Speaker #0Hello, j'espère que tu vas bien. Bienvenue dans ce neuvième épisode du podcast Supernova. Je te souhaite une très belle année, tout le meilleur pour cette année qui s'annonce. J'espère que 2026 sera à la hauteur de tes espérances et que tu auras l'occasion de... réaliser tous les projets qui te tiennent à cœur. J'espère également que tu as passé de belles fêtes de fin d'année, qu'elles étaient à ta sauce, de la manière dont tu l'espérais, que ça soit entouré, que ce soit seul, que tu aies eu l'occasion de faire un break. Et en tout cas, voilà, moi ça me fait super plaisir de te retrouver après deux semaines de break. Et aujourd'hui, j'avais envie de te parler d'un livre qui s'appelle Les sept... habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'ils entreprennent. C'est un livre de Stephen Covey et c'est un vieux livre. C'est un livre qui remonte à 1989. C'est là qu'il a été écrit pour la première fois. Pour l'histoire, moi j'ai acheté ce livre il y a presque sept ans et demi maintenant. J'étais allée à Bruxelles avec des amis du Luxembourg et c'était le week-end juste avant mon mariage civil. Et du coup, je me souviens très bien, on était à Bruxelles, on profitait, on découvrait, on faisait découvrir à une amie Bruxelles. Et du coup, on déambulait, on a fait plein de différents, enfin, on a visité plein d'endroits différents. Et on a, entre autres, été dans différentes librairies. C'est là que j'ai eu l'occasion de trouver ce livre. Et c'est un livre, en fait, qui, depuis lors, ne m'a pas quitté. C'est un livre extrêmement dense. donc si tu ne le connais pas encore je t'invite à également le découvrir par toi-même parce que c'est un livre qui est dense qui a énormément d'informations enrichissantes et c'est pour ça que je ne peux que te recommander de le lire en plus de l'écoute de cet épisode parce que je vais essayer de faire au mieux pour présenter ça de manière assez synthétique et cohérente mais voilà je pense que c'est un livre, si tu l'as entre les mains il peut t'apporter énormément de choses comme moi il m'apporte de nombreuses pistes de réflexion depuis tout ce temps. Alors, avant de se lancer, c'est important d'expliquer certains principes que l'auteur aborde lui-même, parce qu'il y a tout un préface, avant de vraiment discuter de cette habitude en question, il y a tout un préface qui est important, et des bases en fait, qu'il est important que tu puisses avoir en tête avant qu'on... n'avance plus profondément dans cet épisode. Donc, la première information à avoir en tête quand on parle de ce livre, c'est que l'auteur commence par expliquer ce qu'est un paradigme. Donc, je ne sais pas si tu as déjà vu ces images, mais il y a parfois des images en fonction de l'angle où tu les regardes. Tu peux soit, par exemple, voir un cheval avancé ou un cheval reculé, alors qu'en soi, c'est la même image. Tu peux voir un visage de vieille personne ou un visage de jeune fille et à nouveau c'est la même image et c'est juste que ton cerveau va interpréter les choses d'une certaine manière et va avoir un filtre en fait lorsque l'image est présentée. Donc, c'est ce qui s'appelle un paradigme. Et au final, un paradigme, c'est ce qui désigne la façon dont nous voyons le monde. C'est la façon dont nous le percevons, c'est la façon dont nous le comprenons, c'est la façon dont nous l'interprétons. Donc en fait, l'auteur nous invite tout d'abord à comprendre ce qu'est un paradigme et aussi nous explique, comme concept de base et qui est extrêmement important, c'est que pour avoir une vie qui nous correspond davantage, une vie qui est peut-être plus alignée avec... ce qu'on en espère, nos principes, nos valeurs, il est important de savoir, de prendre conscience qu'on a tous des paradigmes et, le cas échéant, apprendre à pouvoir changer ce paradigme. Par exemple, je pense qu'on l'a tous eu, parfois tu es tellement concentré sur quelque chose qu'au final, ton cerveau ne va faire que repérer ces choses-là. Par exemple, moi, quand j'ai voulu acheter une nouvelle voiture, et bien... Pendant tout un temps, je ne voyais que ce modèle de voiture de manière complètement aléatoire. Dès que j'étais sortie, dès que j'étais sur la route, dès que j'étais en vacances quelque part, je la repérais dans un parking, exactement le modèle de voiture que je voulais. Et c'est normal, c'est comme ça que ton cerveau fonctionne. Parce qu'il reçoit tellement d'informations que par la force des choses, il s'entraîne aussi à repérer ce que toi, consciemment ou inconsciemment, tu mets sur son radar. Donc... De manière générale, par rapport à ces paradigmes, c'est hyper important de prendre conscience que nous avons tous des filtres. C'est déjà quelque chose que j'ai mentionné ici, dans des épisodes précédents, mais nous voyons tous le monde à travers ces filtres. Donc, de manière générale, quand tu prends les faits, quand tu prends les faits en général ou un fait en particulier, les faits en soi, ils sont toujours neutres. C'est toi qui vas y attacher une interprétation. Et de manière générale, quand tu attaches cette interprétation, tu as aussi ce qu'on appelle un biais de renforcement, c'est-à-dire que parfois, tu vas avoir la confirmation d'un système de pensée qui est déjà existant. Donc, c'est ce paradigme qui est hyper important, ce concept qui est vraiment très important à comprendre et vraiment de savoir que de manière générale, en fait, le monde, tu le vois toujours de manière biaisée. Est-ce que tu penses que... De manière générale, le monde est violent ou que le monde est un endroit qui est paisible. Est-ce que tu as une mentalité plus à penser que si toi tu vois quelqu'un obtenir quelque chose, tu vas être dans une mentalité d'abondance où tu vas dire si la personne l'a fait, moi c'est plus une émulation positive, j'ai aussi la possibilité d'avoir exactement la même chose. Ou est-ce que par exemple si tu vois quelqu'un obtenir quelque chose, tu vas te dire, ah bah si la personne l'a obtenu Il n'y a pas assez de ressources pour tout le monde, donc ça veut dire que moi, je n'aurai pas la possibilité d'avoir la même chose. Donc tout ça, ce sont des paradigmes, tout ça, ce sont des systèmes de pensée que tu vas avoir. Et donc, c'est pour cela que pour changer de comportement, tu dois d'abord apprendre, le cas échéant, à prendre conscience des paradigmes qui sont les tiens et ensuite à pouvoir les changer. Et c'est ce qui te permettra... d'avoir un meilleur alignement entre ta vision du monde et le comportement qui est le tien. Donc il faut en prendre conscience, il faut ensuite chercher à modifier cela. Et l'auteur en