Speaker #0Je suis en train de me mettre derrière ce micro, après un mois sans épisode. Alors, je te passe les détails, mais je viens de passer un mois absolument infâme, où entre l'enchaînement des maladies... des microbes, des rendez-vous complètement imprévus qui viennent bousculer tout l'agenda. Ça a été vraiment un mois ultra compliqué, mais voilà, je suis de retour. J'espère que toi, ton moi était bien meilleur que le mien. En tout cas, c'est ce que je te souhaite et j'espère que tu es plus motivé que jamais à reprendre avec moi l'écoute et ce projet de podcast parce que voilà, je Je suis ravie d'être là et je te remercie de prendre la peine de m'écouter. Aujourd'hui, j'avais envie de parler d'un sujet que je trouve en tout cas très juste et très vrai, qui est le fait de ne pas courir après les mauvaises personnes, mais de réussir à mettre le curseur où tu vas te battre pour garder les bonnes personnes dans ta vie. Donc, j'aimerais commencer cet épisode par une question simple. Est-ce que toi aussi, ça t'a... déjà arrivé de te retrouver à faire beaucoup d'efforts pour quelqu'un qui au final en faisait très peu pour toi. Moi je sais que ça m'est complètement arrivé dans des amitiés, d'être dans des dynamiques où au final c'était complètement disproportionné et je trouve que ce qui est important à garder à l'esprit, c'est qu'une amitié ou une relation qu'elle soit familiale, amoureuse, professionnelle devrait toujours aller dans les deux sens. Parce que tu le sais probablement aussi bien que moi, mais on connaît tous ce sentiment d'attente, de doute, cette impression au final de devoir courir après une personne. Et j'aimerais vraiment parler dans cet épisode de cette tendance que tu peux avoir, que je peux avoir, de parfois courir après les mauvaises personnes, et vraiment de cette importance de se concentrer sur celles qui en valent vraiment la peine. Il y a quelque chose que je souhaiterais clarifier, c'est que quand je dis ne pas courir, ça ne veut pas dire d'abandonner au premier obstacle. De manière générale, on traverse tous des choses plus ou moins évidentes, on est tous plus ou moins avec une disponibilité émotionnelle, une capacité à avoir le temps, mettre les priorités là où elles sont, et ça, ça évoluera toujours. Je viens de commencer cet épisode en disant que personnellement, je viens de passer un mois absolument infâme où j'ai complètement disparu des radars. J'étais concentrée sur autre chose, j'étais concentrée sur des problèmes que je ne contrôlais pas. Et voilà, par la force des choses, c'est une période où je suis moins disponible pour les personnes auxquelles je tiens parce que simplement je suis focalisée sur un autre projet qui prend toute mon attention. Donc c'est ça que je veux dire, quand je dis ne pas courir... Ça ne veut pas dire abandonner au premier obstacle. Et quand je parle de se battre, là où je souhaite mettre le curseur aussi, ça veut dire ne pas se sacrifier. En fait, le but de cet épisode, et c'est ce que j'espère pouvoir t'apporter, c'est de te permettre de faire la différence entre insister et ne pas se sacrifier. au mauvais moment, au mauvais endroit et en te focalisant sur la mauvaise personne et investir au bon endroit, au bon moment et avec les bonnes personnes. Alors, quand on parle de mauvaise personne, qu'est-ce que j'entends par là ? Parce qu'au final, on peut tous être la mauvaise personne de quelqu'un, moi la première, mais quand je parle de mauvaise personne, ça ne veut pas forcément dire une définition de quelqu'un qui serait toxique ou malveillant. C'est au final simplement des personnes qui sont indisponibles émotionnellement qui vont potentiellement être incohérentes dans leurs paroles et dans leurs actes, ou, et ça c'est de manière plus générale, qui ne sont simplement pas alignées avec ce que toi tu veux. Et c'est ça la beauté du relationnel, c'est que tu n'es pas la tasse de thé de tout le monde. Il y a des personnes avec qui je m'entends extrêmement bien, il y a des personnes qui probablement me détestent, et me trouvent absolument insupportable, mais de manière générale... On a tous nos personnes, et ça c'est super important que tu le gardes en tête. On a tous nos personnes, tu pourras toujours trouver ton équipe, les personnes qui te soutiennent, les personnes qui voudront te pousser à être une meilleure personne au quotidien, avec qui tu vas créer des bons souvenirs, avec qui tu vas vivre des aventures et créer des choses qui sont vraiment importantes pour toi. Et ça, c'est la beauté, c'est que tout le monde peut toujours trouver les personnes. qui lui correspondent. Vraiment, ça, j'en suis intimement convaincue. Et aussi, ce dont je suis intimement convaincue, c'est que tout le monde évolue en permanence. Il ne faut pas que c'est parce qu'à un moment, certaines personnes te correspondaient que le jour où elles ne te correspondent plus, c'est à toi de changer ta personnalité, de devenir une autre personne et de t'adapter. C'est important