- Speaker #0
Il y a 50 millions de contrats d'assurance vie ouverts en France, donc ça fait beaucoup de contrats.
- Speaker #1
Les primes que tu verses sur ton assurance vie, potentiellement tu peux les récupérer, alors que les primes que tu verses pour une assurance DC, elles ne sont pas récupérables.
- Speaker #0
C'est ça. Le fonds euro, il est principalement composé d'obligations d'État français. Le fonds euro, c'est ce qui est garanti dans un contrat d'assurance vie, c'est-à-dire que le risque est faible.
- Speaker #1
C'est souvent investi en obligation d'État, et donc en fait c'est sans risque, parce qu'on considère que la France ne peut pas faire faillite.
- Speaker #0
Si on va chercher du risque, dans l'objectif c'est d'avoir du rendement. Il ne faut pas prendre du risque à tout vape. Il faut aller chercher du rendement derrière, sinon ça n'a pas d'intérêt.
- Speaker #1
L'argent n'est jamais bloqué. C'est juste qu'il y a une fiscalité qui est particulièrement avantageuse, au-delà de 8 ans de détention. Donc, on ouvre l'assurance vie le plus tôt possible, parce qu'au plus tôt j'ouvre mon assurance vie, au plus tôt j'atteins les 8 ans, et au plus tôt j'atteins les 8 ans, au plus tôt je peux bénéficier de cette fiscalité avantageuse.
- Speaker #0
Surveiller les frais, c'est parfois accepter d'en payer, mais il faut payer les bons frais pour avoir un interlocuteur en face, pour avoir les bons supports d'investissement.
- Speaker #1
Avant de plonger dans ce nouvel épisode, deux minutes pour vous parler de notre partenaire ACD qui nous accompagne cette année encore pour une nouvelle saison. ACD c'est bien plus qu'un logiciel, c'est une véritable philosophie alliant interopérabilité, sécurité et indépendance. Et le mieux, vous pouvez l'adapter à votre façon de travailler, en SaaS ou on-premise comme on dit, directement sur votre serveur. Grâce à son ouverture avec plus de 100 partenaires techno, ACD vous permet de créer une solution sur mesure, parfaitement adaptée à vos besoins et à ceux de vos clients. Leur gamme collaborative permet aussi de centraliser tous vos échanges. Bref, au cabinet Bell Eden, on utilise ces modules pour garder un contrôle total sur nos données et notre relation client. Et quand on parle des grands défis de la profession, comment passer à côté de la facturation électronique ? Avec ACD, pas de stress, le module e-facture et leur plateforme agréée permettent de gérer les factures de bout en bout, réception, validation et règlement. Alors si vous souhaitez en savoir plus, contactez l'équipe commerciale de notre part. Elle saura vous guider et vous présenter les solutions adaptées à vos besoins. Maintenant, installez-vous confortablement. et place à l'épisode. Rebonjour, rebonjour Mathieu. Deuxième épisode sur T'as vu avec ton comptable pour toi.
- Speaker #0
Ouais, exactement.
- Speaker #1
Aujourd'hui, on va attaquer un sujet... je ne vais pas dire le sujet préféré des français on a quand même d'autres l'assurance vie est vraiment quand on en parle à la télé, à la radio c'est souvent présenté comme le placement préféré des français avec l'immobilier 50 millions de contrats, j'ai regardé avant de venir il y a 50 millions de contrats d'assurance vie ouverts en France donc ça fait beaucoup de contrats il y a plein d'idées reçues sur l'assurance vie il y a plein d'approximations, d'incompréhensions. Nous, notre objectif sur Ta vue avec ton comptable, c'est de rendre des choses un peu techniques, claires et pédagogiques et limpides. C'est ce qu'on va essayer de faire avec toi aujourd'hui. La thématique du jour, justement, c'est l'assurance vie. On va essayer de vous donner des clés pour comprendre le fonctionnement de tout cela, comment l'utiliser et comment optimiser cet outil patrimonial. Comme toujours, on aura 4-5 sous-questions dans l'épisode qui permettront de balayer le sujet dans son ensemble. On ne rentrera pas trop non plus dans la technique pour ne pas perdre les auditeurs, ce n'est pas l'objectif. Pour commencer, alors que je le disais en introduction, une fois n'est pas coutume, j'ai préparé l'épisode un peu avec Chad GPT et il m'a pondu des comparaisons et des punchlines que j'essaierai de retranscrire au fur et à mesure mais qui sont incroyables. Pour l'instant, je te laisse la parole et est-ce que tu peux juste commencer par nous dire en quelques mots justement, qu'est-ce que c'est que l'assurance vie ? Et tout de suite débunker le truc, quelle est la différence entre l'assurance vie et l'assurance décès ?
