Speaker #0Vous jouez la comédie. En tout cas, c'est ce que les autres voient, peut-être ce que vous pensez. Ils vous voient cocher toutes les cases, travailler, gérer une maison, répondre aux messages, être une bonne fille, une bonne sœur, une bonne maman, une bonne épouse. Vous assurez, vous tenez bon. Vous jouez ce rôle vraiment à la perfection. Bien sûr, il y a des moments où il y a des couacs, l'impulsivité, un oubli, une réaction un peu vive, mais rien qui semble vraiment inquiétant. Alors les gens se disent, tout va bien. Puis un jour, sans prévenir, vous vous effondrez, vous êtes KO, vous craquez, vous explosez. Soit vous disparaissez quelques heures, quelques jours, ou vous tombez malade. Et c'est là que les autres ne comprennent pas. Parce qu'à l'extérieur, vous avez l'air de tout gérer, même parfois trop bien. Et surtout quand vous leur parlez de profil TDAH, on ne comprend vraiment pas. Ce qu'ils ne voient pas, c'est l'envers du décor. C'est votre charge mentale permanente, au-delà de celle des autres, il ne voit pas les heures passées à compenser. Il ne voit pas cette petite voix qui vous répète tout le temps, sans cesse, de devoir faire mieux, de devoir peut-être être à la meilleure, de ne rien oublier et surtout de ne décevoir personne. Si vous êtes une femme au profil TDAH et que vous en avez marre de culpabiliser, TDAH au féminin. Le cocon est fait pour vous. Je suis Nora, professionnelle de la santé depuis plus de 17 ans et spécialisée dans le TDAH au féminin. Et parce qu'au fond, vous avez peut-être toujours senti que quelque chose était différent, différent des autres, ce qui semblait facile pour les autres, vous, ça vous demandait deux fois plus d'énergie. Alors vous avez appris à masquer, à surcompenser, à devenir une espèce d'experte finalement dans l'art de donner l'illusion que tout va bien. Mais ce masque, il a un prix, et ce prix finit toujours par être payé. Soit par un burn-out, une fatigue chronique, des crises d'angoisse, de la perte de confiance en soi. Dans cet épisode, nous allons parler de ce perfectionnisme chez la femme au profil TDAH, de ce besoin d'être irréprochable de cette pression invisible et invivable, et surtout, ce qu'elle va vous coûter réellement. Alors évidemment... Tous les individus au profil TDAH ne fonctionnent pas de la même manière. Vous avez certains profils qui ne font pas de masking ou peu. Vous en avez certains qui ont complètement baissé les bras. Certaines personnes qui se moquent de cocher les cases. Donc il y a plusieurs profils différents. Mais un de ces profils-là, c'est le masking. Donc ici, ce n'est pas une généralité, mais c'est une partie de la population. qui présente un profil TDAH, qui est souvent présent chez les femmes. Donc, le masking, qu'est-ce que c'est ? Alors, on va plutôt prendre une image. Prenez le cygne. On le voit de la berge. Il glisse, il est élégant, il est calme. Tout semble super facile pour lui. Et puis, sous l'eau, finalement, ses pattes, elles pédalent sans arrêt, à toute vitesse. Il doit faire ça pour ne pas couler. Il y a beaucoup de femmes avec ce profil-là qui essayent de faire un peu la même chose. Elles vivent comme des cygnes. En surface, on a l'impression que tout glisse, que tout va bien. Et sous la surface de l'eau, vous ramez. Et c'est épuisant. Donc il y a un décalage vraiment entre ce qu'on vit et ce que les autres voient. C'est d'autant plus déroutant que si vous craquez par la suite, on ne comprend pas toujours l'histoire. Si on analyse un petit peu la journée de ce profil qui compense, qui surcompense, on voit ce type de profil-là, le matin par exemple, tout préparé. Alors vérifier deux, trois fois, et revérifier encore et encore, noter, anticiper chacun prévu, jusqu'à ce que ça devienne anxiogène. Au travail, on essaye d'imiter, on copie peut-être la posture des autres, on essaye de masquer les oublis, on compense. on surcompense encore et encore. À