Speaker #0Comment ça vous avez pas le temps ? Tu peux tout faire quand tu passes pas 6h par semaine à la salle. Et coucou, moi c'est Shirley, je suis coach et athlète d'haltérophilie et à chaque épisode je t'ouvre les coulisses de ma vie sportive et de mon métier. Mon but est de t'aider à simplifier ta pratique, renforcer ta confiance et t'aider à progresser avec authenticité afin que toi aussi tu brilles sous la barre et dans la vie. Bienvenue à tous dans ce nouvel épisode. Du coup pour ceux qui me regardent sur YouTube, c'est normal si l'environnement du podcast, le décor change un petit peu. Dans les prochains épisodes puisque je suis en plein déménagement. Donc normalement si vous me suivez sur les réseaux, vous êtes un petit peu au courant et vous m'avez vu récemment déballer mon nouveau lit. Je vais pas en parler parce que j'ai pas de partenariat, y'en a marre de faire de la pub gratuite. Mais bon bref, voilà. Donc pour ceux qui me suivent, je suis en plein déménagement donc ça risque de changer assez régulièrement derrière moi. Donc bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast Ton quart d'heure altéro. Aujourd'hui, on va parler de sujets qui me tiennent... particulièrement à cœur, qui n'était pas prévu du tout. Je n'avais pas prévu de faire un épisode là-dessus, en tout cas ce n'était pas dans l'ordre des sujets que je voulais aborder, mais voilà, la vie a fait que. Donc sujet qui me tient particulièrement à cœur et qui concerne, je pense, 100% des athlètes, même des personnes qui ne se considèrent pas forcément comme des athlètes. Un sujet qui me concerne malgré moi, j'aurais aimé qu'il me concerne le plus tard possible. Mais voilà, pour ceux qui ont suivi, je suis blessée. Donc aujourd'hui, on va parler des blessures. dans ce podcast, enfin dans ce nouvel épisode du podcast, puisque j'ai appris il y a quelques jours maintenant que du coup, je n'allais pas pouvoir m'entraîner pendant plusieurs semaines. Pourquoi ? Puisque je traîne plusieurs blessures. Moi, je suis double blessure. Soit je fais les choses, soit je ne les fais pas, soit je les fais à fond. Je n'avais jamais été vraiment blessée. Et là, je me suis rendu compte que la blessure que je me traînais depuis les derniers championnats de France, donc en mai, en juin, fin mai, l'année dernière, ce n'était pas soigné du tout. et qu'en fait l'inflammation que j'avais suite à une barre que j'ai ratée derrière, je persévérais en tout cas, et que l'inflammation était devenue entre guillemets chronique, que ça passait pas, que ça m'empêchait de faire mon renfou comme il faut, et que du coup j'allais devoir me traîner ça pendant un petit moment, auquel cas il fallait que je me fasse infiltrer, donc c'est ce que j'ai fait il y a deux jours, pourquoi à ce moment là ? Parce que déjà de un je me suis rendu compte que ça fait plus de sept mois maintenant, on est en octobre à l'heure où je vous parle, c'est toujours pas passé, je peux toujours pas m'entraîner comme je veux, Donc déjà il fallait faire quelque chose Et en plus de ça, j'ai eu une autre douleur qui s'est déclarée dans les dernières semaines au niveau de la côte. Et on s'est rendu compte que j'avais également une fracture de fatigue au niveau des côtes à gauche. Donc vous me direz bien chouchou. J'avais peut-être qu'à pas faire du handstand tous les jours pendant plus d'un mois alors que j'en avais jamais fait auparavant. Une altéro qui se blesse en gym, bon voilà. Le coup du sort, mais qui s'est aussi blessé en altéro. Enfin bref, donc fracture de fatigue au niveau de la côte. Le verdict est tombé. Au bout de plusieurs semaines où je pouvais pas m'entraîner comme je voulais, on a profité de ce moment-là, entre guillemets, du fait que je puisse pas m'entraîner pendant deux, trois semaines, un mois, puisque les côtes c'est quand même assez long, pour faire l'infiltration au niveau de l'épaule, et donc enfin soigner, ou essayer de soigner cette inflammation pour pouvoir reprendre l'entraînement comme il faut. Donc voilà, pour introduire ce podcast, en tout cas cet épisode, aujourd'hui on va parler de blessures, plus précisément comment... Les éviter et comment les gérer une fois que malheureusement elles sont là et que voilà, inévitablement on est blessé. Comment le gérer au quotidien, dans ton entraînement ou pas et comment même le gérer mentalement puisque c'est quand