de pouvoir te remettre en question. Mais ce qui est super important aussi, c'est de ne pas te compromettre dans les relations que tu as. Si tu évolues, si tu grandis, si justement tu fais tout un travail sur toi-même pour travailler sur des choses que tu n'aimes pas, c'est très important de ne pas rester dans des environnements qui te tirent vers le bas ou qui te ramènent toujours sans cesse à cette position qui ne te convenait pas. Donc, quand on parle de mauvaise personne, ce qui est super important à garder à l'esprit, c'est que tu... tu vas toujours avoir ce sentiment de faire plus d'efforts, d'initier les conversations, de justifier leur absence et à douter constamment au final de toi, de ta place ou de l'importance que tu peux avoir pour cette personne. Et ça, ça arrive tout le temps. En tout cas, moi, ça m'arrivait tout le temps. Je me pose beaucoup de questions, mais c'est vrai que je pense qu'on arrive parfois aussi à mettre le curseur où tu as vraiment... Le sentiment que parfois une amitié, tu ne peux jamais être toi-même. Tu vas toujours, par exemple, si tu dis quelque chose, après tu vas sur-réfléchir. Tu vas dire oui mais attends, je dis ça, peut-être que je n'aurais pas dû le dire de cette manière-là. Peut-être que telle personne, elle va mal le prendre si je m'affirme, si je m'impose, si je mets une limite. Si là, par exemple, telle personne me demande de venir l'aider à déménager. Et moi, ça ne va pas du tout parce que je ne suis pas disponible. Je redoute quand même le fait, par exemple, de prévenir la personne que je ne pourrais pas être là. Ce qui ne devrait jamais être le cas, en fait. Moi, les relations qui me portent le plus, ce sont les relations où je sais que je peux être 100% moi-même. Par exemple, à l'heure actuelle, je trouve qu'on a tendance à être moins fiable. Et ça, c'est vraiment quelque chose qui m'affecte. J'ai l'impression que c'est complètement inquiet de se désister au dernier moment juste parce qu'on a la flemme, on n'a pas envie. on avait fait des plans et on avait organisé notre agenda, mais tout compte fait, sur le moment venu, on n'a pas trop envie d'y aller, donc on envoie juste un message ou un audio et on dit « ah ben désolé, je ne peux plus le faire » . Ça, je trouve que c'est un peu dommage à l'heure actuelle. Je trouve que quand on prend un engagement, c'est important de s'y tenir. Mais ça peut arriver qu'au final, tu ne sois pas en état d'honorer cet engagement. Et moi, je sais que là, je suis une ancienne migraineuse, il y a clairement tout ce qui est migraineux. Il y a un côté héréditaire, il y a un côté hormonal pour moi. Mais les migraines, au final, c'est quelque chose d'ultra handicapant. Et c'est vraiment bâtard parce que c'est un espèce d'handicap invisible quand on est migraineux ou migraineuse. Parce que les gens ne comprennent pas. Et c'est légitime. Au final, parfois, c'est très compliqué de se mettre à la place de quelqu'un. Mais les gens pensent qu'une migraine est au final un simple mal de tête. qu'en prenant un Daphalgan, un père de l'an, de l'iprane, oui, buprophène, ça peut passer. Ça dépasse complètement ça. En fait, des migraines, c'est vraiment des chocs électriques que tu te prends dans la tête. C'est un problème neurologique. C'est un problème qui... que tu ne maîtrises pas, qui te bousculent complètement. Moi, en tout cas, mes migraines, c'était je ne supportais pas la lumière, je ne supportais pas la nourriture, je ne supportais pas les odeurs, je devais être dans le noir, je pleurais de douleur et j'étais à la fois... Trop en douleur pour pouvoir dormir, mais j'étais trop incapacité pour pouvoir faire quoi que ce soit, pour faire passer le temps. Donc littéralement, ça m'arrivait parfois de passer un week-end entier à vomir, à être malade, à rien pouvoir manger, et à ne pas pouvoir sortir d'une chambre juste parce que j'étais plongée dans le noir et je ne pouvais absolument rien faire. Et comme disait mon mari, il avait à chaque fois l'impression qu'on allait devoir débarquer aux urgences. parce que j'étais vraiment cadavérique, j'étais un peu entre la vie et la mort. Bref, donc c'est une longue explication de ce qu'est une migraine, mais tout ça pour dire que quand, en raison d'une migraine, je devais annuler quelque chose, j'avoue que ça me faisait énormément de bien aussi d'être avec des amis qui étaient compréhensifs et qui allaient respecter ça, parce qu'il n'y a rien de pire que d'être malade ou d'avoir une excuse légitime. Je ne dis pas que tu es obligé d'avoir une migraine pour pouvoir annuler tes... tes événements. Mais ce que je veux dire, c'est que c'est important aussi d'être avec des personnes qui te respectent. Et quand tu as une raison d'annuler, ne commence pas à te challenger ou à te dire « Oui, mais si tu voulais, tu pourrais vraiment. » Et parce que ça arrive d'avoir la flemme ou de ne pas le sentir. Et je pense que c'est important aussi, de temps en temps, de pouvoir dire à un ou une amie « Je suis trop fatiguée, je ne veux pas pouvoir venir. » Et c'est complètement fine. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il y a un espèce de curseur à trouver entre ne pas se désister trop facilement mais en même temps, savoir que tes amis ne vont pas te challenger sur une décision de ne pas faire quelque chose. Là, je parle beaucoup d'amis, mais ça peut être comme je le disais, ce sujet, il est transposable aux membres de ta famille et aussi dans les relations amoureuses. En fait, tu ne devrais jamais avoir à te justifier. Je trouve que quand tu commences à te justifier, et moi je sais que j'avais des amitiés par le passé comme ça, où il fallait à chaque fois, si je disais quelque chose, ou même si la personne disait, non mais il n'y a pas de problème, si tu veux, tu peux me dire que ça ne va pas, Quand je prenais la peine de dire « non, c'est vrai, ça ne m'arrange pas » , la personne me challengeait quand même séparément en me disant « oui, mais là, j'avais vraiment dit qu'il n'y avait pas de problème si vous ne pouviez pas venir à tel événement, mais en fait, j'aimerais bien savoir si quand même ton non ne pourrait pas être un oui » . Et ça, ce n'est pas normal dans une amitié. Un non et un non, un oui est un oui et tu n'as pas à te justifier. Jamais. De ta vie, tu ne devrais jamais avoir te justifier. Il y a une différence entre prendre en compte l'autre personne, se mettre à la place. et de la personne en question être respectueux ou respectueuse. Ça, c'est super important parce que sinon, tu dis à une espèce de personne uniquement centrée sur toi-même, égoïste et qui ne prend en compte que tes propres émotions et en fait son contre-fou du reste. Ça, ce n'est pas une bonne manière de procéder. Mais c'est hyper important de pouvoir mettre le curseur et de jauger justement entre un équilibre où les personnes qui sont dans ta vie, tu peux être sincère, tu peux être toi-même, mais tu n'as pas à redouter non plus des réactions à chaque fois que tu t'affirmes ou que tu cherches à te faire respecter. Parce que quand tu es dans des mauvaises personnes dans ta vie, tu vas te rendre compte que ces dynamiques où tu dois toujours faire plus d'efforts, c'est toujours toi qui dois relancer, c'est toujours toi qui dois justifier quelque chose, et tu finis vraiment par douter de toi, de ta valeur, cette dynamique va créer de la fatigue émotionnelle. Et ça peut même être plus grave parce que si par exemple ça se multiplie et que c'est avec... plusieurs personnes parce que tu es un peu entouré de personnes toxiques ou de personnes qui te correspondent moins, au final, tu peux avoir même une perte progressive d'estime de toi et ça, ce n'est pas le but non plus. Tu as de la valeur, tu es quelqu'un d'important et les gens que tu fréquentes devraient refléter cela également. Et moi, je sais que vraiment ce qui me fatigue le plus au monde et que vraiment maintenant... J'ai réussi à faire un gros tri, mais je sais que les amitiés évoluent toujours et que ce n'est pas figé une fois pour toutes. Mais je sais que moi, les amitiés qui me fatiguent le plus, c'est vraiment où j'ai soit le sentiment de toujours devoir marcher sur des œufs. Donc en fait, j'ai l'impression de toujours jouer un peu avec des micados. Tu vois le jeu de société qu'il faut lancer et tu ne sais jamais comment ça va atterrir. Donc en fait, tu ne sais jamais quand tu dis quelque chose, la réaction que ça va... provoquer chez l'autre personne, ça j'ai vraiment trop, trop, trop du mal parce que moi je suis quelqu'un d'assez posé, je suis quelqu'un de fidèle en amitié, je ne suis pas dans le conflit, je ne suis pas dans le conflit dans mes relations amoureuses, je ne suis pas dans le conflit dans mes relations familiales, je ne suis pas dans le conflit dans mes relations amicales, moi ça ne m'intéresse pas en fait, je suis quelqu'un d'ultra posé justement. Moi, j'ai toujours une vision long terme, que ce soit mon mariage, que ce soit mes amitiés que j'ai depuis plusieurs années. Je n'aime pas perdre des gens et j'aime bien me faire en sorte au quotidien d'être à la hauteur de la personne que j'aimerais être dans toutes ces relations humaines. C'est parfois plus facile à dire qu'à faire, mais c'est hyper important pour moi d'honorer une relation de couple, d'honorer des amitiés. Parce que je tiens énormément aux personnes que j'aime et j'ai envie qu'elles... qu'elle puisse le savoir et surtout que la manière dont j'agis reflète cela pour les personnes qui me tiennent à cœur. Donc, comme je le disais, moi vraiment, le plus compliqué pour moi sont soit les amitiés où j'ai le sentiment de toujours devoir marcher sur des œufs ou alors des personnes qui ont le syndrome du personnage principal. Donc, c'est-à-dire, tout va toujours devoir tourner autour d'elles. Et attention ! C'est normal, il y a des périodes de notre vie où on est plus égoïste, on est plus centré sur nous-mêmes et c'est complètement fine. Tu ne peux pas comparer au quotidien, par