Speaker #0Bienvenue chez The Patron, le podcast qui démystifie la réussite. Ici, le syndrome de l'imposteur se transforme en courage et la chance se provoque. Je suis Elvire, coach en leadership, je suis ravie de t'avoir parmi nous. N'hésite pas à liker et partager et enjoy. Hello les Patrons et bienvenue dans ce troisième épisode du Hall of Fame. Après Dolly Parton et Drew Barrymore, je vous emmène aujourd'hui découvrir une femme un peu différente. beaucoup plus jeunes, beaucoup moins connus en France et dont l'histoire n'a pas fini de nous marquer. Petit rappel du concept de ces épisodes Hall of Fame, ici je vous raconte les parcours de femmes que j'adorerais interviewer, qui font partie d'une culture un peu plus anglo-saxonne et qui sont aujourd'hui out of my league. Clairement, j'adorerais les avoir un jour derrière mon micro, peut-être un jour, mais en attendant, ce sont des invités imaginaires. Je m'intéresse toujours à leur réussite, à leur plantage, à leur apprentissage et surtout à ce que nous pouvons leur piquer dans nos propres vies. Et cette fois-ci, mon invitée imaginaire, elle est du côté du sport. Alors, pour ceux qui me connaissent, ma fille Eleanor, qui est en cinquième, elle joue depuis le CP au basket. Alors, ce n'est pas un sport que, perso, j'ai pratiqué. Je n'ai pas encore tout à fait compris toutes les règles. mais ça fait des années que je vais aux entraînements, que je regarde à ces matchs, et je dois reconnaître que je suis en plus en plus fascinée par cet univers. Et visiblement, mon algo Insta l'a très très bien compris. En dehors des idées d'entraînement, de shoot, de feinte, j'ai commencé à recevoir des vidéos de jeux de la WNBA, et notamment celle qui montre une jeune américaine qui enchaîne des paniers vraiment hallucinants, qui fait des... passe incroyable et qui a une audace, on va dire insolente. Son nom, c'est Caitlin Clark. C.C. En découvrant son histoire, j'ai compris qu'elle ne se contentait pas d'être une basketteuse exceptionnelle et qui a l'air d'être qu'au début d'un parcours absolument fou. A 24 ans en fait, elle est en train de transformer l'économie de tout un sport. Un véritable effet Wemby dans le basket féminin. Alors pour ceux et celles qui n'ont pas la ref, Victor Onbanyama, c'est ce petit immense jeune prodige français, parce qu'il fait quand même 2,2 mètres. Il a débarqué à la NBA en 2023 et il a fait sensation directe. Il a provoqué un engouement incroyable, les maillots se sont arrachés, les audiences ont explosé, les fans se déplacent spécialement pour le voir jouer. Oui, oui, oui, il se déplace pour notre petit Frenchie. Et bien, Kathleen Clark, elle, elle provoque un phénomène comparable dans une ligue féminine. qui n'a historiquement ni les moyens ni la visibilité de la NBA masculine. Et ce qui est fascinant, c'est que tout a commencé avec une petite fille de 8 ans qui voulait juste jouer au basket, bien entendu. Et sauf qu'à l'époque, certains trouvaient déjà qu'elle n'était pas à sa place. Kathleen naît en 2002, dans l'Iowa, au milieu des Etats-Unis, dans une famille de sportifs. Très jeune, elle adore le basket, sauf que son père ne trouve pas de championnat féminin adapté à son âge. Et ouais, c'est... pas aussi courant que des équipes masculines. Eh bien du coup, qu'à cela ne tienne, il l'inscrit dans une équipe de garçons. Sauf qu'il commence à déjà bien performer, même si c'est la seule fille de l'équipe, et à 8 ans, elle va, avec son équipe, remporter un championnat dans l'Iowa. Sauf que dans l'équipe adverse, ça ne plaît pas trop qu'il y ait une fille dans l'équipe. Pourquoi est-ce qu'elle serait, elle, autorisée à jouer avec les garçons ? Donc vous