Speaker #0Hello, j'espère que tu vas bien. Bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast Supernova. Je suis tellement contente d'être de retour et de pouvoir enregistrer ce nouvel épisode. Aujourd'hui, j'ai envie qu'on parle d'un sujet qui, au final, nous concerne tous, mais que parfois, très peu de personnes osent réellement aborder, explorer. Ou alors, si c'est abordé, peut-être que parfois c'est de manière très limitée. Et pourtant, ça nous touche tous. C'est le sujet de la vulnérabilité et on a tous à gagner, à être un peu plus... Vulnérable, quand je parle de vulnérabilité, ça veut pas dire tout d'un coup de commencer à raconter sa vie à n'importe qui que tu croises, mais c'est une véritable compétence en fait à acquérir de savoir quand être vulnérable, quand c'est le moment, auprès de quelle personne, et c'est de la vulnérabilité, tous ces bienfaits dont j'ai envie de parler aujourd'hui. Donc voilà, bienvenue dans ce nouvel épisode et c'est parti ! Parce qu'en fait... Quand on parle de vulnérabilité, il y a certaines personnes qui parfois vont déjà ressentir un léger inconfort parce que parfois on va associer vulnérabilité à la faiblesse. En tout cas, moi c'est ce que je vois parfois autour de moi. Et aussi, il y a des mots en fait, comme ça c'est un peu comme la gentillesse. Par exemple, quelqu'un qui est trop gentil peut être vu comme quelqu'un de faible alors que ça n'a absolument rien à voir. Et parfois, quelqu'un d'extrêmement vulnérable, ça va aussi être un peu comme si la personne, en exprimant sa vulnérabilité, faisait un aveu de faiblesse, alors que ça n'a absolument rien à voir. Et c'est vrai qu'on parle de vulnérabilité, on pourrait imaginer un peu dans les clichés, là je force le train, tu le comprends, mais quelqu'un qui pleure, quelqu'un qui doute, ou quelqu'un qui justement n'est pas assez fort. Mais moi, ma perception, c'est que l'être vulnérable, C'est une véritable force et je pense qu'il y a beaucoup de personnes que j'ai rencontrées dans ma vie qui étaient extrêmement et qui sont toujours extrêmement courageuses et qui justement ce qui était touchant, en tout cas dans mon radar ce qui les rendait touchantes, c'était le fait qu'elles étaient vulnérables. parce que pour moi, être vulnérable, c'est vraiment se présenter au monde d'une véritable manière. Au final, être vulnérable, c'est avoir le courage. d'être vrai. Et c'est pour ça, la vulnérabilité, l'authenticité sont un peu des sujets qui se ressemblent mais qui pour moi ne sont pas tout à fait, enfin qui ne sont même pas tout à fait, ce ne sont pas du tout les mêmes. Mais quand on parle d'authenticité, de vulnérabilité, au final le fil rouge, c'est le courage d'être vrai. Et pour moi, être vulnérable, c'est aussi avoir le courage de dire « je ne vais pas bien, j'ai peur, je suis perdue » . On a peut-être l'impression que je sais exactement où je vais, mais en fait, la réalité, c'est que je fais comme tout le monde, j'improvise. J'ai besoin d'aide. Et justement, le but de ce podcast, enfin de cet épisode aujourd'hui plutôt, c'est de te montrer pourquoi la vulnérabilité, c'est probablement une des compétences les plus importantes que tu peux développer si tu veux justement chercher à construire une vie où tu es plus épanouie, où tes relations sont plus profondes et tu as au final une meilleure relation avec toi-même parce que être vulnérable ça veut aussi dire complètement réussir à se connaître, s'analyser et à transmettre ses clés de lecture à ton entourage. Donc installe-toi confortablement et on va commencer par la première partie, c'est pourquoi parfois on a extrêmement peur d'être vulnérable. Je ne sais pas si tu as déjà vu ce cliché, en tout cas moi je l'ai très souvent vu. Parfois, on se pose des questions. dans des interactions, mais on n'écoute pas véritablement les réponses des uns et des autres. Donc, la question que j'ai pour toi, c'est quand est-ce que, pour la dernière fois, tu as réussi à dire « je ne vais pas bien » . Mais au final, tu as dit « je ne vais pas bien » , mais tu ne l'as pas dit par politesse, tu ne l'as pas dit en plaisantant, tu ne l'as pas dit à moitié, mais tu l'as dit sincèrement. En fait, tu as été capable, dans une conversation, de dire « non, ça ne va pas » . Et justement, quand est-ce que tu as réussi à vraiment, réellement laisser quelqu'un voir ce qui se passait à l'intérieur de toi ? Et parfois, pour beaucoup d'entre nous, ça remonte à extrêmement longtemps. Et moi, je sais que... pendant de très très longues années, je dirais jusqu'à ce que j'ai 20 ans plus ou moins, j'ai eu énormément de mal à être vulnérable. Donc moi j'ai, et encore à l'heure actuelle, j'ai toujours l'impression que ça va beaucoup mieux, mais dans mes relations je dois toujours être à un certain