la maison, on veut donner aussi une bonne image. Si on est maman de la maman parfaite, d'épouse, de fille, de sœur, d'ami, on essaie de dire oui à tout, on essaie de faire mieux, bien. Et tout ça, ça crée de la surcharge mentale et c'est épuisant. Alors, pourquoi faire tout ça ? Pour éviter, intérieurement, pour éviter de... d'être, de montrer qu'on est le fameux vilain petit canard. Il y a vraiment cette petite voix au fur et à mesure des années qui s'est installée et qui répète qu'on n'est pas assez, finalement qu'on n'est pas légitime et que les autres savent et qu'ils avaient raison. C'est souvent, encore une fois, ce n'est pas une généralité, mais si on revient un petit peu en arrière, pendant l'enfance, pendant la scolarité, peut-être une remarque, peut-être une remarque d'un professeur, d'un parent, frère, soeur, des parents. qui vous compare peut-être avec les autres frères et sœurs, avec les cousins, avec les amis, les professeurs qui ne sont pas toujours délicats dans leur discours, tout ça c'est profondément... ancré en vous. Alors, souvent, ils avaient tort parce que dans notre société, on a un certain mode de fonctionnement. L'école, moi étant enseignante, je peux vous le dire, on a certains schémas, on a certains process, et quand l'étudiant ou l'élève ne rentre pas dans ces process-là, on ne cherche pas toujours plus loin. Et on peut lui coller une étiquette qui ne colle pas finalement avec la réalité. Et tout ça, ça fait des dégâts. Surtout quand on a un profil TDAH qui peut être associé avec de l'hypersensibilité, alors là, on a décroché la timbale. Et donc tout ça s'installe en vous et crée des véritables failles. Alors on essaie de compenser, on se dit qu'on a vraiment un problème et qu'il ne faut surtout pas que les autres le voient. C'est comme se mettre à nu. Et tout ça va travailler, et tout ça va engendrer des comportements qui sont... excessif parfois, c'est de la surcompensation et vous pouvez compenser, vous pouvez faire ça pendant quelques semaines, quelques mois, quelques années mais à un certain moment vous craquez. Donc il y a un réel décalage entre ce que vous sentez vous et ce qu'on voit à l'extérieur et ça c'est aussi compliqué pour les autres parce qu'on ne comprend pas toujours le pire quand vous compensez c'est que ça marche et c'est ce que je vous ai dit, c'est que de l'extérieur on vous trouve solide, même organisé Merci. Alors imaginez, vous donnez l'image de quelqu'un d'organisé, et puis à un certain moment dans votre vie, vous craquez, vous avez un diagnostic de TDAH, vous l'expliquez, les gens vous regardent avec des yeux tout ronds en vous disant « mais qu'est-ce que tu racontes ? T'es une des personnes les plus organisées que je connaisse » . Et là, vous voyez le décalage, et là on se sent vraiment incomprise. Oui, je suis organisée, oui, j'ai une bulle carrière, oui, je suis une bonne maman, mais tu ne peux pas t'imaginer ce que ça me coûte. Et ça va, le corps va s'exprimer. Et là, on peut tomber dans de l'anxiété, dans des burn-out, dans des fatigues chroniques ou même pire. Donc vous voyez, c'est vraiment extrêmement compliqué et c'est un réel piège. Plus vous compensez bien, moins on vous croit en difficulté. Vous l'avez sûrement entendu, cette fameuse phrase, toi TDAH, oh là là, mais tu gères tellement bien. Et ça, c'est vraiment quelque chose qui revient dans ma pratique, qui m'est revenu aussi, moi-même, en ne comprenant pas. pas votre réussite et votre profil TDAH. On se dit qu'il y a un problème quelque part. Mais vous, vous le savez, vous savez que le soir, le château de cartes, il s'effondre. Vous êtes littéralement vidé, irritable, parfois des larmes, chacun le traduit différemment et souvent sans raison au moment même. Mais le lendemain, après une bonne nuit de sommeil, vous recommencez, vous remettez votre fameux masque et vous ne savez même pas que vous portez un masque. C'est pour ça que je vous