exemple, quelqu'un où tout va très bien dans sa vie et une autre personne qui vit une rupture amoureuse, qui vit un divorce, qui vit une relation professionnelle extrêmement compliquée, qui a un enfant qui a des soucis de santé, par exemple. Au final, on a tous des moments où on est plus concentrés sur nous-mêmes et c'est complètement fine. Et évidemment, il faut que les amitiés autour de nous, les personnes dans les relations de couple ou relations familiales, soient aussi là pour nous épauler parce que sinon c'est trop simple. En fait, la vie, elle est ultra facile si tu es toujours là pour les bons moments. Mais au final, quand ce sont des mauvais moments que quelqu'un traverse, il n'y a plus personne et vice versa. C'est important que ton entourage puisse être là pour toi si tu traverses quelque chose de plus compliqué. Je pense qu'on voit exactement ce genre de personnes desquelles je parle. C'est vraiment cette personne qui a le syndrome du personnage principal. C'est toujours moi, je, Tout doit se faire en fonction de moi. Moi, je sais que j'avais une personne dans ma vie comme ça. Heureusement qu'il n'est plus là. J'avais, grâce à elle, j'avais appris qu'il y avait une fonction recherche sur WhatsApp. Parce que c'était une personne qui était tellement toujours égoïste et centrée sur elle-même qu'elle arrivait à... toujours tourner les échanges, les phrases, comme si, en faisant quelque chose, je lui portais d'office atteinte. Je te donne un exemple très concret. À un moment, c'est une personne qui avait perdu son travail, qui ne travaillait pas, elle était dans une dynamique professionnelle un peu plus compliquée. Et je me souviens que, dans l'absolu, elle était là, « Ah ben, ce serait cool de pouvoir partir en vacances. » Voilà, elle avait envie de trouver des amis pour partir en vacances, ce qui est complètement fine. elle est dans son... projet où elle a plus de temps et elle souhaite trouver des amis pour partir en vacances, c'est complètement ok. Et moi, je sais qu'à ce moment-là, j'ai eu le malheur d'organiser un voyage avec une de mes super bonnes amies, où je suis partie en Espagne avec l'amie en question. C'était trop bien, ça m'a fait trop du bien, parce que parfois, je trouve que moi, je suis salariée et c'est vrai que parfois, je trouve que quand t'es dans la vie d'adulte, quand t'es salariée, Merci. T'as un peu ce côté où, en tout cas moi je sais que c'est comme ça pour moi, t'as parfois le sentiment de moins contrôler ton temps. Tu dois poser tes congés, tes congés doivent être approuvés par ton équipe. Et là ça m'avait fait trop du bien parce que ces vacances en Espagne, tout était allé hyper vite. J'avais vraiment eu une amie qui m'avait contactée en me disant « t'as pas envie de partir en Espagne ? » Et vraiment, je pense que c'est allé dans la journée même. J'ai dit « trop bonne idée » à mon amie. J'ai contacté mon équipe. pour dire que j'aimerais poser congé. Et tout a été validé dans la journée. Ça, c'est incroyable. Ça ne m'arrive généralement jamais parce que je travaille avec tellement de personnes qu'il y a parfois une dizaine de personnes qui doivent dire qu'elles sont ok avec le fait que je parte. Et là, vraiment, c'était incroyable. Ça m'a vraiment donné ce sentiment de spontanéité et de ça va, je contrôle encore les choses de ma propre vie. Mais donc, voilà, c'est vrai que ça m'a fait trop du bien et j'étais trop contente qu'en une journée, une amie me propose de partir en vacances, mon équipe valide mes vacances et que limite on book. le logement dans lequel on allait aller et les billets d'avion. Donc, trop contente. Moi, je partage ça sur un groupe de copines en disant, oui, ça me fait tellement du bien parce que moi aussi, je traversais une période un peu compliquée. Donc, ça m'avait fait vraiment du bien d'avoir cette spontanéité, d'avoir ce côté de, OK, il y a quand même plein de choses positives qui peuvent arriver. Et je me souviens très bien que cette personne, même si elle n'était pas née. du tout concernée, au final, elle a pris méga mal contre elle de « si tu poses des vacances avec telle personne, c'est d'office que tu ne voulais pas partir en vacances avec moi » . Et j'étais « mais ça n'a absolument rien à voir » . La personne en question, elle, elle voulait partir genre deux, trois semaines en République dominicaine, au Maldives. dans des destinations où c'est complètement un autre projet. Là, on parlait de faire une longue semaine en Espagne, où en plus, mon ami allait être en télétravail. Donc, ce n'était pas du tout le même genre de vacances. Et puis, même à nouveau, je parlais du fait qu'il ne fallait pas se justifier. Là, vous sentez que je suis déjà dans la justification. Mais c'était vraiment ce genre de personne, syndrome du personnage principal de, si tu fais quelque chose avec quelqu'un d'autre, c'est d'office, en fait, que tu le fais contre moi. Et à nouveau, comme je le disais, C'est un exemple, on ne peut pas prendre cet exemple et faire