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The Design Talk

#013 - Série d'été - "La maison rêvée" - La maison du plaisir

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08min |14/08/2025
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Description

Après La Maison du Silence, ce deuxième épisode de La Maison Rêvée célèbre le partage, la joie, les grandes tablées et les étés où les voix résonnent longtemps après le coucher du soleil.


La Maison du Plaisir, c’est cette maison de vacances où l’on revient chaque été, sans invitation, les bras chargés de confitures, de souvenirs et de vin frais. Une maison vivante, hospitalière, bruyante parfois, mais toujours aimante.


Dans cet épisode immersif, on explore comment le design et l’architecture peuvent encourager la convivialité, accueillir l’imprévu, créer des espaces pensés pour le collectif, les rires d’enfants, les siestes partagées et les apéros qui s’éternisent.

De la cuisine ouverte aux chaises dépareillées, du fauteuil LC2 aux verres soufflés, chaque détail est un hommage à la beauté simple et sincère des maisons d’amis.


Un récit tendre et sensoriel pour tous ceux qui aiment les lieux qui rassemblent.


👉 Un podcast à savourer comme un déjeuner d’été, sans fin, sous les figuiers.



--------------------------------------------

The Design Talk est produit par Franck Mallez. Fondateur de Yourse.co et de tcrewagency.com , ancien journaliste, et entrepreneur des industries créatives.
https://www.linkedin.com/in/franckmallez/
https://www.instagram.com/franckmallez/
https://www.instagram.com/thedesigntalk.podcast



