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Voici le lien vers l'évènement en ligne de Aymeric "Immunité patrimoine"!
son contact direct: contact@mentorimmo.fr
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Voici le lien vers l'évènement en ligne de Aymeric "Immunité patrimoine"!
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Transcription
Aujourd'hui, j'aimerais aborder un sujet dont on parle très peu en médecine et qui pourtant influence profondément notre façon d'exercer, notre sécurité et notre liberté financière. On apprend à diagnostiquer, à prescrire, à prendre des décisions complexes, mais on ne nous apprend jamais à structurer notre patrimoine. Résultat, beaucoup de médecins travaillent énormément, gagnent correctement leur vie, mais restent dépendants de leur activité. Pour en parler, j'ai le plaisir de recevoir à nouveau le docteur Aymeric Roche, radiologue investisseur immobilier et mentor de nombreux médecins sur ces sujets. On va essayer de comprendre ensemble quelles sont les erreurs les plus fréquentes et surtout, comment reprendre la main. Emric, si on prend un médecin libéral aujourd'hui, qui travaille beaucoup, qui gagne bien sa vie, c'est quoi selon toi l'erreur patrimoniale la plus fréquente qu'il est en train de faire, peut-être sans s'en rendre compte ?
Écoute Mathieu, la plus grande erreur, c'est vraiment de croire qu'il est protégé et surtout qu'il aura le temps de s'occuper de son patrimoine plus tard. En fait, la majorité des médecins repoussent la création de leur patrimoine. Ils se disent, je verrai quand j'aurai plus de temps, quand j'aurai plus de visibilité. Et pendant ce temps-là, en fait, ils prennent des décisions extrêmement engageantes sans s'en rendre compte. Ils s'endettent au maximum, par exemple, pour leur résidence principale. Ils cherchent à payer le moins d'impôts possible, évidemment, au lieu de passer du temps à construire, par exemple, des actifs. Et puis, parfois, ils demandent conseil à des gens qui n'ont jamais atteint ce qu'eux-mêmes visent. Donc, le résultat, c'est que certains gagnent bien ou très bien leur vie. mais ils ne construisent rien à côté. Et le jour où ils lèvent la tête, 5, 10, 15, 20 ans plus tard, ils réalisent qu'ils ont toujours touché un très bon revenu, mais ils n'ont mis aucun filet de sécurité en place en réalité.
Intéressant. Du coup, si tu prends deux médecins de même âge, même revenu, on va dire 35 ans à peu près, qu'est-ce qui fait qu'au bout de 10 ans, l'un est serein financièrement et l'autre dépend toujours totalement de son activité ?
Écoute, la différence, elle peut être assez brutale et en réalité, elle se joue très tôt sur ces 10 années parce qu'en fait, le premier médecin, de manière assez schématique, il va faire comme tout le monde. Il va acheter une super maison, il va acheter une grosse résidence principale, il va se faire plaisir, il va essayer d'optimiser fiscalement un petit peu ses revenus. Il va beaucoup réfléchir, beaucoup se renseigner et très peu passer à l'action. Et donc, il ne va mettre en place aucun système de relais. Et le deuxième, lui aura compris quelque chose d'essentiel, c'est que son revenu, qui peut être élevé ou très élevé... en fait est un levier, pas une finalité en soi. Et donc lui va utiliser très tôt l'effet levier du financement immobilier en particulier pour acquérir des actifs et mettre en place un système générateur de revenus qui potentiellement pourront prendre le relais pour lui. Donc au bout de dix ans, le premier qui a commencé très tôt, peut-être de manière imparfaite, mais qui a commencé, eh bien il va avoir un patrimoine qui travaille pour lui, tandis que l'autre qui sera resté bloqué dans la prise d'informations. et qui se sera endetté massivement pour sa résidence principale, va continuer à travailler pour maintenir le même niveau de vie. Donc la différence peut être très importante et surtout elle se joue en début de parcours.
C'est très clair. Et pour un médecin qui nous écoute, qui a compris l'urgence de la situation, qui se dit « Ok, il faut que je m'y mette » , c'est quoi les deux ou trois choses fondamentales à comprendre avant même de parler d'investissement ?
