Speaker #0Bienvenue à toi. Tu écoutes ton experte conseil, le podcast qui va te faire aimer la comptabilité. Je suis Marion Coste et dans la vie, j'aime les défis. J'accompagne aussi les entrepreneuses et particuliers en allégeant leur charge mentale. Grâce à mon expertise, ma proximité et surtout, surtout, mon authenticité. Tu l'as compris, je suis une experte comptable pas comme les autres. Mais ici. Et pour toi, je serai ton expert conseil pour vulgariser l'entrepreneuriat et enfin le rendre accessible pour tous. Alors, installe-toi et profite de ce moment de légèreté. Et le toi ? Aujourd'hui, on va toucher un sujet qui fait souvent peur. La fiscalité et les charges. S'il te plaît, reste. C'est important. Peut-être que tu te dis, je comprends rien, ça me saoule, je verrai ça plus tard. Le problème, vois-tu, c'est que plus tard, c'est souvent au moment où il faut payer. Du coup, tu as un fort sentiment de subir les choses. Et aujourd'hui, je veux te montrer que tu n'es pas obligé d'aimer la fiscalité, d'aimer les charges pour arrêter de la subir. Et tu peux aussi comprendre l'essentiel justement pour ne pas le subir. Comment on fait mal ? Aujourd'hui, on va voir plusieurs choses. On va voir le fameux moment... où tu te dis « mais il est passé où mon argent ? J'ai encaissé 100 000 euros, j'en vois pas la couleur. Qu'est-ce qu'il est ? » Ensuite, on va essayer de retracer le trajet simplifié des fameux 100 euros encaissés. Ça peut être 100 000, 100 millions, mais des 100 euros encaissés. Et enfin, je vais te proposer un réflexe tout simple à mettre en place pour anticiper et pour... arrêter de subir le mouvement, mais de reprendre le contrôle. Ou en tout cas, arrêter de se dire, mais où est passé mon argent ? Vraiment. Et c'est une réflexion que j'ai au quotidien, qu'on se fait au quotidien, de, mais Marion, je ne comprends pas, j'ai fait autant de chiffres d'affaires, mais je ne les vois pas, je ne les vois pas, virgule, sur mon compte bancaire. Où sont-ils ? Il s'est passé d'autres choses entre-temps. Et on va voir ça un peu plus précisément. Donc, le fameux, mais où est passé mon argent ? Où est passé mon chiffre d'affaires ? Effectivement, tu es en caisse, tu travailles beaucoup, tu as peut-être sur le moment la sensation de faire un bon mois, mais il y a un sacré décalage quand tu regardes ton compte bancaire où tu as l'impression que tout est parti, tout a fondu. Pourtant, tu n'as pas fait grand-chose, tu as payé tes coûts fixes. Coups fixes, c'est quoi ? C'est ton Internet, ton téléphone, tes prestats si tu as besoin, ta gourde si tu bois de l'eau, Tu n'as pas de folie, mais pourtant, quand tu regardes ton compte, tu as l'impression qu'il n'y a plus rien. Tout est parti. Ou, justement, on ne sait pas, mais c'est parti. Et en fait, c'est ce décalage-là entre je travaille beaucoup, j'ai facturé beaucoup, j'ai fait un bon mois, versus mais où est passé mon argent ? où tu te dis... Mais en fait, je gère mal, voire même je suis complètement nulle. Et ça crée de l'angoisse, voire même de la culpabilité. Et c'est ça le problème, entre guillemets. Déjà parce que le sentiment n'est pas forcément agréable. Mais le sujet, c'est qu'en fait, en réalité, une partie de l'argent que tu as encaissé n'a jamais été à toi. C'est ton chiffre d'affaires et ce n'est pas ton bénéfice. Le chiffre d'affaires, c'est ce qui rentre dans ton business. Le bénéfice, c'est ce qui reste dans ta poche une fois que toutes tes charges sont parties. Et en général, on confond chiffre d'affaires et rémunération. Alors qu'en fait, ta rémunération, en tant que telle, c'est le bénéfice. Ce n'est pas le chiffre d'affaires. Et cette fameuse partie d'argent que tu as encaissée, mais qui n'est pas vraiment à toi, en fait, elle est destinée à faire tourner ton activité ou être reversée plus tard. C'est-à-dire, soit tu as tout de suite besoin d'un nouveau stylo et du coup, tu achètes le nouveau stylo. Et tu en as besoin parce que tu es écrivaine et du coup, il faut un stylo pour écrire. Pour pouvoir encaisser les prestations que tu fais. Ou inversement, une partie de ces sommes-là sont destinées à être reversées, comme par exemple la fameuse URSAF ou la fameuse TVA, qui en fait ne t'appartient pas parce que tu es collecteur. Tu collectes au nom de l'État la TVA, en l'occurrence, pour le compte de l'État. Tu prends Tu récupères la TVA auprès de tes clients pour après la reverser. à l'État, dans un second temps. Et finalement, la clé, c'est d'en prendre conscience dès le départ, tôt que de découvrir ça plus tard et de se dire, mais Marion, j'ai encaissé 100 000 euros, où est passé mon argent ? Même dans cette phrase-là, où est passé mon argent ? Ce n'est pas ton argent, c'est ton chiffre d'affaires. Et on voit tout de suite la différence entre chiffre d'affaires et bénéfice. Alors, si cela n'est pas plus clair pour toi, je te propose de... suivre le trajet des fameux 100 euros encaissés. Tu as encaissé 100 euros. Et non, ces 100 euros, ce n'est pas 100 euros pour toi. Tu as du chiffre d'affaires, des recettes pour 100 euros. Dans ces 100 euros, il y a quoi ? Il y a une partie qui te sert à payer ce qu'il te faut pour travailler, tes outils, tes prestations, etc. Il y a une autre partie qui reviendra en charge fiscale et sociale, selon ton régime, donc le fameux URSAF, la fameuse TVA, etc. Le reste de tout ça, le fameux bénéfice, c'est vraiment ce qui va te servir à te rémunérer ou à développer ton activité si tu le souhaites. Tu peux constater qu'en fait, sur les 100 euros, peut-être qu'il te restera 30 euros in fine. Ça veut dire que tu as 30 euros de bénéfice sur ces 100 euros. Et l'objectif ici, ce n'est pas de rentrer dans le détail technique. Mais je veux que tu retiennes une chose. Ne confonds pas chiffre d'affaires et... Argent disponible pour toi car c'est la meilleure recette pour se faire peur plus tard. Parce que sur ces 100 euros de chiffre d'affaires, en fait, in fine, tu n'as que 30 euros pour toi. Le 70 restant, ça correspond à tes outils, à tes prestats, encore une fois, à tout ce dont tu as besoin pour obtenir ces 100 euros. Et aussi, payer l'URSSAF, les impôts, etc. Maintenant qu'on a dit ça, qu'est-ce qu'on fait ? Je serais tentée... De te dire, je mets de côté au fur et à mesure. De te dire que quand tu vois tes 100 euros, en fait, visualise-les, te disant que ce n'est que 30 euros. Sauf que ce n'est pas possible. Enfin, ce n'est pas possible, ce n'est pas durable en tout cas. Mais le fait de mettre de côté au fur et à mesure, c'est une bonne chose. Dit autrement, au lieu d'attendre la note en fin d'année ou la grosse régularisation, pour l'ORSAF ou la TVA en l'occurrence, Tu peux opter pour un régime. Pour un réflexe simple. À chaque fois que tu encaisses quelque chose, tu vas mettre un certain pourcentage sur un compte dédié pour tes futures charges, pour les impôts, pour la TVA. En tant que professionnel, tu as plusieurs choix. Tu as le compte à terme, où tu peux ouvrir un compte d'épargne pour ton activité. Et attention, ce n'est pas une punition, ce n'est pas de l'argent perdu, on n'est pas à l'école. L'objectif ? c'est de t'éviter les montagnes russes. La sensation d'être super riche en milieu d'année, puis après, oh mon Dieu, l'Ursaf me demande une régule de 40 000 euros. C'est la panique au moment où il faut payer. Parce qu'on oublie ces choses-là, et c'est humain en fait. Quand tu vois une somme sur ton compte bancaire, tu vois juste les futures charges liées à ton activité ou ta future rémunération. Tu ne vois pas la TVA qui arrive le 15 mai de l'année suivante, ou l'Ursaf si ce n'est pas modulé en amont. Si t'es travailleur non salarié, tu vois pas tout ça, parce que tu es dans le moment présent et on a entre guillemets un peu des œillères, et c'est normal, moi la première, quand je suis à fond dans des périodes un peu intenses, je ne vois plus les à côté, qui m'arrangent bien, mais c'est un autre sujet. Et en fait, l'idée ici de mettre à côté, c'est de t'aider à y voir plus clair. C'est en fait... Sur ce qui reste, voilà ce que je peux réellement utiliser maintenant et en conscience pour ne plus subir. C'est vraiment le sujet de cet épisode. Arrêter de subir en anticipant. Tu l'as compris, tu n'es évidemment pas obligé d'aimer la fiscalité ni de tout connaître en détail. Et tu peux décider de ne plus la subir en comprenant simplement le chemin de ton argent et en anticipant un minimum. Si les pourcentages t'aident, regarde ton pourcentage d'URSSAF, ajoute systématiquement la TVA qui est en général de 20% et tes frais fixes. Et tout ça, tu le mets de côté. Ou demande à ton prestataire ou à toi, si tu le fais toi-même, de te mensualiser d'un point de vue de l'URSSAF et des impôts et de la TVA. Ça peut t'aider. L'objectif n'est pas de t'imposer quelque chose, mais de te proposer quelque chose qui te permettra d'arrêter d'avoir ce sentiment de subir les choses. extrêmement inconfortable. Évidemment, si cet épisode t'a apporté un peu de clarté, en 5 minutes pour te demander comment je peux commencer à mettre un peu de côté de manière régulière, le côté, l'idée du compte caché, entre guillemets, que tu pourrais oublier, marche avec beaucoup de personnes. Après, vois ce qui est le mieux pour toi. Évidemment, si tu connais une entrepreneuse qui dit « Oh, je verrai plus tard » et qui après pleure parce qu'elle a Elle n'a plus de sous pour payer son URSAF ou sa TVA. Envoie-lui cet épisode avant qu'il soit trop tard. Et surtout avant que le plus tard devienne trop tard. Et tu le sais maintenant, n'oublie pas que c'est ton business. Donc c'est tes règles et moi, je suis là pour t'aider à les écrire. Salut ! Un grand merci pour ton écoute. Tu l'as compris, avec ton expert conseil dans tes oreilles, l'entrepreneuriat devient enfin accessible pour tous. Alors, si tu as un projet ou une idée qui dort depuis bien trop longtemps sur ton carnet ou dans ta tête, contacte-moi sur Facebook, Instagram ou LinkedIn pour enfin le rendre réel. Fais-toi ce cadeau. Et si tu aimes ma créativité, dis-le-moi en me laissant un bon avis. et un gentil commentaire. Nous, on se retrouve mardi prochain pour ensemble libérer ta charge mentale entrepreneurielle. À bientôt !