une généralisation de la personnalité de quelqu'un. Mais il y a vraiment des personnes qui, comme ça, dans la vie... En tout cas, nous, c'était le déséquilibre que j'avais avec cette personne. C'est que c'était toujours me, myself and I, pour reprendre l'expression anglaise que j'aime beaucoup, qui fait que c'est toujours moi, je, Et après, le reste n'a qu'à s'adapter. Et si... tu fais quelque chose, c'est d'office quelque chose que... Si tu fais quelque chose qui ne va pas dans mon sens, c'est d'office quelque chose que tu fais contre moi. Ce qui n'est absolument pas le cas. Et en plus, les deux n'étaient pas mutuellement exclusifs. Bref, donc voilà, ce sont des épisodes un peu lunaires, parfois, comme ça, que moi, j'ai pu vivre. Et je sais que ça, c'est quelque chose qui m'épuise, mais vraiment qui me draine, de marcher sur des oeufs, personne qui a le syndrome du personnage principal, où au final, t'es obligé de... reprendre une conversation et dire mais attends, franchement c'est de la folie furieuse mais comment telle personne peut le comprendre comme ça en fait, notre Le temps que tu as, le temps que moi j'ai, c'est notre ressource la plus précieuse et vraiment je te souhaite de ne pas le disperser, de ne pas le perdre pour des personnes qui n'en valent pas la peine. Et la plus grosse question qu'on peut se poser c'est, mais au final, s'il y a des mauvaises personnes, pourquoi on court après elles ? Au final, il y a plusieurs réponses qui sont possibles et peut-être que moi les réponses que je vais donner maintenant ne sont pas forcément les réponses que toi tu aurais, mais moi je sais que les réponses que je peux donner c'est, tu peux courir après quelqu'un parce que tu as un peu peur d'être seule parce que voilà c'est naturel on a besoin de vivre en groupe on a besoin de vivre en société, on a besoin d'être entouré et au final quelqu'un n'est pas toujours tout blanc ou noir je pense que c'est hyper important de le signaler si quelqu'un est ultra négatif dans ta vie et que c'est tout le temps du négatif et que ça te draine tout le temps, là il est important de faire le tri Mais je pense que tu le sais autant que moi, on est tous complexes, on a tous différentes facettes de notre personnalité et on évolue en permanence. Donc, on n'est pas toujours 100% blanc ou noir. Ça, j'ai mis beaucoup de temps à le réaliser, qu'il y avait beaucoup de gris dans les relations humaines aussi. Mais voilà, par la force des choses, on n'est pas toujours figé non plus dans un style de personnalité. Mais donc, ça peut arriver que tu redoutes un peu d'être seule. Moi, je sais que ça m'est déjà arrivé de me dire, même dans des groupes d'amis, de me dire, si je me clash très fort avec telle personne, Au final, ça veut peut-être dire que je devrais faire le deuil de toutes les autres personnes qui vont faire partie du groupe parce que des groupes d'amitié, quand ça implose, tu ne sais jamais les proportions que ça peut prendre. Est-ce que des gens vont prendre un parti ? Est-ce que ça va avoir un espèce d'effet ricochet où tu vas perdre le lien avec plusieurs personnes ? Ça peut être la même chose dans une relation amoureuse. Au final, s'il y a une rupture, qui reste ami avec qui ? Voilà, ça peut être douloureux en fait d'avoir ces changements, même si sur le long terme, je pense qu'ils sont très bénéfiques. Au moment même, il y a un peu cette crainte d'être seule ou de venir trop bousculer les choses. Moi, je sais qu'une autre peur qui, en tout cas, qui moi, s'applique beaucoup à moi, c'est la peur de perdre ce qu'on a déjà investi. D'une certaine manière, comme je le disais, je suis très fidèle en amitié, j'investis beaucoup d'énergie. J'essaye de faire de mon mieux, en tout cas au quotidien, pour être à la hauteur des amitiés et des relations que j'ai. Mais c'est vrai que parfois, si tu dois mettre fin à quelque chose, c'est aussi perdre tout ce que tu as jamais mis comme énergie, tout ce que tu as investi. Et ça, ça peut être aussi douloureux. Et moi, je sais qu'il y a aussi ce qui n'est plus le cas à l'heure actuelle, mais pendant de très très longues années, j'avais aussi des personnes qui étaient encore de ma vie par bénéfice de l'amitié. C'est-à-dire qu'à l'heure actuelle, si je devais rencontrer ces personnes, on ne serait jamais amis. Parce que trop différents, pas les mêmes valeurs, pas les mêmes principes. Comme je le disais, on ne peut pas correspondre à tout le monde. Clairement, je ne corresponds pas à tout le monde et je suis complètement ok avec ça. Mais c'est vrai que du coup, il y avait des personnes que je tolérais encore dans ma vie parce que c'était quelqu'un avec qui j'étais amie depuis 10, 15 ans, presque 20 ans parfois. Alors qu'en fait, ce n'est pas une relation qui me nourrissait ou qui m'apportait beaucoup de choses. C'était plus des relations où à chaque fois, il fallait un peu se remettre dans une dynamique qui ne correspondait plus, qui n'était pas réaliste et qui n'était pas