degré d'énergie, à un certain degré de positivité. de vraiment apporter toujours un peu cette vibe, en fait de se mettre dans un rôle, on ne va pas se mentir, alors ce n'est pas un rôle conscient, ce n'est pas un rôle figé une fois pour toutes, mais c'est un peu cette vibe de je suis une nana qui souriante, et donc de manière générale, j'ai une bonne énergie, et c'est ce que j'aime bien apporter dans mes interactions avec les uns et les autres, j'aime toujours me dire que quand quelqu'un me rencontre, que ce soit quelqu'un qui me connaisse ou quelqu'un qui ne me connaît absolument pas, Au final, j'ai pu un peu apporter, ça fait cliché, mais j'ai pu apporter un peu un rayon de soleil, un moment de joie. Si quelqu'un a une interaction avec moi, que la personne ne se retrouve pas face à quelqu'un de renfrogné, quelqu'un de mauvaise humeur. Parce que je crois très fort à justement cet effet boule de neige où si je passe une mauvaise journée, que je déverse ça sur les autres. Et bien, par la force des choses, la personne va peut-être passer une mauvaise journée et déverser ça sur les autres. Donc voilà. Et du coup, je sais que pendant de très très longues années, je ne me suis pas du tout autorisée à être dans la vulnérabilité parce que j'étais un peu dans ce cliché de « oui, mais de toute façon, Céline, c'est une nana où tout se passe toujours super bien pour elle, elle va bien, elle réussit bien ses études, elle est dans une chouette relation de couple, sa famille a toujours l'air de rouler » . Elle a des parents auxquels elle a confiance, des choix de frères et sœurs. Et en plus, je m'auto-jette des fleurs, mais c'est complètement assumé. Mais voilà, aussi, certaines personnes me disaient que je combinais un physique agréable à tout ça, à toutes ses qualités. Oui, là, clairement, ça fait la meuf qui se dose et qui se sauce et qui s'auto-encense. Ce n'est pas du tout le but. Le mouh ! en fait mon propos c'est de dire que pendant très très longtemps et là je vraiment littéralement je sais pas moi qui l'ai dit c'est des gens de mon entourage j'avais un peu cette image de perfection évidemment pas la perfection genre waouh tout va toujours bien ou les gens m'admirent c'est pas du tout ça que je veux dire mais de l'extérieur on avait vraiment l'impression que tout roulait alors que franchement t'aurais été dans ma tête t'aurais été dans ma vie privée t'aurais été dans mon couple c'était le bordel mais surtout tellement de sujets, mais vu que j'avais tout le temps cette vibe un peu de faire en sorte que tout roule, que je suis souriante, j'avais un mécanisme de protection qui était très très fucked up, c'est-à-dire qu'au plus j'allais mal, au plus j'avais tendance à être énergique, à sourire et voilà, c'est comme si ma manière de processer mes émotions, c'est-à-dire si je les tasse mais vraiment bien au fond de moi, là ça se verra pas et donc du coup les pires jours c'était les journées où j'étais encore la plus souriante, la plus énergique le moment où ce système a touché ses limites c'est quand j'ai vécu ma première rupture amoureuse donc à 20 ans, après 3 ans de couple et en fait là c'était juste plus possible avec le raz-de-marée émotionnel que je me prenais puis comme je le disais, plein d'aspects de ma vie qui pouvaient apparaître comme sous contrôle et parfaits entre guillemets, tu l'as compris et là je me suis dit c'est pas possible en fait j'ai besoin dans mes interactions j'ai besoin avec mes amis proches de pouvoir parler franchement de plein de sujets là j'ai besoin en fait de mon entourage et je peux pas être dans ce rôle de tout le temps être de bonne humeur et que ça aille bien et entre guillemets de pas créer de vagues c'est vraiment ça, c'est vraiment de pas créer de vagues parce qu'au fond de moi ma crainte par rapport à la vulnérabilité c'était toujours de me dire les gens m'aiment probablement quand je vais bien, mais je n'ai pas envie de tester, de savoir à quel point mon entourage m'aimerait quand je vais mal. Donc voilà, bref, pour la faire courte, ça m'a surtout permis de me rendre compte en fait que j'étais mais extrêmement bien entourée. Après c'était un effort conscient évidemment, j'ai beaucoup travaillé sur mes amitiés, j'investis beaucoup dans mes amitiés, je... Voilà, le relationnel est extrêmement important pour moi. Voilà, j'ai des amis en or qui comptent vraiment, enfin, qui font toute la différence dans ma vie. Et c'est vraiment, en fait, je me souviens, mais des raz-de-marée d'amour que je me suis pris lorsque j'ai vécu ma rupture amoureuse, de la sincérité, des conversations absolument hallucinantes en termes de... bienveillance, d'amour, et c'était pas juste au moment de la rupture, c'est vraiment des personnes qui m'ont porté, mais hyper longtemps après, et vraiment je