même le plus important il me semble. Parce qu'on le sait et vous le savez si vous me suivez ici, pour moi le mental c'est je pense 80% de la vie d'un sportif, que ce soit un sportif qui fait des compétitions ou pas. Enfin bref, tout passe par la tête donc voilà. Comment l'éviter et comment gérer les blessures une fois que malheureusement elles sont arrivées. Donc pour commencer, petit un, comment éviter d'en arriver là, un petit cheu cheu je te dirais. Déjà le meilleur moyen d'éviter de te blesser c'est d'avoir un plan personnalisé, voilà. Pour moi, c'est simple, c'est efficace, c'est évident. Évitez les entraînements au feeling, évitez les j'arrive à la salle, je sais pas trop ce que je fais, donc je fais deux heures sur le même muscle, ou je sais pas, d'un coup j'ai envie de faire du snatch parce que la copine a fait du snatch, et après on m'appelle pour un Irox ou pour un WOD, et ben j'y vais. Voilà, ça clairement c'est de la connerie. On dit souvent que les personnes qui font du crossfit, parce que oui je parle d'haltéro, mais je pense que les personnes qui me suivent sont aussi principalement des crossfiteurs, se blessent régulièrement et que c'est un sport où il y a tout le temps des blessés. je pense que ça ne serait pas le cas si tout le monde entre guillemets s'entraînait intelligemment Le problème de ces sports-là, c'est que ça reste quand même des sports de performance. On le sait, on ne fait pas du sport santé et qui a haute intensité. Et si l'intensité n'est pas gérée, on peut plus facilement se blesser. Et c'est tout simplement ce qui arrive parce que c'est aussi des sports addictifs. Donc on arrive au crossfit, ouais c'est trop bien, on veut tout faire en même temps et n'importe comment. Et c'est comme ça qu'on se blesse. Donc je pense que la programmation et les suivis personnalisés, ça reste le meilleur moyen d'avoir un encadrement à ce niveau-là avec quelqu'un qui va gérer l'intensité et le volume de tes séances. Donc pour éviter d'en arriver là et entre guillemets aussi, enfin non pas entre guillemets, normalement si tu fais appel à quelqu'un qui est compétent, va en plus de ça t'intégrer dans ta programmation tous les petits exos de renfaux qui font chier clairement mais qui vont faire que tu dureras dans le temps et que tu progresseras sur le long terme. Donc voilà, première étape pour moi c'est de faire les choses correctement et comme on n'est pas tous coach, Et comme c'est pas la plupart du temps votre métier, ça reste de vous faire accompagner par des professionnels. Deuxième étape qui va aussi avec la première, mais éviter, en tout cas ne pas attendre que les douleurs s'installent vraiment pour les prendre au sérieux. Voilà, ne pas attendre mille ans avant de réagir, vraiment je pense que je suis le meilleur exemple. Si à partir du moment où je commençais à avoir un petit peu des douleurs en respirant au niveau des côtes, il y a une bête non identifiée, vraiment pas jolie. Mais bon, on est à la campagne, c'est pas la petite bête qui va manger la grosse. Bref, tout ça pour dire que si j'avais pas attendu, peut-être que j'en serais pas là. J'en serais pas au stade où je peux pas m'entraîner pendant un mois. Peut-être que si ma douleur de l'épaule, je l'avais prise un petit peu plus au sérieux avant, ou que j'avais fait l'impasse sur la fin de la saison, j'aurais pas eu à faire l'impasse sur le début de cette saison puisque en octobre on le sait tous enfin même en septembre les compétitions reprennent en altéro. Donc déjà, pas attendre le moment fatidique où c'est entre guillemets trop tard. Comment savoir quand est-ce que c'est trop tard ou pas ? Du coup, si petit 1 t'est accompagné, normalement t'en parles à ton coach et lui, il va te donner les bons curseurs et il va te poser les bonnes questions pour savoir si c'est juste que tu t'écoutes un peu trop Gary et que t'es un peu fragile, qu'on se le dise, ou s'il y a quelque chose à prendre vraiment au sérieux et t'envoyer soit lui-même te guider, soit t'envoyer vers les personnes compétentes en fonction des douleurs que t'as ou si elles persistent. Au plus tôt c'est pris, au plus tôt tu seras guéri, au plus tôt il pourra adapter ta prog et quand même t'es pas suivi, c'est toi à te poser des questions simples. Moi la question que j'aime bien poser à mes athlètes, même si elle peut paraître un peu débile, mais j'ai l'impression