parle de comédie. Vous vous reconnaissez là-dedans, vous comprenez ce que je dis, vous savez que vous n'êtes pas quelqu'un de paresseux, vous n'êtes pas non plus quelqu'un de fragile, vous êtes simplement quelqu'un qui est épuisé et quelqu'un qu'on ne comprend pas. La première étape, c'est de comprendre ce qui se passe vraiment sous la surface, de plonger en profondeur et d'utiliser un des outils qu'on a, c'est la science. La science pour comprendre. Dans ce cheminement, la première étape est toujours la compréhension. Comprendre ce qui se passe pour pouvoir travailler dessus et ensuite trouver des pistes. Parce que parfois, si on veut aller plus vite que la musique et trouver des pistes et qu'on ne comprend pas réellement ce qui se passe en nous, le travail ne sera pas efficace. On devra revenir en arrière et c'est un cercle sans fin. Donc, on parle très brièvement et de manière pédagogique et sans rentrer en profondeur de la science. Alors, qu'est-ce qu'il y a en dessous de ce nom, le masking ? Donc, en français, on parle souvent plutôt de camouflage. Alors, c'est vraiment un ensemble de stratégies, comme je vous ai dit, conscientes ou pas. Alors pour paraître un peu comme tout le monde. Donc concrètement, ça se traduit par de la surorganisation, de la suradaptation, de la surpréparation. Donc c'est un contrôle de soi en permanence. Donc c'est presque l'imitation des codes sociaux. Et c'est vraiment un effort constant pour cacher en plus l'agitation qu'on a à l'intérieur. Si on revient à notre histoire de cygne, la grâce en surface, c'est le masque. Le pédalage sous l'eau, c'est le masking. Le problème, ce n'est pas la nage. Le problème, c'est que vous pédalez sans jamais vous arrêter et qu'en plus, personne ne le voit. On ne voit pas les efforts que vous faites et on peut vous le reprocher. Alors, pourquoi les femmes en particulier ? Eh bien, la recherche, elle avance certaines pistes. Beaucoup de femmes avec un profil TDAH sont plus internes, c'est-à-dire qu'il y a moins d'agitation visible. Encore une fois, c'est une généralité. Il y a plus d'inattention, plus de rêverie, plus de surcharge mentale. C'est particulier au profil féminin. Encore une fois, il n'y a pas des études qui prouvent par A plus B, tout le monde n'est pas dans le même moule. C'est simplement une espèce de tendance et pas du tout une généralité. Donc dans ce cas-là, on est loin de ce fameux cliché du petit garçon turbulent. Je vous renvoie à l'épisode avec le diagnostic tardif où on compare le petit garçon et la femme adulte et on voit qu'il y a un décalage immense, ce qui peut causer aussi des retards de diagnostic. Du coup, ça se voit moins bien et on voit moins bien ce qui se passe à l'intérieur. Et du coup, ça provoque des diagnostics tardifs et un manque d'aide extérieure. Donc les chercheurs, eux, ils appellent ça le biais de repérage. C'est des signes plus discrets qui vont passer sous le radar pendant des années. Et comme je vous l'ai dit, il y a beaucoup de sous-diagnostics ou de diagnostics tardifs. Très très tardive. Parmi les personnes de la communauté TDAH Focus, je vous renvoie toujours sur le site où on a une série d'articles de blog, où j'ai remis les épisodes du podcast. Vous avez aussi un espace qui s'appelle Le Cocon, avec une communauté privée. Je vous renvoie vers le site TDAH Focus, vous trouverez tout sur le site. Oui, où j'ai mis la référence aussi des études. Donc, Vous avez une étude systématique en 2023, si je ne me trompe pas, qui est menée chez des femmes adultes diagnostiquées tardivement. Oui, je disais ça parce que j'ai beaucoup de témoignages aussi. Vous pouvez laisser vos témoignages sur le site. Vous avez un contact, donc tdhfocus.com où vous pouvez laisser vos témoignages. Et on a énormément de témoignages dans notre communauté, même dans notre groupe Facebook TDAH Focus du même nom, où on a pas mal de femmes de plus de 60 ans qui nous racontent un