imaginez, elle, elle gagne, mais le problème, c'est que ce soit une fille. C'est assez drôle quand même dans ce sens. Et depuis ce moment-là, de toute façon, Kathleen a décidé une chose, c'est qu'elle ne va pas attendre qu'on lui donne la permission de jouer. Et cette audace va devenir sa signature. A l'adolescence, plusieurs grandes universités américaines veulent la recruter. Ils se battent un peu pour l'avoir et elle va choisir l'Iowa. Et elle va annoncer immédiatement son ambition pour son club. Emmener son équipe parmi les 4 meilleures du pays, les Final Four. Son entraîneuse de l'époque, Lisa Blüder, racontera avoir grimacé en découvrant cette déclaration. C'est un petit peu arrogant de débarquer comme ça et de dire qu'elle va emmener cette nouvelle équipe à un niveau que l'équipe n'a jamais atteint depuis 1993. Comme si à elle toute seule, elle allait transformer la donne. Pourtant, c'est bien ce qui va se passer, puisqu'en 2023, Kathleen va emmener son équipe en finale nationale. Et elle recommencera l'exploit en 2024. Deux finales. Et deux défaites. Et oui, parce que même s'ils sont très très forts, elles ne vont pas tout gagner et Kathleen ne va pas pouvoir gagner tout toute seule. Néanmoins, elle termine sa carrière universitaire avec 3951 points. 3951 points. C'est le record absolu en première division d'université américaine. Hommes et femmes confondus. Et ce qui est cool avec Kathleen finalement, c'est qu'elle assume pleinement son ambition. Elle veut être la meilleure et elle le dit. Pas de « j'aimerais bien, si c'est possible, pourquoi pas ? » Elle, elle annonce la couleur directe. Bon, il faut quand même avouer que cette ambition a un revers. Parce qu'au début, Kathleen, c'est une coéquipière assez compliquée. Bah oui, quand tu dis tout haut tout fort que c'est toi la meilleure et qu'en tout cas que tu vas l'être, dans un sport collectif, ça peut faire grincer des dents. Elle veut tout faire elle-même, elle s'agace lorsque les autres ne jouent pas à son niveau. Et elle ne cache pas du tout sa frustration. Dans une interview avec Sue Bird, une ancienne légende de la WNBA, elle reconnaît qu'elle pensait devoir tout porter sur ses épaules. Beaucoup de pression pour une seule personne. Son entraîneuse de l'époque décide de lui faire lire certains passages de Sacred Hoops, le livre de Phil Jackson, qui raconte notamment comment il a appris à Michael Jordan à faire confiance à ses coéquipiers. Rien que ça ! C'est sympa d'avoir les mêmes problèmes que Michael Jordan quand t'es étudiante. Son entraîneuse va aller même plus loin. Parce qu'elle va lui montrer des vidéos de ses propres réactions sur le terrain. Elle va lui montrer ses soupirs, ses regards noirs, ses gestes d'agacement. Ah là là, ça doit pas être évident à voir. Ça, imaginez qu'on vous montre les images de vous en pleine réunion quand vous êtes en train de vous prendre la tête avec vos collègues. Je pense que ça doit pas être agréable à regarder. En tout cas, Kathleen, elle, elle va finir par comprendre qu'être excellente individuellement ne suffit pas pour faire gagner une équipe. Évidemment. Elle va travailler là-dessus, elle va apprendre à faire confiance, et justement, elle va, grâce à ça, devenir une passeuse exceptionnelle. Parce que oui, quand t'as le ballon dans un match de basket, et que tu décides de faire la passe à quelqu'un, il faut avoir confiance en cette personne pour faire quelque chose de bien avec le ballon. Et tout ça, ça me rappelle un autre échange que j'ai eu avec Solène Orea-Davis, qui est la directrice générale des hôtels OCO. Donc c'est un des derniers épisodes du podcast. Et elle, elle insiste sur l'importance de la relation avant