me suis dit, non mais c'est incroyable, et vraiment là ça m'a appris que, justement, il fallait pas que je sois tout le temps parfaite, même si voilà, là on est plus de 15 ans après, et il y a encore des moments, chasser le naturel et revient au galop, il y a encore des moments où parfois... En fonction des gens, en fonction des relations dans lesquelles je suis, des relations par exemple amicales, j'ai peur de prendre trop de place, j'ai peur de raconter trop de choses, j'ai peur de... Voilà, il y a plein de choses encore qui ont évolué. Parfois, c'est vrai que c'est vraiment cette question d'oser prendre toute sa place avec la vulnérabilité qui est la mienne. C'est un travail de longue haleine. Parce qu'en fait, justement, par rapport à cette question de... réussir à ce que tu puisses dire sincèrement que tu ne vas pas bien. Comme je le disais, pour beaucoup de personnes, ça remonte à très longtemps de vraiment pouvoir répondre en frontal « Non, ça ne va pas » et d'être entendu aussi. Pas de se retrouver dans une conversation ultra superficielle, en surface, où en fait, limite, tu peux dire « ça ne va pas » et la personne fait « Ah, super, génial, trop cool de l'entendre, passe une bonne journée, bye ! » mais Pour beaucoup d'entre nous, parfois, ce genre de vraie conversation, on peut être vulnérable, ça remonte à longtemps parce que, très jeune en fait, on apprend hyper tôt que c'est important de paraître fort. Voilà, moi je suis, enfin voilà, là je suis d'une génération, de manière générale, surtout il y avait encore la différence homme-femme, et c'est bien qu'à l'heure actuelle, il y ait beaucoup de conversations. il y ait des remises en question, bref, là c'est pas le sujet de l'épisode, mais voilà, moi il y avait encore ce côté de manière générale, certaines personnes veulent que dans l'éducation il faut être éduqué à la dure, ça va être on va dire à une petite fille qui pleure, t'es moche quand tu pleures, voilà, c'était pas forcément l'éducation, on va dire toujours bienveillante, et Pourtant, là, je parle de manière générale parce que ce n'est pas forcément l'éducation que moi j'ai reçue. J'ai eu la chance d'être dans une éducation relativement bienveillante, en tout cas de la part de mes parents. Je n'ai pas d'autre chose à dire. Je me souviens, bon, après, il y a toujours des gens qui sont un peu plus fucked up dans un environnement plus global. Mais globalement, enfin, voilà, moi, je n'ai pas été élevée non plus à la giga dure. Mais c'est vrai qu'en tout cas, quand on est enfant, c'était très commun qu'on nous demande d'arrêter de pleurer, qu'on nous réponde d'être plus fort, qu'on balaye un peu du revers de la main certaines émotions. en disant mais c'est pas rien, passe à autre chose, enfin bref, en gros tout ça, ça n'a pas sa place ici, et du coup, petit à petit, mine de rien, ça fait quand même une espèce de formatage, où on comprend que certaines émotions sont acceptables, que d'autres non, et on commence à construire une armure. Et comme je le disais, moi je suis pourtant, j'ai grandi dans des dynamiques ultra bienveillantes, mais je pense qu'il y a quand même eu dans le codage et le câblage que j'ai eu enfant, Il y a quand même probablement quelque chose qui s'est mis en place de cet ordre-là. Parce que j'ai aussi eu un peu cette construction d'armure, de toujours être forte. Et moi, je sais très bien que quand j'ai traversé des épisodes ultra douloureux, parce que là, c'était une rupture amoureuse, ce n'était pas fun. Mais bon, c'est un truc, tu es ado, tu as une première rupture amoureuse. Voilà, ce n'est pas grave, vraiment. Mais après, j'ai eu des... un peu plus tard, quelques années après, j'ai vraiment eu des situations très, très... des épisodes personnels extrêmement douloureux qui abîment énormément l'humain. Et je sais que même à cette période-là de ma vie, il y a des gens qui me disaient « Non mais tu es toujours tellement forte, tu t'en sors toujours tellement. Mais moi, par rapport à tout ce que tu traverses, je ne sais absolument pas comment je tiendrai encore debout. » Et en fait, je me souviens très bien qu'avec des amis ultra proches, j'ai dit, en fait, cette phrase, elle me fait tellement du mal parce que j'ai pas besoin d'entendre que je suis forte. J'ai vraiment pas besoin en ce moment d'entendre que je suis forte. Est-ce que je suis quelqu'un qui va s'en sortir ? Oui. Est-ce que je vais traverser des épisodes extrêmement douloureux et que ça va aller ? Oui, ça je sais, j'en ai la certitude. Mais en fait, j'ai besoin de pouvoir exprimer que non, ça va pas. que non, je ne suis pas toujours forte, que non, je n'ai pas toujours les trucs sous contrôle. Et donc voilà, je sais que d'une certaine manière, même en ayant eu pourtant tout ce travail de je parle et