fait explique dans son livre trois paradigmes qui sont très importants. Donc en fait, de manière générale, il y a une petite matrice sous forme de triangle, un espèce de sablier, et en fait il y a trois niveaux qui sont importants, trois paradigmes que nous allons rencontrer. Le premier niveau, c'est ce qu'on appelle le niveau de la dépendance. Ensuite, il y a le niveau de l'indépendance. Et troisièmement, il y a le niveau de l'interdépendance. Et toutes les habitudes desquelles on va discuter aujourd'hui, ce sont des habitudes qui, une fois mises en place, donc tout d'abord, on est tous au niveau de la dépendance. Ensuite, il y a trois habitudes qu'on peut mettre en place qui nous font passer au niveau de l'indépendance. Et quand on arrive à les mettre en œuvre, l'auteur explique qu'en fait on a une victoire qui s'appelle une victoire privée, parce que c'est une victoire en interne. Quand tu passes au niveau de l'indépendance, tu as trois nouvelles habitudes que tu peux mettre en place et qui là participent à ce qu'on appelle une victoire publique, parce que là c'est le moment où tu te tournes de l'intérieur vers l'extérieur, tu as la capacité d'interagir différemment avec les gens qui t'entourent. et quand tu as ces trois trois nouvelles habitudes, c'est-à-dire six habitudes au total que tu arrives à mettre en œuvre. Tu peux atteindre le niveau, le troisième niveau du sablier, qui est le niveau de l'interdépendance. Et à ce moment-là, tu as la possibilité de mettre en place une septième habitude pour consolider tout ça. Je sais que c'est un peu abstrait, mais si tu es vraiment curieux, n'hésite pas à soit aller sur mon compte Instagram où je mettrai les images, aussi bien les photos du paradigme que le sablier duquel je viens de parler. Ou sinon, comme toujours, Google est ton meilleur ami. N'hésite pas à taper le nom de Stephen Covey et tu trouveras très vite les dessins et les graphes desquels je suis en train de parler. Donc, quand on parle de la dépendance, c'est de manière générale quand on est en fait dans une mentalité où on parle tout le temps de facteurs extérieurs. Donc, c'est-à-dire, c'est toujours la faute des autres, on n'a pas de contrôle sur grand-chose et en fait, on est complètement tributaire des choses qui nous entourent. Quand on atteint le niveau de l'indépendance, là, ça veut dire qu'on atteint un niveau où en fait, on peut se débrouiller seul et on peut s'en sortir sans personne d'autre. Donc c'est déjà un certain degré d'évolution, mais il y a un niveau qui est encore plus important à atteindre et qui est le meilleur niveau à atteindre quand tu cherches à te développer. C'est ce qu'on appelle le niveau de l'interdépendance. Là, c'est en fait prendre conscience, tu es une personne indépendante. Tu as réussi à te construire de cette manière-là, tu n'es plus dans l'indépendance, tu as pris les choses en main, tu as du contrôle sur ce qui se passe dans ta vie au quotidien, mais en fait tu réalises qu'ensemble tu peux aller plus loin et que tu as plus d'avantages à être dans une espèce de synergie avec les autres parce qu'au final on est dans un monde interdépendant et ça ne serait pas réaliste de tout chercher à faire par toi-même. Donc voilà, ça ce sont les... Trois paradigmes que l'auteur aborde et desquels il discute en long et en large dans son livre. Alors, l'autre point, l'autre concept qui est important, donc là on vient d'expliquer ce que c'est un paradigme, il y a un autre concept qui est très important dans le livre, c'est le concept de l'efficacité. Pour parler de ce concept d'efficacité, Stephen Covey se sert de la fable de Jean de La Fontaine qui est la fable de la poule aux oeufs d'or. Je ne sais pas si tu te souviens de cette fable, mais la fable de la poule aux oeufs d'or est une allégorie de la cupidité et de l'avarice. En fait, dans cette fable, elle met en scène un fermier qui possède une poule capable de pondre des oeufs d'or. Et le fermier, voulant s'enrichir plus rapidement, décide au final de couper. couper la poule, d'éventrer du coup sa poule et de récupérer les œufs, qu'il pense être en or, à l'intérieur. Mais une fois qu'il a éventré sa poule, il se rend compte que finalement sa poule est morte et qu'il n'y a pas d'œufs à l'intérieur, il n'y en a pas plus en fait. Il convenait d'attendre chaque jour que l'œuf en or soit pondu par la poule, mais une fois qu'il a tué sa poule, il se rend compte que c'est une poule complètement ordinaire. Et du coup, c'est fini pour lui. Et la morale de cette fable, c'est que l'avarice, en fait, perd tout en voulant tout gagner. Alors, pourquoi Stephen Covey se sert de cette fable ? Parce qu'en fait, il l'utilise pour parler de ce qu'on appelle, parler des concepts de production et de capacité de production. Donc en fait, la poule... C'est la capacité de production, celle qui va produire les œufs d'or. Et les œufs d'or, c'est le résultat, c'est la production. Donc au final, c'est ce concept de le résultat produit et qu'est-ce qui va te permettre d'atteindre ce résultat en question. Donc au final, la production, c'est de manière générale, si on doit transposer ça, sortir de cette histoire de la fable. La production au quotidien, c'est les résultats visibles, les objectifs que tu vas atteindre, l'argent que tu vas gagner, la performance que tu vas avoir, les tâches accomplies. C'est par exemple, tu vas finir un projet, tu vas publier du contenu, tu vas faire du chiffre, tu vas publier des deadlines. Donc, généralement, on se concentre le plus souvent sur la production, c'est-à-dire sur le résultat que tu vas finir. Derrière tout résultat fourni, derrière toute production, il y a ce qu'on appelle la capacité de production, ce qui te permet d'atteindre ce résultat, la source de ce qui te permet d'atteindre ce résultat. Donc par exemple, la capacité de production, à nouveau transposée dans la vraie vie, c'est ta santé, ton énergie, ta ou tes compétences, ton mental, tes relations, tes outils, ton équilibre émotionnel. Donc concrètement, ça va être quoi ? Ça va être le fait de dormir suffisamment, d'apprendre, de prendre soin de ses relations, de te former. de te reposer, de t'améliorer, c'est ce qui va te permettre en fait de produire dans la durée. Et l'erreur classique, et c'est pour ça que Stephen Covey parle de ce concept d'efficacité, en fait c'est tout comme le paradigme, c'est pour parler de concepts qui peuvent paraître un peu peut-être bateaux et évidents, mais en fait c'est très très important de comprendre la granularité de tout ça, parce que c'est bien poser les fondations. production, une capacité de production