petit peu, de manière rétrospective, leur vie et leur sentiment, justement, d'avoir porté ce fameux masque et de l'avoir déposé à un certain moment. Et souvent tard, vers 50, 60, même des dames de plus de 65 ans, une fois déposé ce masque-là, c'est comme si c'était une nouvelle vie, finalement. C'est comme si on s'acceptait, on acceptait cette différence. On ne les considère plus comme des défauts, mais comme des différences. Des différences qu'on peut exploiter de manière différente et enfin pouvoir être la personne qu'on est réellement avec nos forces, accepter nos faiblesses, mais enfin découvrir que là-dedans, il y a des réelles forces. Revenons un petit peu à la recherche. Comme je vous le disais, on parle souvent du diagnostic TDAH chez l'adulte comme vraiment un point de bascule. Mais avant le diagnostic, il y a vraiment une réalité qui est silencieuse. Pendant des années, vraiment des décennies, il y a un fonctionnement sans vraiment comprendre pourquoi tant d'efforts, pourquoi plus d'efforts que les autres. Donc vous avez une revue systématique en 2023 qui s'est un petit peu intéressée spécifiquement aux femmes diagnostiquées tardivement. Donc ça nous met quelques pistes finalement. Il y a quatre grands thèmes qui reviennent dans ces récits qui ont été analysés. Le premier, c'est vraiment cet impact sur le bien-être émotionnel. Donc, en fait, avant le diagnostic, beaucoup de femmes décrivent une espèce de tension permanente, cette fameuse fatigue mentale, de l'anxiété, et aussi une forme de honte, je dirais une honte diffuse, comme si elle n'était pas tout à fait comme il faut, mais sans vraiment pouvoir l'expliquer aussi. Il y a un deuxième axe qui concerne plutôt les relations-là. Donc, Ça ressort, on met en évidence vraiment des difficultés relationnelles qui sont fréquentes, comme par exemple des malentendus, de la surcharge émotionnelle, l'impression de devoir toujours s'adapter, de jouer un espèce de rôle pour pouvoir répondre aux attentes des autres. Et alors vous avez un troisième thème, là c'est plutôt un sentiment de perte de contrôle. C'est comme une impression de devoir subir la vie plutôt que la diriger. C'est encore une fois ce devoir de compenser, de fournir toujours des efforts que les autres ne font pas. Nous devoir maintenir ces efforts pour juste avoir un fonctionnement. normal vu de l'extérieur. Puis il y a un quatrième thème qui ressort aussi pas mal, et celui-là, il apparaît plutôt après le diagnostic. Alors là, on rapporte souvent un soulagement, et moi je l'entends souvent quand je discute avec justement des femmes qui viennent d'être diagnostiquées ou diagnostiquées plus tard, c'est vraiment ce soulagement. C'est comme si les choses devenaient « simples » , entre guillemets. Parce qu'en fait, il y a un mot qui vient se mettre sur tout ça et qui va donner du sens. Ça va donner du sens, on est moins confus, on sait qu'il y a une raison. Et ça, ça soulage déjà. C'est vraiment une manière, je dis souvent ça, de refaire l'histoire, de relire son histoire, mais autrement, avec des autres lunettes. Du coup, il y a vraiment moins de culpabilité, moins d'autoflagellation. Et on commence presque à se comprendre et presque faire une introspection, un voyage en soi-même. Donc c'est pour ça que ces travaux sont intéressants, parce qu'ils permettent vraiment de mettre en évidence que finalement ce n'est pas un problème de volonté, mais que c'est vraiment une période où on va suradapter, et c'est invisible, et que souvent... Chez la plupart des femmes, ça mène à un épuisement. Alors qu'est-ce qu'on va retirer de tout ça ? Comme je vous le dis toujours, les études sont qu'à leur début. Il y a encore beaucoup de choses à faire. Et les études ne sont pas une généralité. C'est souvent des tendances, des relectures. Chaque être humain est différent, chaque profil TDAH est différent. Nous n'avons pas tous le même vécu. Donc l'environnement joue