les résultats. C'est une leçon qu'elle-même a appris quand elle a pris ces fonctions-là. C'est très bien d'avoir un objectif ambitieux, et en même temps, si tu n'investis pas dans la relation avec les différentes personnes qui vont te permettre d'obtenir ce résultat, généralement, tu te plantes. Et Kathleen, elle va le reconnaître. La confiance construite avec ses coéquipières a largement contribué à leur performance. Et cette solidarité est devenue assez visible chez les Indiana Fever, son équipe pro. Dans certaines vidéos, vous verrez une grande blonde intervenir pour défendre Kathleen lorsqu'elle subit des contacts particulièrement musclés. Cette belle blonde s'appelle Sophie Cunningham, c'est sa coéquipière et on dirait qu'elles sont mes meilleures amies à la vie et à la mort. En juin 2025, après plusieurs incidents pendant un match clairement visant Kathleen pour la déstabiliser, Sophie va la venger en commettant une énorme faute et va se faire expulser. Alors évidemment, je ne vous encourage pas à plaquer vos collègues à la machine à café, ce n'est pas du tout l'idée, mais ça rappelle qu'avoir des alliés sur lesquels on peut compter, ça change beaucoup de choses. On imagine qu'il y a une solidarité de dingue dans l'équipe et c'est ça qui participe justement au succès. Et justement, Kathleen va avoir besoin d'être très bien entourée, parce qu'en 2024, elle devient un véritable phénomène médiatique. La finale universitaire féminine dans laquelle elle participe attire 18,9 millions de téléspectateurs américains. C'est plus que la finale masculine. Et quand elle arrive à la WNBA, la fréquentation des matchs à domicile de son équipe augmente de plus de 300%. Et l'impact, il n'est pas que sur l'équipe des Indianas, il est sur toutes les équipes de la WNBA. L'engouement autour de Kathleen a eu un effet ricochet sur toute la ligue. Les salles se remplissent, les audiences explosent et du coup les sponsors arrivent et donc les financements. Alors d'ailleurs en parlant d'argent, accrochez-vous parce que là c'est assez vertigineux. Quand Kathleen a signé son contrat pro, son salaire pour sa première saison c'était de plus de 76 000 dollars. C'est pas mal hein ? Rien à voir avec les équipes masculines mais c'était déjà pas mal. Mais ce qui est fou c'est qu'en parallèle de ça, Nike qui avait très très très bien... Vu le potentiel de Kathleen, va lui proposer un contrat de sponsoring sur 8 ans estimé à 28 millions de dollars. Donc Nike 28 millions, l'équipe pro 76 000. Cet écart illustre bien les limites du modèle économique dans lequel évoluent les joueuses. Mais heureusement les choses bougent. En 2026, après des négociations collectives, le plafond salarial des équipes de WNBA passe de 1,5 à 7 millions de dollars, presque 5 fois plus. Alors évidemment, ça n'a rien à voir avec les équipes masculines, mais c'est déjà un énorme progrès. Et évidemment, ce n'est pas Kathleen qui a provoqué cette révolution toute seule, il y a des générations de joueuses qui ont participé et qui ont construit ce sport et se sont battues pour qu'il soit reconnu. Mais elle a considérablement accéléré l'engouement. Et ce qui est fascinant, c'est qu'elle contribue à démontrer qu'un sport féminin longtemps considéré comme peu rentable peut attirer un public immense. Et pendant que sa notoriété expose, Kathleen découvre aussi ses propres limites. En 2025, plusieurs blessures perturbent sa saison. Et en mai 2026, dans une interview, elle raconte combien cette période a changé sa façon de voir les choses. Pour la première fois, elle ne peut plus contribuer à son équipe en jouant. Elle doit trouver une autre manière de contribuer. Et elle découvre aussi