ou de résultat et les moyens qui sont mis en oeuvre pour fournir ce résultat, en fait, il y a une erreur ultra classique, c'est que beaucoup de personnes se concentrent uniquement sur la production. C'est-à-dire, par exemple, tu vas chercher à travailler plus, tu vas chercher à aller plus vite, tu vas chercher à produire davantage. Et effectivement, d'un point de vue efficacité pure et dure, peut-être que le résultat que tu vas avoir à court terme, c'est que tu vas avoir plus de production. Mais le... Le résultat que tu vas avoir à moyen ou à long terme, c'est que potentiellement, tu vas être fatigué, tu vas t'épuiser, ça peut mener à un burn-out, il peut y avoir une baisse de qualité, tes relations peuvent être abîmées. Parce qu'en fait, en te focalisant trop d'un point de vue efficacité, juste sur le résultat, juste sur la production, tu vas négliger la capacité de production ou au final, les moyens que tu mets en œuvre pour arriver au résultat que tu recherches. Et donc ? La véritable efficacité, selon l'auteur, c'est de réussir à atteindre un excellent équilibre entre la production et la capacité de production. C'est-à-dire entre le résultat que tu recherches et les moyens que tu mets en œuvre pour obtenir ces résultats. C'est-à-dire produire de façon à pouvoir toujours constamment te renouveler, performer sans t'épuiser, réussir certes, mais réussir de manière durable. Par exemple, si je transpose ça dans des exemples concrets, d'un point de vue travail, la production, c'est que tu vas chercher à livrer un projet. Ça, c'est par exemple le résultat que tu recherches. Et ta capacité de production dans ton milieu professionnel, ça va être que tu vas te former, tu vas bien dormir, tu vas chercher à améliorer tes méthodes. Par exemple, dans ta vie personnelle, si d'un point de vue production, tu cherches à accomplir des tâches, mais d'un point de vue capacité de production, tu vas... chercher à accomplir ces tâches, mais tout en prenant soin de ta santé mentale. Tu ne vas pas trop en faire. Tu vas le faire bien, mais tu vas le faire avec une vision long terme, sans t'épuiser dans ton quotidien. Par exemple, dans tes relations, par exemple, la production, le résultat que tu recherches, c'est un certain résultat, tu sais ce que tu veux obtenir d'une relation, et donc tu vas aussi te concentrer sur la capacité de production. Par exemple, si tu veux être dans une relation saine, la capacité de production, en tout cas le moyen d'obtenir ce résultat, d'être dans une relation saine, ça va être que tu vas nourrir la confiance, l'écoute, le respect, tu vas partager tes besoins. Donc voilà, c'est un concept qui est très important aussi lorsque on parle de ce livre. Il y a le paradigme, mais il y a aussi vraiment redéfinir et vraiment se questionner sur qu'est-ce que c'est l'efficacité. Parce qu'en une phrase, vraiment, si tu cherches... uniquement des résultats, cette recherche ultime de résultats, en occultant tout le reste, potentiellement va détruire la source de tes résultats, les moyens que tu vas mettre en œuvre pour obtenir ce résultat. Donc voilà, c'était deux concepts à nouveau, comme je le dis, qui sont peut-être très denses, mais c'est un peu pour te faire réfléchir, te faire questionner, et puis aussi, j'espère, te donner le goût et l'envie de lire ce livre. Donc maintenant, on passe aux sept habitudes. Il est plus que temps et je suis impatiente de voir ça avec toi. Donc l'habitude numéro un, c'est sois proactif. Donc il faut comprendre qu'en fait, de manière générale, quand quelque chose arrive et qu'il y a une réaction, en fait, il y a toujours entre le fait qu'il arrive et la réaction que tu produis, Il y a toujours une étape très importante, c'est la liberté de choisir. Comment tu vas réagir par rapport à la situation qui se présente à toi ? Donc c'est vraiment comprendre, quand on parle de l'habitude numéro un, soyez proactif. C'est vraiment comprendre que tu as cette liberté de choisir ta réaction et que tu es responsable de ta propre vie, de ton comportement. Et justement de ce comportement va découler toute une série de décisions. Au final, ce sont les choix que tu fais au quotidien et de manière répétée qui vont t'amener là où tu es à l'heure actuelle. Et c'est impératif que tu comprennes que tu es responsable de ton quotidien et de ton comportement. Et justement, si tu te demandes un peu, qu'est-ce que c'est la différence entre le fait d'être réactif ou d'être proactif ? De manière générale, c'est important, comme je le disais, d'être à l'écoute de tes paroles. Et je vais te donner quelques exemples du livre. Par exemple, avoir un langage réactif, c'est dire « je n'y peux rien » . De toute façon, au final, ça dépend toujours de circonstances extérieures. Ça, c'est un langage purement réactif. Un langage proactif, ce serait de dire, examinons les différentes solutions. Un langage réactif, c'est par exemple dire, je suis comme je suis. En fait, c'est comme ça, je suis complètement tributaire de mes paramètres par défaut et je ne changerai pas. Un langage proactif, c'est, je peux aborder le problème d'une façon différente. Un langage réactif, Je suis obligée de le faire. Voilà, c'est comme ça. Je suis obligée de le faire de cette manière-là. Un langage proactif, c'est par exemple de dire je choisirai une réponse appropriée. C'est l'équivalent du je dois. Ça, c'est un langage réactif. Un langage proactif, c'est je préfère. Donc, tu vois un peu cette nuance et cette différence. Et en fait, c'est important... De manière générale, être attentif à toutes ces petites subtilités pour t'assurer que tu prennes le contrôle de tout ce qui t'arrive au quotidien et justement de sortir de cet état de dépendance où tout dépend toujours de facteurs extérieurs et ça n'est jamais de ta faute. Et au final, tu es dans une dynamique complètement passive et une dynamique dans laquelle tu subis plus que tu ne contrôles et maîtrises les choses qui t'arrivent. alors qu'au final on parle quand même de ta propre vie Donc c'est toi qui en es maître et tu as complètement la capacité et aussi la responsabilité de la prendre en main. Donc il y a un exercice que propose l'auteur, c'est de mettre à l'épreuve ta proactivité pendant 30 jours. Et pendant 30 jours, par exemple, il y a des petits exercices, évidemment je ne vais pas tous les couvrir, mais je t'invite à nouveau à lire le livre. Mais par exemple... Ça peut être pendant une journée entière d'être attentif à ta façon de parler et au langage des personnes autour de toi. Combien de fois tu vas entendre les personnes utiliser un langage réactif versus un langage