- Speaker #0
Oui, bien sûr. Donc l'assurance vie, pour être très simple et très concis, c'est un contrat d'épargne. Donc ça veut dire qu'on va pouvoir investir ses capitaux sur différentes classes d'actifs et ça, on y reviendra. Mais tout en préparant la transmission, parce qu'on a des abattements spécifiques qui nous permettent de transmettre les capitaux par l'intermédiaire de clauses bénéficiaires. Et ça permet également de récupérer des fonds assez facilement. C'est assez disponible, donc on peut l'utiliser notamment en maintien de train de vie. C'est un contrat d'épargne qui permet des optimisations derrière fiscales notamment.
- Speaker #1
C'est là aussi une optimisation de la transmission. On y reviendra avec plein de notions intéressantes. Mais pour spoiler justement ce que m'avait indiqué Chad GPT, il m'a dit que l'assurance vie, c'est un outil d'épargne de transmission qui est assez flexible. L'assurance décès, c'est un outil de protection pure sans retour pour soi. En effet, la principale différence, c'est que les primes que tu verses sur ton assurance vie, potentiellement, tu peux les récupérer. alors que les primes que tu verses pour une assurance d'essai, elles ne sont pas récupérables.
- Speaker #0
C'est ça. Et avec le risque qu'on arrête l'assurance d'essai à partir d'un certain âge parce que ça commence à coûter trop cher et que finalement, on est cotisé pour rien, on est pris une prévoyance pour rien. Mais bon, c'est le jeu de la prévoyance comme pour tout.
- Speaker #1
Et de l'assurance, oui. Exactement. Ok. Alors justement, l'assurance vie, comment ça fonctionne ? Moi, j'ai tendance souvent à dire que l'assurance vie n'est pas un placement en tant que tel, c'est une enveloppe. C'est ça. Voilà. C'est une enveloppe avec un cadre fiscal avantageux qui permet, comme on le disait, de placer, de faire grossir son patrimoine et de le transmettre dans des conditions intéressantes. Alors c'est une enveloppe. Qu'est-ce qu'on met dedans ? Comment ça fonctionne ? Explique-nous un petit peu tout ça.
- Speaker #0
On peut mettre beaucoup de choses dans un contrat d'assurance-vie. On a le fonds euro qu'on évoque très régulièrement et qui fait la une un peu des journaux. Le fonds euro, il est principalement composé d'obligations d'État français. Le fonds euro, c'est ce qui est garanti dans un contrat d'assurance-vie. c'est à dire que le risque
- Speaker #1
est faible ouais le risque est faible non mais c'est intéressant de s'arrêter deux secondes là dessus parce qu'en effet fonds garantis fonds en euros, enfin c'est fonds garantis l'assureur garantit le fonds en euros on te dit les fonds en euros certes t'as un rendement qui est ce qu'il est qui est pas mirobolant, il faut quand même se rappeler qu'il y a quelques années quand tout allait mieux au niveau des finances de l'état, t'avais du fonds en euros qui versait du 6% 6, 7 Oui,
- Speaker #0
quand l'État français empruntait à des taux élevés, forcément il y avait des taux plus élevés. Et à l'inverse, en 2021, on était à 1% de taux de rendement sur un fonds euro.
- Speaker #1
Mais c'est toute l'ambiguïté, pour ne pas dire l'ineptie du truc, c'est qu'on dit fonds en euros, garantie, pas de risque, machin. Mais pour autant, tu viens de nous le rappeler, c'est souvent investi en obligation d'État. Et donc en fait, c'est sans risque parce qu'on considère que la France ne peut pas faire faillite.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Les chers auditeurs, on vous laisse avec ça. Mais c'est vrai que les personnes, il y a justement l'ambiguïté dans laquelle il ne faut pas tomber. Ce n'est pas une question d'ambiguïté, mais c'est l'incohérence dans laquelle il ne faut pas tomber. C'est que si demain, vous avez un discours qui est, de toute façon, je ne crois plus en l'État français et on va faire faillite tôt ou tard, dans ce cas-là, il ne faut pas investir dans le fonds en euros avec des obligations d'État français.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Alors que certains le font sans le savoir indirectement. C'est ça. À l'inverse, si jamais tu te dis... moi j'ai grande confiance en la France et puis je tiens mon pognon et dans ce cas là oui tu peux aller sur du fonds en euros et du coup il y a un vrai sujet de financement aussi de l'état français,
- Speaker #0
comment demain l'état français se financera si on n'a pas de fonds en euros ou si demain il est taxé comme ça a été évoqué à la fin de l'année 2025 où on évoquait les biens improductifs et donc il y avait le fonds en euros à l'intérieur alors je n'ai pas les notions de milliards en tête mais en effet le fonds en euros c'est une réserve pour l'état donc
- Speaker #1
fonds en euros unité de compte Merci.
