous. Donc vraiment, n'hésitez pas.
- Speaker #0
En fait, ouais. Je pense que tu vas le dire, mais on ne veut pas que ça tombe dans les oubliettes.
- Speaker #1
Exactement. On ne veut pas être les énièmes personnes que vous écoutez et que vous dites « c'est vraiment trop bien ce qu'elles disent » et que vous ayez preuillé des notes dans votre très joli carnet avec votre très joli stylo, mais que tout ça, ça reste dans un tiroir et que vous ne fassiez jamais rien.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
S'il vous plaît, ne vous arrêtez pas là. Ce n'est vraiment pas ce qu'on veut. Ce n'est vraiment pas pour ça. qu'on a enregistré toute cette série de turbulences.
- Speaker #0
C'est même l'inverse de ce qu'on veut. Exactement.
- Speaker #1
Notre but ultime, c'est vraiment que vous passiez à l'action, que vous ayez un business qui soit durable, florissant, une approche, on l'a dit, à 360 degrés et qui soit vraiment solide, que vous récupériez une vision claire et pragmatique. Et pour tout ça, il va falloir déterminer des actions concrètes à mettre en place. Mais s'il vous plaît, on vous l'a dit, vous avez toute la théorie en main. Maintenant, il faut passer à l'action.
- Speaker #0
C'est ça. Maintenant, vous avez identifié vos turbulences, vous savez ce qu'il faut travailler, vous avez un plan. Donc, vous allez pouvoir vous bloquer du temps pour réfléchir à toutes ces choses qu'on a pu se dire. Vous allez pouvoir justement identifier vos fameuses faiblesses et forces qu'on décrivait dans les études de cas. Et du coup, investir peut-être sur ces points de faiblesse ou capitaliser sur vos forces dans le plan que vous allez créer. Nous, on vous encourage à commencer par une action cette semaine, une action la semaine d'après, une action la semaine, semaine d'après.
- Speaker #1
Souvent, le plus dur, c'est de... c'est un peu bateau de que je viens, mais c'est le premier pas et c'est vrai, mais c'est ce qui lance la machine.
- Speaker #0
Ceci étant dit, si vous voulez des méthodes plus complètes, des solutions plus détaillées, avec vraiment des pas à pas très concrets, c'est-à-dire 1. je veux tout comprendre, de, je veux mettre en place de cette théorie des solutions adaptées et je veux comprendre comment... l'appliquer à mon contexte propre avec des exercices et vraiment des exemples, etc. Eh bien, nous, on a construit tout le contenu d'OnAir exactement là-dessus, sur tous les piliers qu'on a vus, Marjorie, que ce soit sur les fondations, le développement commercial, le pilotage, la posture de chef d'entreprise. Nous, en face, on a mis des outils, des méthodes, déjà ultra détaillées et ultra expliquées. Ensuite, des outils adaptés, pareil, qu'on explique et qu'on illustre toujours. toujours, toujours, toujours, des exemples de cas, des exemples ultra concrets pour vous aider à passer à l'action dans votre business, à implémenter tout ça dans votre contexte. Et On Air, c'est le même format que ce que vous avez écouté dans Turbulence, c'est Marjorie et moi autour d'une table.
- Speaker #1
Toujours avec beaucoup de pragmatisme, d'exemples très concrets, comme tu l'as dit, de rire aussi un petit peu pour aller jusqu'au stade. Mais toujours avec du fond et un pied bien ancré dans le réel.
- Speaker #0
C'est ça. On est vraiment ravis, on tient à vous le dire, d'avoir passé ce temps avec vous. On a pris, et c'est très sincère quand on dit ça. Oui, c'est vraiment sincère. Vraiment, on kiffe. On a pris beaucoup de plaisir à enregistrer cette série d'épisodes. On est vraiment ravis de pouvoir partager, parce que si vous écoutez Turbulence pour la première fois, ou si vous nous suivez depuis un moment déjà, vous savez que ça fait longtemps qu'on essaye de partager notre vision de l'entrepreneuriat féminin, cette vision comme quoi on peut construire des entreprises durables avec méthode, travail, persévérance. Voilà.
- Speaker #1
Sans tomber dans la complexité. Super flush. Exactement.
- Speaker #0
Voilà. Vraiment, les pieds sur terre, faire de belles choses, faire de belles entreprises qui sont vecteurs.
- Speaker #1
Et y prendre du plaisir.
- Speaker #0
Exactement. Qui sont vecteurs de l'indépendance des femmes et qui mettent en valeur leurs multiples talents. Exactement. Je pense que ça nous drive profondément toutes les deux. Tout à fait.
- Speaker #1
On espère vous avoir donné beaucoup de clés. On espère aussi vous retrouver sur nos réseaux, dans nos DM, dans nos mails, sur tous les supports sur lesquels vous pourrez nous retrouver.
- Speaker #0
Merci beaucoup.
- Speaker #1
de nous avoir écoutés infiniment.
- Speaker #0
Et à bientôt.
- Speaker #1
À très bientôt.
- Speaker #0
Bye bye.