proactif ? Et combien de fois toi-même tu vas utiliser un langage réactif versus un langage proactif ? Par exemple, ça va être des expressions réactives « si seulement » , « je ne peux pas » , « il faut que » . Tout ça, c'est par exemple purement réactif. Et de manière générale, un autre exercice que tu peux faire, c'est choisir dans ta vie professionnelle ou privée un problème qui t'irrite, un problème vraiment qui t'ennuie, et chercher à définir s'il est directement, indirectement, contrôlable ou incontrôlable. Vraiment te poser et analyser la situation et déterminer si toi, tu as un cercle d'influence, tu peux faire quelque chose pour changer la situation. et si oui Quel est le premier pas que tu peux faire pour essayer de résoudre ce problème qui t'ennuie et surtout en fait de le faire. Et de manière générale, c'est vraiment le but de cet exercice pendant 30 jours, c'est de te conscientiser, de mettre ça sur ton radar et de prendre conscience justement des changements qui peuvent intervenir en toi et de cette prise de conscience de vraiment réaliser que tu as plus la possibilité que tu ne le crois d'agir sur les facteurs du quotidien. Ensuite, la deuxième habitude à mettre en place, justement, c'est de commencer par la fin. C'est de savoir dès le départ où tu souhaites aller. Donc, c'est un peu la question de le jour où je serai amenée à mourir, qu'est-ce que j'aimerais que les gens disent sur moi à mon enterrement ? Et en fait, en prenant l'exercice en sens inverse, c'est en pensant d'abord à la fin pour revenir à ton quotidien. Ça te permet de savoir quelles sont tes valeurs. profonde. Parce qu'en fait, c'est pareil pour tout le monde, c'est pareil pour toi, c'est pareil pour moi, mais en fait, au quotidien, parfois, tu es beaucoup trop la tête dans le guidon. Donc, tu as certaines valeurs, tu as certaines envies, tu as certaines ambitions, mais le quotidien agit un peu comme un rat de marée, vient tout balayer et en fait, c'est hyper facile de dévier des choses qui sont vraiment essentielles et vraiment importantes pour toi. Donc en fait, en faisant l'exercice de cette manière-là, en disant, le jour où je disparais, le jour où je meurs, qu'est-ce qui a été vraiment important pour moi et qu'est-ce que j'aimerais, qu'est-ce qu'au final, j'aurais aimé apporter aux gens et ce pourquoi j'aurais aimé qu'on se souvienne de moi et de quelle manière j'aurais pu marquer mon entourage. Et faire cet exercice, ça te permet vraiment de découvrir ta propre échelle de valeur et au final, de t'assurer d'en dévier le moins possible. C'est-à-dire en ayant toujours en tête la fin ... Ça te permet concrètement d'avoir ta boussole et de mettre les choses qui sont les plus importantes pour toi en priorité, de découvrir ta propre version du succès et non pas la version de quelqu'un d'autre. Et justement, c'est aussi répondre à cette question, est-ce que je vis vraiment selon mes propres valeurs ou est-ce que je vis par défaut ? Au final, est-ce que j'ai fait des études pour faire plaisir à mes parents ? Est-ce que je suis en quotidien dans un travail qui ne me correspond pas, mais je n'ose pas en partir, enfin je n'ose pas quitter ce travail pour des raisons qui sont au final externes et qui ne me concernent pas directement et j'essaye de faire plaisir à quelqu'un d'autre que moi. et donc vraiment ça permet d'avoir C'est vraiment cette question du sens où tu te poses et tu cherches vraiment à savoir ce qui toi te convient, quelles sont tes valeurs, quelles sont tes préférences et quelles sont tes envies. Et après cette question-là, en fait toujours par cette habitude de savoir dès le départ où tu veux aller, donc il y a de manière générale cet exercice de visualisation, c'est-à-dire tu te projettes lors de ton enterrement. Et tu te demandes sur les différents sujets de ta vie, qu'est-ce qu'on aimerait penser de toi. Et un autre exercice que tu peux faire, c'est de rédiger ton énoncé de mission personnelle. Alors ça paraît très sérieux comme ça, mais à nouveau c'est un exercice de projection. Et c'est vraiment pour t'aider à y voir plus clair. Au final, qui est-ce que tu veux être ? Quelles sont tes valeurs profondes ? profonde et ce que tu veux faire de ta vie. Et en fait, c'est un format libre, mais tu prends vraiment la peine de te poser et de répondre à ces trois questions. Et c'est ce qui va s'appeler ta mission de vie personnelle. Et l'idée, c'est que tu relises chaque jour cet énoncé, cette mission de vie qui est propre, qui est la tienne, qui n'appartient qu'à toi. Et justement, ça te permettra en fait, l'énorme avantage, c'est que ça te permettra de te détacher des gens et des circonstances. Donc c'est-à-dire, ça te permettra de toujours choisir de manière proactive ce que tu penses être la bonne décision pour toi. Parce qu'en fait, tu feras vraiment cet exercice conscient au quotidien de savoir, en fait, tu te connaîtras, c'est connais-toi toi-même, tu sauras exactement. où tu veux aller, tu relieras ton énoncé de mission de vie personnelle, donc ça te permet ces trois avantages, donc c'est se détacher des gens et des circonstances. Deuxièmement, tes décisions auront plus de force et plus de profondeur, parce qu'en fait, au quotidien, elles seront basées, toutes les décisions que tu vas prendre, elles seront basées sur des principes et sur des valeurs qui sont vraiment fiables et constructives pour toi. À nouveau, c'est vraiment ce qui te correspond. Et troisièmement, au final, ce que tu choisis de faire, permet de renforcer toutes ces valeurs que tu considères comme étant vraiment déterminantes dans ta vie. Donc voilà, ça c'est l'habitude numéro 2, c'est de savoir dès le départ où tu souhaites aller. Alors l'habitude numéro 3, c'est de pouvoir donner la priorité aux priorités. C'est-à-dire que, tu le sais très bien, notre ressource la plus précieuse, c'est notre temps. Et l'objectif, c'est que tu puisses parvenir à consacrer ton temps aux activités qui en valent vraiment la peine. Il y a une matrice que tu connais aussi très probablement qui s'appelle la matrice d'Eisenhower. Donc ça se présente en quatre carrés et c'est une matrice que tu peux utiliser pour trier tes priorités du quotidien en fonction de... Il y a deux axes, il y a l'axe de l'urgence et il y a l'axe de l'importance. Donc il y a quatre catégories sur cette matrice. La première catégorie c'est les actions importantes et urgentes. Par exemple, ça va être un peu les incendies du quotidien que tu vas devoir gérer. C'est tu dois payer des factures, tu dois, je ne sais pas, aller chercher un enfant malade à la crèche. Il y a un dégât des eaux quelque