Je pense que la première chose, c'est de comprendre qu'en fait, le vrai risque, ce n'est pas tellement de faire des erreurs, même s'il faut en éviter le plus possible, c'est surtout d'être bloqué dans la suranalyse et de ne rien faire. Je pense que c'est vraiment ça l'erreur principale. Deuxième chose, c'est aussi l'assurabilité. On pense toujours qu'on est tous protégés, on sait très bien qu'il peut nous arriver quelque chose du jour au lendemain et on a l'impression que le fait d'être assurable, notamment pour un crédit, c'est quelque chose qui nous est dû et qui est garanti. Or, demain, on ne peut totalement pas. perdre cette faculté d'être rassurable et donc l'effet de levier qui va avec compte tenu de notre capacité à avoir des revenus assez significatifs. Et puis peut-être le troisième point qui est assez intéressant, c'est que beaucoup de médecins se sentent protégés parce qu'ils ont mis en place une prévoyance et c'est déjà une très très bonne chose parce qu'il y en a beaucoup qui ne le font pas. Le problème c'est que cette prévoyance elle ne fonctionne qu'en cas d'accident grave de la vie. Donc ça ne nous protège absolument pas si on veut... lever le pied, si on n'a pas envie de subir une réforme d'activité qui ne nous convient absolument pas dans notre pratique médicale par exemple, ou si on souhaite passer plus de temps avec notre famille, si on veut se consacrer à d'autres projets, peu importe, il faut avoir un système qui prend le relais, mais sans être en incapacité physique, j'entends. Donc mettre en place une prévalence c'est bien, mais clairement ce n'est pas suffisant pour la suite.
Très bien, ou alors si on a envie de moins travailler, ou alors de travailler différemment, d'avoir une autre activité pour anticiper une baisse de revenus ?
Ok,
c'est hyper clair. Justement, tu organises un événement la semaine prochaine que tu as intitulé Immunité patrimoine. Concrètement, qu'est-ce que les médecins vont apprendre pendant ce live et pourquoi c'est le bon moment pour eux de s'y intéresser ?
Ce qu'on va apprendre pendant ces trois jours, c'est très simple. On va mettre en lumière ensemble les erreurs majeures que font la majorité des médecins sans s'en rendre compte. C'est important à préciser. On va expliquer, comme on vient un petit peu de le faire, pourquoi certains construisent une vraie sérénité, une vraie sécurité financière sur le long terme pour exercer sereinement et se sécuriser, et d'autres non. Et puis, on va surtout montrer concrètement comment mettre en place une stratégie, même avec un agenda ceinturé. On a tous des agendas très débordants parce qu'à la fin, le bon moment, c'était hier. Le deuxième bon moment, c'est maintenant. Et chaque année où rien n'est mis en place, on perd beaucoup, beaucoup de temps et bien sûr d'argent. secondairement et ce temps-là, on ne peut jamais le rattraper. Donc l'idée, ce n'est absolument pas de devenir expert, c'est juste de comprendre les erreurs à éviter et d'apprendre concrètement qu'est-ce qu'il faut faire pour utiliser au mieux notre situation actuelle.
C'est très clair. Je te remercie beaucoup pour cet échange Aymeric. Je pense que ce qu'il faut retenir, c'est que ces sujets ne sont pas accessoires, ils font partie intégrante de notre liberté en tant que médecin. Si vous souhaitez aller plus loin, Aymeric organise un événement ligne intitulé Immunité Patrimoine. Il aura lieu en direct de midi 30 à 14h entre le mardi 31 mars et le jeudi 2 avril. J'y participerai moi-même parce que j'ai encore plein de questions à te poser. Si ces questions vous parlent, je vous invite vraiment à vous y inscrire. Le lien est dans les notes de cet épisode et les places sont limitées. Allez-y, salut !
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Aujourd'hui, j'aimerais aborder un sujet dont on parle très peu en médecine et qui pourtant influence profondément notre façon d'exercer, notre sécurité et notre liberté financière. On apprend à diagnostiquer, à prescrire, à prendre des décisions complexes, mais on ne nous apprend jamais à structurer notre patrimoine. Résultat, beaucoup de médecins travaillent énormément, gagnent correctement leur vie, mais restent dépendants de leur activité. Pour en parler, j'ai le plaisir de recevoir à nouveau le docteur Aymeric Roche, radiologue investisseur immobilier et mentor de nombreux médecins sur ces sujets. On va essayer de comprendre ensemble quelles sont les erreurs les plus fréquentes et surtout, comment reprendre la main. Emric, si on prend un médecin libéral aujourd'hui, qui travaille beaucoup, qui gagne bien sa vie, c'est quoi selon toi l'erreur patrimoniale la plus fréquente qu'il est en train de faire, peut-être sans s'en rendre compte ?