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Designer, architecte, entrepreneur, artisan, tous ont en commun une vision, un parcours, une approche du design qui résonne avec notre époque. Alors ici, on parle d'inspiration, de matière, d'innovation, de process, mais aussi de défis, d'échecs et de réussites. Tout ce qui façonne finalement chaque projet. The Design Talks est une plongée dans l'univers de ceux qui imaginent, transforment et réinventent notre quotidien. Alors installez-vous, ouvrez grand les oreilles, l'épisode du jour commence maintenant. Bienvenue dans The Design Talk. Alors aujourd'hui, je vous l'avais annoncé, je vous propose une parenthèse. Pas d'interview, pas de débat, juste une voix, un paysage, un instant suspendu. Tout l'été, tout le mois d'août plutôt, je vous invite à visiter des maisons rêvées. Certaines existent, d'autres non, mais toutes racontent quelque chose de l'espace, du design et du temps qui passe. Une cabane blanche au bord de l'eau, une maison pleine de rires et des longues tablées, un palais vénitien endormi ou un refuge au nord, au bord de l'ac. Alors fermez les yeux, laissez-vous guider et bienvenue dans la maison rêvée. Bienvenue dans The Design Talk, on poursuit notre série d'été. Alors la semaine dernière, on a ouvert les portes de la maison du silence. Et cette semaine, j'ai envie de vous parler de la maison du plaisir. Parce qu'il existe des maisons qui ne sont pas faites pour le silence, mais pour le partage, des maisons où l'on ne cherche pas la solitude, mais la chaleur des voix, la présence des corps, la douceur des retrouvailles. Alors c'est une maison d'été elle aussi, mais d'un autre genre. Alors on y arrive à plusieurs, parfois même un peu trop nombreux. On dort dans des lits improvisés, on partage des serviettes, on y partage les confitures, les playlists. On s'y sent bien tout de suite et on s'y sent tout de suite accueilli. Parce qu'on y est attendu d'une certaine manière. Alors dans cet épisode je vous propose de rêver de cette maison-là. La maison des longues tablées, des repas qui n'en finissent pas, des enfants qui courent pieds nus. Des serviettes qui sèchent sur les murets. Une maison généreuse, vivante, parfois bruyante, mais toujours hospitalière. Alors on va parler de la manière dont l'architecture peut encourager la convivialité, de ces lieux pensés pour rassembler, de l'art de créer une atmosphère où l'on a envie de rester plus longtemps que prévu. Je vous invite à fermer les yeux et à pousser la porte de cette maison d'été où chaque recoin raconte une histoire partagée. Bienvenue dans ce deuxième épisode. C'est une maison d'amis, mais aussi une maison d'amitié, celle qui dure, celle qui revient, celle qu'on installe dans des souvenirs communs. Dès l'aube, la maison s'éveille au son de pas des enfants, ils traversent les couloirs en carrelage ancien, les pieds nus sur les tomates fraîches. Une lumière dorée filtre par les persiennes en trous vertes, les murs chaulés reflètent une clarté douce et vibrante. Et puis dans la cuisine, c'est une grande table en bois brut, avec des bancs blancs, usés, des chaises dépareillées en paille. en bois brut. Une cafetière italienne qui chante sur le feu, une corbeille pleine de fruits du marché qui trône au centre de cette table. Et puis il y a toujours un reste de tarte ou un peu de confiture commencée, autour duquel s'agitent quelques guêpes. Les enfants jouent dans le jardin, ils construisent des cabanes, ils courent entre les oliviers, ils plongent dans la petite piscine aux margelles chaudes et le linge sèche entre deux pains ou sur un muret. Des cris, des rires, des disputes et des réconciliations. C'est un peu la bande-son de cette maison. La matinée se passe en mouvement, d'où certains lisent, d'autres dessinent, d'autres bricolent. Une cousine repeint la porte, un ami prépare un pesto dans le mortier. Les rôles ne sont jamais vraiment distribués. Mais chacun trouve curieusement très facilement sa place. Et puis, quand vient midi, la cloche qu'on a suspendue à la pergola se fait entendre. On se retrouve autour de la longue table dressée sous les figuiers. Une nappe ancienne brodée par une grande tente, dont on a oublié le nom, couvre le plateau de bois. Les assiettes sont ébréchées, les couverts sont anciens, et puis les carafes sont pleines d'eau citronnée avec un peu de menthe. On amène les plats au fur et à mesure dans un balai complètement désordonné. Mais tout est naturel. Et alors les conversations fusent. On parle de souvenirs communs, des dernières lectures, d'un projet un peu fou. Les enfants mangent sur un coin de table ou même sur l'herbe. Entre deux jeux, la sieste vient naturellement ensuite. Une partie de carte à Londres ou une virée à la plage. Dans le grand salon, les volets filtrent alors la lumière, les canapés sont recouverts de draps blancs, une enfilade vintage accueille des piles de livres, de vinyles et quelques coquillages. Et puis sur une étagère, une collection de verres soufflés, aux murs, des dessins d'enfants, des photos anciennes. Une lithographie signée, et au centre, un objet inattendu. Un fauteuil, LC2, de Le Corbusier, Jeanneret, Perriand, en cuir noir patiné par le temps. Alors on l'appelle ici le fauteuil du grand-père. Il est arrivé dans la maison un peu par hasard. Un héritage, une surprise, un vestige urbain dans cette atmosphère campagnarde. C'est le seul meuble revendiqué de design. Et il n'étonne pas, il contraste, il est respecté. Les enfants ne s'y assoient pas. On y pose un pull, un invité de passage ou un livre en cours. Il est là, mais il est solide, il est discret. Et puis, il donne du poids à la légèreté du lieu. Et en fin d'après-midi, la terrasse se remplit de nouveau. Alors là, on sort les verres à pied, les glaçons dans un seau émaillé, les olives, les radis, des morceaux de pain chaud. Et puis, une playlist qui s'élance, parfois traînée, parfois LCD Sound System. Le vent tourne, la lumière devient rose. Et les ombres commencent à s'allonger. Le dîner comme le déjeuner s'étire. Une nouvelle tablée, des bougies partout, une guirlande fatiguée qui s'accroche d'un arbre à un mur. Puis on sort un plat oublié au fond du four ou au fond du frigo. Et on se resserre. Et on rit fort. Et les enfants s'endorment les uns contre les autres. On les coupe de serviettes. Le chien ronfle. Puis vient la dernière lumière. La nuit appartient aux voix à présent. Autour d'un énième verre. On parle plus bas, on raconte l'amour, la peur, la beauté, on rêve à voix haute, on écoute aussi, parfois on se tait, un grillon, un volet, une étoile filante. Et quelqu'un dit alors, bon il est tard, mais personne ne bouge. Bah oui, la maison des amis, elle est faite pour ça. Pour les instants qui traînent, les mots qui flottent, les présences qui rassurent, elle ne juge pas, elle accueille. Alors on y revient, chaque été, sans invitation, comme un rite, une habitude, un besoin. Et puis elle est toujours là, avec ses murs patinés, ses objets qui changent de place, ses lits qui grincent, ses verres qu'on ne compte plus. C'est une maison généreuse, hospitalière, joyeusement imparfaite. Et dans un coin, toujours, le fauteuil du grand-père, témoin immobile des années qui passent, des enfants qui grandissent et des amitiés qui ne vieillissent pas. À présent, imaginez une maison un peu oubliée, quelque part entre la Normandie et la Toscane, une maison ancienne, pleine de silence et d'objets patinés, où chaque meuble raconte une histoire, où les murs semblent retenir les conversations d'hier, un fauteuil signé Le Corbusier qui trône, comme une anomalie respectée, un livre ouvert, un disque qui craque, une nappe tâchée, les enfants qui courent dans le jardin, pendant que la lumière tombe sur des souvenirs en désordre. Dans la maison du souvenir, ce sera le troisième épisode de cette série d'été, Je vous inviterai à entrer dans une maison habitée par le temps, les gestes lents, les mémoires floues, une maison qu'on n'a jamais vraiment quittée.