une grande partie, le soutien qu'on a eu, l'image qu'on a de soi. Donc tout ça, évidemment, ça se travaille avec des professionnels de la santé. Mais ce qui est intéressant, c'est au travers de ces études-là, de lire une espèce de, je ne vais pas dire de généralité, mais une espèce de tendance qui est assez forte, avec des choses qui ressortent assez souvent. Ce que je peux voir aussi sur le terrain. Donc ça nous permet aussi d'être un petit peu soulagés, de se dire que ce n'est pas uniquement nous, mais que ça existe chez d'autres et que ça se prend évidemment en charge et que c'est de mieux en mieux pris en charge. Mais encore une fois, ce n'est pas une généralité ici, c'est plutôt un partage de vécu et une tendance. Il n'y a rien qui va vraiment remplacer un avis médical ni vous permettre de faire un autodiagnostic. Donc là, je vous inviterais... toujours à contacter un professionnel de la santé ou aller vraiment plus loin et d'essayer d'avoir vraiment un diagnostic. Donc la question suivante, c'est la vraie question. Si on pédale depuis plusieurs années, comment faire pour diminuer la cadence ? Quelles sont les pistes ? Alors on en reparlera. plus profondément dans un deuxième épisode, mais on peut déjà évoquer quelques pistes pour vous aiguiller. Donc, ce qui est important, c'est de ne pas vous dire d'enlever ce masque d'un seul coup, ça serait complètement absurde et ça serait violent. Donc, c'est de commencer tout doucement. Ainsi, je vous invite dans l'épisode suivant, où on parlera de ces fameuses pistes, concrètement, quoi faire, doucement mais sûrement, pour pouvoir un petit peu laisser tomber les masques, sans pour autant que ça soit, comme je vous l'ai dit, violent ou un changement du jour au lendemain, qui mettrait tous vos repères à mal, mais de pouvoir tout doucement déposer les armes et enfin diminuer la surcompensation, évidemment. pour diminuer la surcompensation, il faut trouver les bons aménagements, les bonnes béquilles extérieures pour vous permettre justement d'avoir une aide pour pouvoir éviter de faire ce travail en double. Vous pouvez retrouver de la bande passante pour pouvoir finalement vivre et vous épanouir. Je vous retrouve dans l'épisode suivant. N'oubliez pas que vous avez en lien les différents liens. pour vous inscrire à la newsletter et pour télécharger le petit guide pour la femme profil TDAH où vous trouverez certaines pistes. Et si vous voulez aller encore plus loin, je vous retrouve dans l'espace sur le site web TDAH Focus, dans l'espace Le Cocon, où vous avez différents outils et informations. Donc, merci de votre écoute. N'oubliez pas de vous abonner et de partager à une personne. qui en aurait autant besoin. Je vous dis à bientôt. Donc voilà, on arrive à la fin de l'épisode. On parlera dans l'épisode prochain d'un espèce de stratagème, un espèce de guide, si on peut appeler ça comme ça, pour clôturer le sujet. Donc rappelez-vous bien, cet épisode vous confirme que votre alarme n'est pas complètement folle, qu'il y a des raisons pour lesquelles elle hurle. La dysrégulation émotionnelle, vos circuits de connexion, votre cerveau, votre histoire, vos hormones, la société. plusieurs couches, plusieurs raisons, pas un hasard. Et donc, dans le prochain épisode de la série, comme je vous disais, on va essayer de mettre en place un plan d'action, entre guillemets, un espèce de protocole en cinq étapes. Du moment où l'alarme hurle jusqu'au moment où on va essayer d'en tirer quelque chose de vraiment positif, sans vous trahir, sans vous changer, sans subir. Voilà, j'espère que vous avez aimé cet épisode. Pensez-vous à vous abonner. à liker, à partager et surtout à quelqu'un qui en a besoin. Et je vous dis à très vite dans le cocon. N'oubliez pas que vous avez toutes les ressources en description sur le site tdhfocus.com dans la partie cocon où vous avez un espace dédié aux femmes profil TDAH. Je vous embrasse fort et à bientôt.