- Speaker #0
Bienvenue dans Scènes de la Terre, une série de portraits aux féminins. Dans cette première série, je vous propose de partir à la rencontre de 8 femmes qui vivent et travaillent dans le monde agricole. Je vous emmène avec moi dans l'Ain, l'Allier, la Drôme, le Puy-de-Dôme et on ira aussi dans le Rhône. Ces femmes, aux profils pourtant différents, ont un point commun. Elles ont choisi, parfois contre toute attente, de s'ancrer dans cette vie avec force et conviction. Au fil des épisodes, elles nous raconteront ce qui les anime et surtout, pourquoi elles se sentent à leur place. Parce qu'au-delà des clichés, ces femmes trouvent dans ce métier exigeant une vraie forme d'épanouissement. Alors, que vous soyez proche ou loin du monde agricole, je vous invite à tendre l'oreille. Partons ensemble au cœur de leurs histoires, celles de la terre. Épisode 8, Chouchana, de ses racines à son marché.
- Speaker #1
Moi je suis née en 1992 en Arménie, dans un milieu rural. J'ai vu toujours mes parents avoir leur terrain. On vivait de notre production principalement. Et à l'époque, 92, un an après le chute de l'Union soviétique, c'était un moment très difficile économiquement parlant pour le pays. On vivait de peu.
- Speaker #0
Jushana est originaire de Yeregnadzoj, une ville située dans le sud-est de l'Arménie. Cette région est connue pour son agriculture et notamment pour un cépage indigène appelé aléné. Elle est également connue pour la production de miel. et de fruits comme les abricots, les pêches, les pommes, les poires ou encore les pruneaux. La majorité de la population vivant dans cette région de l'Arménie vit de cette agriculture et de l'élevage. Mais comme l'explique Chouchana, après la chute de l'Union soviétique en 1993, la vie est devenue beaucoup plus difficile pour beaucoup. Ce qui permettait de vivre de la terre ne suffisait plus et les habitants ont dû trouver d'autres moyens de subsistance.
- Speaker #1
Donc à l'âge adulte, j'ai fait deux ans de comptabilité et audit. J'ai quitté l'Arménie en 2014 et puis je suis arrivée mars 2014 en France. J'ai fait une demande d'asile qui a été acceptée mars 2015, un an après. Et juste un mois après l'acceptation, j'ai cherché du travail et le premier travail que j'ai trouvé, c'était au maraîchage biologique. Donc dans un chantier d'insertion. Donc je me suis retrouvée à... démarrer une autre vie. C'est là où j'ai rencontré mon mari, qui est actuellement mon associé aussi, Mathieu. Et puis, 2018, Mathieu qui s'installe en entreprise individuelle. Malheureusement, son deuxième année d'installation, il a eu un souci de santé qu'il a obligé d'arrêter pendant un certain temps. Et j'étais enceinte de ma fille de troisième mois. Donc, bon... Je me retrouve première semaine, deuxième semaine, troisième semaine. Là, je me rends compte un peu l'ampleur que ça demande ce travail, que ce soit côté physique et moral. Et après, tout doucement, quand il est revenu au travail, je ne portais plus. Je suis restée un mois de plus, deux mois de plus. Et puis, quand on a eu notre fille, l'année d'après, je me suis dit... Peut-être que j'aimerais bien approfondir un petit peu ce métier. Donc j'ai entamé une formation BPREA à Brieux-de-Bonnefond. BPREA, je ne sais pas si pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un brevet professionnel responsable d'exploitation agricole, ce qui nous permet de s'installer après. On a plein de possibilités de stages. J'ai eu la chance d'avoir une responsable de formation qui était superbe et qui nous disait... Allez découvrir différentes branches de ce métier, ne restez pas dans vos projets. Et c'est vrai que c'était très, très important. Donc, j'ai fait plusieurs stages. Et puis, 2021, terminé la formation, j'ai mon diplôme et on lance l'installation, donc création du GAEC et tous les papiers qui vont avec.
- Speaker #0
Pourquoi est-ce que tu es partie d'Arménie ?
