Speaker #0Bienvenue dans ce nouvel épisode de Ta Pause Sexy, le podcast qui explore la sexualité dans toute sa complexité, sans tabou, sans jugement, avec beaucoup de plaisir et pour te faire réfléchir. Je suis Anne-Elisabeth, ta coach en sexualité, et chaque semaine je t'emmène dans des conversations intimes, crues, tendres, politiques ou carrément provoquantes, mais des conversations toujours 100% vraies. Si tu veux prolonger l'expérience, viens me rejoindre sur Instagram. arrobasetapossexy et c'est là que je parle de mes stories c'est là que je vais échanger avec toi en DM et que la communauté vit et si tu veux être prévenu en avant-première de la sortie des épisodes n'hésite pas à t'abonner à la newsletter tu trouveras le lien dans la description enfin si t'es une marque un projet ou une mission engagée et que tu veux soutenir une voix libre une voix féminine une voix sexuelle je recherche des sponsors pour cette saison Donc n'hésite vraiment pas à me contacter et toutes les infos sont dans la description. Maintenant, je te laisse à ton épisode et je te souhaite une très bonne écoute. Dans cette pause d'aujourd'hui, j'ai envie de te parler de la peur du rejet. Quoi ? Encore ? Et ouais, on en parle souvent de celle-ci, mais c'est un truc hyper important et qui se décline dans tellement de directions différentes que je pourrais t'en parler encore et encore et encore. Et surtout, c'est... C'est quelque chose que je vois énormément chez les personnes que j'accompagne, parce qu'il y a un point commun qui revient presque systématiquement, peu importe les personnes, le genre, etc. C'est vraiment des personnes à qui, à un moment de leur vie, on a appris qu'il fallait faire plaisir pour être aimé. Et ça, c'est quand même un truc de fou. Et je ne juge pas parce que moi, j'étais clairement dans cette veine aussi de vas-y, il faut faire plaisir, tu dois te sacrifier pour les autres et tout. Mais il y a eu un moment dans leur enfance, dans leur éducation, dans leur environnement, où elles ont compris, et quand je dis elles, je parle des personnes parce qu'en vrai, ce n'est pas du tout le genre. Elles ont compris que pour être acceptée, pour être aimée, pour être en sécurité, il fallait s'adapter aux autres. Et donc, c'est vraiment... le truc de je vais devenir une personne incroyablement adorable, agréable, ça va faciliter la vie de tout le monde. C'est des personnes qui vont être ultra empathiques, compréhensives, elles vont être attentives aux autres, elles vont être capables de ressentir, de s'adapter, de lisser les conflits et tout. Et franchement, c'est des super belles qualités. Je remets pas du tout ça en cause, vraiment, c'est des très très belles qualités. Mais comme souvent, les qualités, quand elles sont poussées à l'extrême, ça devient un problème. Ça devient un défaut. Et là, le problème, c'est que ces personnes, elles ont tellement appris à faire ça que même quand elles sont dans un inconfort, c'est quelque chose qui leur déplait et tout, elles continuent de s'adapter. Elles continuent de prendre sur elles. Vraiment, ce truc de « je prends sur moi » , c'est genre ultra fort. Et donc, tu te conformes, tu t'aides, tu rentres un peu dans ta petite case là. Et au final, c'est top parce que tu es une personne super facile à aimer. C'est difficile de ne pas aimer quelqu'un qui est bienveillant, qui est empathique, qui te rend un milliard de services et tout. Enfin, c'est très, très difficile de ne pas aimer une personne comme ça. Et donc c'est vraiment, en fait, il devient une version d'eux-mêmes qui est super facile à aimer, c'est une version qui est douce, qui ne déborde pas, ça comprend tout, ça ne dérange personne, tout le monde est confortable et tout, tout est nickel, mais il y a une personne qui là-dedans ne s'y retrouve pas du tout et souffre, ben c'est toi-même en fait. Et cette version-là, elle fonctionne, elle t'apporte exactement ce que tu allais chercher. à savoir de l'amour, de la validation, de la sécurité. Ça, c'est sûr. Tu es allé chercher ça, donc c'est exactement ce que tu récupères. Et donc, ce n'est pas que une mauvaise chose. Ce n'est pas, entre guillemets, ce n'est pas un mauvais comportement. C'est un comportement, c'est une stratégie d'adaptation qui a eu, ça va leur ajouter un temps parce qu'elle t'a permis amour, validation, sécurité et tout trop bien. Au début, c'est brillant, mais à force, il y a un truc qui se passe, c'est que tu ne sais même plus qui t'aides dans tout ça. C'est que tu as tellement pris le temps de t'adapter et tout, et de tronquer dans tes membres, si je puis dire, que... toi