- Speaker #0
L'autre partie c'est les unités de compte, donc ça va être la partie en théorie plus risquée de l'assurance vie où on va pouvoir mettre différentes classes actives. Donc on a le monétaire qui est prudent, on va avoir les obligations mais cette fois-ci plutôt d'entreprise, donc c'est de l'argent qu'on va prêter à des entreprises. On a les fonds actions, donc on va pouvoir acheter des actions françaises, européennes, américaines si on le souhaite, soit via des OPC, donc des fonds. on a un gérant derrière qui va s'occuper de on lui donne un mandat, on lui dit ton mandat c'est d'acheter des des actions françaises et donc lui aura l'obligation d'acheter que des actions françaises par exemple même chose pour les obligations, on peut également acheter des actions en direct dans un contrat d'assurance vie, dans les bons contrats d'assurance vie on peut faire du titre vif, on peut faire aussi des ETF les ETF c'est, on n'a pas de gérant derrière, on a le même mandat, c'est à dire qu'on va dire on veut acheter des actions du CAC 40 mais plutôt que de choisir les actions du CAC 40, on va prendre les 40 actions du CAC 40 qui sont les actions les plus importantes de France Merci.
- Speaker #1
Juste pour schématiser et que les auditeurs comprennent bien Pour les plus néophytes L'assurance vie c'est l'enveloppe Dedans généralement et en plus la diversification Fait partie de la base en gestion de patrimoine Dedans je peux avoir globalement deux grandes enveloppes Une enveloppe garantie Fonds en euros Et une enveloppe unité de compte Dans laquelle je vais avoir des produits un petit peu plus dynamiques Que tu viens de citer Et justement sur ces unités de compte Deux manières de gérer, soit je m'en occupe et je fais un peu, alors pas du stock picking, mais je sois-y moi-même et genre voilà, soit je délègue ça à un professionnel qui va justement en fait investir selon ses convictions, mais aussi après une étude de mon profil psychologique et technique pour comprendre en fait comment je fonctionne, quelles sont mes notions financières et dans quelle mesure je vais aller sur du pas trop risqué, moyennement risqué ou très risqué.
- Speaker #0
C'est ça le vrai sujet, c'est toujours coller au profil de risque du client. de l'investisseur et donc d'abord on évoquait tout à l'heure en fonction de l'âge aussi plus on avance dans l'âge et théoriquement moins on a de supports actions puisque c'est des supports qui sont plus risqués qui sont plus volatiles, qui font des mouvements à la hausse et à la baisse plus importants et des fois on a certains investisseurs un peu du mal à l'appréhender,
- Speaker #1
ça les empêche de dormir donc il faut aussi prendre en compte cette partie là Alors ça c'est un aspect sur lequel je me permets de rebondir deux secondes parce que c'est un conseil que je Oui, que je prodigue à mes clients régulièrement, mais que j'ai du mal à m'appliquer à moi-même, que j'ai du mal à m'appliquer à moi-même, c'est qu'en fait, en effet, plus tu as de temps devant toi, plus, en théorie, tu peux t'exposer au risque. C'est ça, en théorie. Il y a bien évidemment un profil psychologique, un aspect psychologique à prendre en compte. Il faut qu'on arrive à dormir le soir et si jamais, en effet, tu n'es pas apte à encaisser les fluctuations et tout ça, et qui implique un profil risqué, c'est là où on va sur du plus modéré, mais plus tu as tant devant toi, plus en théorie il faut prendre de risques parce que sur le long terme, enfin de risques oui, tu vois ce que je veux dire et en fait c'est vrai que ce principe de base il est pas souvent respecté et c'est aussi d'ailleurs à l'inverse pour cette raison que plus on avance dans l'âge,
- Speaker #0
plus on a tendance et on devrait sécuriser ses gains et rester sur du fonds euro ou en tout cas des supports un peu plus prudents et après on n'oublie pas que la notion de risque si on va chercher du risque dans l'objectif c'est d'avoir du rendement Il ne faut pas prendre du risque à tout va. Il faut aller chercher du rendement derrière, sinon ça n'a pas d'intérêt. Et on peut rajouter dans les huissiers d'assurance vie, rapidement, de l'immobilier. On est capable de mettre à l'intérieur des sociétés civiles immobilières notamment, qui permettent de s'exposer à des sous-jacents immobiliers. Et puis on peut mettre également ce qu'on appelle du private equity, donc l'investissement cette fois-ci dans des entreprises qui ne sont pas cotées en bourse, soit en action directement, soit en obligation, donc via de la dette privée. C'est des supports qui se démocratisent beaucoup, donc je pense que les auditeurs pourront en entendre parler dans les prochains mois.
- Speaker #1
C'est justement ce qui faisait quand même une grosse différence entre les différents contrats d'assurance vie. Autant tous les contrats d'assurance vie étaient capables de mettre du fonds en euros, ça il n'y a pas de problème, mais sur les lignes d'unité de compte, il y avait des grosses disparités entre les assureurs sur ce qu'on pouvait mettre dedans et sur les différents produits qu'on pouvait insérer dedans.