- Speaker #1
A l'époque, je ne sais pas si aujourd'hui j'aurais fait le même choix à mes 33 ans. Je ne me retrouvais absolument pas. Je n'étais pas très contente du rôle de la femme. J'avais l'impression en tout cas de ne pas avoir mon espace, de ne pas avoir une place. Et en arrivant en France, je vais dire, j'ai été adoptée par la France et je l'ai adoptée autant. Ça a été vraiment, pour moi, c'est un peu une histoire d'amour. Ça s'est fait d'une manière très, très naturelle, en tout cas.
- Speaker #0
Et tu t'es appris à parler le français en Arménie ou en arrivant en France ?
- Speaker #1
En arrivant en France. Je ne connaissais absolument pas un mot, à part le merci que tout le monde dit en Arménie aussi. Puis en fait, il n'y avait pas beaucoup. Il y avait une ou deux Arméniennes que je croisais ou Arméniennes. Donc j'étais un peu plus ou moins obligée. Si je voulais avoir une communication, il fallait parler d'une autre langue. Donc c'était le français. Donc je me suis un peu obligée à démarrer comme un enfant, avec des livres d'enfants tout au démarrage, des petites BD. Et puis, au milieu de 2015, je commençais déjà... à parler et puis voilà. Donc là, on est où ? Là, on est donc à Vieille-Brioude. C'est un peu spécial, notre installation. Ce n'est pas la grosse structure sur un terrain insolent, on va dire. Donc, on a huit parcelles morcelées un peu partout. Donc, c'est un tout petit village très sympathique. C'est très beau à voir avec une musée de la vigne qui est juste à côté. On a 900 m² de cercle sous-abri qui va évoluer d'ici un an. Ce sera les derniers investissements de cette installation parce qu'on est en agriculture biologique, donc il nous faut un peu plus de surface pour pouvoir faire les rotations correctes pour éviter des soucis sanitaires. Et donc on ajoutera à peu près 350 m² de cercle. Et après tout le reste est plein champ, à peu près un hectare cultivé en plein champ. On est installé ici, donc là c'est notre lieu de... Le stockage, le conditionnement, le lavage. On a monté des chambres en pointe au sandwich pour la culture de l'endive. Et on fait aussi le champignon de Paris pour l'hiver.
- Speaker #2
Je vais vous montrer les endives.
- Speaker #1
C'est une culture, ce qu'on appelle hors-sol quand même, parce que c'est-à-dire que la racine n'est pas plantée directement au sol. Mais par contre, ce n'est pas une culture hydroponique parce qu'on a du terreau. Donc c'est l'endive de terreau. Et il n'y a aucun apport autre qu'on arrose. tout ce qu'il faut arroser, c'est une plante qui adore l'eau, et gérer les températures. Donc c'est très capricieux, il faut y être. Nous, les mesures de température, c'est matin, midi, soir. On ne peut pas laisser deux jours comme ça, en disant, voilà, on ne vient pas. Et l'autre nouveauté qu'on a un peu amenée ici, c'est les champignons de Paris à Vieilles Brioudes. Donc il y a quelque chose où les gens sont très curieux. Et très content aussi parce que ce n'est pas une culture qu'on voit par ici.
- Speaker #0
Alors aujourd'hui, comment est-ce que vous commercialisez vos produits ? Et est-ce qu'au fur et à mesure du temps, vous avez dû vous adapter ?