part, ta voiture tombe en panne, tu dois aller au garage. Donc, ce sont des actions qui sont importantes et urgentes. Et tu es obligé de les adresser de façon rapide. Ensuite, le deuxième cadre, ce sont les actions importantes, mais... Pas urgentes. Donc, par exemple, là, ça va être tous tes objectifs à long terme. C'est faire du sport, suivre une formation, apprendre une langue. Donc, tout ça, ce sont des actions très importantes, mais qui n'ont pas ce même degré d'urgence que, par exemple, dans la case numéro 1, où c'est à la fois des actions importantes et urgentes. Ensuite, dans la seconde moitié de la matrice, tu as un troisième cadre qui couvre les actions. importantes mais urgentes. Donc, ce sont des tâches présentes mais qui, typiquement, ne vont pas être alignées avec tes valeurs, ne vont pas forcément te faire avancer. C'est par exemple répondre à des e-mails, gérer des notifications. Il y a quelqu'un, il y a un collègue qui va te demander de l'aide sur un projet. Alors qu'en fait, par exemple, la personne aurait très bien pu s'en sortir toute seule sans ton aide, mais tu vas quand même filer un coup de main. mais au final toi, ça ne te fait pas avancer dans tes projets et potentiellement, vu que ce sont des tâches urgentes, elles prennent ton attention, alors que pour toi, ce sont des actions qui ne sont pas importantes, mais comme je le dis, qui sont urgentes et qui, du coup, attirent ton attention dès le départ. Et ça, c'est typiquement la catégorie de laquelle tu veux soit te débarrasser, gérer rapidement, tu veux... Vraiment, que ça ne te prenne pas trop de temps ou tu dois absolument apprendre à la déléguer. Et enfin, la quatrième catégorie sur cette matrice, c'est la catégorie des actions qui ne sont ni importantes ni urgentes. Alors ça, c'est vraiment la pire catégorie de toutes. Typiquement, ça va être de perdre ton temps sur les réseaux, de perdre ton temps avec certaines personnes qui ne t'apportent pas grand-chose. et... Tout ce qui au final, comme je le disais, n'est ni important ni urgent, mais va te distraire et c'est vraiment la case dans laquelle tu dois passer le moins de temps possible. Comme je le disais, cette fameuse matrice d'Eisenhower, il y a quatre catégories, quatre cases et ton objectif, c'est toujours d'être dans la case numéro deux. Je le rappelle, la case numéro deux, ce sont toutes les actions qui sont importantes, mais pas urgentes. mais là c'est vraiment la La catégorie où le fait que ce n'est pas urgent, c'est potentiellement une catégorie que tu vas repousser. Or, c'est vraiment la catégorie la plus importante pour toi, parce que c'est vraiment celle qui va te faire progresser sur le long terme. Mais c'est vrai que vu que ce n'est pas urgent, même si c'est important, parfois le degré d'importance n'est pas suffisant. Et c'est ce qui va faire que tu vas faire passer cette catégorie après d'autres choses, alors que c'est vraiment cette catégorie qui va faire le plus de différence pour toi sur le long terme et qui va vraiment te permettre d'apporter un changement positif dans ta vie. Donc vraiment, sur cette matrice, le plus important, c'est d'être dans les 4 1 et 2. Et comme je le disais, avec évidemment la catégorie numéro 2 qui est la... plus importantes. Et le cadre numéro un, c'est-à-dire les actions qui sont et importantes et urgentes, c'est d'essayer de t'en débarrasser le plus rapidement possible, de les gérer de la manière la plus efficace. Et en fait, tu verras qu'au fur et à mesure que tu auras des systèmes en place, que tu géreras de mieux en mieux tes priorités, que tu sauras quelles sont tes valeurs et tout ça, la catégorie 1, par d'elle-même, elle va devenir un peu moins importante parce qu'il y aura de moins en moins de cas de figure où tu vas te faire déstabiliser par des situations qui sont du coup à la fois importante et urgente. Et vraiment, le problème, c'est qu'il y a une espèce de drogue de l'urgence. Et ça, c'est hyper important d'en prendre conscience aussi. On a parfois l'habitude de confondre importance et urgence. Et c'est vraiment l'urgence qui va toujours tout déterminer. pas forcément une manière optimale de faire les choses. Et réfléchir à cette matrice, ça t'invite vraiment à réfléchir à tout en organisation. Et c'est un sujet qui est tellement important pour Stephen Covey qu'il en a même fait un livre, Priorité aux Priorités. Donc voilà, ça c'est en toute transparence un livre que je n'ai pas lu, mais je sais qu'il existe et qui sait, potentiellement un jour je creuserai le sujet davantage. Et en fait... Pour revenir au sablier de base, les trois niveaux de dépendance, indépendance et interdépendance, c'est la mise en place de ces trois premières habitudes qui vont te permettre de passer du niveau de dépendance au niveau de l'indépendance. Donc je le rappelle, les trois premières habitudes qui vont faire ta victoire privée, c'est le fait que tu sois proactif, que tu commences toujours à réfléchir par la fin, savoir dès le départ où... comment la fin va se passer et ensuite de pouvoir gérer tes priorités. Dès que tu arrives à gérer et à mettre en place ces trois habitudes, justement, ça te fait sortir de ce degré de dépendance et ça te fait atteindre l'indépendance. Et donc, quand on est dans cette indépendance, là, il y a, comme je le disais, trois autres habitudes que tu peux mettre en place pour obtenir cette victoire que Stephen Covey appelle la victoire. Donc on passe de l'interne à l'externe, de l'intérieur à l'extérieur. Donc l'habitude numéro 4. c'est de penser gagnant-gagnant. Et en fait, l'auteur va jouer avec différentes formulations et on va les passer en revue. Donc, penser gagnant-gagnant, c'est partir du postulat que tous les individus souhaitent que toutes leurs interactions se fassent de manière à ce qu'elles débouchent sur des bénéfices mutuels. Donc, c'est vraiment... On parle d'indépendance parce que toi, tu deviens une personne indépendante, mais que tu es dans un état d'esprit malgré tout de collaboration et de partage plutôt que de chercher à toujours tirer ton épingle du jeu et à faire passer tes intérêts en priorité. Donc ça, c'est cette habitude numéro 4, c'est d'essayer d'envisager toutes tes interactions en pensant gagnant-gagnant. Et on reviendra à la fin de ce passage sur des suggestions sur comment faire. Donc, Donc, cet état d'esprit de penser gagnant-gagnant est, comme je le disais, en distinction, parce que ce n'est pas forcément en opposition, mais en distinction avec d'autres schémas. Donc, il y a aussi la possibilité de penser gagnant-perdant. Quelqu'un qui pense gagnant-perdant, c'est