Description

Après La Maison du Silence, ce deuxième épisode de La Maison Rêvée célèbre le partage, la joie, les grandes tablées et les étés où les voix résonnent longtemps après le coucher du soleil.


La Maison du Plaisir, c’est cette maison de vacances où l’on revient chaque été, sans invitation, les bras chargés de confitures, de souvenirs et de vin frais. Une maison vivante, hospitalière, bruyante parfois, mais toujours aimante.


Dans cet épisode immersif, on explore comment le design et l’architecture peuvent encourager la convivialité, accueillir l’imprévu, créer des espaces pensés pour le collectif, les rires d’enfants, les siestes partagées et les apéros qui s’éternisent.

De la cuisine ouverte aux chaises dépareillées, du fauteuil LC2 aux verres soufflés, chaque détail est un hommage à la beauté simple et sincère des maisons d’amis.


Un récit tendre et sensoriel pour tous ceux qui aiment les lieux qui rassemblent.


👉 Un podcast à savourer comme un déjeuner d’été, sans fin, sous les figuiers.



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The Design Talk est produit par Franck Mallez. Fondateur de Yourse.co et de tcrewagency.com , ancien journaliste, et entrepreneur des industries créatives.
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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Designer, architecte, entrepreneur, artisan, tous ont en commun une vision, un parcours, une approche du design qui résonne avec notre époque. Alors ici, on parle d'inspiration, de matière, d'innovation, de process, mais aussi de défis, d'échecs et de réussites. Tout ce qui façonne finalement chaque projet. The Design Talks est une plongée dans l'univers de ceux qui imaginent, transforment et réinventent notre quotidien. Alors installez-vous, ouvrez grand les oreilles, l'épisode du jour commence maintenant. Bienvenue dans The Design Talk. Alors aujourd'hui, je vous l'avais annoncé, je vous propose une parenthèse. Pas d'interview, pas de débat, juste une voix, un paysage, un instant suspendu. Tout l'été, tout le mois d'août plutôt, je vous invite à visiter des maisons rêvées. Certaines existent, d'autres non, mais toutes racontent quelque chose de l'espace, du design et du temps qui passe. Une cabane blanche au bord de l'eau, une maison pleine de rires et des longues tablées, un palais vénitien endormi ou un refuge au nord, au bord de l'ac. Alors fermez les yeux, laissez-vous guider et bienvenue dans la maison rêvée. Bienvenue dans The Design Talk, on poursuit notre série d'été. Alors la semaine dernière, on a ouvert les portes de la maison du silence. Et cette semaine, j'ai envie de vous parler de la maison du plaisir. Parce qu'il existe des maisons qui ne sont pas faites pour le silence, mais pour le partage, des maisons où l'on ne cherche pas la solitude, mais la chaleur des voix, la présence des corps, la douceur des retrouvailles. Alors c'est une maison d'été elle aussi, mais d'un autre genre. Alors on y arrive à plusieurs, parfois même un peu trop nombreux. On dort dans des lits improvisés, on partage des serviettes, on y partage les confitures, les playlists. On s'y sent bien tout de suite et on s'y sent tout de suite accueilli. Parce qu'on y est attendu d'une certaine manière. Alors dans cet épisode je vous propose de rêver de cette maison-là. La maison des longues tablées, des repas qui n'en finissent pas, des enfants qui courent pieds nus. Des serviettes qui sèchent sur les murets. Une maison généreuse, vivante, parfois bruyante, mais toujours hospitalière. Alors on va parler de la manière dont l'architecture peut encourager la convivialité, de ces lieux pensés pour rassembler, de l'art de créer une atmosphère où l'on a envie de rester plus longtemps que prévu. Je vous invite à fermer les yeux et à pousser la porte de cette maison d'été où chaque recoin raconte une histoire partagée. Bienvenue dans ce deuxième épisode. C'est une maison d'amis, mais aussi une maison d'amitié, celle qui dure, celle qui revient, celle qu'on installe dans des souvenirs communs. Dès l'aube, la maison s'éveille au son de pas des enfants, ils traversent les couloirs en carrelage ancien, les pieds nus sur les tomates fraîches. Une lumière dorée filtre par les persiennes en trous vertes, les murs chaulés reflètent une clarté douce et vibrante. Et puis dans la cuisine, c'est une grande table en bois brut, avec des bancs blancs, usés, des chaises dépareillées en paille. en bois brut. Une cafetière italienne qui chante sur le feu, une corbeille pleine de fruits du marché qui trône au centre de cette table. Et puis il y a toujours un reste de tarte ou un peu de confiture