je m'ouvre beaucoup plus aux autres, malgré tout, je donnais quand même toujours l'image de quelqu'un qui était extrêmement forte face à des épisodes ultra douloureux où plusieurs sujets en parallèle pouvaient péricliter pour la faire courte, parce qu'à nouveau, ce n'est pas l'objet de l'épisode, mais c'était une période où il y a eu des problèmes familiaux. Il y a eu des problèmes académiques, il y a eu des problèmes relationnels aussi bien d'ordre rupture amoureuse que rupture amicale avec une meilleure amie. Et il y a eu des épisodes problèmes de santé où j'ai dû avoir, pas une opération absolument gravissime, mais j'ai dû avoir des interventions médicales d'urgence. Cinq sujets qui ont implosé en même temps ces espèces de cercles ultra vicieux, où il y a quelque chose qui ne va pas et ça périclite et ça attaque tout le reste. Ce que je veux dire, c'est que c'est vrai, parfois, que ce soit notre éducation, que ce soit nous, notre manière d'être perçue par le monde, on se construit un peu une armure, on cache nos peurs, on cache nos doutes, on cache notre tristesse, parfois on va même cacher sa solitude. vous étiez vraiment hyper impatients de... Enfin, t'es hyper impatient de voir un de tes amis, la personne te dit « Désolée, je dois annuler » , et en fait, toi tu fais comme si de rien n'était, genre « Non, pas de problème, ça me dérange pas » , alors qu'en fait, ça t'affecte hyper fort en termes de solitude ou d'impatience que tu avais de voir quelqu'un que tu estimais et tu te réjouissais juste de passer un moment avec quelqu'un de ton entourage. Donc, avec le temps, parfois, cette armure ou ces réflexes un peu que tu t'es créé, ça devient tellement naturel que tu vas oublier en fait que tu la portes. Et le problème, c'est que cette protection, qui est complètement légitime, tu l'as mis en place pour une très bonne raison, ça finit par devenir un peu une prison, parce que ça finit un peu par devenir un carcan. Et parce qu'en fait, à force de vouloir te protéger, c'est bien pour certains sujets, mais le revers de la médaille, c'est que tu empêches aussi les autres d'accéder à une partie beaucoup plus profonde et beaucoup plus importante de ta personnalité. Le deuxième sujet que j'aimerais bien aborder lorsqu'on parle de vulnérabilité, c'est que si on grandit parfois et notre croyance comporte aussi un mythe, qui est le mythe de la personne qui peut absolument tout gérer toute seule. Et pour ça, je pense que c'est une croyance qui est extrêmement dangereuse. Cette idée justement que si tu es fort ou que tu es forte, tu te débrouilles seule. On va admirer l'indépendance. Personnellement, moi, je suis... Je suis quelqu'un de très indépendant. J'avance. J'ai pas forcément... J'ai ce côté où j'aime... Pour moi, l'humain, comme je le dis tout le temps, est extrêmement important. Mais je suis aussi très électron libre pour plein de sujets. Donc j'ai pas forcément... J'ai pas forcément toujours besoin d'être entourée ou d'avoir l'avis de certaines personnes sur certains sujets. Donc voilà, on admire cette indépendance parfois, on admire aussi dans notre société ceux qui peuvent encaisser plein de choses, ceux qui vont rien demander, qui vont faire les choses dans leur coin et ceux qui sont toujours un peu maîtrisés la situation. C'est vrai, il y a cette espèce de côté de dire, waouh, la personne a l'air de tracer sa route. Mais au final, ce n'est pas aussi simple que ça. Par exemple, si toi-même, tu traverses une période difficile ou tu as un ami qui traverse une période difficile. tu vas découvrir que la personne est dans une conjoncture beaucoup moins évidente que ce que tu pensais. Et ton premier réflexe, ça va être d'aider la personne qui traverse une période plus compliquée. Tu vas vouloir aider, tu vas vouloir être présent et tout. Et en fait, ce que je trouve hyper intéressant par rapport à ce mythe de la personne qui peut tout faire toute seule, c'est que On applique parfois cette espèce de double standard de se dire, en fait, un ami et moi, on peut très bien ne pas aller bien de la même manière. Pourtant, par rapport à un ami, je serai beaucoup plus doux, beaucoup plus accueillant, beaucoup plus dans l'écoute et dans le respect et dans l'accueil de sa vulnérabilité. Alors que, par exemple, pour moi, si moi, je traverse un truc compliqué, je vais... Je vais m'appliquer une règle différente en fait. Je ne vais pas forcément oser aller chercher de l'aide, je ne vais pas forcément aller oser déranger les gens. Et du coup, paradoxalement, il y a ces doubles standards où parfois on va penser que les autres méritent de recevoir de l'attention et de l'aide parce qu'ils sont dans un moment de vulnérabilité, mais que nous on doit tout porter tout seul. Et par exemple, un exemple très parlant que je peux