- Speaker #1
En fait, tout au début, quand il s'est installé, il était tout seul. Il avait choisi une mode de commercialisation qui était format panier. Donc, il allait livrer côté le puits. en fait on est situé à une manière où On prend la route et on est à 45 minutes depuis, 45 minutes Clermont-Ferrand. Les AMAP, les livraisons chez les particuliers, ou les dépôts de vente, c'est-à-dire les boulangeries, des caves à vin, où on amenait des paniers, les gens venaient récupérer leurs cagettes et puis à la fin du mois, ils nous envoyaient un règlement par chèque. À mon arrivée, on a démarré le marché. Mathieu était un peu... il avait un peu de doute par rapport à... c'est vrai que c'est une... très très charge, grosse charge, que ce soit physique ou mentale, un marché. Mais moi, j'adore voir les gens. Tous les samedis matins, aller voir les gens, c'est de discuter, d'expliquer ce qu'on fait, qu'ils voient directement, alors que format panier, on ne les voyait pas. Ça n'a pas les mêmes relations que tous les samedis, voir nos clients, voir qu'est-ce qu'ils en pensent, avoir des retours, autant bons que mauvais, parce que c'est ce qui nous fait évoluer aussi. On fait le marché de brio de samedi matin et... Et puis, ça reste une grosse partie de notre vente, à peu près 40% de notre chiffre d'affaires. Et les 60%, c'est les restaurants et les biocops. On a en saison entre 4 et 5 restaurants qui achètent des légumes. On en a une à Vieille-Brioude, les hydropates. C'était notre premier restaurant qui est venu nous démarcher en disant, on ne peut pas aller plus loin, on est juste côte à côte. Et ça a très très bien marché. On a un peu appris avec eux aussi ce monde qu'on ne connaissait pas très bien. Ça s'est très très bien passé et puis on était très contents de ce qu'ils faisaient. Et ça a été un peu épauleur à mesure. On a eu d'autres restaurateurs qui se sont approchés pour demander des légumes. Voilà les petits jardins. de vieilles brieudes. Alors, quand on cultive, on a les habitants de vieilles brieudes aussi qui ont leur petit jardin à côté. On a plein de voisins. Je trouve que c'est un peu la beauté aussi de notre installation, notre milieu.
- Speaker #2
C'est quoi la pleine saison ?
- Speaker #1
La pleine saison, maintenant, avec les endives et les champignons, on va dire que c'est presque tout le temps. Mais qu'on est vraiment... Dans la culture-culture, ça démarre dans pas très longtemps, c'est-à-dire les semis ont démarre très très tôt, là à partir de mi-février. Il y a tout, il y a en fait tout type de légumes de saison, les choux, les carottes, les tomates, les aubergines, les poivrons, en fait tout ce qu'on appelle. Donc le maraîchage, c'est la culture de légumes. On est donc maraîchage diversifié parce qu'on peut cultiver, il existe des structures en monoculture, c'est-à-dire quelqu'un qui va faire que de la carotte ou que du chou. Notre système, c'est tous les légumes sur de toutes petites surfaces. Donc c'est des petites quantités, mais pleines diversités. 90% de nos plants, on en fait à la maison. On a une pépinière, c'est-à-dire, à part les poireaux, pommes de terre, des choses qui sont très difficiles à faire, on ne les fait pas. Mais on cultive de la graine, c'est-à-dire on achète des graines, mais les plants se font à la ferme, donc on a une pépinière. On va programmer notre saison selon ce qu'on a besoin, les terrains qu'on a disponibles, et on va semer au fur et à mesure, on fait des semis quasi toutes les semaines. On a des tuyaux pompiers de 300 mètres, on déroule, on va jusqu'à l'allier, on a les autorisations de pompage, et on pompe de l'allier, on remplit ses réserves, et ensuite on va arroser les parcelles. Donc avec une réserve là-bas, on a deux parcelles irrigables, et on a une autre au fond qui irrigue à notre parcelle.
- Speaker #2
Si tu peux nous raconter un peu ton quotidien, une journée type, et puis cette question de la pénibilité du travail.