Écoute Mathieu, la plus grande erreur, c'est vraiment de croire qu'il est protégé et surtout qu'il aura le temps de s'occuper de son patrimoine plus tard. En fait, la majorité des médecins repoussent la création de leur patrimoine. Ils se disent, je verrai quand j'aurai plus de temps, quand j'aurai plus de visibilité. Et pendant ce temps-là, en fait, ils prennent des décisions extrêmement engageantes sans s'en rendre compte. Ils s'endettent au maximum, par exemple, pour leur résidence principale. Ils cherchent à payer le moins d'impôts possible, évidemment, au lieu de passer du temps à construire, par exemple, des actifs. Et puis, parfois, ils demandent conseil à des gens qui n'ont jamais atteint ce qu'eux-mêmes visent. Donc, le résultat, c'est que certains gagnent bien ou très bien leur vie. mais ils ne construisent rien à côté. Et le jour où ils lèvent la tête, 5, 10, 15, 20 ans plus tard, ils réalisent qu'ils ont toujours touché un très bon revenu, mais ils n'ont mis aucun filet de sécurité en place en réalité.
Intéressant. Du coup, si tu prends deux médecins de même âge, même revenu, on va dire 35 ans à peu près, qu'est-ce qui fait qu'au bout de 10 ans, l'un est serein financièrement et l'autre dépend toujours totalement de son activité ?
Écoute, la différence, elle peut être assez brutale et en réalité, elle se joue très tôt sur ces 10 années parce qu'en fait, le premier médecin, de manière assez schématique, il va faire comme tout le monde. Il va acheter une super maison, il va acheter une grosse résidence principale, il va se faire plaisir, il va essayer d'optimiser fiscalement un petit peu ses revenus. Il va beaucoup réfléchir, beaucoup se renseigner et très peu passer à l'action. Et donc, il ne va mettre en place aucun système de relais. Et le deuxième, lui aura compris quelque chose d'essentiel, c'est que son revenu, qui peut être élevé ou très élevé... en fait est un levier, pas une finalité en soi. Et donc lui va utiliser très tôt l'effet levier du financement immobilier en particulier pour acquérir des actifs et mettre en place un système générateur de revenus qui potentiellement pourront prendre le relais pour lui. Donc au bout de dix ans, le premier qui a commencé très tôt, peut-être de manière imparfaite, mais qui a commencé, eh bien il va avoir un patrimoine qui travaille pour lui, tandis que l'autre qui sera resté bloqué dans la prise d'informations. et qui se sera endetté massivement pour sa résidence principale, va continuer à travailler pour maintenir le même niveau de vie. Donc la différence peut être très importante et surtout elle se joue en début de parcours.
C'est très clair. Et pour un médecin qui nous écoute, qui a compris l'urgence de la situation, qui se dit « Ok, il faut que je m'y mette » , c'est quoi les deux ou trois choses fondamentales à comprendre avant même de parler d'investissement ?
Je pense que la première chose, c'est de comprendre qu'en fait, le vrai risque, ce n'est pas tellement de faire des erreurs, même s'il faut en éviter le plus possible, c'est surtout d'être bloqué dans la suranalyse et de ne rien faire. Je pense que c'est vraiment ça l'erreur principale. Deuxième chose, c'est aussi l'assurabilité. On pense toujours qu'on est tous protégés, on sait très bien qu'il peut nous arriver quelque chose du jour au lendemain et on a l'impression que le fait d'être assurable, notamment pour un crédit, c'est quelque chose qui nous est dû et qui est garanti. Or, demain, on ne peut totalement pas. perdre cette faculté d'être rassurable et donc l'effet de levier qui va avec compte tenu de notre capacité à avoir des revenus assez significatifs. Et puis peut-être le troisième point qui est assez intéressant, c'est que beaucoup de médecins se sentent protégés parce qu'ils ont mis en place une prévoyance et c'est déjà une très très bonne chose parce qu'il y en a beaucoup qui ne le font pas. Le problème c'est que cette prévoyance elle ne fonctionne qu'en cas d'accident grave de la vie. Donc ça ne nous protège absolument pas si on veut... lever le pied, si on n'a pas envie de subir une réforme d'activité qui ne nous convient absolument pas dans notre pratique médicale par exemple, ou si on souhaite passer plus de temps avec notre famille, si on veut se consacrer à d'autres projets, peu importe, il faut avoir un système qui prend le relais, mais sans être en incapacité physique, j'entends. Donc mettre en place une prévalence c'est bien, mais clairement ce n'est pas suffisant pour la suite.