que je dis ça souvent dans ce podcast donc peut-être que je suis vraiment débile, mais c'est est-ce que ta douleur est supérieure ou inférieure à 5 sur 10 ? C'est un truc un peu bête vraiment, mais je pense qu'on est tous capables d'y répondre. Est-ce que c'est vraiment un truc qui arrive à un moment donné et qui passe ? Ou est-ce que sur toute la séance, ou à chaque fois que je fais ce mouvement, vraiment, j'ai une douleur qui est assez incitante et qui est plus intense que la moyenne, quoi. Que 5 sur 10. Si t'as du mal à y répondre, en général, c'est que non. Voilà, c'est que ça va peut-être passer. Si tu vois que le lendemain, ça reprend l'entraînement, ou quand tu refais le même mouvement, ça revient, bon, ben là, peut-être qu'il faut un peu pousser. Mais voilà, au plus tôt, c'est pris en charge. Au plus tôt, tu seras guéri. Et voilà, moi, je reste, encore une fois, le meilleur des exemples. si j'avais pris les choses... Un peu plus sérieusement avant. Alors après, voilà, c'est pas grave. Moi-même qui suis coach, je fais des erreurs. Et c'est d'ailleurs pour ça que je fais ce podcast, pour pouvoir vous partager mon retour d'expérience. Mais je pense que j'aurais pu faire l'impasse sur certaines choses et ça m'aurait évité d'avoir à me priver, encore une fois, de l'entraînement et d'un début de saison pour au final finir à moitié la saison dernière parce que j'étais en dessous de ce que je pouvais faire puisque j'avais mal. Voilà, clairement. Donc maintenant on passe à l'étape d'après c'est à dire que faire si malgré que j'ai mis en place toutes ces étapes et que j'ai eu fait attention à me poser les bonnes questions est-ce que j'ai mal 5 sur 10 6 sur 10 bon bref. Et malgré que j'ai été suivie c'est vrai qu'on fait comme je l'ai dit plus tôt dans le podcast on fait des sports à quand même haute intensité des sports qui restent des sports de performance donc il peut arriver que malgré que tu aies tout mis en place pour ne pas que ça arrive que tu te blesses quand même. Voilà, maintenant comment faire une fois que la blessure est installée, le verdict est tombé, je suis hurlée, tu ne pourras plus t'entraîner pendant trois semaines, un mois, que faire ? Bah écoute, j'ai envie de te dire, la première étape c'est de pleurer. Non mais moi-même je l'ai pris comme vraiment, au début j'ai eu du mal à réaliser, je me suis dit non mais trois semaines, mais trois semaines sans faire du strict press, mais c'est pas grave. Ça veut dire que si je fais pas du snatch, je peux faire du clean, ça veut dire, enfin bref. Donc j'ai essayé de trouver des solutions, non je suis hurlée, tu ne peux pas t'entraîner. Donc voilà, déjà première étape c'est de l'accepter et vraiment te rentrer dans la tête que c'est pas la fin du monde, c'est pas la fin de ta carrière. Ok, ça arrive à absolument tous les athlètes, je ne connais pas un athlète à qui c'est pas arrivé, quelconque l'intensité de la blessure, alors oui, il y en a c'est plus intense que d'autres, mais tu finiras par y arriver. De la même façon que quand je faisais de l'équitation, on m'a dit à plusieurs reprises, si t'es pas tombé au moins 100 fois de cheval, t'es pas un vrai cavalier. Je pense que c'est malheureux à dire, mais si t'as pas connu encore de vraies périodes sans entraînement et de blessures, t'es pas encore un véritable athlète. Pourquoi ? Parce que ça arrive à tout le monde. Je connais pas d'athlètes à l'heure actuelle qui sont pas passés par cette étape-là. Donc déjà, essayer de relativiser et de te dire que ça arrive à tout le monde, que ça arrive même à tes concurrentes. Moi, clairement, ça me fait chier de voir que... Je peux même pas m'entraîner pendant que les personnes contre qui je vais tirer, elles sont déjà en train de tirer sur du 90, voire du 100 ou 110%, puisque la plupart, elles sont déjà pleines de PR. Enfin bref. Donc vraiment, je me sens en retard, c'est clair, et je le suis. Mais c'est OK. C'est OK parce que ça fait partie du jeu. Et que cette période-là, je vais essayer de l'utiliser pour faire autre chose. Voilà, tout simplement. Donc voilà, première étape, c'est accepter que t'es humain, toi aussi. Donc ça peut t'arriver, que ça arrive à tout le monde. et que je pense même que ça... C'est bizarre de dire ça, mais ça doit arriver. Et que, plutôt que de le voir comme une fatalité... Moi, je le vois comme un nouveau challenge. De