t'as plus de structure, tu sais plus qui t'es et tu t'es transformée pour être acceptable et au final ton driver principal, toute ta vie, c'est devenu ne pas être rejetée. Et pour éviter cette émotion-là, t'as appris à lisser vraiment tous les contours de ta personnalité, à ne pas être trop, à ne pas déranger, à ne pas prendre trop de place et ça, ça a un impact sur toute ta vie. Mais il y a un endroit où c'est... clairement beaucoup plus difficile à cacher, c'est bien ta sexualité. Parce que la sexualité, c'est difficile de tricher complètement. Donc, qu'est-ce que tu fais ? Tu fais ce qui est OK dans ta sexualité. Tu vas explorer, mais pas trop. Tu vas proposer, mais à moitié. Tu vas ressentir, mais tu vas filtrer. Et au final, il y a un jour... ou tu vas arriver à une séance de sexothérapie et tu vas me dire je ne comprends pas, j'ai un blocage avec ma sexualité je n'arrive pas à lâcher prise il y a quelque chose qui me retient mais au final il n'y a rien qui te retient, c'est vraiment juste que tu as tellement appris à mettre du contrôle et tout que en fait dans ta sexualité tu n'es pas authentique et ton corps ton corps il le sait tu n'es pas bloqué c'est juste que tu es en train de filtrer ton intensité et donc ton corps il répond à ça Et tu continues en fait de jouer ce rôle, et ce rôle que tu joues partout dans toutes les sphères de ta vie, tu le joues aussi dans ton lit quoi. Et à force, tu mets plein de stratégies pour maintenir cette version de toi qui est parfaite, acceptable, aimable, mais pendant ce temps-là, à l'intérieur, ça s'éteint, et surtout tu perds en plus la propre compréhension de ce qui t'arrive, de tes envies, de ton désir et tout, et t'es là genre en fait... Moi, mon mec, ma nana, je l'aime, mais en fait, ce n'est pas du tout le sujet. Mais là, je n'ai plus envie, je n'ai plus envie de rien. Je sens qu'il y a un truc qui bloque. Et ça crée vachement d'incompréhension. Et à juste titre, parce que tu es dans un mix qui est énorme. Et donc au final, les personnes que je vais arriver en accompagnement, c'est des personnes chez qui, au final, il y a un espèce d'équilibre qui a lâché. C'est-à-dire que tu as pris l'habitude de te conformer, etc. et ça t'allait. Mais tu passes de l'autre côté à un moment où, en fait, la douleur que ça te procure, parce que ça te procure une douleur de toute façon, elle devient bien plus importante que le plaisir que ça t'apportait au départ d'être en sécurité, etc. Et donc, en fait, le moment où tu arrives en accompagnement, tu arrives à un moment où... Il y a un truc qui me protège, mais qui est aussi en train de me faire mourir de l'intérieur. Et donc, on est sur une douleur qui est tellement forte. C'est une douleur qui est forte parce qu'en plus, elle est incompréhensible. Parce que pour toi, tu ne fais entre guillemets rien de mal. Parce que tu te conformes. Je suis bien, je suis dans cette relation, je suis bien, je suis avec cette personne, je suis bien, je suis dans ce boulot, je suis bien. mais je suis pas bien quoi et ça c'est super dur et ça vraiment vraiment vraiment je sais à quel point c'est dur et et le le point déclencheur de je vais arriver en accompagnement il a plein de petites formes différentes ça va être une disparition du désir disparaissent disparition complète du désir or on attribue ça beaucoup aux femmes ça arrive aussi à tout à fait aux hommes une libido qui s'éteint Ça crée des tensions énormes dans le couple. Et au final, ces personnes, elles arrivent parce que leur partenaire ne comprend plus, n'y arrive plus. Et il y a une forme de culpabilité qui est énorme. Il y a aussi un autre truc qu'on peut observer. Il y a une espèce de déconnexion, une perte d'engagement. au sein même de la relation. Une espèce de distance, en fait, qui se met en place par rapport à la relation et qui peut carrément conduire à de l'infidélité. Parce qu'en fait, il y a des moments où tu n'arrives même plus à tenir. C'est-à-dire que tu es dans ce rôle et tout et il est tellement lourd à porter qu'il y a des moments où tu as besoin de soupapes de décompression. Et c'est vraiment des moments où tu vas lâcher, tu vas redevenir toi en dehors du cadre, mais une version exacerbée parce que tu as été... ultra compressé et donc tu te relâches tu vas avoir des comportements infidèles des choses qu'on peut appeler de l'infidélité Et après, tu vas revenir. Et ça, ça peut être un peu comme des crises de je suis un peu moi-même. Voilà, là, je fais une petite crise de moi-même. Et puis après, je reviens dans mon rôle familial, social et tout. Et ça, j'en parle sous le pan du