Très bien, ou alors si on a envie de moins travailler, ou alors de travailler différemment, d'avoir une autre activité pour anticiper une baisse de revenus ?
Ok,
c'est hyper clair. Justement, tu organises un événement la semaine prochaine que tu as intitulé Immunité patrimoine. Concrètement, qu'est-ce que les médecins vont apprendre pendant ce live et pourquoi c'est le bon moment pour eux de s'y intéresser ?
Ce qu'on va apprendre pendant ces trois jours, c'est très simple. On va mettre en lumière ensemble les erreurs majeures que font la majorité des médecins sans s'en rendre compte. C'est important à préciser. On va expliquer, comme on vient un petit peu de le faire, pourquoi certains construisent une vraie sérénité, une vraie sécurité financière sur le long terme pour exercer sereinement et se sécuriser, et d'autres non. Et puis, on va surtout montrer concrètement comment mettre en place une stratégie, même avec un agenda ceinturé. On a tous des agendas très débordants parce qu'à la fin, le bon moment, c'était hier. Le deuxième bon moment, c'est maintenant. Et chaque année où rien n'est mis en place, on perd beaucoup, beaucoup de temps et bien sûr d'argent. secondairement et ce temps-là, on ne peut jamais le rattraper. Donc l'idée, ce n'est absolument pas de devenir expert, c'est juste de comprendre les erreurs à éviter et d'apprendre concrètement qu'est-ce qu'il faut faire pour utiliser au mieux notre situation actuelle.
C'est très clair. Je te remercie beaucoup pour cet échange Aymeric. Je pense que ce qu'il faut retenir, c'est que ces sujets ne sont pas accessoires, ils font partie intégrante de notre liberté en tant que médecin. Si vous souhaitez aller plus loin, Aymeric organise un événement ligne intitulé Immunité Patrimoine. Il aura lieu en direct de midi 30 à 14h entre le mardi 31 mars et le jeudi 2 avril. J'y participerai moi-même parce que j'ai encore plein de questions à te poser. Si ces questions vous parlent, je vous invite vraiment à vous y inscrire. Le lien est dans les notes de cet épisode et les places sont limitées. Allez-y, salut !
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Écoute Mathieu, la plus grande erreur, c'est vraiment de croire qu'il est protégé et surtout qu'il aura le temps de s'occuper de son patrimoine plus tard. En fait, la majorité des médecins repoussent la création de leur patrimoine. Ils se disent, je verrai quand j'aurai plus de temps, quand j'aurai plus de visibilité. Et pendant ce temps-là, en fait, ils prennent des décisions extrêmement engageantes sans s'en rendre compte. Ils s'endettent au maximum, par exemple, pour leur résidence principale. Ils cherchent à payer le moins d'impôts possible, évidemment, au lieu de passer du temps à construire, par exemple, des actifs. Et puis, parfois, ils demandent conseil à des gens qui n'ont jamais atteint ce qu'eux-mêmes visent. Donc, le résultat, c'est que certains gagnent bien ou très bien leur vie. mais ils ne construisent rien à côté. Et le jour où ils lèvent la tête, 5, 10, 15, 20 ans plus tard, ils réalisent qu'ils ont toujours touché un très bon revenu, mais ils n'ont mis aucun filet de sécurité en place en réalité.
Intéressant. Du coup, si tu prends deux médecins de même âge, même revenu, on va dire 35 ans à peu près, qu'est-ce qui fait qu'au bout de 10 ans, l'un est serein financièrement et l'autre dépend toujours totalement de son activité ?