la même façon que tu aborderais une compétition, tu vas aborder ta blessure. Et la blessure, c'est à ce moment-là que tu vas révéler qui tu es vraiment et si tu es un véritable athlète. Moi, je le vois comme ça parce que plutôt que de t'apitoyer sur ton sort, essayer de trouver des solutions et aller de l'avant, ça va me prouver que tu es capable de faire face à des difficultés, tu es capable d'adapter, tu es capable de tomber, de te relever. Je sais que c'est des trucs un peu bateau, mais c'est la vérité. Et je pense que c'est à ça qu'on voit un véritable athlète, là où il y a des personnes qui vont abandonner. de la même façon que dans le business professionnel Il y a des personnes qui se lancent à leur compte. Moi, je l'ai vu dans le coaching et c'est ce qu'on dit très régulièrement. Les personnes qui se lancent à leur compte, là, je fais un parallèle qui n'a un peu rien à voir, mais bon, c'est un peu le but de ce podcast aussi. C'est que je donne un peu mon avis et que je raconte un peu ma life. Mais de la même façon que j'ai vu plein de coachs commencer ou se lancer à leur compte, faire des réorientations, abandonner un CDI, et à la première difficulté ou au premier mois sans client ou les premiers six mois un peu compliqués à devoir serrer un petit peu la ceinture parce que dès que tu commences, tu n'as pas forcément des revenus. arrêter et repartir dans le premier CDD, CDI qu'ils ont trouvé. Et malheureusement, alors que ça ne veut pas dire qu'ils ne sont pas forcément des bons coachs, mais parce qu'ils ont abandonné trop tôt. Et c'est à ça que tu fais la différence, je pense. C'est le fait de persévérer et pareil, le fait d'accepter que des fois, ça ne se passe pas comme tu veux. Que de toute façon, ça ne tombe jamais au bon moment. Spoiler, une blessure, ce n'est jamais une bonne nouvelle. Pour autant, ça fait partie du jeu. Et voilà, de l'accepter, ça va montrer un petit peu ta résilience. Ça va montrer que tu es capable. et que tu fais la différence par rapport à d'autres athlètes qui vont s'apitoyer. Et ces mêmes personnes-là, du coup, moi je les vois un peu comme les personnes qui abandonnent quand elles se lancent à leur compte, à leur business, qui sont à ça en fait, d'être un véritable athlète ou d'être un vrai coach ou d'être un vrai entrepreneur et qui, à la moindre difficulté, vont abandonner de la même façon que dès qu'elles vont faire deux essais à l'arraché qu'elles vont rater, elles vont buller parce qu'elles ne sont pas capables de revenir après deux échecs. Pour moi, c'est ce même type de personnes. Et donc, c'est à ce moment-là que toi, tu dois relever le challenge et te dire, Bon ben voilà Je vais me confronter à moi-même, c'est une nouvelle étape, c'est un nouveau challenge et je vais me prouver que je suis capable de prendre cette période-là comme un nouveau départ ou en tout cas comme un nouveau défi. Donc voilà, déjà l'accepter, relativiser, ça arrive à tout le monde. Et 3, profiter de cette période-là pour faire d'autres choses. La plupart du temps, tu peux pas t'entraîner ou faire ce que tu fais d'habitude mais tu peux quand même bouger et faire d'autres trucs. Bon moi là, clairement, c'est mal tombé. Je suis blessée et à la côte à gauche et à l'épaule à droite. Donc ça limite un petit peu. Mais même moi, malgré cette double blessure, je peux tabasser les jambes. Et puis ça tombe bien d'ailleurs, j'ai toujours voulu avoir un gros boule, si vous avez vu l'épisode numéro 1 vous le savez. Donc voilà, et puis en plus de ça j'ai un déficit de chaîne poste. Donc voilà, ça va peut-être m'éviter de me re-blesser au niveau du genou parce que j'ai un déséquilibre entre quadriceps et ischio. Et je vais me servir de cette période là, pour aller dans une salle de sport, m'entraîner à faire des machines guidées. D'ailleurs j'ai fait ça pendant des années quand j'étais une fit girl, donc voilà, je vais retourner à mes premiers amours. Et c'est aussi une période qui va me permettre de faire le point, tout simplement des fois de souffler, puisque en général une blessure ça arrive pas pour rien, je sais que c'est un truc un peu perché, mais c'est la vérité, notre corps nous parle, voilà, notre corps c'est notre enveloppe, si à un moment donné l'enveloppe elle dit merde là ça va pas, c'est peut-être qu'il y a un truc que t'as pas voulu entendre juste avant. Donc voilà, ralentir, faire