commencée, autour duquel s'agitent quelques guêpes. Les enfants jouent dans le jardin, ils construisent des cabanes, ils courent entre les oliviers, ils plongent dans la petite piscine aux margelles chaudes et le linge sèche entre deux pains ou sur un muret. Des cris, des rires, des disputes et des réconciliations. C'est un peu la bande-son de cette maison. La matinée se passe en mouvement, d'où certains lisent, d'autres dessinent, d'autres bricolent. Une cousine repeint la porte, un ami prépare un pesto dans le mortier. Les rôles ne sont jamais vraiment distribués. Mais chacun trouve curieusement très facilement sa place. Et puis, quand vient midi, la cloche qu'on a suspendue à la pergola se fait entendre. On se retrouve autour de la longue table dressée sous les figuiers. Une nappe ancienne brodée par une grande tente, dont on a oublié le nom, couvre le plateau de bois. Les assiettes sont ébréchées, les couverts sont anciens, et puis les carafes sont pleines d'eau citronnée avec un peu de menthe. On amène les plats au fur et à mesure dans un balai complètement désordonné. Mais tout est naturel. Et alors les conversations fusent. On parle de souvenirs communs, des dernières lectures, d'un projet un peu fou. Les enfants mangent sur un coin de table ou même sur l'herbe. Entre deux jeux, la sieste vient naturellement ensuite. Une partie de carte à Londres ou une virée à la plage. Dans le grand salon, les volets filtrent alors la lumière, les canapés sont recouverts de draps blancs, une enfilade vintage accueille des piles de livres, de vinyles et quelques coquillages. Et puis sur une étagère, une collection de verres soufflés, aux murs, des dessins d'enfants, des photos anciennes. Une lithographie signée, et au centre, un objet inattendu. Un fauteuil, LC2, de Le Corbusier, Jeanneret, Perriand, en cuir noir patiné par le temps. Alors on l'appelle ici le fauteuil du grand-père. Il est arrivé dans la maison un peu par hasard. Un héritage, une surprise, un vestige urbain dans cette atmosphère campagnarde. C'est le seul meuble revendiqué de design. Et il n'étonne pas, il contraste, il est respecté. Les enfants ne s'y assoient pas. On y pose un pull, un invité de passage ou un livre en cours. Il est là, mais il est solide, il est discret. Et puis, il donne du poids à la légèreté du lieu. Et en fin d'après-midi, la terrasse se remplit de nouveau. Alors là, on sort les verres à pied, les glaçons dans un seau émaillé, les olives, les radis, des morceaux de pain chaud. Et puis, une playlist qui s'élance, parfois traînée, parfois LCD Sound System. Le vent tourne, la lumière devient rose. Et les ombres commencent à s'allonger. Le dîner comme le déjeuner s'étire. Une nouvelle tablée, des bougies partout, une guirlande fatiguée qui s'accroche d'un arbre à un mur. Puis on sort un plat oublié au fond du four ou au fond du frigo. Et on se resserre. Et on rit fort. Et les enfants s'endorment les uns contre les autres. On les coupe de serviettes. Le chien ronfle. Puis vient la dernière lumière. La nuit appartient aux voix à présent. Autour d'un énième verre. On parle plus bas, on raconte l'amour, la peur, la beauté, on rêve à voix haute, on écoute aussi, parfois on se tait, un grillon, un volet, une étoile filante. Et quelqu'un dit alors, bon il est tard, mais personne ne bouge. Bah oui, la maison des amis, elle est faite pour ça. Pour les instants qui traînent, les mots qui flottent, les présences qui rassurent, elle ne juge pas, elle accueille. Alors on y revient, chaque été, sans invitation, comme un rite, une habitude, un besoin. Et puis elle est toujours là, avec ses murs patinés, ses objets qui changent de place, ses lits qui grincent, ses verres qu'on ne compte plus. C'est une maison généreuse, hospitalière, joyeusement imparfaite. Et dans un coin, toujours, le fauteuil du grand-père, témoin immobile des années qui passent, des enfants qui grandissent et des amitiés qui ne vieillissent pas. À présent, imaginez une maison un peu oubliée, quelque part entre la Normandie et la Toscane, une maison ancienne, pleine de silence et d'objets patinés, où chaque meuble raconte une histoire, où les murs semblent retenir les conversations d'hier, un fauteuil signé Le Corbusier qui trône, comme une anomalie respectée, un livre ouvert, un disque qui craque, une nappe tâchée, les enfants qui courent dans le jardin, pendant que la lumière tombe sur des souvenirs en désordre. Dans la maison du souvenir, ce sera le troisième épisode de cette série d'été, Je vous inviterai à entrer dans une maison habitée par le temps, les gestes lents, les mémoires floues, une maison qu'on n'a jamais vraiment quittée.