représentative de la personne que je suis à l'heure actuelle. Donc c'est vrai que moi, cette catégorie, la peur de part de ce qu'on a déjà investi, ça a permis certainement, très certainement, ça je le sais, à certaines personnes d'être dans ma vie beaucoup plus longtemps que nécessaire. Et enfin... Une troisième catégorie, en tout cas, que je trouve qui est très pertinente, c'est parfois par espoir que la situation finisse par changer. Parfois, on a un peu ce côté de dire oui, mais comme je le disais, tout n'est pas blanc ou noir. Il y a certains aspects qui peuvent plaire, certains aspects qui nous nourrissent. Par exemple, je reviens sur l'exemple de la nana qui le prenait personnellement, enfin qui l'a pris personnellement lorsque j'ai posé des congés pour partir avec une autre amie. Au final, par exemple, cette nana, c'était très particulier parce que par message, c'était toujours ultra compliqué. Mais par contre, dans la vraie vie, c'était quelqu'un qui pouvait être adorable, qui avait plein de sujets où elle pouvait être très fun, prendre soin des autres. Elle avait aussi d'autres défauts, mais comme moi, j'ai plein de défauts. Donc là, loin de moi l'idée de critiquer outre mesure parce que ce n'est pas le but non plus. Ce ne serait pas représentatif et surtout, ce ne serait pas correct de ma part. Mais je veux dire, il y avait ce côté un peu bizarre. C'était tout. toujours plus compliqué d'échanger par message comme si à chaque fois on ne se comprenait pas ou il y avait des susceptibilités qui émergeaient du fait que ça soit virtuel alors que ce n'est pas du tout représentatif de notre amitié dans la vraie vie. C'est vrai aussi, parfois on peut avoir l'espoir de se dire que la situation va finir par changer que ce ne sera plus la même chose et que tout le monde peut évoluer. Moi je sais que parfois, en tout cas, ces trois raisons sont des raisons qui justifient de courir après les mauvaises personnes. Il y a aussi une autre catégorie, c'est que parfois on peut confondre intensité avec amour. Et parfois on peut se dire, oui mais c'est compliqué, au final ça veut dire que c'est une amitié ou c'est une relation très forte. Et non, en fait, généralement, si c'est compliqué, c'est juste que c'est déséquilibré. Alors, je sais qu'il y aura toujours des exceptions qui vont confirmer la règle, mais je t'invite vraiment à évaluer les relations que tu as et à te dire que si c'est trop compliqué, c'est peut-être que c'est déséquilibré. Et par exemple, comme je le disais, moi je ne suis pas quelqu'un du tout de dramatique ou de conflictuel. Je trouve qu'on n'a pas assez d'énergie à consacrer là-dedans. Mais je sais que quand j'étais plus jeune, ça me fascinait toujours les relations de couple où déjà, c'était tout le temps, tout le temps, tout le temps conflictuel. C'est-à-dire, les personnes qui s'engueulaient, se séparaient, c'était tout le temps du drame. Ils allaient impliquer tous leurs potes dans leurs problèmes de couple. Et en fait, moi, à chaque fois, je me disais, waouh, la vache, mais ces couples, ils sont déjà à ce degré de complexité. Alors qu'en fait, on était dans la phase, entre guillemets, simple de nos vies. C'est-à-dire, ils se mettaient déjà autant sur la gueule au quotidien, alors que c'était l'âge où on était ado, jeune adulte. Donc, c'est-à-dire, t'as pas d'achat immobilier, t'as pas d'enfant en jeu, t'as pas tout le rythme professionnel qui va avec. Et pourtant, t'étais déjà dans des stratosphères de complexité. Je sais que pour moi, vraiment, c'était la preuve que c'était déséquilibré. Mais à nouveau, chacun fonctionne comme il l'entend. Il n'y a pas une bonne manière absolue de faire les choses. Ici, de faire les choses, c'est juste important pour moi de donner un peu des clés de lecture et peut-être de pousser à la réflexion et de partager ce qui est mon expérience. Mais comme je le dis, c'est mon expérience. Donc au final, c'est subjectif et c'est personnel. Et à nouveau, tout le monde trouve les personnes et les dynamiques qui lui correspondent. Au final, ce sur quoi j'aimerais aussi insister, c'est que le fait de courir après les mauvaises personnes et de ne pas forcément te battre pour celles qui en valent la peine, ça a un prix. Parce que, comme je le disais, ça t'épuise émotionnellement, ça peut créer dans les pires des cas une perte de confiance en toi. mais c'est surtout quand tu es Toujours focaliser sur des personnes qui n'en valent pas la peine, ça te détourne de tes propres besoins. Et le pire dans tout ça, je trouve, c'est que ça t'empêche de remarquer les relations où l'effort est déjà partagé. En fait, tu vas te focaliser sur des personnes qui n'en valent pas forcément la peine, qui vont te drainer, qui vont prendre toute ton énergie. Et tout ça, ça va se faire au détriment des relations et des amitiés dans lesquelles, au final, tout se passe bien et tu pourrais juste kiffer. fait et juste être reconnaissant, reconnaissante pour les personnes qui t'entourent. Mais