la solitude des sportifs blessés, l'importance de prendre soin de son corps, mais aussi une autre façon d'être un leader. Elle passe davantage de temps à discuter avec ses coéquipières, à comprendre ce qu'elles vivent. Elle explique cette promis d'être plus attentive aux joueuses blessées parce qu'elle sait désormais ce qu'elles traversent. Cette ouverture aux autres va évidemment accélérer le leadership de Kathleen et va la rendre encore plus percutante dans les années à venir, j'en ai aucun doute. Et parce que là, la fille qui voulait tout faire elle-même découvre qu'elle peut aussi avoir de l'impact autrement qu'en marquant des paniers. Bon, finalement, ce que je retiens de Kathleen, c'est que personne... ne sait et peut vous dire avec certitude ce qui est possible ou non. On a tendance à attendre la permission, qu'on soit autorisé à faire ceci ou cela. Mais la réalité c'est que les règles elles changent. Le monde évolue et heureusement. Donc ce qui était impensable hier peut devenir complètement normal demain. Donc ne prenons pas les limites du présent pour les limites du possible. Affichons notre ambition, rêvons plus grand. Et continuons à faire évoluer et pousser les limites. Voilà, je trouve ce que Kathleen est en train de faire, un peu grâce à elle et aussi malgré elle, est complètement inspirant. Je trouve que c'est aussi un signe fort pour toutes les ligues de sport féminine. J'espère vraiment voir une évolution dans la visibilité et l'importance donnée au sport féminin. Je trouve que ce sera une belle évolution pour ma fille et pour les générations futures. Et vraiment, je trouve ça trop chouette de voir ce qui se passe aujourd'hui dans le basket féminin aux US. Et j'attends de voir le reste, l'impact même sur l'Europe. Et qui sait, peut-être qu'un jour ma fille, elle se retrouvera face à Kathleen. Je trouve ça trop cool. Vraiment très très cool. Bon ben voilà pour le parcours de Kathleen, je ne sais pas si vous la connaissiez, si vous avez apprécié ce portrait. Partagez-moi en commentaire ce que vous en retenez vous de votre côté. Et puis comme promis pour ces nouveaux épisodes, je vous partage mon win, mon fail et mon try de la semaine. Alors pour cette séquence de win, fail and try, j'ai un petit peu galéré. Et en fait, j'ai deux qui sont à la fois un win et un fail en même temps. Alors c'est un peu bizarre. Donc je vais vous présenter les deux qui sont moites-moites en fait. Le premier, c'est que... Alors c'est une bonne nouvelle et j'en suis assez contente. C'est que je viens de démarrer une formation de préparatrice mentale. Drôle parce qu'en lien avec le sport évidemment et le basket féminin. donc préparateur mental du sportif. Pourquoi ? Déjà, pourquoi est-ce que c'est un fail ? Parce que je m'étais promis que je ne ferais pas de nouvelle formation cette année, parce que j'ai tendance à avoir beaucoup d'envie et avoir envie d'explorer beaucoup de choses. Et je voulais rester focus sur mon podcast, sur le développement de mon activité. Et donc, je n'ai pas tenu cet engagement que j'avais. Et ça reste quand même un win parce que c'est un sujet que j'avais envie d'explorer depuis presque deux ans, qu'il y a eu différents signaux qui m'ont dit qu'il fallait que j'y aille. Et en soi, je trouve ça hyper intéressant et je suis trop contente d'explorer ça. Donc notamment, même s'il y a beaucoup de choses à mon avis qui ressemblent aux outils que j'ai déjà avec le coaching individuel, là, il va y avoir l'approche du groupe et comment créer un collectif justement autour d'un objectif de performance. Et je suis très très curieuse de découvrir tout ça. Donc ça c'est mon mélange Win-Fail numéro 1. J'ai un deuxième