Écoute, la différence, elle peut être assez brutale et en réalité, elle se joue très tôt sur ces 10 années parce qu'en fait, le premier médecin, de manière assez schématique, il va faire comme tout le monde. Il va acheter une super maison, il va acheter une grosse résidence principale, il va se faire plaisir, il va essayer d'optimiser fiscalement un petit peu ses revenus. Il va beaucoup réfléchir, beaucoup se renseigner et très peu passer à l'action. Et donc, il ne va mettre en place aucun système de relais. Et le deuxième, lui aura compris quelque chose d'essentiel, c'est que son revenu, qui peut être élevé ou très élevé... en fait est un levier, pas une finalité en soi. Et donc lui va utiliser très tôt l'effet levier du financement immobilier en particulier pour acquérir des actifs et mettre en place un système générateur de revenus qui potentiellement pourront prendre le relais pour lui. Donc au bout de dix ans, le premier qui a commencé très tôt, peut-être de manière imparfaite, mais qui a commencé, eh bien il va avoir un patrimoine qui travaille pour lui, tandis que l'autre qui sera resté bloqué dans la prise d'informations. et qui se sera endetté massivement pour sa résidence principale, va continuer à travailler pour maintenir le même niveau de vie. Donc la différence peut être très importante et surtout elle se joue en début de parcours.
C'est très clair. Et pour un médecin qui nous écoute, qui a compris l'urgence de la situation, qui se dit « Ok, il faut que je m'y mette » , c'est quoi les deux ou trois choses fondamentales à comprendre avant même de parler d'investissement ?
Je pense que la première chose, c'est de comprendre qu'en fait, le vrai risque, ce n'est pas tellement de faire des erreurs, même s'il faut en éviter le plus possible, c'est surtout d'être bloqué dans la suranalyse et de ne rien faire. Je pense que c'est vraiment ça l'erreur principale. Deuxième chose, c'est aussi l'assurabilité. On pense toujours qu'on est tous protégés, on sait très bien qu'il peut nous arriver quelque chose du jour au lendemain et on a l'impression que le fait d'être assurable, notamment pour un crédit, c'est quelque chose qui nous est dû et qui est garanti. Or, demain, on ne peut totalement pas. perdre cette faculté d'être rassurable et donc l'effet de levier qui va avec compte tenu de notre capacité à avoir des revenus assez significatifs. Et puis peut-être le troisième point qui est assez intéressant, c'est que beaucoup de médecins se sentent protégés parce qu'ils ont mis en place une prévoyance et c'est déjà une très très bonne chose parce qu'il y en a beaucoup qui ne le font pas. Le problème c'est que cette prévoyance elle ne fonctionne qu'en cas d'accident grave de la vie. Donc ça ne nous protège absolument pas si on veut... lever le pied, si on n'a pas envie de subir une réforme d'activité qui ne nous convient absolument pas dans notre pratique médicale par exemple, ou si on souhaite passer plus de temps avec notre famille, si on veut se consacrer à d'autres projets, peu importe, il faut avoir un système qui prend le relais, mais sans être en incapacité physique, j'entends. Donc mettre en place une prévalence c'est bien, mais clairement ce n'est pas suffisant pour la suite.
Très bien, ou alors si on a envie de moins travailler, ou alors de travailler différemment, d'avoir une autre activité pour anticiper une baisse de revenus ?
Ok,
c'est hyper clair. Justement, tu organises un événement la semaine prochaine que tu as intitulé Immunité patrimoine. Concrètement, qu'est-ce que les médecins vont apprendre pendant ce live et pourquoi c'est le bon moment pour eux de s'y intéresser ?
Ce qu'on va apprendre pendant ces trois jours, c'est très simple. On va mettre en lumière ensemble les erreurs majeures que font la majorité des médecins sans s'en rendre compte. C'est important à préciser. On va expliquer, comme on vient un petit peu de le faire, pourquoi certains construisent une vraie sérénité, une vraie sécurité financière sur le long terme pour exercer sereinement et se sécuriser, et d'autres non. Et puis, on va surtout montrer concrètement comment mettre en place une stratégie, même avec un agenda ceinturé. On a tous des agendas très débordants parce qu'à la fin, le bon moment, c'était hier. Le deuxième bon moment, c'est maintenant. Et chaque année où rien n'est mis en place, on perd beaucoup, beaucoup de temps et bien sûr d'argent. secondairement et ce temps-là, on ne peut jamais le rattraper. Donc l'idée, ce n'est absolument pas de devenir expert, c'est juste de comprendre les erreurs à éviter et d'apprendre concrètement qu'est-ce qu'il faut faire pour utiliser au mieux notre situation actuelle.