- Speaker #1
Alors une journée type, elle peut être, je dirais plus, peut-être une semaine, parce que comme ça, ce sera un peu plus représentatif du travail. Donc en fait, ce qui se fait principalement, c'est vraiment les semis, les plantations, le désherbage, l'entretien des cultures. Donc c'est désherbage, binage, arrosage, la récolte. Le conditionnement, on passe beaucoup de temps, par exemple le lavage. On a presque autant de temps que la récolte même. J'essaye de faire notre comptabilité, donc ça c'est une autre charge mentale aussi qui est ajoutée, mais pour l'instant ça se gère. Et réfléchir en permanence, cette culture est finie, qu'est-ce qu'il va aller après ? Anticipation, et ça c'est vraiment le plus gros de ce travail, elle est là. C'est-à-dire... La pénibilité, oui, forcément, c'est un métier où on est beaucoup à genoux, on est dans des positions qui ne sont pas vraiment confortables. En pleine saison, quand un camion est rempli pour aller au marché, on va être peut-être 400-500 kilos de légumes. Ça s'apprend aussi. Je vois que la première année, c'est un peu compliqué, même la chaleur. Quand on est sous les serres, il fait chaud, il faut la patience, un peu de persévérance. Et puis, le cours s'habitue au fur et à mesure. Donc là, ici, vous avez un champ d'asperges. qu'on a travaillé un peu en hiver. On vient tous les matins, très tôt, même heure, tous les matins. C'est-à-dire, si un matin j'arrive à 9h et puis l'autre jour à midi, l'asperge blanche, elle n'est plus trop blanche, elle va devenir un peu verte parce qu'elle va avoir la lumière. Donc à partir de fin avril jusqu'à mi-juin, oui, c'est une récolte de tous les jours. Le week-end et le début de semaine, ça va partir dans des magasins et restaurants pour que ce soit au plus frais. Et la récolte de milieu de semaine, ça part au marché le samedi matin.
- Speaker #2
Au-delà des légumes bruts, tu transformes ? Il y a de la lactofermentation ?
- Speaker #1
Oui, j'en fais un petit peu. Alors là, cette année, j'ai mis un petit peu en pause, parce que c'était un choix que j'ai fait. Parce qu'il fallait se donner un petit peu d'espace. On est en famille, j'ai un enfant qui a six ans et demi, une fille. On arrive au moins à se donner un tout petit peu de temps pour s'occuper un peu de notre enfant. Sinon oui, j'ai voulu faire un petit peu un clin d'œil à ma mère qui faisait toutes sortes de légumes fermentés qu'on retrouve sur nos tables en Arménie et qui est un très très bon produit pour la santé, qu'on ne connaît pas beaucoup à part la choucroute. qu'en France, c'est ça. En fait, ça agit, même si on n'aime pas utiliser le mot comme un probiotique, mais c'est le cas. Les bactéries lactiques, le développement de bactéries lactiques qui sont naturellement présentes sur des légumes, ça fait avec la... La fermentation, c'est une concentration de bactéries lactiques, et donc c'est bon pour le microbiote. Et ça fait des prébiotiques aussi, c'est-à-dire que ça va donner à manger à notre microbiote. Ce que je faisais, c'était un peu des kimchi, donc des choux carottes, des carottes avec des gingembre, de l'ail, du piment.
- Speaker #0
Et en Arménie, ça fait combien de temps que tu n'es pas retournée là-bas ?
- Speaker #1
Alors, je ne suis pas retournée pendant dix ans. Donc depuis 2014-2024. J'ai fait une demande de naturalisation française en 2021. Et j'ai voulu faire un petit peu la fille indépendante. Donc je n'ai pas voulu passer par mariage. Et j'ai fait une demande par décret. Et là je me suis dit, il faut avoir la patience du coup. J'y suis très fière, j'ai réussi. Mais il a fallu attendre trois ans. Donc j'ai déposé ma demande en 2021. Et j'ai eu une réponse en 2024, trois ans après. Et donc 2024, mois de novembre, je suis retournée pour la première fois en Arménie. Et ensuite, je suis retournée en 2025. C'était fin janvier parce que j'ai perdu ma grand-mère maternelle. Et donc, je suis allée une semaine avant son décès. C'était pour lui faire un adieu avant qu'elle parte. Après, je n'ai plus mes parents depuis très longtemps. J'ai perdu ma maman, j'avais 17 ans. Et mon papa en 2015. Je venais juste d'arriver en France. Donc j'ai une sœur qui est en Arménie, heureusement. Du coup, on se voit quand j'y vais. Et puis elle aussi, elle est venue ici pour notre mariage, à la naissance de notre fille. Elle est venue déjà deux fois. Si, si, ça me manque, mais ma vie aujourd'hui, elle est faite ici. Donc je me retrouve, ça me manque parce que je suis née. Un peu ailleurs, on va dire, et ce n'est pas du tout le même environnement. Voilà, c'est un peu la Caucase, on est dans les montagnes. Donc oui, quand je retourne, je retrouve quelque chose qui est très naturel et où je suis bien. Mais je suis heureuse aussi de revenir en France.