mélange Win-Fail qui est un peu plus personnel. Avec mon mari, on a envisagé d'aller vivre en Espagne, notamment à Valence. Parce qu'on a envie de sortir nos enfants de leur zone de confort. Que pour moi, découvrir d'autres cultures c'est hyper important. Je trouve que c'est le meilleur moyen d'apprendre une langue. Et puis pour plein de raisons, ça aurait pu être cool de le faire dans les mois qui viennent. Et on avait décidé que ce serait Valence parce que Barcelone qu'on connaît bien, c'est très grand et c'est très cher. Et puis il y a le Catalan. Donc Valence apparaissait être l'idée parfaite. Et en fait, on est parti avec mon mari quelques jours et on allait explorer Valence. Et ça ne nous a pas plu. La ville est grande. Peut-être qu'on ne l'a pas vu sous son meilleur jour, même s'il faisait hyper beau et on a vu des quartiers sympas. Mais on ne s'est pas projeté dans cette ville-là. Nous, aujourd'hui, on vit en très grande banlieue parisienne, vu qu'on vit dans l'Oise. On a une belle maison, on est dans la campagne, on est dans la forêt. C'est très vert, tout est facile et accessible. Alors évidemment, c'est le projet, c'est d'aller tester quelque chose d'un peu moins facile. Mais là, ça nous a paru trop compliqué et notamment compliqué pour réinscrire les enfants dans des clubs de sport. Et même en disant ça, ça m'énerve un petit peu de voir ces limites-là. Mais en tout cas, là où c'est un win, c'est que déjà, on est allé voir, on est allé explorer. Et c'est OK parce que... de se rendre compte que ce qu'on a imaginé, ce n'est pas vraiment ce dont on rêve. Il y a ce décalage entre le rêve et le vrai rêve. Là, il va y avoir besoin de redéfinir ce rêve ou cet objectif. En tout cas, on ne déménagera pas à Valence en septembre prochain, malheureusement. Ou heureusement, parce que finalement, on préfère rester là où on est. Donc j'espère qu'on aura un autre projet cool, j'en doute pas, nous connaissant on va trouver un autre projet cool, mais quand même un peu dur de digérer en fait que ce rêve n'en est pas vraiment un finalement. Et mon try, c'est quoi mon try ? Mon try ça va être d'essayer d'appréhender le mois de novembre sereinement, en fait j'ai une opération qui arrive le 20 novembre. Je vais être opérée de mon oreille gauche parce que je suis en train de devenir très sourde. Je suis déjà 60% sourde à gauche et je suis à 30% sourde à droite, je suis appareillée. Et je vais subir une opération à gauche qui potentiellement va me permettre de récupérer toute mon audition. Petite chance que je perde entièrement mon oreille, mais grande chance que je récupère une grande partie de mon audition. Et c'est quand même quelque chose qui me stresse pas mal. Et donc, je vais essayer de faire attention à moi pour être cool et appréhender cette opération et le post-op le plus sereinement possible. Voilà, ça nous paraît toujours très compliqué de mettre plein de choses en stand-by. Et en fait, je suis sûre que finalement, ce ne sera pas si compliqué que ça. En tout cas, ça s'anticipe un petit peu. Et donc ça va être ce sur quoi je vais mettre un petit peu d'attention. Voilà. Donc, j'espère que cet épisode sur Kathleen vous a plu. J'espère que cette séquence aussi, win, fail et try, vous plaît. Je suis hyper preneuse de commentaires, de... Et puis, si vous avez des idées de personnes qui devraient être mon invité mystère sur Hall of Fame, je suis preneuse. Merci à toi d'être resté jusqu'au bout. J'espère que cet épisode t'aura plu, intrigué, inspiré. Et n'hésite pas à le partager, ainsi que de laisser une évaluation, un commentaire. Ça aidera énormément le podcast à être plus diffusé. Merci et à très bientôt sur The Patron Podcast.