donner. Comme je le disais, il y a ce côté très indépendant de ma personne, mais il y a aussi ce côté où je suis ultra loyale et ultra fidèle en amitié, et j'ai vraiment des noyaux durs de personnes que j'aime de ouf, et qui sont vraiment là, et auxquelles, à l'heure actuelle, je n'aurai absolument aucun problème de parler. Elles peuvent savoir absolument tous les détails de ce qui se passe dans ma vie, et pourtant, ça m'est déjà arrivé que je traverse un épisode ultra douloureux, et que je sois incapable de faire part de cette vulnérabilité à des amis. Pas parce que je n'avais pas confiance, juste parce que physiquement, je n'étais pas capable d'en parler. Et à ce moment-là, c'est mon mari qui a, j'allais dire Richard pour faire du mauvais franglais, mais qui a pris la mesure en fait de ce qui se passait pour moi. Et qui a décidé d'appeler, par exemple, 5 de mes meilleurs amis en disant, « Mais en fait, là, Céline, ça ne va pas du tout. » Parce qu'en fait, c'était un épisode où j'avais été arrêtée professionnellement pour surmenage. Donc, bon, voilà, surmenage, c'est encore un peu différent d'un épisode de vulnérabilité. Mais c'est quand même un épisode de grande fragilité. Et puis surtout, ce qui est très caractéristique, c'est que ça tombe dessus comme ça. Et que ça met un peu dans un état de tétanie. Et je sais que c'est mon mari qui avait... J'ai appelé 5 de mes meilleures amies en disant, écoute là vraiment Céline ne sera pas en état de te le dire, mais ça va pas du tout. Et je me souviens très bien que déjà j'avais pas l'énergie de toute façon de contacter mon entourage, mais que de toute façon si j'avais eu un gros niveau d'énergie à ce moment-là, et bien en toute transparence, vu l'ampleur de ce que je traversais, Je ne suis pas certaine que j'aurais été capable de me dire je prends... toute cette place, parce qu'en fait c'était tellement compliqué ce que je traversais, moi qui suis tout le temps hyper énergique, j'étais même pas capable de, enfin vraiment c'est une méga crasse et j'étais même pas capable en fait d'avoir la moindre petite étincelle d'énergie de moi-même, enfin vraiment c'est fou comment ça peut bouleverser quelqu'un. et donc voilà et c'est vrai que même si comme je disais même si j'avais eu l'énergie j'aurais pas pu forcément oser prendre toute cette place même vis-à-vis des personnes que j'aime le plus au monde et qui pour vous dire la dinguerie j'ai une amie qui ne vit pas dans le même pays que moi qui dès qu'elle a pris la mesure de ce qui se passait pour moi est venue passer une journée, un aller-retour au Luxembourg pour juste m'assurer que ça allait, que je tenais le coup, montrer qu'elle était là. J'ai une autre amie qui est dans un autre pays aussi. Du coup, ça c'était une amie qui était en Belgique, qui est venue au Luxembourg. J'ai une autre amie qui est à Madrid, qui elle, directement son premier réflexe, ça a été d'envoyer un self-care package où elle avait rempli de trucs que j'adorais. au niveau de friandises, de bonbons et tout ça, pour me dire qu'elle était là. J'ai vraiment eu des appels, j'ai été tellement soutenue, tellement portée à nouveau par l'amour de mes proches. Mais voilà, il y a quand même cette règle parfois du double standard, de ce mythe de je peux gérer toute seule ou tout seul, et si je suis fort, je n'ai pas à être vulnérable, je n'ai pas à partager ça. Et du coup, cette contradiction de justement penser que les autres méritent de l'aide, mais que nous, on doit tout porter tout seul, elle est absolument fascinante. parce qu'on va offrir facilement de la compassion aux autres, mais beaucoup plus rarement à nous-mêmes. Et parfois justement, en l'occurrence, notre refus de demander de l'aide, ce n'est pas une preuve de force. Et ça, c'est hyper important de le savoir, que ce soit pour toi ou pour les autres. C'est que parfois, simplement, ça peut être une peur déguisée. Ça peut être la peur d'être vu, la peur d'être jugé, et aussi la peur de ne plus paraître parfait. Donc là, par exemple, typiquement, l'épisode dont je te parlais quand j'avais 20 ans. Donc alors, au final, pourquoi c'est important de poser tout ça, mais c'est de parler un peu de cette armure, c'est parce qu'en fait, le fait de ne pas se montrer vulnérable, ça a aussi un coût, et c'est un peu le prix caché de cette armure que tu vas mettre en place, parce que justement, il y a un prix à payer quand tu refuses constamment d'être vulnérable. ce qui est toujours de toute façon un revers de la médaille à peu près tous les sujets, donc ça peut être une qualité d'être très fort, très indépendant et ce genre de choses. Mais si ça se fait au détriment de ta vulnérabilité, le prix à payer est bien présent et il peut être invisible, mais surtout il peut être très cher. Et ce prix est