non, toute ton énergie va être absorbée par des personnes qui n'en valent pas la peine. Et ça, j'aimerais juste que tu l'aies aussi à l'esprit. C'est ton énergie, ton temps, c'est une ressource limitée. Et si tu investis dans des personnes qui n'en valent pas la peine, au final, toute cette énergie, tout ce temps, tu ne vas pas le récupérer, tu ne pourras pas le récupérer. Et ça te fait potentiellement passer à côté de choses qui vont bien dans ta vie ou de choses qui, à défaut d'aller bien dans ta vie, pourraient être adressées, gérées et te permettre d'être dans des dynamiques qui te correspondent plus. Alors, je le disais, on parle de « mauvaise personne » , on parle de « bonne personne » , mais à contrario, du coup, qu'est-ce que c'est une bonne personne ? Alors, à nouveau, l'idée, ce n'est pas de mettre des étiquettes définitives sur les gens, mais c'est juste d'avoir un peu d'un curseur pour pouvoir naviguer. Mais les bonnes personnes, au final, elles ne sont pas parfaites. La personne n'est pas parfaite, moi la première, je suis complètement imparfaite. Mais, de manière générale, elles vont être présentes, elles vont être constantes, et elles vont montrer par leurs actions qu'elles tiennent à toi et qu'elles ont envie d'être là. En fait, ce sont des personnes qui veulent faire partie de ta vie, qui veulent prendre soin de toi, et qui ont à cœur le fait que toi tu sois bien, que tu puisses évoluer, que tu puisses atteindre ton plein potentiel, et qui vont vraiment être... Au final, dans une dynamique bienveillante et dans une dynamique qui te pousse à donner le meilleur de toi-même. Et ce ne sont pas des personnes qui vont te laisser dans le doute permanent et tu ne vas pas avoir besoin de courir après elles pour exister dans leur vie. En fait, ce sont des personnes qui seront là pour toi, point. Elles seront là pour toi dans les bons moments comme elles seront là pour toi dans les mauvais moments. Et donc, c'est très important pour moi que tu te battes pour ces bonnes personnes. Et se battre, comme je le disais, ce n'est pas la version sacrificielle. Mais ça veut dire se battre pour une relation saine. Au final, c'est accepter potentiellement les conversations difficiles. Parce qu'à nouveau, si tu ne peux pas aborder certains sujets ou s'il y a quelque chose qui te dérange dans une relation mais que tu ne peux jamais dire quoi que ce soit, la relation n'est probablement pas très saine. Ça veut dire donc accepter les conversations difficiles, poser des limites claires Mais aussi accepter que dans toute relation, il y a des compromis. Mais un compromis, ce n'est pas j'ai raison, tu as tort. C'est un compromis, c'est une dynamique qui respecte les deux parties qui sont dans la relation. Et ça, c'est super, super important à garder à l'esprit. Et comme je le disais, se battre, ça ne veut pas dire ni s'oublier, ni supplier. Mais c'est vraiment un effort partagé. Et je pense que c'est ça le plus important que tu dois garder à l'esprit, c'est... Les deux parties qui participent et qui ont la même volonté de faire fonctionner la relation. Ça, c'est la clé pour moi de ce qui définit une relation saine et surtout une personne qui va accepter de se battre pour que toi tu fasses partie de sa vie et que toi tu feras de même pour que cette personne soit là et que vous puissiez au quotidien vous créer des beaux souvenirs, vivre des aventures communes et au final vous apporter tout ce que vous avez à vous apporter le temps de la relation. Il y a une question aussi qui peut être très intéressante à se poser, c'est savoir quand rester et quand partir au final. Parce que voilà, comme je le disais, ça fluctue en permanence, parfois c'est pas aussi tranché que ce qu'on aimerait croire. Et au final, comment toi, moi, on peut parvenir à faire la différence ? Et pour répondre à cette question, moi je trouve qu'il y a une question qui est hyper intéressante à se poser. C'est, est-ce que cette relation me demande du courage ? Est-ce qu'elle me demande en permanence de devoir me battre, de venir puiser dans mes ressources ? Est-ce qu'elle me coûte ma paix intérieure ? Et si à chaque fois, c'est le genre d'adjectif ou de question qui me viennent en tête quand je pense à quelqu'un, ou que j'écris un message, ou que j'ai un appel, ou que je vois quelqu'un, et bien... Pour moi, potentiellement, c'est que là, il est temps de partir et de ne plus rester dans cette relation. Mais à nouveau, comme je le disais, ce n'est pas un acte ou un événement qui va venir tout déterminer au niveau de la relation. Je pense que ce qui est très important à garder à l'esprit aussi, c'est que c'est la répétition qui fera la différence. C'est quand c'est vraiment en permanence et c'est cumulé et c'est à chaque fois pareil. Et c'est le sentiment de rester un peu figé dans certains schémas où là, ça vaut la peine de dire non, mais... Cette relation, elle est tout le temps en train de me prendre du courage, de me coûter ma part intérieure, de me