- Speaker #2
Le rôle de la femme, moi, je dirais que ça change.
- Speaker #1
Ça change plutôt dans le bon sens. De ma part, honnêtement, mon installation, je n'ai pas eu d'impression en tout cas d'être gênée. Le fait que j'étais une femme, j'ai passé tout mon parcours d'installation avec la Chambre d'agriculture de la Haute-Loire, la DDT. C'est un accompagnement qui est vraiment superbe. On est toujours bien conseillé, on nous dit ce qu'il faut faire, comment. Et il n'y a pas eu de soucis. Après, bien sûr, aujourd'hui, bon, au marché, j'ai toujours... Un peu les anciennes du village qui passent et il est où le patron ? Bon, je rigole, je dis, elle est là, elle fait le marché. Et puis, on rigole et on passe. Et puis, je vois beaucoup de femmes s'installer en tant qu'agricultrices à titre principal. Donc, depuis mon installation, j'en ai vu plusieurs. On a passé des parcours d'installation ensemble aussi. Et je trouve qu'on est sur une bonne chemin.
- Speaker #0
Est-ce que tu arrives à vivre de cette activité financièrement ?
- Speaker #1
financièrement ? On commence à peu près. Pour l'année 2025, on a réussi à avoir à peu près 1100 euros par personne en prélèvement. En moyenne, on va dire 50 heures semaine, c'est-à-dire entre les périodes les plus fortes où on va être autour de 60-65 heures par personne par semaine. Et puis à ces moments-là où c'est un tout petit peu plus calme, on descend entre 40-45-50 heures.
- Speaker #0
Est-ce que tu as du temps ? Pour faire des choses. Ah, des passions.
- Speaker #1
Quatrième année d'installation, je vois qu'on commence à peu près à avoir un petit peu plus de temps. Moi, j'adore lire. La lecture, c'est ma compagnie de tous les temps, depuis je nage. Ce qui est bien, c'est que je peux faire les soirs en rentrant chez moi. Après, je fais un peu d'art martial à côté. Ce qui me plaît beaucoup, c'est... À quel point on peut encore apprendre, c'est-à-dire qu'il n'y a rien acquis. C'est un métier qui m'a beaucoup appris, en tout cas humainement, c'est d'être assez humble. On ne peut pas arriver et dire « je sais faire, je vais faire » . Ça demande beaucoup, beaucoup de temps. Beaucoup de temps, et même ce qu'on a acquis en connaissance, au bout d'un certain temps, on arrive à mettre en question en se disant « peut-être qu'on peut améliorer sur telle ou telle chose » . Le vivant. C'est devoir pousser les légumes dans un milieu naturel, sans aucune méthode artificielle, tout simplement.
- Speaker #0
Merci au GAEC fan de carottes, à Chouchana pour son accueil très chaleureux et sa générosité. Si vous aussi, vous êtes fan de carottes, Chouchana et Mathieu vous attendent sur le marché de Brioude les samedis matins. Et pour ne rien manquer... Je vous invite à vous abonner à la série. C'était l'épisode 8 de Celles de la Terre, une série de 8 épisodes immersifs à l'initiative de plusieurs acteurs de la région Auvergne-Rhône-Alpes, la DRA, l'ANEFA et France Travail, avec le soutien de la DRETS. Pour en savoir davantage sur les 100 métiers possibles en agriculture, connectez-vous sur anefa.org. En région, retrouvez tous les événements mettant en lumière les emplois et les métiers de l'agriculture sur le site mesévénementsemploi.france-travail.fr. Pour suivre toute l'actualité du monde agricole, rendez-vous sur les réseaux sociaux de la Presse agricole du Massif Central, la PAMAC, et sur notre site web agriculture-massif-central. Cette première saison de Celle de la Terre touche à sa fin. mais nous reviendrons prochainement pour une suite. Merci et à bientôt !