du coup invisible parce que, comme je le disais, tu peux te sentir seule et ça c'est très très dur en fait, de se sentir seule alors que tu es entourée. Ça c'est quelque chose qui m'est arrivé, c'est de me dire mais je suis hyper bien entourée mais pourtant... Je me sens quand même très seule parce que je n'arrive pas forcément à verbaliser ce que je suis en train de traverser, de se sentir aussi un peu incompris, ça, ça arrive aussi. Et je sais que pour plein de sujets, ça arrive au final de ne pas se sentir sur la même longueur d'onde, de ne pas sentir, qu'on n'ait pas l'impression que les gens de notre entourage, paradoxalement, par rapport à ce qu'on traverse, parlent le même langage. Et ça va dans tous les sens, c'est pas uniquement toujours je traverse un truc et les autres ne comprennent pas. Parfois ça peut être les autres traversent quelque chose et moi je suis extrêmement maladroite et je ne comprends pas, pas que je ne veuille pas comprendre, mais juste il y a parfois des choses dans la vie qu'on n'est pas en mesure de comprendre. Même avec toute la bienveillance, toute l'empathie, toute la compréhension, toute la compassion, il y a parfois des choses... c'est très très dur en fait de comprendre ce qui peut se passer pour quelqu'un. Et donc parfois on peut se sentir ultra aimé, mais malgré tout déconnecté. Et en fait, pourquoi du coup on peut se sentir comme ça, entouré, mais quand même globalement seul ? C'est parce qu'en fait, si personne ne peut réellement te connaître, Et ben, tu finis. Consciemment ou inconsciemment, par montrer une version filtrée de toi-même. Et du coup, il y aura toujours cette question de mais si les gens savaient qui j'étais réellement, est-ce que les personnes seraient encore là pour moi ? Et cette question, rien qu'à elle-même, elle crée une solitude absolument immense parce que tu te poses toujours la question de si les gens savaient vraiment... Ou si j'étais 100% moi, est-ce que j'aurais la même qualité d'interaction ? Ou est-ce que les gens m'accepteraient de la même manière ? Et en fait, ça ne veut pas dire que les autres te rejeteraient, mais c'est toujours le fait de te créer ton armure de ne pas oser être vulnérable. Ça veut dire qu'au final, tu ne donnes pas une chance aux personnes autour de toi de réellement te connaître. Et ils n'ont jamais eu véritablement accès à la vraie version de qui tu es. Donc voilà, ça c'est un peu, comme je le disais, c'est un peu le prix caché de ne pas être vulnérable. Et maintenant, j'ai envie de te parler pourquoi la vulnérabilité peut être une véritable force. Et pour moi, au final, être vulnérable, ça rejoint aussi la définition du courage, parce que parfois on dit qu'on pourrait penser que le courage, c'est de ne pas avoir peur. Mais moi, j'aime beaucoup cette idée du courage qui est de dire, au final, c'est pas la question de la peur ou pas, le curseur, il n'est pas là. En réalité, quand on parle de courage, c'est justement, c'est de réussir à avancer même quand on a peur, en fait. C'est même quand on est tétanisé, on y va. Pour moi, quelqu'un qui, par exemple, est anxieux mais continue d'avancer, c'est une personne qui est extrêmement courageuse, quelqu'un qui va avouer s'être trompée, faire des erreurs, ne pas gérer, demander de l'aide. Pour moi, c'est une personne qui est extrêmement courageuse. C'est une personne qui accepte le risque d'être vue telle qu'elle est, avec ce qu'il y a de bien, avec ce qu'il y a de moins bien. Et justement, c'est là que réside une véritable force. Et c'est toute la beauté de cette vulnérabilité. C'est justement de dire, je me présente au monde tel que je suis. Je ne prétends pas. Je ne joue pas un rôle et j'arrête justement de peut-être dépenser à nouveau consciemment ou inconsciemment, parce que je ne dis pas que c'est simple, je ne dis pas que c'est toujours fait sciemment, en fait, de ne pas se montrer vulnérable. Parfois, ce sont des schémas dans lesquels on est tellement engoncés. qui sont tellement présents, je ne sais pas si on peut dire engoncés, je pense que c'est uniquement pour des vêtements engoncés, mais dans lesquels on est tellement empêtrés qu'au final, on n'arrive même pas toujours forcément à les identifier jusqu'au moment où on prend la peine de vraiment analyser les choses. En fait, il y a peut-être un sujet à creuser. Donc pour moi, justement, être vulnérable, c'est ce qui permet... de se dire je peux compter sur les gens, je peux compter sur mon entourage, je peux avoir une vie qui est bien remplie parce que ce qui compte c'est facile d'être là pour les bons moments mais c'est toujours plus compliqué d'être bien entouré pour les mauvais. Or au bout du compte ce sont dans les moments difficiles qu'on reconnaît beaucoup d'amitié ou de belles personnes qui nous