- Speaker #0
Tout à fait.
- Speaker #1
On a notamment... Ces assurances vie de droit luxembourgeois qui sont souvent sur le devant de la scène en ce moment, est-ce que tu peux nous dire deux mots là-dessus ?
- Speaker #0
Oui bien sûr. Alors les contrats d'assurance vie luxembourgeois, on est bien sur des contrats d'assurance vie qui vont fonctionner un peu de la même manière, c'est-à-dire qu'on va pouvoir investir là aussi sur les mêmes classes d'actifs qu'on vient d'évoquer, sauf qu'on a généralement accès à... Encore plus de fonds, encore plus de possibilités, et on est en capacité de mettre en place des solutions très intéressantes qui vont être plus rémunératrices avec la notion de risque et de durée dans le temps d'investissement. Et l'assurance-vie luxembourgeoise permet aussi une protection un peu plus importante, ou en tout cas plus importante que l'assurance-vie française, puisqu'il y a un commissariat aux assurances qui s'assure que l'assureur détient bien les actifs qu'on a en portefeuille, donc c'est un peu technique, mais en tout cas il y a des garde-fous qui sont intéressants et qui permettent de protéger et de rassurer aussi les investisseurs. S'ils ont des doutes sur les assureurs français ou sur la santé ou la bonne santé de l'État français, ça peut être des solutions intéressantes. Malgré tout, il y a quand même des montants qui sont accessibles. C'est un peu moins accessible que des contrats d'assurance.
- Speaker #1
Il y a un ticket d'entrée qui est plus élevé. Mais il faut l'avoir en tête, ça existe. On le disait juste avant, avec les fonds en euros, si vous n'avez pas confiance dans l'État français, il ne faut pas aller sur le fonds en euros. Là, c'est une question de confiance envers l'assureur aussi, où le droit luxembourgeois est peut-être un petit peu plus... pas rigoureux mais regardant sur la solidité des assureurs et donc indirectement de ton contrat.
- Speaker #0
Oui en fait en France on a une créance vis-à-vis de l'assureur alors qu'au Luxembourg on détient vraiment les actifs. En tout cas ils sont bien déposés sur une banque dépositaire qui détient bien nos actifs. Donc ça change un peu le paradigme.
- Speaker #1
Ok je vois la différence. En France c'est une créance vis-à-vis de l'assureur. Là-bas il y a vraiment l'actif à l'actif de l'assureur.
- Speaker #0
Et on a quelqu'un qui surveille régulièrement que c'est bien le cas.
- Speaker #1
Ok. Justement, transition toute faite sur la section La question d'après au niveau de la fiscalité Comment c'est traité L'assurance vie de droit luxembourgeois Au niveau fiscalité c'est la même chose C'est la même chose,
- Speaker #0
ça fonctionne de la même manière Il n'y a pas d'optimisation fiscale en tant que telle Ça peut aussi servir à des gens qui souhaiteraient s'expatrier Généralement l'assurance vie luxembourgeoise Va s'adapter au pays De résidence où les gens habitent Donc s'ils sont en France C'est un fonctionnement de droit français Merci. Et s'ils partent à l'étranger, ça peut aussi s'adapter.
- Speaker #1
Ça marche. Alors, en quoi justement l'assurance vie est une enveloppe fiscale intéressante, avantageuse, que ça soit pour vivre dessus ou que ça soit pour transmettre ?
- Speaker #0
Avec l'assurance vie, on est en capacité de faire des rachats, de retirer sur le contrat quand on le souhaite. On entend régulièrement la notion de « il faut attendre 8 ans, c'est bloqué 8 ans » . Cette notion-là, elle n'existe pas. Certes, pour des investissements en action, il faut en théorie rester longtemps, mais en soi on n'est pas obligé de... d'être investi sur une durée aussi longue et donc on a la capacité de faire des rachats sur ces contrats d'assurance vie mais on a une fiscalité plus avantageuse si on attend 8 ans et on a notamment un abattement de 4600 euros ou 9200 euros d'intérêt qui sont exonérés tous les ans en fonction de si on est en couple ou si on est célibataire et si on prend rapidement un exemple si on a un contrat qu'on a ouvert il y a 8 ans à 100 000 euros qui vaut aujourd'hui 110 000 euros on fait un rachat de la totalité de ce contrat là, les 100 000 euros de capital vont être exonérés en totalité, il n'y aura pas de fiscalité. Et sur les 10 000 euros d'intérêt qu'on aura réussi à générer, si on est marié, on aura 9 200 euros qui seront totalement exonérés. Et après, sur les 800 euros restants, on aura une fiscalité qui va être de 7,5 pour une partie des fonds, et puis après, 17,2 aujourd'hui sur les prélèvements sociaux.