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Après La Maison du Silence, ce deuxième épisode de La Maison Rêvée célèbre le partage, la joie, les grandes tablées et les étés où les voix résonnent longtemps après le coucher du soleil.


La Maison du Plaisir, c’est cette maison de vacances où l’on revient chaque été, sans invitation, les bras chargés de confitures, de souvenirs et de vin frais. Une maison vivante, hospitalière, bruyante parfois, mais toujours aimante.


Dans cet épisode immersif, on explore comment le design et l’architecture peuvent encourager la convivialité, accueillir l’imprévu, créer des espaces pensés pour le collectif, les rires d’enfants, les siestes partagées et les apéros qui s’éternisent.

De la cuisine ouverte aux chaises dépareillées, du fauteuil LC2 aux verres soufflés, chaque détail est un hommage à la beauté simple et sincère des maisons d’amis.


Un récit tendre et sensoriel pour tous ceux qui aiment les lieux qui rassemblent.


👉 Un podcast à savourer comme un déjeuner d’été, sans fin, sous les figuiers.



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The Design Talk est produit par Franck Mallez. Fondateur de Yourse.co et de tcrewagency.com , ancien journaliste, et entrepreneur des industries créatives.
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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  • Speaker #0

    Designer, architecte, entrepreneur, artisan, tous ont en commun une vision, un parcours, une approche du design qui résonne avec notre époque. Alors ici, on parle d'inspiration, de matière, d'innovation, de process, mais aussi de défis, d'échecs et de réussites. Tout ce qui façonne finalement chaque projet. The Design Talks est une plongée dans l'univers de ceux qui imaginent, transforment et réinventent notre quotidien. Alors installez-vous, ouvrez grand les oreilles, l'épisode du jour commence maintenant. Bienvenue dans The Design Talk. Alors aujourd'hui, je vous l'avais annoncé, je vous propose une parenthèse. Pas d'interview, pas de débat, juste une voix, un paysage, un instant suspendu. Tout l'été, tout le mois d'août plutôt, je vous invite à visiter des maisons rêvées. Certaines existent, d'autres non, mais toutes racontent quelque chose de l'espace, du design et du temps qui passe. Une cabane blanche au bord de l'eau, une maison pleine de rires et des longues tablées, un palais vénitien endormi ou un refuge au nord, au bord de l'ac. Alors fermez les yeux, laissez-vous guider et bienvenue dans la maison rêvée. Bienvenue dans The Design Talk, on poursuit notre série d'été. Alors la semaine dernière, on a ouvert les portes de la maison du silence. Et cette semaine, j'ai envie de vous parler de la maison du plaisir. Parce qu'il existe des maisons qui ne sont pas faites pour le silence, mais pour le partage, des maisons où l'on ne cherche pas la solitude, mais la chaleur des voix, la présence des corps, la douceur des retrouvailles. Alors c'est une maison d'été elle aussi, mais d'un autre genre. Alors on y arrive à plusieurs, parfois même un peu trop nombreux. On dort dans des lits improvisés, on partage des serviettes, on y partage les confitures, les playlists. On s'y sent bien tout de suite et on s'y sent tout de suite accueilli. Parce qu'on y est attendu d'une certaine manière. Alors dans cet épisode je vous propose de rêver de cette maison-là. La maison des longues tablées, des repas qui n'en finissent pas, des enfants qui courent pieds nus. Des serviettes qui sèchent sur les murets. Une maison généreuse, vivante, parfois bruyante, mais toujours hospitalière. Alors on va parler de la manière dont l'architecture peut encourager la convivialité, de ces lieux pensés pour rassembler, de l'art de créer une atmosphère où l'on a envie de rester plus longtemps que prévu. Je vous invite à fermer les yeux et à pousser la porte de cette maison d'été où chaque recoin raconte une histoire partagée. Bienvenue dans ce deuxième épisode. C'est une maison d'amis, mais aussi une maison d'amitié, celle qui dure, celle qui revient, celle qu'on installe dans des souvenirs communs. Dès l'aube, la maison s'éveille au son de pas des enfants, ils traversent les couloirs en carrelage ancien, les pieds nus sur les tomates fraîches. Une lumière dorée filtre par les persiennes en trous vertes, les murs chaulés reflètent une clarté douce et vibrante. Et puis dans la cuisine, c'est une grande table en bois brut, avec des bancs blancs, usés, des chaises dépareillées en paille. en bois brut. Une cafetière italienne qui chante sur le feu, une corbeille pleine de fruits du marché qui trône au centre de cette table. Et puis il y a toujours un reste de