entourent. Qu'on peut être surpris aussi, en positif, en négatif. Ça, je pense qu'on a tous déjà vécu pas mal de choses, humainement parlant. Mais cette vulnérabilité, c'est vraiment cette capacité de connecter avec les autres et de se montrer au monde tel qu'on est. Et donc, c'est pour ça que ça a vraiment toute son importance. C'est de réussir à vraiment laisser entrer les gens dans ta bulle, dans ton entourage, véritablement, de manière pleine et entière. quand je parle justement de laisser les gens rentrer dans ta bulle, c'est aussi le prochain segue, la prochaine connexion importante pour moi, c'est de dire, justement, j'en ai déjà parlé à plusieurs reprises dans l'épisode, et j'ai commencé l'épisode par ça aussi, mais c'est l'importance d'être bien entouré. Comme je le disais, c'est hyper essentiel de comprendre que la vulnérabilité, c'est une force, mais par contre, qu'il ne convient pas d'être vulnérable avec absolument tout le monde. Parce qu'en fait, La vulnérabilité pour être exprimée a besoin de pouvoir s'exprimer dans un environnement extrêmement sain. Et c'est crucial que tu comprennes, si ce n'est pas déjà le cas, que tout le monde ne mérite pas ta confiance en fait. Tout le monde ne se vaut pas dans ton entourage. Et ça c'est normal. L'objectif ce n'est pas d'ouvrir ton cœur, ton âme à la planète entière. mais justement Être vulnérable, c'est justement aussi, ton objectif c'est de pouvoir identifier les personnes qui sont capables de recevoir ta vérité, mais avec respect, avec bienveillance, avec écoute. Ce sont les personnes qui vont être là pour toi, qui ne vont pas minimiser ta douleur, qui ne vont pas profiter de ta fragilité aussi. Parce que moi, si je suis complètement transparente, quelque chose qui me fait toujours très peur avec la vulnérabilité, c'est en fait ce sentiment de donner une partie de ma personne à quelqu'un. Et de me dire, waouh, mais si un jour cette personne ne fait plus partie de ma vie, en fait, elle a des méga infos, enfin, elle a des infos méga importantes sur moi. C'est un peu mon côté contrôle fric, je ne veux pas mentir, mais de me dire, mais je ne sais pas ce que la personne va faire d'une information que j'ai partagée avec elle. Et au final, aussi de dire, mais quelqu'un qui est bienveillant ou proche de moi en ce moment, peut-être à un moment va être malveillant et va utiliser ça contre moi en fait, que ce soit en direct pour me faire du mal, que ce soit indirectement pour, je sais pas, parce qu'il y a quelque chose à régler avec moi et du coup il y a des sujets qui vont ressortir. Et donc c'est vrai que parfois moi j'ai vraiment aussi eu du mal à être vulnérable parce que j'avais l'impression que potentiellement je donnais une arme à quelqu'un qui pouvait me faire du mal par après si jamais la relation ne fonctionnait pas de la bonne manière. Donc voilà. c'est très important quand on est vulnérable aussi de s'assurer qu'on n'est pas vulnérable auprès de personnes qui vont profiter de nos fragilités et je pense que ça c'est aussi lié au fait que moi quand je suis, enfin depuis que je suis toute petite, vraiment sur le coup depuis que je suis enfant, j'ai très vite réalisé que je comprenais bien, assez bien humainement comment les personnes fonctionnaient et que je pouvais être c'est pas quelque chose dont je suis fière et c'est quelque chose justement dont j'ai fait attention non. Le plus possible en étant enfant, parce que j'ai pris conscience, comme je le disais, de ça très tôt, mais je me suis rendu compte très vite que... comprenant bien les êtres humains, je pouvais aussi appuyer où ça fait mal. Et donc en fait, quand on sait qu'on est capable de faire quelque chose, par la force des choses, on se dit, si moi je peux le faire, si moi j'ai cette finesse en fait de comprendre les gens, peut-être que d'autres personnes pourraient faire exactement la même chose à mon encombre si elles ne m'aiment pas, si, comme je le disais, elles doivent régler des comptes avec moi. Donc je pense que c'est aussi lié à ça en fait. Bref. Donc en fait, quand tu es vulnérable, c'est aussi hyper important de... de trouver en fait les bonnes personnes, celles qui comme je le disais vont rester lorsque les choses deviennent compliquées pour toi et ces personnes elles sont extrêmement précieuses parce qu'en fait justement le message qu'elle t'envoie en te permettant d'être vulnérable c'est qu'elle te rappelle que t'as pas besoin d'être parfait ou parfaite pour être aimée et que justement une seule relation authentique peut transformer toute une vie. Et là, c'est le moment où vraiment c'est la qualité qui fait toute la différence, ce n'est pas forcément la quantité. Et voilà, en fait, être vulnérable avec les bonnes personnes. Avoir ce sentiment de profondeur dans tes