- Speaker #1
Ok. Alors, on va revenir quand même deux minutes sur plein de notions que tu viens d'envoyer là, parce que là, tu as donné la totale. Mais déjà, on va débunker un truc. Je pense que les gens ont compris maintenant L'argent n'est pas bloqué, et encore moins pendant 8 ans. L'argent n'est jamais bloqué. C'est juste qu'il y a une fiscalité qui est particulièrement avantageuse au-delà de 8 ans de détention. Et c'est pour ça que je le conseille à tous les parents, à tous les chefs d'entreprise, il faut ouvrir des assurances vie à vos enfants le plus tôt possible. Des bons contrats. Et des bons contrats, bien évidemment. C'est le gestionnaire de patrimoine qui parle, je te remercie de le rappeler. En effet, des bons contrats, parce qu'on le rappelle, et ça, ce n'est pas propre à l'assurance vie, la... performance d'un sous-jacent elle peut être grandement empiétée quand même des frais d'entrée des frais de gestion etc et donc ça c'est la chasse de Finari, la chasse aux frais en effet c'est trop dommage d'aller gréver la bonne performance d'un sous-jacent par des frais qui sont rédhibitoires ou un manque d'accès à des unités de compte qui peuvent être intéressantes donc On ouvre l'assurance vie le plus tôt possible parce qu'au plus tôt j'ouvre mon assurance vie, au plus tôt j'atteins les 8 ans et au plus tôt j'atteins les 8 ans, au plus tôt je peux bénéficier de cette fiscalité avantageuse.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
On a l'abattement que tu viens de citer en effet sur les intérêts dont on peut bénéficier chaque année. Alors là c'est justement un petit conseil que je donne quand même aux personnes qui vivent un petit peu avec leur assurance vie. Quand je dis qu'ils vivent un petit peu avec leur assurance vie, c'est qu'ils font des retraits plus ou moins réguliers pour financer leur train de vie, etc. Cet abattement que tu viens de citer, il est par année, mais il n'est pas cumulable ou reconstitué. C'est-à-dire que si je n'ai pas utilisé, par exemple, un truc tout bête. Je veux faire un voyage en tour du monde. J'ai besoin de 50 000 euros. Ces 50 000 euros me génèrent 20 000 euros d'intérêts qui sont fiscalisables. J'ai beaucoup plus intérêt à me faire un retrait de 25 000 euros en décembre et un autre retrait de 25 000 euros en janvier. Parce qu'en fait, je vais pouvoir bénéficier sur deux mois glissant de deux fois l'abattement annuel. Je ne sais pas si j'ai été clair. Si, c'est très clair. Donc ça, c'est un petit conseil qu'on aime bien donner quand même aux personnes qui ont une assurance vie, qui veulent faire des retraits. Juste, derrière, on va aller forcément sur cette notion de succession et d'abattement par bénéficiaire. Est-ce que tu peux nous dire un petit peu comment ça se passe ?
- Speaker #0
On a évoqué la fiscalité en cours de vie, donc pour les rachats, pour en bénéficier. On a également une fiscalité dérogatoire. Sur la partie transmission, avec un abattement de 152 500 euros, c'est très précis, par bénéficiaire. Donc on peut cumuler, si on a trois enfants et cinq petits-enfants, ça peut nous faire potentiellement huit abattements de 152 500 euros. Donc ça, c'est très intéressant et ça vient en complément des abattements qui existent pour les donations. Donc c'est quand même très intéressant. Et au-delà de ça, si on dépasse ces 152 500 par bénéficiaire, on a une taxation forfaitaire à 20%. jusqu'à 800, 850, 2500 et après on a 31,25 Au plafond, on sera à 31,25, alors que dans le cadre d'une transmission en ligne directe, on peut monter jusqu'à 45%. Donc il y a des fois des optimisations à trouver entre une détention des fonds en assurance vie et une détention des actifs en pleine propriété sans un contrat d'assurance vie.
- Speaker #1
Ok, donc juste pour résumer, pour rappeler, 150 000 euros sur 51 000, vous m'excuserez les détails d'euros par bénéficiaire. C'est ça. On dit souvent que l'assurance vie est hors succession. Alors c'est à la fois vrai et partiellement faux. Est-ce que tu peux nous dire qu'est-ce qui se cache derrière cette notion de l'assurance vie et hors succession ?
- Speaker #0
C'est que finalement, on va utiliser un abattement qui est autre que l'abattement de donations en ligne directe. Donc de ce point de vue-là, c'est un peu hors succession. Par contre, il faut rester dans un cadre raisonnable, c'est-à-dire d'utiliser les contrats d'assurance vie de manière raisonnable, de ne pas avoir ce qu'on appelle des primes manifestement exagérées, par exemple dans l'objectif de... de favoriser un enfant ou de favoriser quelqu'un qui est extérieur à la famille. On ne peut pas mettre tout son patrimoine dans un contrat d'assurance-vie et déshériter un de ses enfants, ça, ce n'est pas possible. Et ce sera requalifié par l'administration fiscale.