d'autres choses, différentes, tester des disciplines que t'avais envie de tester mais que t'avais pas le temps de tester, moi je me rends compte que franchement, moi je vais pas faire une pub contre l'entraînement non plus, mais... là que j'ai pas à aller à la salle 4-5 fois par semaine mais le soir je peux faire des millions de trucs franchement j'ai l'impression que j'ai la vie devant moi maintenant quand mes copines me disent non mais j'ai pas le temps, les personnes que je connais je vous aime énormément mais qui font pas de sport je me dis mais en fait comment ça vous avez pas le temps tu peux tout faire quand tu passes pas 6h par semaine à la salle donc déjà pour moi c'est un boulevard d'opportunités pour faire plein de trucs pour travailler sur mes projets, pour avancer sur mes épisodes de podcast, et tester de nouvelles choses. Le yoga, bon ben voilà, vraiment mauvais exemple, parce que là je suis vraiment blessée plus plus, en tout cas à deux endroits différents, mais je vais pouvoir quand même m'entraîner et adapter. Donc voilà, profitez aussi de ce moment-là pour faire d'autres choses. Et tu reviendras que plus motivée et plus contente de t'entraîner et faire tes barres d'haltéro. Si je devais résumer tout ça, comment l'éviter ? Déjà faire ce qu'il faut en amont, faire bien son renfort, être accompagnée le plus tôt possible, surtout si on sait qu'on a certaines faiblesses à certains endroits. S'écouter, voilà, principale chose, s'écouter avant qu'entre guillemets il ne soit trop tard ou que tu sois obligé de passer par des semaines d'arrêt complètes puisque je pense qu'on peut toujours adapter l'entraînement quand t'as des douleurs etc. Moi c'est ce que je fais en permanence avec mes athlètes pour leur éviter d'en arriver au stade où comme moi ils sont bloqués. Je sais qu'ils râlent, des fois je baisse même le volume d'entraînement ou le nombre de séances par semaine mais en fait c'est pour leur bien et pour leur éviter d'en arriver au stade où j'en suis moi. Donc voilà, vraiment faire tout ce qu'il faut en amont pour éviter d'en arriver là. Et quand ça arrive, malgré tout, se dire que c'est OK, en fait. C'est juste, ça fait partie de la vie du sportif. C'est une étape comme une autre. Alors oui, c'est chiant, vraiment. Mais en fait, ça dépend de comment tu le prends. Clairement, parce que tu peux le prendre aussi comme un nouveau départ ou une période un petit peu différente où tu peux tester de nouvelles choses et aussi où tu peux te confronter à toi-même, te tester toi, tester ton mental, ta résilience. Et moi, au final, je ne vais pas dire que je suis contente de passer par là parce que je sais que ça sera d'autant plus dur pour moi quand je vais reprendre l'entraînement mais je sais que c'est une étape de plus qui va m'apprendre à savoir plus sur moi sur comment je gère la difficulté et la difficulté c'est pas qu'à l'entraînement, c'est aussi dans les périodes de non-entraînement et moi je trouve que c'est ça le plus important et c'est ce qui fait la différence entre quelqu'un qui s'entraîne et un athlète Comment conclure là-dessus ? Écoutez, j'espère que j'ai amené un petit peu d'énergie, en tout cas le peu d'énergie que j'ai en ce moment dans mon épisode, que ça peut vous aider et que j'en ai remotivé certains. N'hésitez pas à me partager, vous, vos retours d'expérience. Je sais que mon post sur Instagram m'a fait pas mal réagir, donc je ne sais pas s'il y a autant d'engagement sur YouTube. Mais voilà, n'hésitez pas à commenter, à partager ce podcast à peut-être des proches qui vivent la même chose. que moi en ce moment, si ça peut leur envoyer un petit peu de motivation, un petit peu de douceur ou les rebooster un petit peu, surtout n'hésitez pas, de la même façon que vous pouvez me suivre sur les différentes plateformes, donc sur mon Instagram, m'écouter sur les différentes plateformes, sachez que le podcast est aussi disponible sur Spotify, Deezer, Apple Podcast, Apple Music, je sais plus, bon bref, sur toutes les plateformes d'écoute, donc voilà. N'hésitez pas en tout cas à m'envoyer un petit peu de force, ça fait toujours plaisir de savoir si les vidéos aident ou pas. Et bien sûr à commenter, à me donner vos avis, si vous avez d'autres idées de sujets, s'il y a des sujets que vous aimeriez que j'aborde dans ces épisodes. Voilà, le podcast est là pour ça. A très vite !