demander trop d'efforts et de me drainer. Et à nouveau, c'est complètement ok aussi que toi, ton seuil de tolérance pour les efforts à faire, il évolue. Et c'est normal parce qu'on a tous une disponibilité. Ça ne veut pas dire que toi, tu es une mauvaise personne. Ça ne veut pas dire que l'autre personne est une mauvaise personne, que toi, tu es une personne incroyable ou que l'autre l'est. Le but, ce n'est pas forcément de mettre des étiquettes. mais C'est juste d'apprendre à naviguer et à mettre son énergie là où elle en vaut vraiment la peine. Pour conclure cet épisode, arrêter de courir après les mauvaises personnes, c'est récupérer son énergie et aussi sa dignité. Ne pas se compromettre, ne pas accepter d'être dans des schémas qui ne te correspondent pas. Accepter de vouloir le meilleur pour toi-même et aussi de ne pas mettre ton curseur trop bas. De ne pas dire oui j'accepte parce qu'au final ce n'est pas impeccable mais ça fonctionne. Non ! Ce n'est pas suffisant et vraiment, j'espère pour toi que tu auras mieux et je t'invite à faire l'effort conscient et actif de trouver mieux. Moi, je sais que, et ça c'est un méga, méga compliment que des personnes de mon entourage m'ont déjà fait, mais j'ai beaucoup de personnes qui m'ont dit « Oui, mais toi, tu as trop de chance, tu es toujours entourée d'amis qui sont incroyables ou tu es dans une relation amoureuse qui est absolument trop cool, qui est dingue. » Mais en fait, c'est du travail. Je ne suis pas comme une fleur au quotidien à me dire « pom, pom, pom, pom, pidop » . C'est hyper simple. Non, c'est un effort conscient. Et d'ailleurs, même par exemple, quand on parle du mariage, moi, je sais que pour moi, le mariage, ça n'a jamais été une fin en soi. Ça a toujours été le début de quelque chose. Parce qu'un mariage, ce n'est pas une fois pour toutes, dans un instant T, de dire « ben voilà, on est marié-femme et c'est comme ça en fait. Voilà, le but est atteint. » Non, pour moi, un mariage, s'il est renouvelé constamment, il est renouvelé tous les jours, en essayant de faire de son mieux, en travaillant sur le couple, en s'assurant que l'autre personne, on prend soin d'elle, et que la personne est heureuse et épanouie dans la relation. Et c'est pareil dans mes amitiés, c'est pas tout d'un coup on est les meilleurs amis du monde, et c'est figé. Non, pour moi, toutes les relations de ma vie sont des relations que je prends à cœur, mais ce sont surtout des relations sur lesquelles je travaille. Et je fais des efforts et ça prend de l'énergie et je ne suis pas parfaite. Moi, j'ai un gros défaut, je mets parfois énormément de temps pour répondre à des messages. Mais par contre, j'ai toujours eu à cœur d'être présente pour les moments plus compliqués et d'avoir ce côté où si jamais quelqu'un traverse quelque chose, je sais que je suis plus disponible. Je suis davantage disponible pour cette personne parce que là, pour moi, c'est vraiment important d'être là. Donc, à nouveau. Comme je disais, je ne suis pas la tasse de tête de tout le monde, ça m'est déjà arrivé par le passé de blesser des gens, où je suis extrêmement désolée de ça, mais parce que j'étais dans des dynamiques qui espéraient beaucoup plus de réactivité, beaucoup plus de présence de ma part, et ce n'est pas mon profil. Moi, j'ai un profil où je mise toujours plus sur la qualité que la quantité, mais c'est-à-dire que, par exemple, être au courant de manière hebdomadaire ou quotidienne de ce qui se passe dans ma vie, il n'y a quasiment personne dans mon entourage, à part mon mari, qui est au courant de ça. C'est très très rare que quelqu'un soit au courant de tous les détails de ce qui se passe dans ma vie. Mais moi, c'est la manière dont mes amitiés fonctionnent. C'est toujours sur le long terme, c'est toujours avec des beaux moments où on se crée des nouveaux souvenirs. Mais c'est clairement pas toujours dans l'immédiateté. Et voilà, c'est pour ça que je dis vraiment, tout le monde finit par trouver les personnes qui lui correspondent. Mais donc, comme je le disais, arrêter de courir après les mauvaises personnes, c'est récupérer ton énergie et ta dignité. Mais se battre pour les bonnes personnes, au final, c'est choisir aussi des relations où tu vas avancer ensemble avec cette personne, enfin avec cette ou ces personnes. Et les bonnes personnes méritent justement ton investissement dans cette relation. Et les personnes qui ne te correspondent pas, au final, elles méritent uniquement ton lâcher prise et le fait que tu t'autorises à mettre fin en douceur à certaines relations qui ne te correspondent plus. Voilà, j'espère que cet épisode t'aura plu. Moi, en tout cas, comme je dis, je suis tellement contente de pouvoir à nouveau enregistrer quelque chose. Et je te souhaite une très très bonne écoute. J'espère que ça t'aura plu et je me réjouis de te retrouver pour le prochain épisode. D'ici là, je te souhaite de passer une excellente semaine. Prends bien soin de toi. A tout bientôt. Bye !