- Speaker #1
C'est ce qu'on décrit quand on parle de primes manifestement exagérées.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Il y a cette notion d'âge du souscripteur plus que du souscripteur de... Pardon, de date de versement des primes. Moi, j'ai... Ce n'est pas un truc astuce, mais une idée reçue peut-être ou une méthode O qui est juste ou pas, tu vas me le dire. J'aime bien, moi, en fait, faire ouvrir aux personnes de plus de 70 ans un contrat d'assurance vie ad hoc dédié aux primes que je vais verser après 70 ans. C'est simplement scinder mon contrat d'assurance vie que j'ai utilisé, rempli toute ma vie et puis mon assurance vie de vieux.
- Speaker #0
Je comprends la logique, on a évoqué l'abattement de 150-2500 pour les versements avant 70 ans, on a également un abattement après 70 ans et c'est là où ce que tu fais référence, c'est qu'on a un abattement de 30 500 euros uniquement pour l'ensemble des bénéficiaires.
- Speaker #1
Mais par contre il est cumulable, je peux avoir mon assurance vie 150 000, et une deuxième de plus de 70 ans où je vais avoir un autre abattement de 30 000 qui vient se cumuler avec l'autre de 150 000.
- Speaker #0
Exactement, et donc sur la première partie avant 70 ans, on a... C'est sur la totalité du contrat où on a cet abattement. Là, c'est uniquement sur les primes versées, ce qui veut dire aussi que les intérêts qui sont générés entre l'ouverture du contrat après 70 ans et la date de décès sont totalement exonérés. Donc si on a une durée de vie jusqu'à 90 ans, ça veut dire qu'on peut générer pendant 20 ans des intérêts sur cette partie-là. Donc ça peut être quand même malgré tout intéressant d'ouvrir un contrat ou même de verser sur un contrat déjà existant. Les assureurs considèrent qu'ils arrivent bien à traiter ces deux versements, quand bien même ils ont été faits avant et après 70 ans.
- Speaker #1
Ok, là c'est hyper intéressant ce que tu nous dis là et on le sait l'objectif du podcast c'est de donner des conseils, des conseils techniques mais quand même applicables. Là on est sur quelque chose de technique mais assez facilement applicable. Alors comme je le disais, si vous commencez à avoir plus de 70 ans, vous ouvrez éventuellement un nouveau contrat d'assurance vie pour bien scinder les choses et d'un point de vue pour compartimenter les choses c'est quand même bien, tu sais ce contrat là et celui là. Mais il y a un autre truc que tu viens de dire et qui est un peu là aussi contre-intuitif, c'est que le contrat d'assurance vie... que je vais ouvrir après 70 ans, les primes que je vais verser dessus, bénéficient d'un abattement qui n'est pas énorme. Mais par contre, les intérêts que vont générer ces versements post-70 ans pourront bénéficier également de cette exonération.
- Speaker #0
C'est ça, tout à fait.
- Speaker #1
Contrairement au contrat d'assurance-vie avant 70 ans où l'abattement de 150 000 est des brouettes, il vaut pour la valeur finale globale du contrat, c'est-à-dire versement plus intérêt accumulé au fur et à mesure.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Donc si j'ai bien compris, Et le raisonnement qu'on pourrait avoir, c'est que les contrats d'assurance vie post-70 ans, on aurait plutôt potentiellement intérêt à aller chercher un peu de risque, un peu de rendement, parce que les intérêts qu'ils vont générer vont être exos.
- Speaker #0
C'est ça, tout à fait. On peut avoir cette idée-là. Si ça ne représente pas une cote-part trop importante du patrimoine, si on est certain de ne pas en avoir besoin prochainement, mais oui, c'est une optimisation qu'on pourrait avoir sur cette partie-là, effectivement.
- Speaker #1
Est-ce que dans le cadre de ton expérience, de tes conseils et tout ça, tu aurais justement des conseils à nous donner, mais surtout des erreurs que tu as remarquées ?
- Speaker #0
Alors peut-être en optimisation, on a parlé donc des clauses bénéficiaires, le fait de pouvoir nommer rapidement par exemple ses enfants, mais on peut aussi nommer d'autres personnes. On a évoqué plusieurs fois l'idée d'avoir une transmission qui se fait de plus en plus tard et donc de pouvoir transmettre des fonds par exemple à ses petits-enfants. mais on a aussi la possibilité de nommer cette... ces petits enfants-là et de cumuler les abattements. On peut aussi faire ce qu'on appelle des clauses démembrées, donc de transmettre l'usufruit au conjoint, ce qu'on appelle conjoint survivant, qui va récupérer les capitaux. à mon décès, charge à lui de restituer aux nus propriétaires, qui sont généralement les enfants, les capitaux qu'il aura perçus. Donc ça, ça se fait via une convention de quasi-usufruit. Le conjoint va pouvoir utiliser ses fonds comme il le souhaite, il en fera ce qu'il voudra, charge à lui de le restituer à son décès, donc ça viendra en déduction de l'actif successoral.