tarte ou un peu de confiture commencée, autour duquel s'agitent quelques guêpes. Les enfants jouent dans le jardin, ils construisent des cabanes, ils courent entre les oliviers, ils plongent dans la petite piscine aux margelles chaudes et le linge sèche entre deux pains ou sur un muret. Des cris, des rires, des disputes et des réconciliations. C'est un peu la bande-son de cette maison. La matinée se passe en mouvement, d'où certains lisent, d'autres dessinent, d'autres bricolent. Une cousine repeint la porte, un ami prépare un pesto dans le mortier. Les rôles ne sont jamais vraiment distribués. Mais chacun trouve curieusement très facilement sa place. Et puis, quand vient midi, la cloche qu'on a suspendue à la pergola se fait entendre. On se retrouve autour de la longue table dressée sous les figuiers. Une nappe ancienne brodée par une grande tente, dont on a oublié le nom, couvre le plateau de bois. Les assiettes sont ébréchées, les couverts sont anciens, et puis les carafes sont pleines d'eau citronnée avec un peu de menthe. On amène les plats au fur et à mesure dans un balai complètement désordonné. Mais tout est naturel. Et alors les conversations fusent. On parle de souvenirs communs, des dernières lectures, d'un projet un peu fou. Les enfants mangent sur un coin de table ou même sur l'herbe. Entre deux jeux, la sieste vient naturellement ensuite. Une partie de carte à Londres ou une virée à la plage. Dans le grand salon, les volets filtrent alors la lumière, les canapés sont recouverts de draps blancs, une enfilade vintage accueille des piles de livres, de vinyles et quelques coquillages. Et puis sur une étagère, une collection de verres soufflés, aux murs, des dessins d'enfants, des photos anciennes. Une lithographie signée, et au centre, un objet inattendu. Un fauteuil, LC2, de Le Corbusier, Jeanneret, Perriand, en cuir noir patiné par le temps. Alors on l'appelle ici le fauteuil du grand-père. Il est arrivé dans la maison un peu par hasard. Un héritage, une surprise, un vestige urbain dans cette atmosphère campagnarde. C'est le seul meuble revendiqué de design. Et il n'étonne pas, il contraste, il est respecté. Les enfants ne s'y assoient pas. On y pose un pull, un invité de passage ou un livre en cours. Il est là, mais il est solide, il est discret. Et puis, il donne du poids à la légèreté du lieu. Et en fin d'après-midi, la terrasse se remplit de nouveau. Alors là, on sort les verres à pied, les glaçons dans un seau émaillé, les olives, les radis, des morceaux de pain chaud. Et puis, une playlist qui s'élance, parfois traînée, parfois LCD Sound System. Le vent tourne, la lumière devient rose. Et les ombres commencent à s'allonger. Le dîner comme le déjeuner s'étire. Une nouvelle tablée, des bougies partout, une guirlande fatiguée qui s'accroche d'un arbre à un mur. Puis on sort un plat oublié au fond du four ou au fond du frigo. Et on se resserre. Et on rit fort. Et les enfants s'endorment les uns contre les autres. On les coupe de serviettes. Le chien ronfle. Puis vient la dernière lumière. La nuit appartient aux voix à présent. Autour d'un énième verre. On parle plus bas, on raconte l'amour, la peur, la beauté, on rêve à voix haute, on écoute aussi, parfois on se tait, un grillon, un volet, une étoile filante. Et quelqu'un dit alors, bon il est tard, mais personne ne bouge. Bah oui, la maison des amis, elle est faite pour ça. Pour les instants qui traînent, les mots qui flottent, les présences qui rassurent, elle ne juge pas, elle accueille. Alors on y revient, chaque été, sans invitation, comme un rite, une habitude, un besoin. Et puis elle est toujours là, avec ses murs patinés, ses objets qui changent de place, ses lits qui grincent, ses verres qu'on ne compte plus. C'est une maison généreuse, hospitalière, joyeusement imparfaite. Et dans un coin, toujours, le fauteuil du grand-père, témoin immobile des années qui passent, des enfants qui grandissent et des amitiés qui ne vieillissent pas. À présent, imaginez une maison un peu oubliée, quelque part entre la Normandie et la Toscane, une maison ancienne, pleine de silence et d'objets patinés, où chaque meuble raconte une histoire, où les murs semblent retenir les conversations d'hier, un fauteuil signé Le Corbusier qui trône, comme une anomalie respectée, un livre ouvert, un disque qui craque, une nappe tâchée, les enfants qui courent dans le jardin, pendant que la lumière tombe sur des souvenirs en désordre. Dans la maison du souvenir, ce sera le troisième épisode de cette série d'été, Je vous inviterai à entrer dans une maison habitée par le temps, les gestes lents, les mémoires floues, une maison qu'on n'a jamais vraiment quittée.