C'est très clair. Je te remercie beaucoup pour cet échange Aymeric. Je pense que ce qu'il faut retenir, c'est que ces sujets ne sont pas accessoires, ils font partie intégrante de notre liberté en tant que médecin. Si vous souhaitez aller plus loin, Aymeric organise un événement ligne intitulé Immunité Patrimoine. Il aura lieu en direct de midi 30 à 14h entre le mardi 31 mars et le jeudi 2 avril. J'y participerai moi-même parce que j'ai encore plein de questions à te poser. Si ces questions vous parlent, je vous invite vraiment à vous y inscrire. Le lien est dans les notes de cet épisode et les places sont limitées. Allez-y, salut !
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Aujourd'hui, j'aimerais aborder un sujet dont on parle très peu en médecine et qui pourtant influence profondément notre façon d'exercer, notre sécurité et notre liberté financière. On apprend à diagnostiquer, à prescrire, à prendre des décisions complexes, mais on ne nous apprend jamais à structurer notre patrimoine. Résultat, beaucoup de médecins travaillent énormément, gagnent correctement leur vie, mais restent dépendants de leur activité. Pour en parler, j'ai le plaisir de recevoir à nouveau le docteur Aymeric Roche, radiologue investisseur immobilier et mentor de nombreux médecins sur ces sujets. On va essayer de comprendre ensemble quelles sont les erreurs les plus fréquentes et surtout, comment reprendre la main. Emric, si on prend un médecin libéral aujourd'hui, qui travaille beaucoup, qui gagne bien sa vie, c'est quoi selon toi l'erreur patrimoniale la plus fréquente qu'il est en train de faire, peut-être sans s'en rendre compte ?
Écoute Mathieu, la plus grande erreur, c'est vraiment de croire qu'il est protégé et surtout qu'il aura le temps de s'occuper de son patrimoine plus tard. En fait, la majorité des médecins repoussent la création de leur patrimoine. Ils se disent, je verrai quand j'aurai plus de temps, quand j'aurai plus de visibilité. Et pendant ce temps-là, en fait, ils prennent des décisions extrêmement engageantes sans s'en rendre compte. Ils s'endettent au maximum, par exemple, pour leur résidence principale. Ils cherchent à payer le moins d'impôts possible, évidemment, au lieu de passer du temps à construire, par exemple, des actifs. Et puis, parfois, ils demandent conseil à des gens qui n'ont jamais atteint ce qu'eux-mêmes visent. Donc, le résultat, c'est que certains gagnent bien ou très bien leur vie. mais ils ne construisent rien à côté. Et le jour où ils lèvent la tête, 5, 10, 15, 20 ans plus tard, ils réalisent qu'ils ont toujours touché un très bon revenu, mais ils n'ont mis aucun filet de sécurité en place en réalité.
Intéressant. Du coup, si tu prends deux médecins de même âge, même revenu, on va dire 35 ans à peu près, qu'est-ce qui fait qu'au bout de 10 ans, l'un est serein financièrement et l'autre dépend toujours totalement de son activité ?
Écoute, la différence, elle peut être assez brutale et en réalité, elle se joue très tôt sur ces 10 années parce qu'en fait, le premier médecin, de manière assez schématique, il va faire comme tout le monde. Il va acheter une super maison, il va acheter une grosse résidence principale, il va se faire plaisir, il va essayer d'optimiser fiscalement un petit peu ses revenus. Il va beaucoup réfléchir, beaucoup se renseigner et très peu passer à l'action. Et donc, il ne va mettre en place aucun système de relais. Et le deuxième, lui aura compris quelque chose d'essentiel, c'est que son revenu, qui peut être élevé ou très élevé... en fait est un levier, pas une finalité en soi. Et donc lui va utiliser très tôt l'effet levier du financement immobilier en particulier pour acquérir des actifs et mettre en place un système générateur de revenus qui potentiellement pourront prendre le relais pour lui. Donc au bout de dix ans, le premier qui a commencé très tôt, peut-être de manière imparfaite, mais qui a commencé, eh bien il va avoir un patrimoine qui travaille pour lui, tandis que l'autre qui sera resté bloqué dans la prise d'informations. et qui se sera endetté massivement pour sa résidence principale, va continuer à travailler pour maintenir le même niveau de vie. Donc la différence peut être très importante et surtout elle se joue en début de parcours.