- Speaker #1
Juste, je vais essayer de reformuler de façon claire et pédagogique cette notion de quasi-usufruit et puis de clause bénéficiaire démembrée, parce que C'est quelque chose qui est cher à l'OREP justement et qui est un outil exceptionnel mais pour autant un petit peu compliqué à comprendre pour le commun des mortels. Cette notion d'usufruit et de nus propriété, on en a déjà parlé et c'est beaucoup plus simple à comprendre avec un immobilier où en fait l'immeuble procure des loyers et donc ça c'est l'usufruit et puis il y a la propriété de l'immeuble, la propriété c'est la nus propriété. On peut avoir cette notion de démembrement sur des sommes d'argent et en effet quand tu récupères les sommes liées à un contrat d'assurance vie... quand tu es censé récupérer les sommes, tu ne peux pas vraiment partager, enfin tu pourrais, mais tu ne peux pas vraiment partager l'usufruit, c'est plus compliqué, l'usufruit de ces sommes et la nupropriété. Et donc quand on a en fait une clause démembrée comme ça, les 100 000 euros que va récupérer l'usufruitier, il récupère en fait la totalité au final. C'est juste qu'il a une dette vis-à-vis du nupropriétaire qui lui n'a rien récupéré à ce moment-là. C'est ça le quasi-usufruit.
- Speaker #0
Et la convention de casier usufruit qui doit bien être rédigée pour ne pas oublier les sommes qui ont été perçues et qui sont à restituer.
- Speaker #1
Bien être rédigée et enregistrée. C'est un conseil qu'on donne. Cette convention de casier usufruit doit être enregistrée aux impôts pour que justement au moment de la succession, et bien donner aux notaires également pour qu'au final les sommes que le propriétaire n'a pas perçues, ils ne passent pas à la caisse une deuxième fois au moment de la succession pour payer quelque chose qui lui est dû en fait.
- Speaker #0
Tout à fait.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
Donc ça c'est une optimisation. Et puis après... En clause bénéficiaire, on peut aussi mettre des clauses un peu à tiroir, où on met des options. On donne le conjoint pour 75% du contrat, 50% du contrat, 25% du contrat. Et c'est au moment du décès, parce qu'on voit qu'on peut rédiger les clauses et on peut les changer autant de fois qu'on le souhaite. Mais là, ça laisse l'option au conjoint de choisir ce qu'il estime avoir besoin et il laisse le reste, par exemple, aux enfants ou aux petits-enfants. Donc ça, c'est des sujets à travailler qu'il faut évoquer assez tôt, mais qu'on peut changer jusqu'au quasiment dernier moment.
- Speaker #1
C'est exactement ce que tu dis quand tu dis évoquer assez tôt et puis revoir. Un conseil que je donne beaucoup à mes clients, c'est d'aller voir régulièrement leur assureur. Non seulement pour éventuellement négocier leur contrat, ça ne fait toujours pas de mal, et puis surtout s'assurer que les garanties en face couvrent ton train de vie, ça c'est valable pour la prévoyance, etc. Pour la clause bénéficiaire, c'est un peu la même chose. On ne va pas aller voir son assureur tous les deux ans pour revoir sa clause bénéficiaire, mais Quand je souscris le contrat, j'y réfléchis pour bien la rédiger et en effet, éventuellement, mettre de la clause à tiroir, etc. et faire quelque chose de bien chiadé. Et aussi, au fur et à mesure de la vie, il peut y avoir des divorces, des décès, des séparations, des reconstitutions, des gens qui se fâchent, etc. Et donc, il faut s'assurer que la clause bénéficiaire, elle est tout le temps en adéquation avec ta volonté. Et donc, pour cette raison, il faut éventuellement, une fois tous les X années, se dire, attends, sur ce contrat, machin, quelle est la clause que j'ai rédigée ? est-ce qu'elle est toujours en adéquation avec mon souhait si c'est ok bah on laisse tel quel sinon rendez-vous et puis on re-rédige ça et puis il y a aussi la possibilité je sais que certains ouvrent plusieurs contrats au gré de la vie,
- Speaker #0
on a un certain nombre de contrats et pour différentes raisons et on peut aussi mettre en place une clause globale qui sera enregistrée chez un notaire et qui peut permettre plutôt que d'aller voir chacun de ses insureurs d'enregistrer une clause générale chez un notaire et comme ça ça permet de...
- Speaker #1
on a plusieurs contrats On a donc bien évidemment le 150 000 euros par bénéficiaire.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Et pour autant, on peut aller faire une seule clause qui va fonctionner pour l'ensemble des contrats.
- Speaker #0
On va chez son notaire, on dit...