quelqu'un qui est extrêmement égoïste, qui va être dans la compétition, qui va toujours être dans une espèce dynamique d'opposition. C'est-à-dire, si j'ai raison, tu as forcément tort. Et de manière générale, pour que je gagne, quelqu'un doit automatiquement perdre. Ça, ce n'est pas forcément une situation... Une manière de voir les choses qui est appropriée. Il y a aussi une autre catégorie, il y a six catégories au final. Donc là, on vient de voir les deux premières, penser gagnant-gagnant, penser gagnant-perdant. Il y a troisièmement, penser perdant-gagnant. Donc là, c'est la dynamique où au final, tu vas un peu lâcher l'affaire. Tu vas par exemple un peu te laisser marcher dessus et tu vas laisser passer certaines choses qui ne te conviennent pas ou tu vas toujours laisser passer certaines choses qui ne te conviennent pas. Parce que vraiment, tu vas avoir peur de te battre, tu vas avoir peur de te faire entendre. Et du coup, tu es dans une dynamique de renoncement. Ça, ce n'est pas forcément non plus une bonne manière de voir les choses au quotidien et en permanence. Après, je vais revenir sur cette distinction parce que c'est très important que l'auteur explique aussi que c'est important de réaliser que dans la plupart des cas, il faut penser gagnant-gagnant, mais qu'il y a parfois des périodes ou des situations où il est plus propice d'être quand même dans une dynamique perdant-gagnant. Parfois, ça vaut juste la peine de lâcher l'affaire, de ne pas perdre de l'énergie. Et donc, il y a certains scénarios, par exemple, si tu te retrouves à un dîner de Noël et que la personne en face de toi, elle tient des propos complètement inappropriés, ou elle, au final, c'est quelqu'un vraiment qui littéralement te pompe ton énergie lors des débats, parce que limite, les propos inappropriés, ça vaut la peine. de se faire respecter ou de manière générale de dire qu'on n'est pas d'accord, ça je pense que c'est important. Mais on va dire que la personne est dans des débats d'idées qui ne t'intéressent absolument pas, dans ces cas-là, ça vaut peut-être la peine de laisser couler, le silence vaut mille mots et il y a peut-être un cheval de bataille sur lequel ça ne vaut pas la peine d'aller s'engager et perdre de l'énergie. Donc voilà, la quatrième catégorie c'est penser perdant-perdant. Alors là, ça c'est vraiment une catégorie qui n'est pas du tout... utile, parce que ça c'est vraiment la pire, c'est on va être dans l'adversité tout le temps, on va être dans un esprit destructeur, dans un état d'esprit de vengeance, et là sur le coup, la catégorie du perdant-perdant, cela n'apporte rien. C'est un exemple qui est typiquement donné dans le livre, c'est, il y a un divorce, et par exemple, le mari est condamné à... à faire vendre des biens. Et ensuite, l'argent doit être partagé entre les époux qui viennent de se séparer. Par exemple, l'époux est tellement dans une dynamique de vengeance qu'il va décider de vendre tous les biens à perte. Donc, il est tellement dans une dynamique de vengeance vis-à-vis de son ex-épouse qu'il préfère lui aussi être dans un état d'épris destructeur et dans cette vision des choses qui est perdante-perdante. Ensuite, la cinquième catégorie, c'est juste penser gagnant tout court. C'est-à-dire, chacun se débrouille. Je me débrouille pour mes propres intérêts et je ne pense pas aux autres. Donc ça, c'est aussi une manière potentielle de voir les choses. C'est pas penser à mal, il n'y a pas de contrepartie, mais c'est juste, je pense, tout le temps gagnant. Je pense que chacun peut se débrouiller et je pense à ce qui fonctionne pour moi et pas forcément aux autres, mais je ne fais pas passer mes intérêts au détriment de ceux de quelqu'un d'autre. Et enfin, la sixième catégorie, c'est le tout ou rien. Tout le monde peut être gagnant-gagnant dans la dynamique ou alors il n'y a rien du tout qui se met en place. Donc ça, c'est par exemple s'il y a un projet commun et on se rend compte qu'on ne peut pas s'entendre sur certains points parce qu'ils vont être notre état d'esprit, nos manières de voir les choses vont être trop divergentes. Alors, on part du postulat qu'il vaut mieux respecter nos divergences et qu'il vaut mieux ne pas s'engager ensemble. Et ça permet de ne pas justement créer dès le départ des attentes ou des résultats précis qu'on ne pourrait pas tenir. Donc, comme je le disais, ces six paradigmes sont toujours variables et dans certaines situations, certains des paradigmes seront plus appropriés que d'autres. Mais l'auteur invite quand même à toujours viser la dynamique où on va être gagnant-gagnant. c'est celle-là qui sera la plus... la plus porteuse au quotidien. Donc dans les suggestions d'exercices qui peuvent être faites pour mettre en place ce paradigme, c'est par exemple de réfléchir à ce paradigme et d'établir dans ta tête une liste d'obstacles qui t'empêchent d'appliquer ce principe du gagnant-gagnant et de réfléchir vraiment dans tes interactions quotidiennes, à nouveau, qu'elles soient amicales, amoureuses, familiales, professionnelles, ceux qui pourraient être entrepris de ton côté, à l'intérieur justement de ce que toi tu peux faire, de ta sphère d'influence, pour éliminer quelques-uns de ces obstacles qui t'empêchent d'avoir cette vision des choses gagnant-gagnant et de réfléchir à la manière dont tu abordes les interactions. Et généralement, quel est le paradigme qui peut être apposé sur cette relation ? Est-ce que de manière générale, tu arrives à penser gagnant-gagnant ? Est-ce qu'en fait, tu te rends compte que réalistiquement, parfois, tu es un peu dans une dynamique ? perdant-perdant ou ça peut être assez destructeur ? Est-ce que tu es dans une dynamique d'opposition ? Gagnant-perdant, si tu gagnes, l'autre personne en face de toi doit automatiquement perdre. Donc voilà, ça peut valoir la peine de réfléchir un peu à ce paradigme, te poser, tu prends une feuille et tu dresses un peu cette liste d'obstacles et tu te questionnes, qu'est-ce qui m'empêche d'aborder mes relations avec ce principe gagnant-gagnant ? Un autre exercice qui peut être fait, c'est... de justement penser à quelqu'un de ton entourage qui peut un peu te servir de modèle. Et c'est quelqu'un qui, par exemple, dans des circonstances même extrêmement défavorables, va toujours chercher à gagner avec ses interlocuteurs et faire en fait les choses en commun, du coup vraiment dans cette vision gagnant-gagnant, plutôt que ça soit au final une dynamique qui se fasse aux dépens de ses interlocuteurs. Et c'est un bon exercice pour toi de justement prendre cette personne pour modèle. analyser comment elle