amitiés, dans tes relations humaines, dans tes relations amoureuses, familiales ou même professionnelles, ça peut absolument tout changer sur ce sentiment d'avoir une vie bien vécue. Et j'ai envie de t'inviter à réfléchir à quelque chose et c'est justement quelles sont les trois personnes, si je devais te demander comme ça, de faire une liste, quelles sont les trois personnes avec lesquelles tu pourras être complètement toi-même ? Sans masque, sans performance, sans filtre, sans arrière-plan. penser sans toujours devoir sur-analyser ce que tu vas dire. Et si tu as ces personnes dans ta vie, alors protège à tout prix ces relations parce qu'elles valent énormément, vraiment presque peut-être plus que ce que tu peux l'imaginer et j'espère que tu n'auras aucun événement qui dans ta vie prochainement te demandera de faire appel à ces relations-là parce que tu traverses des épisodes ultra douloureux mais juste de savoir qu'elles existent c'est ultra important et... Si jamais ce n'est pas le cas, ce n'est pas grave, ce n'est pas définitif. Les relations humaines, ça fluctue. Il y a des gens qui viennent, il y a des gens qui partent. On est tous très amis, parfois certaines personnes qui, après certaines années, ne sont absolument plus dans nos vies. Pareil pour les relations amoureuses, pareil pour les relations familiales. En fait, tout est en constante évolution. Donc, si tu n'as pas ces personnes à l'instant T maintenant, quand tu écoutes cet épisode dans ta vie, ce n'est pas grave, ça ne veut rien dire sur toi. Mais ce que je t'enjoins de faire, c'est d'essayer de les trouver. parce que ça c'est, comme je le disais, pouvoir être vulnérable, pouvoir se sentir bien entourée. Il ne faut pas une grande quantité de gens, mais il faut les bonnes personnes. Et il faut savoir que l'écoute sera attentive, sincère et te permettra d'être complètement toi-même. Donc en conclusion, j'aimerais te laisser avec une idée. C'est justement de réfléchir en fait que peut-être tu essayes aussi d'être fort, d'être forte. Peut-être que tu essayes toi aussi. de gérer tout seul ou toute seule selon un peu les mythes de notre société et peut-être que depuis des années tu caches certaines parties de toi parce que tu penses qu'elles sont trop lourdes trop compliquées ou pas assez belles pour être montrées et justement l'idée avec laquelle j'aimerais te laisser c'est justement si ta véritable force elle n'était pas là et si justement tu pouvais réfléchir à la vulnérabilité comme le chemin qui mène à la force justement en fait tu n'es pas fort ou forte parce que tu es indépendant parce que tu gères tout toute seule ou parce que justement tu évites aux gens de montrer certains aspects mais parce que ta vulnérabilité en fait c'est ce qui te permet justement de te mener véritablement à avoir cette personnalité forte la vulnérabilité elle te permettra d'avoir des relations plus sincères d'avoir davantage de pain intérieur, parce qu'en fait, ça n'a pas de prix, comme je le disais, de savoir que tu peux compter sur certaines personnes qui te voient réellement pour qui tu es, et qui vont accepter, qui vont t'accueillir pleinement dans ta vulnérabilité, dans ton authenticité, voilà, pour faire le lien avec l'épisode précédent. Et du coup, ça, c'est vraiment cette idée avec laquelle j'aimerais te laisser, c'est que la vulnérabilité, en fait, c'est peut-être la clé de tout. Et... Si t'as envie de te fixer un petit défi, c'est peut-être cette semaine de justement trouver une personne de confiance et partager quelque chose de vrai, que t'as envie de partager peut-être depuis un petit bout de temps, que tu gardes habituellement peut-être pour toi, et justement de partager cette info, pas pour attirer de la compassion, pas pour obtenir une solution, mais justement pour expérimenter ce que ça fait d'être vulnérable, d'être vue, d'être authentique dans ce que tu racontes, d'être réellement vue en fait. Merci. Et parce que voilà, les personnes les plus fortes, ce n'est pas celles qui ne tombent jamais. C'est justement celles qui ont la force de continuer à avancer malgré les difficultés. Et je pense qu'il y avait une situation, il y avait une situation, il y avait une citation de Churchill comme ça. Là, je ne l'ai pas, elle ne me revient plus. Mais c'était sur la force de continuer à avancer. Même quand c'était d'aller, je pense que c'était d'aller d'échec en échec sans jamais perdre son enthousiasme et de continuer à avancer. un truc dans cet ordre là comme Winston Churchill pouvait si bien le faire et donner des citations absolument percutantes donc voilà justement je voulais te remercier d'avoir passé ce moment avec moi je te souhaite de prendre soin de toi de passer une excellente semaine et je te dis à très bientôt pour un nouvel épisode, bye bye