- Speaker #1
Et on va enregistrer chez le notaire. Il va s'appliquer sur les différents contrats. Mais on peut faire une clause à tiroir qui va aller gratifier plusieurs bénéficiaires. Et au niveau fiscalité, on va bien avoir le 150 000 par bénéficiaire.
- Speaker #0
Oui, ça ne change pas. En termes d'organisation, c'est des fois plus simple d'aller voir son notaire qui connaît la situation familiale. Alors que l'assureur, on le voit tous les deux ans, trois ans, cinq ans. pas forcément... pas forcément ensemble.
- Speaker #1
Tout à fait, et puis en plus en termes de démarches administratives et puis d'expérience utilisateur, la modification de la clause bénéficiaire chez un assureur, c'est plus ou moins facile.
- Speaker #0
Ça dépend des interlocuteurs, effectivement.
- Speaker #1
Ok, super. Est-ce qu'il y avait d'autres points que tu souhaitais voir avant qu'on conclue cet épisode consacré à l'assurance vie ?
- Speaker #0
Non, sur les erreurs, on a parlé tout à l'heure des frais, quand même, surveiller les frais, c'est pas... Parfois accepter d'en payer, mais il faut payer les bons frais pour avoir un interlocuteur en face, pour avoir les bons supports d'investissement. C'est un sujet qui revient fréquemment. Et puis après, il y a quand même une notion de suivi. À l'intérieur d'un contrat d'assurance vie, on peut mettre un certain nombre d'investissements. Il faut quand même les suivre dans le temps ou en tout cas avoir un interlocuteur qui est réactif et qui est capable de mettre tout ça en place de manière sereine pour que ça réponde aux objectifs de chacun sur cette partie-là. Donc c'est un peu les deux erreurs.
- Speaker #1
Ok, alors justement, profites-en, c'est la minute promo, même si c'est absolument interdit chez T'as Vu avec ton comptable. Vous, chez Cimea, comment vous bossez au niveau de l'assurance vie ? Avec quel partenaire vous bossez ? Et quel est votre point fort, votre valeur ajoutée ?
- Speaker #0
En fait, nous, on va travailler ce qu'on appelle un peu en appel d'offres. Donc, on a un certain nombre d'assureurs avec qui on travaille. Et l'idée, ça va être de les interroger au gré des opportunités qu'on pourrait avoir. On a eu ces dernières années, par exemple, des bonus sur les fonds euros.
- Speaker #1
qui allaient en théorie ça verse 2 et en fait vu que t'es siméa que t'as bien négocié ils te prennent un 2 plus 0 c'est ça avec on a vu des 2 qui se transformaient en 4 c'est plus que du bonus et qui duraient pendant 1 an,
- Speaker #0
2 ans et certains attireurs faisaient ça pendant 2 mois, 3 mois,
- Speaker #1
6 mois c'était pas du générali ça ?
- Speaker #0
il y a générali qui faisait ça en fonction de la cote part en unité de compte qu'on avait dans les contrats donc ça c'est possible mais des fois l'offre n'existe plus donc on va avoir d'autres interlocuteurs qui auront d'autres avantages sur cette partie là donc l'idée de France. Travailler en appel d'offres, c'est aussi de pouvoir négocier les frais et de pouvoir avoir les bons bonus au bon moment et les bons interlocuteurs réactifs. On voit des assureurs qui étaient très bons qui deviennent un peu moins bons. Donc l'idée, c'est aussi de pouvoir changer assez rapidement et de pouvoir trouver des solutions assez rapides.
- Speaker #1
Très clair. Super. Merci beaucoup Mathieu pour toutes ces infos sur ce sujet passionnant de l'assurance vie. J'espère que ça vous aura été utile. En tout cas, retenez bien, on l'a dit, vous ouvrez un contrat d'assurance vie le plus tôt possible, clairement. Vous en faites bénéficier vos enfants. Quand je dis vous en faites bénéficier vos enfants, je dis vous ouvrez un contrat d'assurance vie pour vos enfants. Et puis vous allez voir un bon professionnel pour vous accompagner là-dessus, que ce soit sur la rédaction de la clause ou que ce soit sur l'ouverture du bon contrat qui ne sera pas bouffé par des frais. Merci encore à toi. Merci Olivier. A la prochaine. Bonne fin de semaine à tous. Salut. Bravo. Vous êtes arrivé au bout de cette capsule technique. T'as vu avec ton comptable, j'espère que cet épisode vous aura plu, que vous aurez appris des choses et peut-être qu'il aura éveillé votre curiosité. N'hésitez pas à contacter l'expert qui m'accompagne aujourd'hui. Si vous avez des questions complémentaires ou d'autres sujets que vous aimeriez voir abordés dans le podcast, n'hésitez pas non plus à m'en faire part, par mail ou par message. Enfin, pour nous aider dans le développement de notre podcast T'as vu avec ton comptable, partagez cet épisode et mettez un commentaire ou 5 étoiles, ou même les deux. Allez, à très bientôt, portez-vous bien.