fait et essayer vraiment de tirer un enseignement de sa manière de faire les choses. Donc voilà, ça c'était pour l'habitude numéro 4. Maintenant l'habitude numéro 5, c'est une habitude très très importante. J'en ai déjà parlé justement dans l'épisode numéro 8 sur la bienveillance. C'est quand tu es dans une dynamique avec quelqu'un, c'est de chercher à comprendre et ensuite de chercher à être compris. Donc, c'est d'abord se mettre du point de vue de l'autre et de juste commencer par chercher à comprendre. Et justement, la première étape, quand tu cherches d'abord à comprendre, c'est tu écoutes, tu écoutes avec empathie, tu écoutes de manière attentive et tu cherches à écouter sans répondre. C'est-à-dire que quand tu écoutes la personne, tu n'es pas déjà à moitié absent de la conversation qui est en train de se jouer, tu es pleinement présent ou présente. Et tu es vraiment avec ton empathie en train de se mettre à la place de la personne et à vraiment avoir cette écoute qualitative et active. Et ensuite, c'est seulement dans un second temps que tu vas chercher à te faire comprendre et que justement, tu vas chercher à parvenir à exprimer tes idées de manière claire, précise et visuelle. et justement, en fait, de mettre en place ce principe. de chercher d'abord à comprendre et d'ensuite à être compris, c'est hyper important parce que ça te permet de vraiment te mettre à la place de quelqu'un d'autre et de ne pas toujours aborder les choses de ton point de vue. Et parfois, ça te donne des clés de lecture vraiment hyper... qui sont extrêmement cruciales au quotidien parce que ça te permet d'éviter des malentendus ou d'éviter de poser des conclusions hâtives. Et donc, c'est vraiment une manière d'interagir Si tu mets ça en pratique, de manière générale, ça peut vraiment te permettre d'avoir une communication beaucoup plus fluide, beaucoup plus qualitative. Par exemple, dans l'exercice qui peut être fait, ça peut être de choisir une relation pour laquelle tu sens qu'au final... ton compte affectif est un peu déficitaire et tu réfléchis à cette relation. Et tu vas décrire par écrit la situation en partant du point de vue de l'autre personne. C'est-à-dire que tu vas chercher à te positionner du point de vue... de ton interlocuteur ou de ton interlocutrice. Et justement, la prochaine fois que tu parleras avec cette personne, quand tu sens que c'est un peu bancal, comme je disais, que le compte affectif est un peu déficitaire, que ça ne fonctionne pas du tout de manière optimale, la prochaine fois que tu parles à la personne, tu vas t'efforcer de l'écouter pour vraiment la comprendre. Et tu vas comparer ce que tu avais écrit avec ce que tu as pu écouter. Et l'exercice qui est hyper intéressant à faire, c'est justement de comparer avec cette comparaison, justement, de voir si est-ce que tes suppositions étaient justes ? Est-ce qu'au final, la conclusion que tu avais posée, elle était valable ? Ou est-ce que tu viens de découvrir une clé de lecture mais que tu n'avais même pas envisagé ou que tu n'aurais pas pu envisager en un million d'années et que, par la force des choses, tu étais en train de passer complètement à côté de quelque chose et juste le fait d'avoir eu ce dialogue, cette conversation en deux étapes où tu cherches Merci. d'abord à comprendre et ensuite toi à être compris, ça a pu complètement peut-être débloquer une situation ou justement améliorer ce lien que tu as avec quelqu'un. Et de manière générale, aussi un autre exercice que tu peux faire, c'est la prochaine fois que tu te surprends en train, dans une conversation, par exemple de mettre en avant tes propres expériences, parce que ça à nouveau, comme je le disais, quand tu ne prends pas la peine d'écouter vraiment... valablement quelqu'un. Ce qui peut arriver, c'est que, et on l'a tous eu, un exemple hyper concret, c'est que quelqu'un raconte quelque chose, on n'a même pas la... On ne laisse même pas la place à la personne de vraiment expliquer avec toute la granularité son histoire à elle, qu'on se retrouve déjà à donner des conseils, ou à faire des observations, alors que, enfin, si ça se trouve, ce n'est pas du tout applicable. Et donc, la prochaine fois, justement, que tu te surprends à mettre en avant tes propres expériences lors d'une conversation, alors que ce n'est pas vraiment encore le moment opportun de le faire, essaye de modifier la situation et de dire, de chercher vraiment à clarifier ce que te dit la personne avant de directement mettre en avant toi, tes propres expériences et vraiment donner tes conseils et tout ce que tu penses d'une situation. Vraiment, fais un pas en arrière et fais cet exercice conscient de dire est-ce qu'on peut revenir légèrement en arrière et est-ce que je peux... de te demander de me réexpliquer quelque chose parce que je cherche vraiment à comprendre. Donc voilà, ça c'est quelque chose que tu peux faire, c'est une habitude à prendre, ce n'est pas forcément toujours fluide parce que c'est vraiment un réflexe, un nouveau réflexe qu'il faut mettre en place. Mais une fois que tu l'auras fait, tu verras, ça rendra la communication beaucoup plus fluide. Et enfin, la sixième habitude, c'est de profiter de la synergie. C'est-à-dire qu'au final, les rapports entre deux parties aboutissent toujours à la présence d'une troisième partie qui est plus puissante et qui dépasse les deux individus de base. Donc ça, c'est l'idée de cette synergie, c'est de profiter d'une synergie qui se met en place lorsqu'il y a des échanges et des rapports qui se créent entre deux parties. Et c'est vraiment le fait de bénéficier et de profiter de ces synergies qui va permettre enfin, avec le reste des habitudes, ... d'arriver à l'interdépendance. C'est-à-dire qu'on va avoir des personnes qui sont indépendantes, donc il y a deux personnes qui sont indépendantes, qui vont venir s'associer et cumuler leur force et compenser leur faiblesse. Donc ça, c'est vraiment quand on est à toutes ces étapes, où on a mis en place les cinq habitudes précédentes. Donc je le rappelle, être proactif, savoir dès le départ où vous voulez aller, Donner la priorité aux priorités, penser gagnant et gagnant, chercher d'abord à comprendre et ensuite à être compris. Et enfin, tu arrives à cette sixième habitude qui est de profiter de la synergie. Et c'est ce qui va te permettre d'accéder enfin à cette interdépendance tant recherchée. Et en fait, cette synergie, tu peux la retrouver dans toutes les relations humaines. Donc, tu vas la retrouver dans l'amitié, dans une relation de couple, dans tes relations de travail, dans tes relations familiales. Et c'est