couple, mais ça arrive tout à fait aussi à des personnes qui sont célibataires. Tu peux être tout à fait célibataire et avoir genre... pas du tout de vie sexuelle pendant un temps pour des raisons que tu n'arrives pas forcément trop à expliquer d'ailleurs et tout. Et à un moment, ça va partir tout seul, fiesta avec les copains, les copines ou quoi machin. Ça va partir un peu entre guillemets en cacahuète sur ta sexualité. Tu vas aller faire des choses un peu fofolles, coucher avec le premier ou la première venue, etc. Quelque chose qui peut ressembler à ça. qui va ressembler en fait à quelque chose de très compulsif. Et après, hop, tu resserres les rangs en disant « c'est pas bien ce que j'ai fait » . C'est vraiment un mécanisme qui n'est pas du tout lié au statut relationnel et qui n'est pas du tout lié au genre, vraiment. C'est plus ce qui va driver, c'est vraiment la douleur ressentie de ne pas être soi-même. C'est vraiment ça qui est le point commun. Après, ça touche deux manières, certes différentes, mais ça touche vraiment... tous les genres et tous les statuts relationnels. Et en vrai, en plus, c'est vraiment le truc, si tu ne travailles pas ce côté de j'accepte vraiment d'être moi-même, ça finit toujours par exploser à un moment ou à un autre parce qu'on ne peut pas vivre autant contenu et tout. Il y a forcément un moment où on a aussi besoin de respirer quelque part. Et quand ça explose, alors quand tu es en couple et que ça explose... souvent ça explose le couple et on voit apparaître quelque chose de vraiment intéressant et encore une fois qui a un socle assez commun c'est une espèce de forme de frénésie une hypersexualité où t'as envie de tout vivre de tout tester parce que t'as envie de tout rattraper et t'es pas quelqu'un qui a une trop grande libido c'est pas du tout ça c'est qu'en fait t'as été Merci. tellement contenu pendant tellement de temps que là, c'est un peu comme si tu as un bouton qui pète et tout ce qui était contenu a la place et prend toute la place. Et je pense qu'il y a un truc dont on ne parle pas assez, c'est que si tu n'apprends pas à comprendre ce qui se passe et à faire le travail nécessaire, Cette phase d'ultra-expansion, c'est comme si tu étais sur un curseur où tu passais du 0 au 100 en une seconde. Ce 100 peut te revenir en pleine face de manière ultra-violente. Parce que le fait d'avoir été quelqu'un qui est éduqué à faire plaisir, ça te fait naître une espèce de forme de contradiction très importante le moment où tu décides... de ne vivre entre guillemets que pour toi, de faire des choix pour toi, il y a cette culpabilité qui peut revenir te chercher, et que pendant un temps tu vas réussir à faire taire cette partie de toi au même titre que t'as fait taire l'autre partie quand t'étais dans le je me contiens, je me suradapte, etc. Tu vois, t'as fait taire la partie de toi qui est beaucoup plus exploratrice et tout, et donc très bien, mais sauf qu'il y a un moment où c'est plus possible, donc il y en a... une qui reprend le dessus. Et donc, elle va faire taire la partie qui aime faire plaisir, etc. Mais il y a un moment où les deux vont revenir se confronter, vont revenir en collision. Et ça, ton système nerveux, il l'oublie pas. Et le jour où ça revient, c'est vraiment pas agréable. Et je vais te raconter un truc, parce que moi, si je te parle de ça, c'est que c'est vraiment quelque chose que j'ai vécu et sur lequel j'ai beaucoup, beaucoup travaillé personnellement. Quand je me suis séparée, j'ai eu cette période que je appelle la frénésie, l'hyperactivité sexuelle, où t'es là, où tu redécouvres cette liberté et tout, et franchement, j'en ai aucun regret, c'était vraiment top. Mais un jour, j'étais avec un de mes amants de l'époque, donc on était vraiment dans cette phase où j'avais une vie sexuelle qui était très riche, j'avais plusieurs partenaires. et sur le moment ça me faisait vraiment du bien c'était intense, c'était vivant et un jour je me retrouve avec ce partenaire où on se décide allons, partons en voiture et on va se foutre en pleine nature et profiter ensemble Jusque là, franchement, le tableau est plutôt sympa. Tout se passe bien. On couche ensemble. Ça se passe bien. Voilà. Mais juste après, sans prévenir, moi, je me mets à pleurer. Mais ce n'est pas des larmes que tu peux avoir post-orgasme. Ça arrive et tout. Ce n'est pas grave. Non, ce n'est pas ça. Là, c'est autre chose. Là, j'ai une espèce de reconnexion ultra brutale. Comme si... Pendant l'espace d'une seconde, je sortais de moi, j'analysais la scène de haut et j'étais en train de me poser la question « Mais qu'est-ce