Description

Après La Maison du Silence, ce deuxième épisode de La Maison Rêvée célèbre le partage, la joie, les grandes tablées et les étés où les voix résonnent longtemps après le coucher du soleil.


La Maison du Plaisir, c’est cette maison de vacances où l’on revient chaque été, sans invitation, les bras chargés de confitures, de souvenirs et de vin frais. Une maison vivante, hospitalière, bruyante parfois, mais toujours aimante.


Dans cet épisode immersif, on explore comment le design et l’architecture peuvent encourager la convivialité, accueillir l’imprévu, créer des espaces pensés pour le collectif, les rires d’enfants, les siestes partagées et les apéros qui s’éternisent.

De la cuisine ouverte aux chaises dépareillées, du fauteuil LC2 aux verres soufflés, chaque détail est un hommage à la beauté simple et sincère des maisons d’amis.


Un récit tendre et sensoriel pour tous ceux qui aiment les lieux qui rassemblent.


👉 Un podcast à savourer comme un déjeuner d’été, sans fin, sous les figuiers.



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The Design Talk est produit par Franck Mallez. Fondateur de Yourse.co et de tcrewagency.com , ancien journaliste, et entrepreneur des industries créatives.
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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  • Speaker #0

    Designer, architecte, entrepreneur, artisan, tous ont en commun une vision, un parcours, une approche du design qui résonne avec notre époque. Alors ici, on parle d'inspiration, de matière, d'innovation, de process, mais aussi de défis, d'échecs et de réussites. Tout ce qui façonne finalement chaque projet. The Design Talks est une plongée dans l'univers de ceux qui imaginent, transforment et réinventent notre quotidien. Alors installez-vous, ouvrez grand les oreilles, l'épisode du jour commence maintenant. Bienvenue dans The Design Talk. Alors aujourd'hui, je vous l'avais annoncé, je vous propose une parenthèse. Pas d'interview, pas de débat, juste une voix, un paysage, un instant suspendu. Tout l'été, tout le mois d'août plutôt, je vous invite à visiter des maisons rêvées. Certaines existent, d'autres non, mais toutes racontent quelque chose de l'espace, du design et du temps qui passe. Une cabane blanche au bord de l'eau, une maison pleine de rires et des longues tablées, un palais vénitien endormi ou un refuge au nord, au bord de l'ac. Alors fermez les yeux, laissez-vous guider et bienvenue dans la maison rêvée. Bienvenue dans The Design Talk, on poursuit notre série d'été. Alors la semaine dernière, on a ouvert les portes de la maison du silence. Et cette semaine, j'ai envie de vous parler de la maison du plaisir. Parce qu'il existe des maisons qui ne sont pas faites pour le silence, mais pour le partage, des maisons où l'on ne cherche pas la solitude, mais la chaleur des voix, la présence des corps, la douceur des retrouvailles. Alors c'est une maison d'été elle aussi, mais d'un autre genre. Alors on y arrive à plusieurs, parfois même un peu trop nombreux. On dort dans des lits improvisés, on partage des serviettes, on y partage les confitures, les playlists. On s'y sent bien tout de suite et on s'y sent tout de suite accueilli. Parce qu'on y est attendu d'une certaine manière. Alors dans cet épisode je vous propose de rêver de cette maison-là. La maison des longues tablées, des repas qui n'en finissent pas, des enfants qui courent pieds nus. Des serviettes qui sèchent sur les murets. Une maison généreuse, vivante, parfois bruyante, mais toujours hospitalière. Alors on va parler de la manière dont l'architecture peut encourager la convivialité, de ces lieux pensés pour rassembler, de l'art de créer une atmosphère où l'on a envie de rester plus longtemps que prévu. Je vous invite à fermer les yeux et à pousser la porte de cette maison d'été où chaque recoin raconte une histoire partagée. Bienvenue dans ce deuxième épisode. C'est une maison d'amis, mais aussi une maison d'amitié, celle qui dure, celle qui revient, celle qu'on installe dans des souvenirs communs. Dès l'aube, la maison s'éveille au son de pas des enfants, ils traversent les couloirs en carrelage ancien, les pieds nus sur les tomates fraîches. Une lumière dorée filtre par les persiennes en trous vertes, les murs chaulés reflètent une clarté douce et vibrante. Et puis dans la cuisine, c'est une grande table en bois brut, avec des bancs blancs, usés, des chaises dépareillées en paille. en bois brut. Une cafetière italienne qui chante sur le feu, une corbeille pleine de fruits du marché qui trône au centre de cette table. Et puis il y a toujours un reste de tarte ou un peu de confiture commencée, autour