vraiment en fait... Cette habitude numéro 6, c'est de réaliser que tu peux profiter de quelque chose, d'une synergie et obtenir un résultat qui est plus grand que toi. Et cette synergie, elle est uniquement possible, comme je le disais, quand toutes les autres habitudes ont été mises en place et te servent de fondation. Donc c'est vraiment cette synergie. Déjà, elle est uniquement accessible quand tu es quelqu'un d'indépendant, quand tu es déjà dans une dynamique. d'indépendance parce qu'évidemment, le niveau où tu es dépendant, tu fais toujours tout, tu rejettes toujours tout sur des facteurs externes et tu n'as absolument pas pris les choses en main, le fait d'être dans des dynamiques qui te poussent et qui te... et qui t'offre une belle synergie, ça n'est même pas accessible à ce stade. Donc là, tu es encore bloqué dans un niveau de dépendance. Donc, il faut déjà que tu sois dans un niveau d'indépendance où tu es passé, du coup, comme on l'expliquait, d'une victoire privée à une victoire publique. Et pourquoi c'est hyper important d'être déjà indépendant ? C'est parce qu'en fait, la synergie, c'est vraiment le fait de mettre en place cette habitude de profiter d'une synergie. Ça demande énormément de courage et de... confiance parce que ça te force à lâcher prise et en fait à te rendre compte que tu as plus à gagner dans une dynamique d'interdépendance mais l'interdépendance c'est aussi faire confiance à des choses que tu ne contrôles pas à des personnes que tu ne contrôles pas à des dynamiques que tu ne contrôles pas c'est-à-dire tu as tout fait pour devenir indépendant et à nouveau c'est t'en remettre à quelque chose d'un peu plus grand que toi, quelque chose qui te dépasse mais à nouveau Quelque chose, vu que tu t'es construit de manière solide avec des nouvelles habitudes en tant que personne indépendante, c'est vraiment atteindre un nouveau niveau et justement consolider tout ça, avoir d'autres personnes, d'autres dynamiques qui vont te permettre à la fois de te faire tirer profit de toutes les belles forces qui sont les tiennes et de t'aider à compenser pour des sujets et des axes d'amélioration qui sont également les tiens. Et donc, quand t'es mis en place ? Ces six habitudes, tu arrives enfin à ce qu'on appelle du coup l'interdépendance, qui est vraiment le niveau ultime recherché. Et quand tu arrives enfin à l'interdépendance, là tu as une septième habitude, nous y sommes enfin, c'est déguiser tes facultés. Donc là, tu te souviens ? J'ai passé du temps à expliquer la différence entre production et capacité de production, entre le résultat et les moyens que tu vas mettre en œuvre pour atteindre ce résultat. Et en fait, c'était pour mieux te parler de cette septième habitude, c'est t'aider en fait, quand on parle d'aiguiser tes facultés, c'est vraiment de parvenir à améliorer ta capacité de production. C'est ce qui va te permettre d'aller chercher les résultats qui t'intéressent. Et en fait, aiguiser tes facultés, ça se fait par quatre biais, en travaillant sur quatre dimensions qui vont te permettre justement de t'améliorer. Alors, la première dimension, c'est la dimension physique. Donc tu peux, en fait je vais commencer par dire les quatre catégories. Donc tu as la dimension physique, tu as la dimension socio-émotionnelle, tu as la dimension spirituelle et enfin tu as la dimension mentale. Et travailler sur ces quatre dimensions, c'est ce qui te permet de devenir vraiment, là sur le coup, la meilleure version de toi-même. Et on commence par la dimension physique. C'est par exemple faire du sport, t'intéresser à la nutrition, apprendre à gérer ton stress. Et tu verras que si tu lis le livre, à chaque fois pour chaque dimension, l'auteur va te détailler tout ça, évidemment, avec beaucoup plus de détails, beaucoup plus d'informations. et il va aussi expliquer de manière hyper intéressante comment dans ce septième niveau, dans cette septième habitude... tu mobilises les habitudes précédentes des autres niveaux. Donc vraiment, si je t'ai donné envie de lire ce livre, je ne peux que t'inviter à creuser ce sujet parce que c'est vraiment hyper passionnant. Enfin, moi je trouve, je suis visée, mais c'est un livre sur lequel j'ai du plaisir à relire. Je m'arrête ici, je continue sur mes dimensions. Donc la première dimension, c'est la dimension physique. La deuxième dimension sur laquelle tu peux travailler, c'est la dimension sociale et émotionnelle. Donc c'est... Le fait d'être au service des autres, d'avoir de l'empathie, de profiter de cette synergie et de travailler sur ta sécurité vraiment interne. Donc ça, c'est un axe sur lequel tu peux aussi travailler. Le troisième axe sur lequel tu peux travailler, c'est la dimension spirituelle. Et la dimension spirituelle, ça c'est tout ce qui touche à être plus en lien avec ton intuition, la prière, la méditation, être connecté à ton système de valeurs. Et enfin, la quatrième dimension sur laquelle tu peux travailler, c'est la dimension mentale, c'est-à-dire la lecture, l'organisation, la planification, l'écriture. Et travailler, du coup, sur ces quatre dimensions de manière régulière, constante et équilibrée, c'est ce qui te permet d'aiguiser toutes tes facultés. Et enfin, d'avoir la version la plus aboutie dans ce niveau ultime, qui est le niveau de l'interdépendance. de faire des pendances. Et l'idée, c'est vraiment pour travailler sur ces quatre dimensions. d'avoir des actions quotidiennes que tu peux mettre en place et mobiliser. Voilà, je m'arrête ici parce que je sais qu'à nouveau, j'ai dit que le livre était particulièrement dense, mais les explications que j'ai données ici sont denses aussi. Et du coup, j'espère aussi que c'était compréhensible parce que c'est un livre qui a énormément de graphiques, énormément d'explications. Il est très visuel, donc j'ai pris beaucoup de plaisir à le résumer du mieux que je pouvais. Et oui, vraiment, je t'invite à le lire. C'est un livre que tu peux lire et relire. Et justement, une des raisons pour lesquelles il est aussi vieux, mais on en parle toujours autant, c'est que c'est vraiment un livre qui te permet de travailler de manière durable sur tes habitudes et de mettre en place des fondations qui sont extrêmement solides. Dès que tu veux induire du changement dans ta vie. Et voilà, c'est en fait ça qui justifie que ce livre est toujours là, à l'heure actuelle. Et qu'il est toujours autant utilisé. Et qui peut, je l'espère, t'apporter énormément de choses. Je m'arrête ici. Je te souhaite en tout cas de passer une excellente semaine. Prends bien soin de toi. Et on se retrouve la semaine prochaine. Bye !