que je suis en train de faire là ? Pourquoi je suis là ? Pourquoi je suis avec lui ? Pourquoi je suis dans cette voiture ? Qu'est-ce que je fous là ? » Et ça, c'est ultra violent. Ça c'est ultra violent parce que c'est comme si d'un coup, toutes les pièces qui étaient un peu désassemblées et qui menaient leur vie chacune de leur côté se recollent ensemble. Et là, on est face à toutes les questions auxquelles on n'a pas répondu, toutes les contradictions qu'on n'a pas été regardées. Tout ce qu'on a fait taire jusque-là, qu'on avait tout mis sous le tapis, il y a tout qui explose en pleine face. Et à l'intérieur, il y a tout le monde qui n'est pas d'accord. Il y a toute la partie « il faut faire plaisir » , « mais alors, qu'est-ce que tu es en train de faire ? » Il y a la partie qui est en train de s'amuser, qui est la « mais qu'est-ce que tu viens me saouler ? » « Moi, je m'amuse, pourquoi tu me saoules ? » Et il y a cette espèce de conflit intérieur. horrible qui est franchement pas forcément facile à traverser. Et ça, quand t'es là-dedans, c'est pas ta sexualité le problème. Le problème, c'est qu'il y a des parts de toi, il y a des valeurs en toi qui ne sont pas alignées et il y a comme une espèce de force intérieure là qui est ton système nerveux qui dit, en fait, là, moi j'ai... deux informations contradictoires, qu'est-ce que j'en fais ? Qu'est-ce que je fais de ces informations contradictoires ? Comment je traite ça ? Et c'est exactement ce que je fais aujourd'hui. Ce que je fais aujourd'hui avec mes clients, c'est ça. C'est réaligner ton système nerveux pour que tu ne te retrouves pas dans ce clash interne ultra difficile. pour qu'on regarde ensemble tes contradictions et qu'on leur donne un sens pour toutes les parts de toi. C'est vraiment pas l'idée de t'empêcher d'explorer ou de te faire surexplorer, d'ailleurs. C'est pas du tout ça. Moi, je vais pas te dire quoi faire. Mais par contre, ce que j'aime, c'est t'éviter ce moment ultra violent. Ce moment où tu te retrouves face à toi-même, parce que cette phase de liberté, elle est OK, mais elle a besoin. elle a besoin que tu la vives bien, tu vois. Explorer, vivre, tester, moi, c'est mes mantras de vie. Et oui, je suis absolument pour que tu fasses ça. Mais par contre, je ne veux pas que tu te retrouves dans la douleur de la reconnexion. La douleur de « je n'ai pas répondu à cette question, qui est, mais comment est-ce que je fais pour continuer d'être moi, la personne bienveillante qui pense aux autres, qui aime aussi faire plaisir et tout. » tout en ayant aussi cette part de moi qui est un petit peu plus centrée sur moi-même, sur mon plaisir, mes besoins, etc. Et sans mal le vivre, sans culpabiliser. Et franchement, j'ai envie de te dire quelque chose d'important. C'est que quand tu commences à être vraiment toi, ça peut faire bouger ton couple, ça peut faire bouger ton environnement. Parce que t'as construit... Une vie autour d'une vision de toi adaptée, et parfois, la version plus libre de toi n'a pas la même place dans la vie que tu as créée. Et donc forcément, ça va te confronter à ce qu'on disait au démarrage de cet épisode, ça va te confronter au rejet. Je ne te dis pas forcément que tu vas te faire rejeter par les gens que tu aimes, ce n'est pas ça que je suis en train de te dire, mais il va y avoir des gens qui ne vont pas être d'accord avec. Cette nouvelle version, avec cette nouvelle façon de vivre, avec un toi plus équilibré, plus respectueux, respectueuse de qui tu es dans ton entièreté. Et donc, l'idée, ce n'est pas de tout faire exploser, mais c'est de t'apprendre à reprendre ta place. Et si par là, il faut tout casser, j'ai envie de dire tant mieux pour toi. Et si ça tient sans tout casser, j'ai aussi envie de dire... tant mieux pour toi parce que le plus important c'est que toi tu puisses être enfin bien avec toi-même. La sexualité c'est pas toujours le vrai problème. Et dans ce cas-là, c'est plus que tu as appris à t'abandonner qui est un problème. Et franchement, si tu t'es reconnu dans cet épisode, j'aimerais bien que tu viennes m'écrire pour que tu m'expliques ce que ça a réveillé chez toi. C'est terminé pour cette semaine. Si cet épisode t'a parlé, t'a secoué, t'a donné envie d'aller plus loin, pense à t'abonner au podcast et à laisser 5 étoiles, un commentaire et le... partagez, partage-le autour de toi pour faire réfléchir et répandre la bonne parole et surtout, surtout n'oublie pas de me rejoindre sur Instagram sur ce, je te souhaite une très bonne semaine et je te dis à la semaine prochaine pour un nouvel épisode de Ta Poste C'est Créé