duquel s'agitent quelques guêpes. Les enfants jouent dans le jardin, ils construisent des cabanes, ils courent entre les oliviers, ils plongent dans la petite piscine aux margelles chaudes et le linge sèche entre deux pains ou sur un muret. Des cris, des rires, des disputes et des réconciliations. C'est un peu la bande-son de cette maison. La matinée se passe en mouvement, d'où certains lisent, d'autres dessinent, d'autres bricolent. Une cousine repeint la porte, un ami prépare un pesto dans le mortier. Les rôles ne sont jamais vraiment distribués. Mais chacun trouve curieusement très facilement sa place. Et puis, quand vient midi, la cloche qu'on a suspendue à la pergola se fait entendre. On se retrouve autour de la longue table dressée sous les figuiers. Une nappe ancienne brodée par une grande tente, dont on a oublié le nom, couvre le plateau de bois. Les assiettes sont ébréchées, les couverts sont anciens, et puis les carafes sont pleines d'eau citronnée avec un peu de menthe. On amène les plats au fur et à mesure dans un balai complètement désordonné. Mais tout est naturel. Et alors les conversations fusent. On parle de souvenirs communs, des dernières lectures, d'un projet un peu fou. Les enfants mangent sur un coin de table ou même sur l'herbe. Entre deux jeux, la sieste vient naturellement ensuite. Une partie de carte à Londres ou une virée à la plage. Dans le grand salon, les volets filtrent alors la lumière, les canapés sont recouverts de draps blancs, une enfilade vintage accueille des piles de livres, de vinyles et quelques coquillages. Et puis sur une étagère, une collection de verres soufflés, aux murs, des dessins d'enfants, des photos anciennes. Une lithographie signée, et au centre, un objet inattendu. Un fauteuil, LC2, de Le Corbusier, Jeanneret, Perriand, en cuir noir patiné par le temps. Alors on l'appelle ici le fauteuil du grand-père. Il est arrivé dans la maison un peu par hasard. Un héritage, une surprise, un vestige urbain dans cette atmosphère campagnarde. C'est le seul meuble revendiqué de design. Et il n'étonne pas, il contraste, il est respecté. Les enfants ne s'y assoient pas. On y pose un pull, un invité de passage ou un livre en cours. Il est là, mais il est solide, il est discret. Et puis, il donne du poids à la légèreté du lieu. Et en fin d'après-midi, la terrasse se remplit de nouveau. Alors là, on sort les verres à pied, les glaçons dans un seau émaillé, les olives, les radis, des morceaux de pain chaud. Et puis, une playlist qui s'élance, parfois traînée, parfois LCD Sound System. Le vent tourne, la lumière devient rose. Et les ombres commencent à s'allonger. Le dîner comme le déjeuner s'étire. Une nouvelle tablée, des bougies partout, une guirlande fatiguée qui s'accroche d'un arbre à un mur. Puis on sort un plat oublié au fond du four ou au fond du frigo. Et on se resserre. Et on rit fort. Et les enfants s'endorment les uns contre les autres. On les coupe de serviettes. Le chien ronfle. Puis vient la dernière lumière. La nuit appartient aux voix à présent. Autour d'un énième verre. On parle plus bas, on raconte l'amour, la peur, la beauté, on rêve à voix haute, on écoute aussi, parfois on se tait, un grillon, un volet, une étoile filante. Et quelqu'un dit alors, bon il est tard, mais personne ne bouge. Bah oui, la maison des amis, elle est faite pour ça. Pour les instants qui traînent, les mots qui flottent, les présences qui rassurent, elle ne juge pas, elle accueille. Alors on y revient, chaque été, sans invitation, comme un rite, une habitude, un besoin. Et puis elle est toujours là, avec ses murs patinés, ses objets qui changent de place, ses lits qui grincent, ses verres qu'on ne compte plus. C'est une maison généreuse, hospitalière, joyeusement imparfaite. Et dans un coin, toujours, le fauteuil du grand-père, témoin immobile des années qui passent, des enfants qui grandissent et des amitiés qui ne vieillissent pas. À présent, imaginez une maison un peu oubliée, quelque part entre la Normandie et la Toscane, une maison ancienne, pleine de silence et d'objets patinés, où chaque meuble raconte une histoire, où les murs semblent retenir les conversations d'hier, un fauteuil signé Le Corbusier qui trône, comme une anomalie respectée, un livre ouvert, un disque qui craque, une nappe tâchée, les enfants qui courent dans le jardin, pendant que la lumière tombe sur des souvenirs en désordre. Dans la maison du souvenir, ce sera le troisième épisode de cette série d'été, Je vous inviterai à entrer dans une maison habitée par le temps, les gestes lents, les mémoires floues, une maison qu'on n'a jamais vraiment quittée.

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