C'est très clair. Et pour un médecin qui nous écoute, qui a compris l'urgence de la situation, qui se dit « Ok, il faut que je m'y mette » , c'est quoi les deux ou trois choses fondamentales à comprendre avant même de parler d'investissement ?
Je pense que la première chose, c'est de comprendre qu'en fait, le vrai risque, ce n'est pas tellement de faire des erreurs, même s'il faut en éviter le plus possible, c'est surtout d'être bloqué dans la suranalyse et de ne rien faire. Je pense que c'est vraiment ça l'erreur principale. Deuxième chose, c'est aussi l'assurabilité. On pense toujours qu'on est tous protégés, on sait très bien qu'il peut nous arriver quelque chose du jour au lendemain et on a l'impression que le fait d'être assurable, notamment pour un crédit, c'est quelque chose qui nous est dû et qui est garanti. Or, demain, on ne peut totalement pas. perdre cette faculté d'être rassurable et donc l'effet de levier qui va avec compte tenu de notre capacité à avoir des revenus assez significatifs. Et puis peut-être le troisième point qui est assez intéressant, c'est que beaucoup de médecins se sentent protégés parce qu'ils ont mis en place une prévoyance et c'est déjà une très très bonne chose parce qu'il y en a beaucoup qui ne le font pas. Le problème c'est que cette prévoyance elle ne fonctionne qu'en cas d'accident grave de la vie. Donc ça ne nous protège absolument pas si on veut... lever le pied, si on n'a pas envie de subir une réforme d'activité qui ne nous convient absolument pas dans notre pratique médicale par exemple, ou si on souhaite passer plus de temps avec notre famille, si on veut se consacrer à d'autres projets, peu importe, il faut avoir un système qui prend le relais, mais sans être en incapacité physique, j'entends. Donc mettre en place une prévalence c'est bien, mais clairement ce n'est pas suffisant pour la suite.
Très bien, ou alors si on a envie de moins travailler, ou alors de travailler différemment, d'avoir une autre activité pour anticiper une baisse de revenus ?
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Ce qu'on va apprendre pendant ces trois jours, c'est très simple. On va mettre en lumière ensemble les erreurs majeures que font la majorité des médecins sans s'en rendre compte. C'est important à préciser. On va expliquer, comme on vient un petit peu de le faire, pourquoi certains construisent une vraie sérénité, une vraie sécurité financière sur le long terme pour exercer sereinement et se sécuriser, et d'autres non. Et puis, on va surtout montrer concrètement comment mettre en place une stratégie, même avec un agenda ceinturé. On a tous des agendas très débordants parce qu'à la fin, le bon moment, c'était hier. Le deuxième bon moment, c'est maintenant. Et chaque année où rien n'est mis en place, on perd beaucoup, beaucoup de temps et bien sûr d'argent. secondairement et ce temps-là, on ne peut jamais le rattraper. Donc l'idée, ce n'est absolument pas de devenir expert, c'est juste de comprendre les erreurs à éviter et d'apprendre concrètement qu'est-ce qu'il faut faire pour utiliser au mieux notre situation actuelle.
C'est très clair. Je te remercie beaucoup pour cet échange Aymeric. Je pense que ce qu'il faut retenir, c'est que ces sujets ne sont pas accessoires, ils font partie intégrante de notre liberté en tant que médecin. Si vous souhaitez aller plus loin, Aymeric organise un événement ligne intitulé Immunité Patrimoine. Il aura lieu en direct de midi 30 à 14h entre le mardi 31 mars et le jeudi 2 avril. J'y participerai moi-même parce que j'ai encore plein de questions à te poser. Si ces questions vous parlent, je vous invite vraiment à vous y inscrire. Le lien est dans les notes de cet épisode et les places sont limitées. Allez-y, salut !
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